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Abeille charpentière ou xylocope (<em>Xylocopa violacea</em>).
Cette abeille solitaire creuse des galeries dans le bois pour y déposer ses oeufs. [43317 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) en train de récolter du pollen sur une fleur de jacinthe. On peut voir sur la troisième paire de patte de petits amas jaunes qui sont des agrégats de pollen. [40363 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) récoltant du pollen sur une fleur de pivoine arbustive avec un amas important de pollen sur la troisième paire de pattes. [40421 views] Abeille (<em>Apis mellifera</em>, hyménoptères) en train de récolter du pollen sur une fleur de Cognassier du Japon. Les poils du corps sont couverts de pollen et on peut voir une pelotte de pollen sur la troisième paire de patte. [39906 views] Abeille ouvrière dont les paniers à pollen sont remplis. L'abdomen surèlevé montre qu'elle emet des phéromones dans l'air. [41198 views] Abeilles : côte à côte une ouvrière et un faux bourdon. Le mâle (faux bourdon) est reconnaissable à ses 2 gros yeux et à son abdomen coupé au 'carré'. [47248 views] Abeille sur un capitule de pissenlit, illustrant le rôle de pollinisateur de l'insecte. Lorsqu'une abeille recueille le nectar et le pollen sur une fleur, du pollen peut se coller aux poils de son corps, comme cela est particulièrement visible ici. En se posant sur une autre fleur, l'abeille apporte le pollen et en dépose alors sur le stigmate, ce qui peut mener à la fécondation. Ici on distingue les nombreux stigmates bifides, avec des grains de pollen à leur surface.  [37292 views] Abeille maçonne, ou Osmie cornue (<em>Osmia cornuta</em>) à l'entrée d'une galerie percée dans une buche. L'Osmie est une abeille sauvage. Elle utilise des cavités variées comme nid. Ici elle a investi un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= hotel_insectes'>hôtel à insectes</a>. A l'intérieur de la galerie, l'abeille aménage une dizaine de cellules à la suite les unes des autres. Ces loges sont séparées par des cloisons transverses de boue ou d'une pâte préparée avec des feuilles mâchées avec la salive. Dans chaque loge elle pond un œuf et entrepose de la nourriture (pollen et nectar) qui permettra le développement de la larve. On peut observer plusieurs trous colmatés, la sortie étant bouchée par du mortier à base de boue.<br /> Voir aussi une <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/osmies.mp4'>vidéo de la fréquentation de cet hôtel à insecte début mars 2020</a>. [37897 views] Abeille maçonne, ou Osmie cornue (<em>Osmia cornuta</em>) à l'entrée d'une galerie. L'Osmie est une abeille sauvage. Elle utilise des cavités variées comme nid. Ici elle a investi un roseau dans un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= hotel_insectes'>hôtel à insectes</a>. A l'intérieur de la galerie, l'abeille aménage une dizaine de cellules à la suite les unes des autres. Ces loges sont séparées par des cloisons transverses de boue ou d'une pâte préparée avec des feuilles mâchées avec la salive. Dans chaque loge elle pond un œuf et entrepose de la nourriture (pollen et nectar) qui permettra le développement de la larve. On peut observer plusieurs trous colmatés, la sortie étant bouchée par du mortier à base de boue.
<br /> Voir aussi une <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/osmies.mp4'>vidéo de la fréquentation de cet hôtel à insecte début mars 2020</a>. [37879 views] En ce mois de février dans le Var, les abeilles se sont mises à butiner avec ardeur et sur cette fleur de Magnolia. La pelote de pollen est distinctement visible sur la troisième paire de pattes, maintenue dans une corbeille sur la face externe du tibia.  Les fleurs de Magnolia sont représentatives des caractères généraux d'une Angiosperme basale. La moitié supérieure du réceptacle allongé (axe floral) est recouverte d'un grand nombre d'organes femelles (les carpelles) séparés et disposés en spirales qui constituent le gynécée apocarpe (carpelles non fusionnés). Sous les carpelles, de nombreux organes mâles, également disposés en spirale (les étamines forment l'androcée) sont insérés sur le réceptacle par de courts filets. Leur extrémité porte de grandes anthères contenant le pollen. La base du réceptacle présente habituellement neuf grandes pièces périanthaires pétaloïdes. [37299 views] Fleur fanée d'abricotier (<em>Prunus armeniaca</em>), formation du fruit à partir du dévelopement de l'ovaire, on voit encore les pièces florales fanées. [42316 views] Cet abri fut découvert en 1852 par Jean-Baptiste Bonnemaison, ouvrier carrier. Les outils qui y sont retrouvés (silex taillés et bois de cervidés travaillés) caractérisent la première industrie lithique de l'<em>Homo sapiens</em> dans la chronologie du Paléolithique supérieur.
On y découvrit aussi les restes d'un foyer et des ossements d'une faune aujourd'hui disparue (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ours_caverne'>grand ours des cavernes</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mammouth_laineux'>mammouth</a>, hyène des cavernes, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhinoceros_laineux'>rhinocéros laineux</a>...).
Signalée en 1860 au paléontologue Edouard Lartet, cette découverte va avoir un double retentissement scientifique. Elle va lui permettre de prouver «l'ancienneté géologique de l'homme» devant l'académie des sciences s'opposant à la théorie fixiste de G. Cuvier et de contribuer au développement d'une nouvelle discipline naissante : la Préhistoire.
En 1913, le site d'Aurignac devient le site éponyme de l'Aurignacien (de 38000 à 28000 ans BP).  [37572 views] Acarien rouge (<em>Trombidium holosericeum</em>). C'est un acarien commun qui a un aspect velouté. Il est prédateur et se nourrit d'oeufs d'insectes, d'autres acariens. [53707 views] Accenteur mouchet, <em>Prunela modularis</em>, Passeriformes, Prunellidés.  De la taille d'un rouge gorge, on pourrait le confondre avec un moineau sans  son bec effilé d'insectivore, sa tête gris bleuté et son dos brun foncé rayé  de noir.  Principalement insectivore, il se nourrit de baies et de graines en hiver. [38679 views] Accouplement de pyrrhocores (<em>Pyrrhocoris apterus</em>). L'accouplement a lieu principalement au début du printemps et peut durer jusqu'à 30 heures (on peut donc très facilement l'observer). [39357 views] Couple de mouches <em>Helina clara</em>, diptère de la famille des Muscidae. 
On distingue bien le cuilleron (ou calyptère) : sorte d'écaille ou lame cornée se trouvant sur la partie latérale du thorax de certains insectes diptères, en-dessous du bord postérieur de l'aile, et qui recouvre le balancier.
 [37555 views] Acini exocrines sur coupe de pancréas (objectif x100). Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [41427 views] Aconit (<em> Aconitum sp.</em>), famille des Renonculacées. Les fleurs semblent coiffées d'un casque et contiennent des alcaloïdes toxiques, dont l'aconitine, poison mortel pour l'homme et pour de nombreux animaux.

 [37962 views] Aconit tue-loup : <em>Aconitum lycoctonum</em>  , famille des renonculacées. Plante vivace fleurissant en altitude qui contient plusieurs alcaloïdes dont l'aconitine : poison mortel pour l'homme. [39245 views] <em>Aculepeira ceropegia</em> : épeire des bois ou épeire feuille de chêne (à cause du motif sur son abdomen). Le mâle mesure 7 mm et la femelle de 15 à 17 mm [39628 views] Le Mont Adams, stratovolcan situé à l'est du Mont Saint Helens. Vue aérienne.
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 [41944 views] <em>Aedes albopictus</em> (Diptères) est parfois appelé « Moustique tigre » à la Réunion, en raison de son aspect rayé. C'est le vecteur de la dengue et du Chikungunya. Il vole pendant la journée (début de matinée et fin d'après-midi). [39440 views] <em>Aegi sp</em>, liban, - 90 Ma. [43399 views] <em>Aequipecten opercularis</em>.   Il s'agit d'un Mollusque bivalve (communément appelé Vanneau) de la famille des Pectinidés vivant sur des zones sableuses à faible profondeur (-> 200 m) aussi bien en Méditerranée qu'en Atlantique.<br />Mots clés : animal marin, mollusque, bivalve.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> 
 [39404 views] <em>Aequipecten opercularis</em>.  Il s'agit d'un Mollusque bivalve (communément appelé Vanneau) de la famille des Pectinidés vivant sur des zones sableuses à faible profondeur (-> 200 m) aussi bien en Méditerranée qu'en Atlantique.<br />Mots clés : animal marin, mollusque, bivalve.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38831 views] <em>Aeshna juncea</em> (l'Aeschne des joncs). L'espèce se rencontre surtout en Europe septentrionale, centrale et   orientale. Elle est très commune dans tous les massifs montagneux   d'Europe occidentale. Les adultes volent principalement de la mi-juillet   à la fin septembre, mais peuvent être déjà observés de la mi-juin à la   mi-octobre. Les larves vivent dans les eaux stagnantes bien ensoleillées   des marais, landes et des tourbières à sphaignes. La femelle, après   l'accouplement, recherche les zones à prêles, joncs et laîches, dans   lesquels elle insère les oeufs en immergeant son abdomen dans l'eau. Ces   oeufs mettront un an pour éclore, et les larves auront également un   développement lent (jusqu'à 3 ans en altitude). [39259 views] <em>Aeshna juncea</em> (l'Aeschne des joncs). L'espèce se rencontre surtout en Europe septentrionale, centrale et   orientale. Elle est très commune dans tous les massifs montagneux   d'Europe occidentale. Les adultes volent principalement de la mi-juillet   à la fin septembre, mais peuvent être déjà observés de la mi-juin à la   mi-octobre. Les larves vivent dans les eaux stagnantes bien ensoleillées   des marais, landes et des tourbières à sphaignes. La femelle, après   l'accouplement, recherche les zones à prêles, joncs et laîches, dans   lesquels elle insère les oeufs en immergeant son abdomen dans l'eau. Ces   oeufs mettront un an pour éclore, et les larves auront également un   développement lent (jusqu'à 3 ans en altitude). [39408 views] Le gisement de sel gemme (halite miocène) de Wieliczka-Bochnia, situé à proximité de Cracovie, est exploité depuis le XIII<sup>ème</sup> siècle. La mine s'étage sur neuf niveaux et comprend 300 km de galeries. La présence de cavités dans le sous-sol finit par provoquer des affaissements, c'est-à-dire des déformations souples, sans rupture et progressives de la surface du sol. La torsion des rails de la ligne de chemin de fer en témoigne. [40444 views] Agame (Squamates, Lézards, Agamidés, <em>Agama agama</em>). Le mâle très coloré en période de reproduction, montre un comportement territorial agressif et hoche de la tête pour marquer son territoire vis à vis des autres prétendants. [45090 views] Insectes, Zygoptères, Agrion élégant : accouplement. [39821 views] <em>Agrius convolvuli</em>, le Sphinx du Liseron est doté d'une trompe qui peut atteindre 10 cm et lui permet d'aspirer le nectar de fleurs à corolle tubulaire très profonde, comme celles de l'hibiscus, du pétunia, du liseron ou du tabac. C'est une espèce tropicale qui migre chaque été en traversant la Méditerranée pour rejoindre l'Europe. Insecte, Lépidoptère (papillons), Sphingidae. [45221 views] Aiguille d'ortie : quand on se frotte à une ortie, on contribue à casser ces minuscules aiguilles qui correspondent en fait à une seule cellule. La paroi est de nature « calcaire » dans sa partie la plus longue (dépôt de carbonate et d'oxalate de calcium) et de nature « siliceuse ». La transition entre « calcaire et silice » est une zone de fragilité, ainsi son extrémité est cassante « comme du verre ».
Par ailleurs on peut distinguer au bout, comme un renflement qui peut faire office de « harpon », favoriser l'accrochage et le bris de l'aiguille.
En cassant, elles déversent leur contenu (formiate de sodium, sérotonine, histamine et acétylcholine… stockés dans la vacuole) qui provoque une irritation de la peau.
<br /> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=aiguille-vide'>Voir l'aiguille brisée</a>. [39791 views] Aiguille d'ortie vide : quand on se frotte à une ortie, on contribue à casser ces minuscules aiguilles qui correspondent en fait à une seule cellule. La paroi est de nature « calcaire » dans sa partie la plus longue (dépôt de carbonate et d'oxalate de calcium) et de nature « siliceuse ». La transition entre « calcaire et silice » est une zone de fragilité, ainsi son extrémité est cassante « comme du verre ».
Par ailleurs on peut distinguer au bout, comme un renflement qui peut faire office de « harpon », favoriser l'accrochage et le bris de l'aiguille.
En cassant, elles déversent leur contenu (formiate de sodium, sérotonine, histamine et acétylcholine… stockés dans la vacuole) qui provoque une irritation de la peau.<br />
Cette aiguille a été cassée, vidée. On voit aussi la structure de la face supérieure de la feuille et la base du piquant. En face inférieure, si l'on voit des poils tecteurs, translucides, il n'y a pas de piquants.
<br /> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=aiguille-ortie'>Voir l'aiguille intacte</a>. [39746 views] L'aiguille du midi et le début de la vallée blanche. [39043 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail2'>Voir aussi</a>. [50060 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail3'>Voir aussi</a>. [53508 views] Mitose de méristème terminal de racine d'ail.<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ail1'>Voir aussi</a>. [60548 views] Membre antérieur (aile) du poulet (<em>Gallus gallus domesticus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [41697 views] Les micro-algues se développent dans les eaux chaudes sortant des geysers. Au centre du courant plus chaud, elles sont de couleur rouge, sur les bords, où l'eau a refroidi, elles sont vertes. Les pieds du marcheur donnent l'échelle.  Altitude 4300 m. [42194 views] Calcaire argileux du jurassique (dit schiste sédimentaire) présentant des lits fins de calcite. [44112 views] <em>Alocolytoceras</em>, Toarcien, -180 Ma. [43606 views] Alpaca ou Alpaga. <em>Lama pacos</em>. Camélidé d'Amérique, plus petit que le lama, poils plus longs, laine recherchée. Domestique. Vers 4000 m d'altitude. [44516 views] Bloc à Amaltées. [41597 views] Champignon. Amanite printanière. <em>Amanita verna</em>. [43181 views] Amanite tue mouche (<em>Amanita muscaria</em>), la plus connue des amanites à cause de sa couleur. Son chapeau atteint 10 à 20 cm. Elle est très toxique, provoquant des phénomènes de délire hilarant ou furieux. [42288 views] Accouplement d'amaryllis (<em>Pyronia tithonus</em> L.). [39323 views] Grains, dispersés, d'amidon de pomme de terre. Montage dans de   l'eau. Les stries de croissance des grains sont visibles. [44052 views] Ammonite de 10 cm de diamètre, sciée selon son plan de symétrie. La structure interne, découpée en loges limitées par des cloisons, est particulièrement mise en valeur par des cristallisations de calcite. La première loge, celle ou vivait l'animal (en bas), est remplie de sédiments. Les loges suivantes n'ont pas été remplies de sédiments, mais ont été partiellement remplies par de la calcite diagénétique, transformant ces loges en autant de mini-géodes. [37980 views] Coupe sagittale d'un spécimen( D = 80mm) de <em>Prodactylioceras davoei</em> (Carixien, zone à Davoei) de la région dijonnaise. On peut observer la partie cloisonnée en loges (= phragmocone) et la chambre d'habitation. Accessoirement, remplissage des loges par de la calcite de différentes couleurs. [42455 views] Fossile d'ammonite sur la plage de Monmouth Beach à Lyme Regis dans le Dorset. La Jurassic Coast couvre trois périodes géologiques majeures : le Trias, le Jurassique et le Crétacé. C’est à Lyme Regis que Mary Anning, célèbre paléontologue autodidacte du XIXe siècle, a découvert les premiers fossiles d'ichtyosaures et de plésiosaures. Aujourd’hui, on peut suivre ses traces en explorant les plages de Monmouth et Church Cliffs, particulièrement riches en ammonites et en bélemnites. [360 views] Mise en évidence de l’amylase dans le blé germé. La gélose contient 1% d’amidon qui a été coloré en bleu par du lugol. Sous le grain de blé en germination, la gélose est largement décolorée ce qui indique la disparition de l’amidon. Cette disparition de l’amidon est due à l’activité d’une enzyme, l’amylase, produite par les tissus de la graine. L’hydrolyse de l’amidon par l’amylase libère des sucres simples, comme le maltose et le glucose, ensuite utilisés par la plantule pour sa croissance.
 [17485 views] Les cellules du tubercule de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pomme_terre'>pomme de terre</a> montrent la présence de très nombreux grains d'amidon (amyloplastes) de taille variable. Coupe faite à main levée, montage dans de l'eau. [50239 views] <em>Anacamptis pyramidalis</em> (Orchidées) est répandue pratiquement sur l'ensemble du territoire français, cette orchidée forme des colonies souvent nombreuses dans les prairies au début de l'été.  Elle est facilement reconnaissable à son épi rouge-violet foncé de forme conique pendant l'épanouissement. Les fleurs nombreuses et serrées les unes contre les autres montrent un labelle trilobé présentant de petites excroissances lamelliformes à sa base (sensées guider les Insectes). La floraison s'étend de mai à juillet. [40182 views] Ananas (<em>Ananas sativus</em>, Broméliacées): le fruit correspond à l'ensemble d'une inflorescence devenue charnue. L'axe de l'inflorescence, les bractées florales et les ovaires infères des différentes fleurs sont soudés. C'est une infrutescence. [42658 views] Anastomose : fusion physique et fonctionnelle des organes d'un ou de deux végétaux, en général appartenant à la même espèce, ici entre deux branches du même chêne.  [37637 views] Trufleur ou canard sarcelle d'hiver (Anseriformes, Anatidés, <em>Anas crecca</em>). Espèce présente en France à l'état sauvage, la Sarcelle d'hiver est le plus petit canard d'eau douce d'Europe. [52179 views] Anatexite du Velay. Provenant des orthogneiss d'origine Cambrien supérieur (nappe inférieure des gneiss). Les porphyroclastes originaux (des gneiss) deviennent rares, ils sont granulés ou laminés. La texture devient granoblastique, orientée. Le grenat apparaît dans les anatexites correspondant à la fusion partielle du matériel métamorphique.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : anatexite - grenat - métamorphisme - fusion partielle.
 [52545 views] Ancolie colombine : exemple de plante poussant sur le flanc sud du Mont Saint Helens. [43057 views] Ancolie, <em>Aquilegia vulgaris</em>, famille des Renonculacées. [37938 views] Andesite : texture microlithique avec quelques phénocristaux de plagioclases. Les taches noires correspondent à des bulles. [60761 views] Echantillon d'andésite, surface polie scannée. Formée dans un contexte de convergence, d'âge oligocène, la roche montre des cristaux d'amphiboles et de plagioclases. [45193 views] <em>Osmia</em> (très certainement <em>O. cornuta</em>) (mâle) : c'est une abeille solitaire, souvent confondue avec le petit bourdon. L'adulte apparaît au début du printemps et cesse de vivre dès la seconde semaine de mai (les larves survivent). Cette espèce se rencontre dans les parcs, les jardins et les environs. Elle pollinise les arbres comme les pommiers, les cerisiers ou les érables et niche dans la terre. Différentes abeilles peuvent nicher au même endroit, mais c'est une abeille solitaire, et les terriers ne sont jamais commun. [40653 views] Ane du Cotentin, race de l'âne commun <em>Equus asinus</em>. [38494 views] Dans les zones où le vent souffle régulièrement avec une même direction, on peut parfois observer une déformation des plantes ligneuses appelée anémomorphose − du grec <em>anemos </em>(vent) et <em>morphos </em>(forme). Le houppier est déséquilibré, avec un côté « au vent » atrophié et une partie « sous le vent » largement développée. On parle de port en drapeau. Cette morphologie d’évitement constitue un accommodat non héritable : si la plante est déplacée à l’abri, elle reprend progressivement sa forme originelle, verticale et symétrique. [37379 views] Anémone coronaria, famille des renonculacées - Espèce cultivée.

 [38397 views] Anémone des bois (<em> Anemone nemorosa</em> L.), famille des Renonculacées.
   
 [37968 views] L'anémone hépatique (<em>Hepatica nobilis </em>ou<em> Anemone hepatica</em>) est une plante vivace de la famille des Renonculacées qui peuple les sous-bois des forêts des montagnes calcaires. Elle fleurit au printemps. Elle possède une courte tige souterraine d’où partent de nombreuses racines adventives. Ses feuilles très caractéristiques sont vertes, au revers rouge violacé, frangé de poils très fins. Elle est également prisée comme plante ornementale. [36457 views] Anémone soufrée (<em>Pulsatilla alpina</em> subsp. <em>apiifolia</em>) - famille des renonculacées. [38745 views] Jeune anguille (<em> Anguilla anguilla</em>), environ 10 cm. Le corps de l'anguille est ovale et serpentiforme. La partie avant est cylindrique alors que la partie arrière est plutôt comprimée verticalement. Les nageoires dorsale, anale et caudale sont fusionnées en une nageoire unique et continue, démarrant très en arrière des pectorales. Nées dans la mer des Sargasses, les larves parcourent plusieurs milliers de km dans l'Atlantique pour venir se transformer et grandir dans les eaux douces ou saumâtres en Europe. Les adultes retournent dans l'océan pour se reproduire. [38000 views] <em>Anguillicola crassus</em>, nématode parasite de la classe des <em>Secernentea</em>. Le cycle biologique nécessite un hôte intermédiaire (copépode) avant l'hôte définitif (l'anguille <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=anguille'><em>Anguilla anguilla</em></a>). Un hôte paraténique est également possible : facultatif, il héberge les formes larvaires sans développement dans l'hôte, favorisant la dispersion et permettant l'accumulation. La maturité sexuelle est atteinte à l'âge de 8 mois dans l'anguille et la durée totale du cycle dans le milieu extérieur serait d'une année. Le parasite adulte (mature) se reproduit dans la vessie gazeuse de son hôte définitif. [38448 views] Petite blennie de 40 mm portant sur son dos un couple d'anilocres (<em>Anilocra frontalis</em>), ectoparasites à peine plus petits. Les anilocres sont des crustacés isopodes qui se nourrissent principalement du sang des poissons, mais aussi accessoirement du mucus et du tissu cutané de leur victime. Pour leur permettre ce régime essentiellement hématophage, elles disposent d'un principe anti-coagulant qu'elles sécrètent grâce à des glandes spéciales. Après la ponte d'une centaine d'œufs, la femelle incube les larves marsupiales entre ses pattes. Les larves "manca" (sortes de juvéniles) sont ensuite libérées et ces dernières nagent puis se fixent dès que possible sur un poisson. Elles évoluent rapidement en mâle puis en femelle après une inversion sexuelle. [5723 views] Fossile d'<em>Ankylophorus similis</em>, actinoptérygien holostéen. Il présente des écailles ganoïdes, recouvertes d'un émail brillant, la ganoïde, d'où leur nom. Il provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [38291 views] Détail de l'anneau pyroclastique / tuff ring en périphérie du maar de Borée (Ardèche). Il s'est formé par l'accumulation des retombées issues d'éruptions phréatomagmatiques successives,survenues lors de la rencontre entre le magma ascendant et de l'eau superficielle (nappe phréatique, cours d'eau,...). On y trouve des fragments de tailles variables (lapilli, bombes...) provenant soit du magma soit de la pulvérisation du substratum granitique.  [37321 views] <em>Antedon bifida</em> est une Comatule vivant jusqu'à 200 m de profondeur, accrochée sur les rochers ou pouvant nager à l'aide de ses bras, se nourrissant de plancton. Cet animal est un Echinoderme, appartient à la classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Antedonacés.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38534 views] <em>Antedon mediterranea</em> est une Crinoïde d'environ 20 cm de diamètre vivant en Méditerranée fixée (cirres) sur les rochers ou sur d'autres animaux, dans des zones de courant lui permettant de capturer le plancton grâce à ses bras déployés. Cet animal est un Echinoderme, appartient à la classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Antedonacés. <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, crinoïde.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39558 views] Drosophile présentant des pattes à la place des antennes. Cette anomalie est le résultat de la mutation du gène homéotique appelé antennapedia (Antp). [43119 views] La Chaussée des Géants est la plus spectaculaire d'une série de formations  géologiques similaires, situées tout le long de la côte Nord de l'Antrim.  Elles sont nées lors d'une gigantesque éruption volcanique, qui s'est  produite il y a 60 millions d'années et a affecté le Nord-est de l'Irlande,  mais aussi l'Ouest de l'écosse on retrouve des formations de ce type aux  grottes de Fingal, sur l'île de Staffa, les îles Féroé, l'Islande et le  Groenland.
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</A> [53561 views] La Chaussée des Géants est la plus spectaculaire d'une série de formations  géologiques similaires, situées tout le long de la côte Nord de l'Antrim.  Elles sont nées lors d'une gigantesque éruption volcanique, qui s'est  produite il y a 60 millions d'années et a affecté le Nord-est de l'Irlande,  mais aussi l'Ouest de l'écosse on retrouve des formations de ce type aux  grottes de Fingal, sur l'île de Staffa, les îles Féroé, l'Islande et le  Groenland. Des fissures dans le manteau de craie qui couvrait la région ont laissé échapper des coulées de lave, qui ont durci sous forme de couches de basalte. En se refroidissant, la lave s'est contractée et craquelée, formant  des masses de colonnes jointives. La plupart sont de forme hexagonale, mais  certaines ont quatre, cinq, sept, huit et parfois neuf côtés.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/antrim_polygone.kmz'>
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</A> [45174 views] Apollon (Lepidoptère, <em>Parnassius apollo</em>) : ce papillon fait partie des espèces protégées. On le trouve dans tous les massifs montagneux d'Europe, fréquente les alpages jusqu'à 2500 m d'altitude. A noter que celui-ci   est assez âgé comme en témoigne les extrêmités de ses ailes, devenues   translucides par perte progressive de ses écailles. [40678 views] Apollon (Ordre des lépidoptères, Famille des Papilionidae, <em>Parnassius apollo</em>). Ce papillon habite les massifs montagneux jusqu'à 2500 m. Il est considéré comme une espèce relique de l'aire tertiaire ayant survécu à la dernière glaciation. Cette espèce est protégée en France. [43394 views] Arachide. <em>Arachis hypogaea</em> Fabacées. Les fruits sont des gousses contenant de 2 à 4 graines et qui s'enterrent au cours de la maturation. [41118 views] Arachide. <em>Arachis hypogaea</em> Fabacées. Les fruits sont des gousses contenant de 2 à 4 graines et qui s'enterrent au cours de la maturation. [40403 views] Araignée loup (<em>Hogna radiata</em>, Arachnides, Lycosiidae). Les lycoses, dotées d'une bonne vue et très rapides, chassent en poursuivant leurs proies et ne construisent pas de toile. [42573 views] Arbousier commun, <em>Arbutus unedo</em>, appelé aussi arbre à fraises. Les feuilles sont persistantes, luisantes, coriaces vert-foncé très finement dentées. Le fruit (l'arbouse) comestible est rouge-orangé, sphérique avec un péricarpe rugueux recouvert de petites pointes. Il met un an pour atteindre sa maturité en hiver. L'Arbousier est un arbre de 6 à 10 m de hauteur, caractérisant la forêt méditerranéenne.  [39671 views] Conséquence de l'éruption du Mont Saint Helens : destruction de la forêt. On voit ici les arbres soufflés et couchés. Au fond la rive du Lac Spirit dont la surface en est encore couverte.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/arbressouffles.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42975 views] Aloès kokerboom ou arbre carquois. <em> Aloe dichotoma</em> , Liliacées. Cet arbre peut attendre 8 à 9m de haut, il est originaire de Namibie. L'écorce pouvait être utilisée pour la fabrication de carquois. Voir détail du feuillage sur la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=arbre_carquois2'>photo suivante</a>. [43002 views] Détail du feuillage d'<em>Aloe dichotoma</em>. Voir ensemble de l'arbre sur la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=arbre_carquois1'>photo précédente</a>. [41573 views] Arbre pétrifié. [43594 views] Reconstitution d'Archaeoptéryx, musée des dinosaures d'Espéraza. Il partage des caractères avec les dinosaures (longue queue, dents) et avec les oiseaux (plumes, ailes). [51130 views] Volcan Arenal (Costa Rica) : petit strato volcan de 1633m. Deux éruptions historiques importantes, celle de 1500 et celle de 1968. Une courte phase explosive avec nuées ardentes fut suivie d'une phase plus nettement effusive.
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</A> [42085 views] Volcan Arenal (Costa Rica) : il a une activité permanente : projection de bombes, cendres et gaz.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/arenal_panache.kmz'>
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</A> [41690 views] Arganiers au Maroc, à l’ouest d’Agadir. En milieu subdésertique, l’eau se fait rare. Chaque arbre a besoin d’explorer un volume de terre plus grand pour assurer son alimentation en eau. Les arbres s’espacent naturellement. Il en résulte des paysages caractéristiques. On les retrouve dans la plupart des zones sèches, par exemple au Rajasthan.
 [36232 views] Argousier, <em>Hippophae rhamnoides</em>. Arbrisseau épineux qui affectionne les dunes et les lieux sablonneux humides, comme ici en bordure de torrent. C'est une espèce dioïque, c'est à dire que les sexes sont séparés : il y a des plants mâles et des plants femelles (comme celui présenté). Les fruits sont comestibles, riches en vitamine C, flavonoïdes et anthocyanes. Crus, ils sont acides ; ils peuvent être préparés en marmelade ou en gelée. [37177 views] Argus bleu (<em>Polyommatus icarus</em>) mâle : lépidoptère très commun de la famille des Lycènes. Se trouve dans les   patûres et jardins. La chenille de couleur verte se nourrit   essentiellement de trèfles. Le mâle est bleu sur le dessus, la femelle   est brune avec un peu de bleu. [40293 views] <em>Lysandra coridon</em> - Argus bleu nacré - famille des <em>Lycaenidae</em>.
Papillon d'envergure 3 à 3,5 cm fréquentant les prairies ensoleillées en altitude (ici à 1600 m).<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=argus_bleu_profil'>Vue de profil</a>.
 [37550 views] <em>Lysandra coridon</em> - Argus bleu nacré - famille des <em>Lycaenidae</em>.
Papillon d'envergure 3 à 3,5 cm fréquentant les prairies ensoleillées en altitude (ici à 1600 m).<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=argus_bleu'>Vue de dos</a>.
 [37922 views] L'if (<em>Taxus baccata</em>), est un arbuste utilisé pour l'ornementation. Son fruit rouge est appelé arille. L'if est toxique par ingestion (la taxine est un cardiotoxique). On tire cependant de cette plante une molécule, le taxol, qui est efficace contre certain cancers. [42816 views] Champignon. Armillaire couleur de miel. <em>Armillaria mellea</em>. [44061 views] <em>Arum maculatum</em> (Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Contrairement aux genres horticoles proches (Anthurium, Spatiphyllum) le spathe de l'Arum maculatum (longue bractée enveloppant l'inflorescence) est verdâtre.   L'extrémité du spadice est très lisse, de couleur brun-violacé et libère une odeur de putréfaction très attractive pour bon nombre d'insectes. [41003 views] <em>Arum maculatum </em>(Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Le spathe se rétrécit à la base et cache trois types de fleurs (apétales) portées par la base du spadice. Du haut vers le bas : fleurs stériles portant un long poil rigide, fleurs mâles et enfin fleurs femelles. Ces trois types de fleurs entrent à maturité de manière successive. [44381 views] <em>Arum maculatum</em> (Aracea), plante d'ombre commune (sol calcaire et humide). Attirés par l'odeur émise par le spadice, les insectes s'enfoncent au fond de la fleur, les poils des fleurs stériles les empêchent de ressortir. Au cours de leurs multiples tentatives pour s'échapper, les insectes libèrent le pollen dont ils pouvaient être couverts et permettent la fécondation des fleurs femelles.  Après fécondation les fleurs mâles deviennent matures et libèrent du pollen sur les insectes ; les fleurs stériles se flétrissent et autorisent alors la libération des insectes qui emportent ainsi le pollen vers d'autre fleurs d'Arum. [45204 views] <em>Ascalaphus macaronius</em> - Les Ascalphes sont de superbes Insectes plutôt méridionaux. Moeurs zoophages. [40681 views] L’Ascocoryne sarcoïde (<em>Ascocoryne sarcoides</em>) est un champignon ascomycète qui se rencontre à l’automne et pendant l’hiver. Il se nourrit de bois mort : il est saprophyte lignicole. Il participe ainsi à la décomposition des branches, des troncs et des souches. [15374 views] Asphodèle à petits fruits : <em>Asphodelus microcarpus</em> - famille des Liliacées. L'asphodèle est une plante protégée, elle a encore une valeur symbolique dans certains pays : Grèce, Italie et en Corse (fleur sacrée).    Sa racine tubéreuse contient de l'amidon, autrefois utilisé en panification. [43066 views] Asphodèle blanc (<em>Asphodelus albus</em>), famille des Asphodèlacées.
 
 [37665 views] Fougère scolopendre dans son habitat, <em>Asplenium scolopendrium</em>. Il s'agit d'une plante vivace, dont les frondes de 30 à 50 cm de long partent d'un rhizome court et épais. Le limbe est allongé en ruban, parfois ondulé sur les bords, et la base est échancrée en forme de cœur. La scolopendre se rencontre dans des zones ombragées, les forêts en pente, les ravins ou les éboulis. Elle colonise aussi des habitats anthropiques (carrières, murs, puits ...).
 [36401 views] Asques hybrides chez Sordaria. [54852 views] De quelques 10 cm à plusieurs dizaines, l'Astérie (Etoile de mer) vit du littoral jusqu'à des eaux profondes (plusieurs centaines de mètres). Brune ou orangée mauve, elle possède 5 bras garni d'un squelette dermique constitué de spicules calcaires donnant des piquants. On la trouve en atlantique, en Baltique, rarement en Méditerranée. Elle se nourrit de bivalves. Cet animal est un Echinoderme, classe des Astéridides.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, étoile de mer.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39680 views] Système ambulacraire d'<em>Asteria rubens</em> (Echinoderme) - Station biologique de Roscoff
Chaque bras de l'Astérie (observée en face ventrale) présente 4 rangées de pieds ambulacraires, nommés podia.
Les podia sont des petites vésicules dont les extrémités sont terminées par des ventouses et actionnées grâce à un système hydraulique (= appareil aquifère ou ambulacraire).
Ces très nombreux podia permettent le déplacement de l'animal ainsi que la capture des proies.
 [37886 views] Désert d'Atacama, altitude 2500 m. L'humidité est en moyenne de 12%. Les montagnes enneigées au fond ont une altitude d'environ 5000 m. [43642 views] Faille dans des grès et une strate de cinérite. Le rejet vertical est d'environ 50 cm. [46569 views] Strates de cinérite et de grès. Le chapeau donne l'échelle. [42766 views] Auge glacière. Le long de son parcours, le glacier rabote et use le fond de son lit, creusant une vallée glaciaire ou auge glaciaire, en forme de U, contrairement aux vallées fluviales en forme de V. Dans son parcours, le glacier entraîne avec lui des débris rocheux qui constituent les moraines. Les blocs tombés des parois forment les moraines latérales. Les bloc entraînés sur le fond constituent la moraine de fond. Les blocs arrachés par la poussée du glacier forment la moraine frontale. [39631 views] Sol de montagne, acidifié sur calcaire de l'Urgonien. Sur calcaire, en montagne humide, presque partout la décarbonatation est aisée (disparition du CaCO<sub>3</sub> inclus dans la fraction fine). À la limite, il est difficile de trouver un sol qui fasse effervescence à l’acide chlorhydrique sauf sur ses cailloux ! En revanche la décalcification ou si on préfère l’acidification, est moins aisée (exportation des ions Ca<sup>++</sup> accrochés à l’argile et à la matière organique). Tout dépend alors du degré de fragmentation du substrat (thèse d’Yves-Marie Cabidoche en 1979). Quand la roche est fortement fragmentée, l’acidification est impossible car la matière minérale carbonatée est étroitement mélangée à la matière-organique. Au contraire, ici, dans le cas d’une dalle calcaire, la matière organique surmonte la matière minérale et leur contact est réduit au minimum, à la limite il s’agit d’un plan. Sous l’action de l’atmosphère (pluie + CO<sub>2</sub>), le milieu peut s’acidifier en surface jusqu’à porter des rhododendrons ferrugineux. Photo : Belvédère d’Aujon, au-dessus de Flaine à 2035 m d’altitude. Roche : calcaire de l’Urgonien. Sol : acide dans sa partie supérieure, siliceux et neutre dans le résidu clair de décarbonatation, calcaire dans la partie sombre au contact de la roche. Pour en savoir plus : <a href='http://ecologie-alpine.ujf-grenoble.fr/articles/DCE_1987__30__137_0.pdf' target='_blank'>http://ecologie-alpine.ujf-grenoble.fr/articles/DCE_1987__30__137_0.pdf</a>
 [36214 views] <em>Aurelia aurita</em> est une méduse présente dans toutes les mers du globe, à faible profondeur. Les gonades en forme de fer à cheval sont visibles par transparence. L'ombrelle est entourée d'un grand nombre de fins tentacules. Taille : 10 cm de diamètre. [37670 views] Auréole de métamorphisme dans un métagabbro (plancher océanique métamorphisé).  Plagioclases blancs - gros cristal de pyroxène brun - amphiboles gris sombre. [48095 views] Aurore boréale. [42404 views] Aurore boréale. [40764 views] Autruche (Oiseaux, Ratites, <em>Struthio camelus</em>). L'autruche est le plus grand des oiseaux. Elle a un corps massif au plumage abondant. Le mâle est noir et blanc au bout des ailes et la femelle est de couleur gris-brun. Ses longues pattes sont puissantes et ne possèdent que deux doigts. Ses ailes sont trop petites pour lui permettre de voler. [43779 views] Tête d'autruche. L'autruche appartient au groupe des Ratites ou Struthioniformes. Celui-ci ne comporte plus qu'une famille, celle des Struthionidae, avec deux espèces seulement. L'autruche africaine est le plus grand oiseaux vivant. Elle peut atteindre 3 m et peser jusqu'à 135 Kg. [43083 views] Couple d'autruches (Oiseaux, Ratites, <em>Struthio camelus</em>). La femelle est à gauche, le mâle à droite. [40890 views] L'autunite est produite par oxydation de la pechblende, minerai d'uranium. Elle tire son nom de la localité type, Autun en Saône-et-Loire (France). De formule chimique Ca(UO<sub>2</sub>)<sub>2</sub>(PO<sub>4</sub>)<sub>2</sub> • 10-12 H<sub>2</sub>O, elle forme des cristaux lamellaires minces à contour carré ou octogonal. C'est un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/Autunite_compteur_geiger.mp4'>minéral radioactif</a> qui réagit très vivement aux UV par une fluorescence verte très caractéristique (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=autunite_UV'>voir l'aspect sous UV 365 nm</a>).
 [36145 views] L'autunite est produite par oxydation de la pechblende, minerai d'uranium. Elle tire son nom de la localité type, Autun en Saône-et-Loire (France). De formule chimique Ca(UO<sub>2</sub>)<sub>2</sub>(PO<sub>4</sub>)<sub>2</sub> • 10-12 H<sub>2</sub>O, elle forme des cristaux lamellaires minces à contour carré ou octogonal. C'est un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/Autunite_compteur_geiger.mp4'>minéral radioactif</a> qui réagit très vivement aux UV par une fluorescence verte très caractéristique (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=autunite'>voir l'aspect en lumière visible</a>). [36087 views] L'axolotl (<em>Ambystoma mexicanum</em>) est un batracien originaire du Mexique. C'est une salamandre néoténique : les larves n'accomplissent jamais la métamorphose pour devenir adulte. L'animal se reproduit en restant morphologiquement au stade larvaire : vie aquatique et respiration avec des branchies. La néoténie des axolotl est liée à un défaut de production des hormones thyroïdiennes : le simple ajout de thyroxine dans l'eau suffit à induire la métamorphose. C'est un animal modèle utilisé en laboratoire dans les études portant sur la régénération des membres et de la moelle épinière. Le specimen présenté est un albinos. Longueur : 8 cm. [40615 views] Le gisement de plomb-argentifère de La Finosa se trouve dans un ensemble volcano-sédimentaire de nature rhyolitique et d’âge probablement permien, appelé complexe de Pajanello. Cet ensemble a la forme d’une écaille de 800 m de large pour 2 500 m de long, pincé dans des roches granitiques. À l’intérieur de l’écaille, les terrains présentent un pendage fort et sont constitués d’ignimbrites, d’arkose et de tufs verts ou rouges. La minéralisation se développe dans les tufs à matrice verte. Elle est constituée principalement de minéraux sulfurés. Mais des minéralisations non soufrées sont également présentes comme des carbonates de cuivre hydratés tels que l’azurite Cu<sub>3</sub>(CO<sub>3</sub>)<sub>2</sub>(OH)<sub>2</sub>  présentée ici. [3765 views] Babouin (Mammifères, Primates, Cercopithécidés, <em>Papio anubis</em>). Les babouins sont de gros animaux au museau nu, très allongé. Ils ont des espaces de peau nue sur la face, la poitrine ou le postérieur, où ils exhibent des couleurs vives : rouge, bleu ou violacé. Comme beaucoup de primates, les babouins vivent en bandes organisées. Le babouin ne se sent en sécurité qu'à l'intérieur de cette bande, dominée par quelques mâles puissants qui en assurent la défense. Leur marche est celle des quadrupèdes avec leur queue ramenée à la manière d'un arc. [47170 views] Jeune babouin (<em>Papio ursinus</em>, Mammifères, Primates, Cercopithécidés) se nourrissant dans des crottes d'éléphant. [42275 views] Bactéries à la surface de cellules d'épithelium buccal ; coloration bleu de méthylène, objectif x100 en immersion. [47801 views] Action de l'érosion sur un massif de grès. Balanced rock [44734 views] La Balane est un organisme fixé au rocher voire sur des coques de navires, constitué d'un squelette externe subdivisé en plaques calcaires. Dans l'eau, on distingue l'animal qui laisse sortir des longs appendices, les cirres, qui lui permettent de capturer la nourriture (plancton) tout en étant fixé. Cet animal est un (pan)crustacé.<br />Mots clés : animal marin, crustacé.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39425 views] Larve de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Balane'>balane</a> (Zooplancton temporaire, Crustacé). Prélèvement du 10 janvier 2013 à Beg Meil. Grande abondance de larves nauplius de balanes, ces petits crustacés qui se fixeront à l'état adulte sur les rochers ou tout autre support dur, en construisant une muraille calcaire en forme de cône. 

 [37946 views] La baleine à bosse, mégaptère, est une espèce de cétacé à fanons. Elle atteint habituellement 13 à 14 mètres de long et pèse en moyenne 25 tonnes. La baleine à bosse peut effectuer des sauts spectaculaires hors de l'eau.<br />
Nom scientifique : <em>Megaptera novaeangliae</em><br />
Espérance de vie : 45 - 50 ans<br />
Durée de gestation : 11 mois<br />
Longueur : Femelle: 15 - 16 m (Adulte), Mâle: 13 - 14 m (Adulte)  [37484 views] La baleine à bosse, mégaptère, est une espèce de cétacé à fanons. Elle atteint habituellement 13 à 14 mètres de long et pèse en moyenne 25 tonnes. La baleine à bosse peut effectuer des sauts spectaculaires hors de l'eau.<br />
Nom scientifique : <em>Megaptera novaeangliae</em><br />
Espérance de vie : 45 - 50 ans<br />
Durée de gestation : 11 mois<br />
Longueur : Femelle: 15 - 16 m (Adulte), Mâle: 13 - 14 m (Adulte)  [37412 views] Bambou, famille des Poacées. [39625 views] Le Baobab (Bombacacées, <em>Adansonia digitata</em>) est un arbre que l'on retrouve dans la grande majorité de l'Afrique tropicale, dans l'île de Madagascar et en Australie. L'arbre adulte a un tronc fort et trapu, souvent creux. Il porte des feuilles pendant la saison des pluies (c'est-à-dire de mai à novembre). On peut parfois voir un léopard se prélasser sur ses hautes branches ... [42648 views] Baobab (Bombacacées, <em>Adansonia digitata</em>). Voir le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=baobab_fruit'>fruit photo suivante</a>. [54304 views] Baobab : les dégâts constatés sur le tronc ont été causés par des éléphants. Le bois est très fibreux et pouvait servir à faire des cordes. [42452 views] Fruit du Baobab. Voir l'<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=baobab1'>arbre photo précédente</a>. [42939 views] Strates de calcaire et de dolomie alternées du trias. [45566 views] Faille d'extension dans des strates alternées de calcaire et de dolomie du trias. [47363 views] <em>Sphyraena viridensis</em> (Barracuda méditerranéen) en chasse au milieu d'un banc de <em>Chromis chromis</em>. Le Barracuda méditerranéen ou « Bécune » est de plus en plus présent sur les côtes méditerranéennes françaises, signe d'un réchauffement des eaux.
Il est reconnaissable par son corps fusiforme, gris argenté dont la partie supérieure des flancs est marquée de bandes sombres, sa tête est fine, ses joues dépourvues d'écailles au niveau du pré-opercule et sa mâchoire inférieure proéminente. Sa dentition est organisée en deux rangées de dents tournées vers l'intérieur.
Dans l'esprit collectif, le barracuda est un poisson dangereux mais nos espèces méditerranéennes n'attaquent pas volontairement l'homme et devraient porter le nom commun plus approprié de bécune. Les bécunes sont néanmoins de redoutables prédateurs qui ne présentent aucun danger pour l'homme, sauf à l'exposer à ses morsures car l'animal est curieux. En effet, il y a quelques années, une plongeuse a été mordue à la cheville, à Port-Cros. Cette dernière portait une chaîne avec un médaillon brillant (simulant le reflet d'un poisson) qui a attiré l'animal. [37781 views] Un barrage construit par les castors sur un cours d'eau. [44803 views] Vue amont du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). Il s'agit d'un barrage-poids : de section triangulaire, son poids suffit seul à contenir la poussée de l'eau. Il est néanmoins légèrement arqué (rayon de courbure de 600 m). Construit entre 1924 et 1928 en pierres maçonnées, il mesure 80 mètres de haut et 278 mètres de large.  L'eau retenue par le barrage forme un lac, à partir duquel une conduite forcée, c'est-à-dire un assemblage de tuyaux, transporte l'eau sous pression jusqu'à une centrale hydroélectrique située en contrebas dans la vallée.<br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>rivage du lac</a>
 [37887 views] Vue aval du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). Il s'agit d'un barrage-poids : de section triangulaire, son poids suffit seul à contenir la poussée de l'eau. Il est néanmoins légèrement arqué (rayon de courbure de 600 m). Construit entre 1924 et 1928 en pierres maçonnées, il mesure 80 mètres de haut et 278 mètres de large. Au premier-plan, le déversoir qui permet d'évacuer un éventuel trop-plein. L'eau retenue par le barrage forme un lac, à partir duquel une conduite forcée, c'est-à-dire un assemblage de tuyaux, transporte l'eau sous pression jusqu'à une centrale hydroélectrique située en contrebas dans la vallée.<br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>rivage du lac</a>
 [37733 views] Rivage du lac du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). L'eau retenue par le barrage forme un lac artificiel qui fonctionne comme un bassin de décantation puisqu'il reçoit et accumule des sédiments essentiellement argilo-sableux. En été, avec peu d'apport d'eau de pluie et au fur et à mesure des prélèvements d'eau pour produire de l'électricité, le niveau du lac baisse, ce qui laisse la trace des lignes de rivage successives sur la berge.<br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval du barrage</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_rivage'>vue d'ensemble des lignes de rivage</a>
 [37601 views] Rivage du lac du barrage de Campliccioli, situé dans le parc naturel de la haute vallée d'Antrona (Piémont italien). L'eau retenue par le barrage forme un lac artificiel qui fonctionne comme un bassin de décantation puisqu'il reçoit et accumule des sédiments essentiellement argilo-sableux. En été, avec peu d'apport d'eau de pluie et au fur et à mesure des prélèvements d'eau pour produire de l'électricité, le niveau du lac baisse, ce qui laisse la trace des lignes de rivage successives sur la berge.<br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_aval'>vue aval du barrage</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_amont'>vue amont du barrage</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= barrage_Campliccioli_detail_rivage'>vue rapprochée des lignes de rivage</a>
 [37734 views] Micaschistes de la série métamorphique du Pilat affleurant dans la retenue du barrage de la Rive.  Leur pendage SSE-NNO est souligné par les niveaux de retrait de l'eau.  Observation de fentes de dessication et d'empreintes d'animaux dans le dépôt de boue argileuse. [42873 views] Barrage du Gouffre d’Enfer. Construit 1862 et 1866 sur un terrain granitique, ce barrage poids arqué en maçonnerie a pour fonction de protéger les habitants de Saint-Étienne contre les crues du Furan. Sur la photo le barrage est vidé pour la réalisation de travaux de rénovation. Les travaux concernent en particulier l’augmentation de la capacité de l’évacuateur de crue (visible en haut à droite) et le drainage interne de l’ouvrage, qui, en cas de montée des eaux exceptionnelle, permet de préserver le barrage contre une surcharge.
 [16931 views] Basalte tholéitique - texture microlithique avec olivine iddingsitisée (tache jaunâtre), plagioclases et pyroxènes. [90828 views] Basalte demi-deuil : basalte alcalin avec de grandes baguettes de plagioclases et quelques pyroxènes. [67902 views] Altération en boules du basalte. Les colonnades des orgues volcaniques se clivent horizontalement formant dans un premier temps des empilements de galettes puis ces galettes se délitent elles mêmes comme les écailles d'un bulbe d'oignon en devenant presque sphériques (<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=basalte_alteration2'>voir_photo_suivante</A>). [43003 views] Altération en boules du basalte. Les colonnades des orgues volcaniques se clivent horizontalement formant dans un premier temps des empilements de galettes (<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=basalte_alteration1'>voir_photo_précédente</A>) puis ces galettes se délitent elles mêmes comme les écailles d'un bulbe d'oignon en devenant presque sphériques. L'altération est croissante du cœur vers les  écailles périphériques. On note que le basalte est très friable dans les  angles des galettes, sans doute soumis à une altération plus forte, d'où la  transformation progresive en boules. [42012 views] Basaltes en coussins récemment émergés. On distingue dessus un oiseau marin et un iguane qui donnent l'échelle. Les basaltes en coussin, <em>pillow lava</em> en anglais, se mettent en place lorsque de la lave est émise sous l'eau. Le terme même de laves en coussins est peu approprié car il ne s'agit pas d'empilements de « sacs »
 de lave isolés moulés les uns sur les autres. Il s'agit plutôt de tubes interconnectés qui se chevauchent les uns les autres au niveau du front d'une coulée de lave. La lave basaltique débouchant à plus de 1000°C dans l'eau de mer se vitrifie instantanément en surface, ce qui empêche la coulée de s'étaler en surface et l'oblige à s'écouler en doigts de gants par éclatement successifs de la croûte vitreuse frontale. [38064 views] Dans la caldeira du Tengger, vaste mer de sable volcanique de 9 km de diamètre, le volcan Batok, observé depuis le bord du cratère du <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bromo'>Bromo</A>, montre ses flancs striés par l'érosion.  <BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/batok.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [46152 views] Le Batok. La photo est prise du Bromo.  <BR>
<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/batok2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [40083 views] Bloc calcaire avec rostres de bélemnites. [41675 views] <em>Cynthia cardui</em> : la Belle Dame (Insecte, Lépidoptère, Nymphalidae). [38549 views] <em>Cynthia cardui</em> (La Belle Dame)    butinant une fleur. [38744 views] Propriétés du village de Belmont (Ouest lyonnais) construites en calcaire à entroques. [42040 views] Bencubbin, chondrite carbonée trouvée en 1930 en Australie. Les chondrites carbonées proviennent d'astéroïdes originaires de la partie externe de la ceinture d'astéroïdes. Particulièrement étudiées, elles contiennent plus de matrice que les chondrites ordinaires et sont riches en carbone. Leur composition chimique est proche de celle du Soleil et elles contiennent des inclusions réfractaires, de couleur blanche, qui sont les premiers solides à s'être formés dans le système solaire. [37378 views] Benoîte rampante : <em>Geum reptans</em>, famille des Rosacées. Plante vivace qui se propage avec ses stolons et colonise ainsi les éboulis d'altitude.
 [40714 views] Béréba, achondrite de Vesta (eucrite) tombée en 1924 au Burkina Faso. . Les howardites, eucrites et diogénites (« HED ») sont les plus abondantes des achondrites. Elles ont été regroupées en raison de leurs propriétés communes. Il est désormais admis qu'elles proviennent  de l'astéroïde Vesta, un des rares astéroïdes différenciés à avoir survécu aux gigantesques collisions du début de l'histoire du système solaire. Ces météorites sont les seules météorites (en dehors des lunaires et des martiennes) dont on a identifié le corps-parent. [37195 views] La Bernache, oie sauvage vivant dans une région marécageuse de la presqu'île de Kenai en Alaska [43985 views] Bernaches du Canada. Anseriformes, Anatidés, <em>Branta canadensis</em>. Originaire d'Amérique du Nord, on en trouve aujourd'hui en Europe où elles ont été introduites. [39758 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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5 mars - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg080305'>8 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg140305'>14 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [39872 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg050305'>5 mars</a> - 8 mars - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg140305'>14 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [39942 views] Débourrement d'un bourgeon de lilas. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg050305'>5 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg080305'>8 mars</a> - 14 mars - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg310305'>31 mars</a> [40377 views] Débourrement d'un bourgeon de lila. La série de photo a été prise entre mars et début avril 2005 dans un jardin à Marseille.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg050305'>5 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg080305'>8 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg140305'>14 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg200305'>20 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg230305'>23 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg250305'>25 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg260305'>26 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg270305'>27 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg280305'>28 mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bg290305'>29 mars</a> - 31 mars [39783 views] Bihoreau gris, <em>Nycticorax nycticorax</em>, Ciconiiformes. [38346 views] Reconstitution de bison des steppes (<em>Bison priscus Bojanus</em>). Haut d'environ 2m10 pour un poids atteignant 1 tonne, il était plus grand que les bisons actuels. La couleur de sa robe reste inconnue mais devait être semblable à celle des bisons actuels. [76481 views] Fleur de Bleuet (<em> Cyanus segetum</em>).
 [37689 views] Un retour de la biodiversité : champ de blé avec une belle messicole, le bleuet. Les messicoles (ou plantes messicoles) sont des plantes annuelles à germination préférentiellement hivernale habitant dans les moissons.
 [38012 views] Les blocs aussi font du surf. Ici dans l’alpage de Bise (Chablais) on voit distinctement que le bloc avance vers le bas de la pente au printemps, en période de saturation du sol par l’eau. Derrière lui, il laisse un trou qui finira par se combler mais qui montre l’importance du déplacement annuel. Devant lui, et sur les côtés vers l'avant, il se forme un bourrelet de terre qui n’est pas sans rappeler la vague au contact de l’étrave d’un bateau. Bien sûr, comme le milieu est temporairement instable, le bloc s’est mis à plat. Si on est attentif, on voit cela partout dans nos hautes montagnes et même dans le Massif Central. Merci à Martin Ragg qui fit découvrir ce phénomène à l’auteur de ces lignes, en 1976, en Écosse. [36199 views] Bloc erratique. Les glaciers, dans leur course vers les vallées, ont transporté d'énormes blocs rocheux qu'ils abandonnent lors de leur retrait à des distances parfois très grandes, loin de leur lieu d'origine, ce sont les blocs erratiques. Ici, il s'agit d'un gros bloc amené lors des grandes glaciations qui ont recouvert le Gwondana dont faisait partie Madagascar durant le Permien. [39212 views] Le bois-joli ou bois-gentil (<em>Daphne mezereum</em>) est une espèce d'arbustes à feuilles caduques de la famille des Thymelaeacées. 
 
 [37718 views] Champignon. Cèpe de Bordeaux. <em>Boletus edulis</em>. [47052 views] Diptères, <em>Bombylius</em> (<em>major</em> ?) en vol stationnaire. [38221 views] Femelle de Bombyx disparate et sa ponte d’aspect «spongieux », sur un tronc de chêne liège. Le bombyx disparate (Lymantria dispar) est un papillon nocturne présent dans tout l’hémisphère Nord. Il est tributaire des milieux chauds et secs, et son développement est favorisé par des étés chauds et une sécheresse persistante. Lymantria signifie en grec « destructeur », en référence à l’appétit vorace des chenilles, et dispar (« séparé ») fait allusion au dimorphisme sexuel très marqué entre le mâle et la femelle. Les chenilles colonisent près de 400 hôtes différents : chêne préférentiellement, mais aussi hêtre, châtaignier, résineux, fruitiers etc... Les phénomènes de pullulation des chenilles peuvent contribuer à une défoliation massive de certaines forêts, notamment en Amérique du Nord, mais également en Europe. C’est donc un ravageur, dont la prolifération nécessite parfois la mise en place de traitements (lutte biologique à base de phéromones ou à l’aide de la bactérie entomophage Bacillus thuringiensis), avec un coût non négligeable. Après la nymphose, les papillons émergent entre juillet et septembre. Les mâles sont de couleur brune, ont une envergure de 4 cm environ, et volent sans répit à la recherche des femelles. Ces dernières sont blanc-crème avec des stries brunes, d’envergure plus grande (6 cm) et sont peu aptes au vol. Elles déposent après l’accouplement des centaines d’œufs qu’elles recouvrent de mucus et de poils abdominaux de couleur brune (voir photo), ce qui vaut à l’espèce le surnom de « spongieuse ». Elles meurent dans les 24h qui suivent la ponte. Les œufs sont la forme d’hivernage de l’espèce. Ils sont protégés du froid et des prédateurs par les poils urticants déposés par la femelle.
 [8495 views] Femelle de Bombyx du mûrier (<em>Bombyx mori</em>). La <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article387#attraction'>femelle attire le mâle</a> grâce à une phéromone, le bombycol, émise par ses 2 grosses glandes anales, visibles ici en jaune à l'extrémité de son abdomen. Le mâle détecte le bombycol à l'aide de ses antennes plumeuses. Le mâle n'est pas attiré par des femelles d'autres espèces de papillon : le bombycol est un stimulus très spécifique.  [38806 views] Falaises érodées de calcaire blanc datant du miocène, la base plus fragile est riche en sable.
Le contact entre les molasses blanches  du miocène et le granite du socle au premier plan est bien visible. [39690 views] Chimpanzé nain ou Bonobo, <em>Pan paniscus</em>. Les Bonobos sont des homininés qui vivent à l'état sauvage en troupe de 10 à 100 individus dans une zone restreinte de forêt équatoriale de la République Démocratique du Congo, au sud et à l'est du fleuve Congo. Ils sont séparés des populations de Chimpanzés (<em>Pan troglodytes</em>) par le fleuve. [37612 views] Crevette grise (<em>Crangon crangon</em>) parasitée par un bopyre femelle, isopode ectoparasite hématophage de sa chambre branchiale et qui incube des larves épicaridium dans son marsupium ventral.
Vue 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bopyre_parasite_crevette2'>Vue 2</a>.
 [5206 views] Couple de bopyres, isopodes ectoparasites hématophages de la chambre branchiale d'une crevette grise. La femelle incube des larves épicaridium dans son marsupium ventral. Le petit mâle néoténique se trouve à proximité des pièces génitales femelles. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bopyre_parasite_crevette1'>Vue 1</a> – Vue 2. [5250 views] Les bouleaux sont les premiers arbres à s'installer après la destruction de la forêt par le feu en Alaska [44640 views] Boules de grès.  Figures d'érosion différentielle dans des grès de nature différente. [42844 views] Le bouquetin des Alpes (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Capra ibex</em>) est une espèce de chèvre sauvage caractérisée par ses énormes cornes incurvées vers l'arrière qui, chez le mâle, peuvent mesurer jusqu'à 140 cm. On le trouve sur les terrains escarpés, entre la limite des forêts et celle des neiges. Menacé d'extinction à une époque, il est aujourd'hui protégé dans les Alpes. [47892 views] Troupeau de bouquetins des Alpes (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Capra ibex</em>). C'est une espèce de chèvre sauvage caractérisée par ses énormes cornes incurvées vers l'arrière qui, chez le mâle, peuvent mesurer jusqu'à 140 cm. On le trouve sur les terrains escarpés, entre la limite des forêts et celle des neiges. Menacé d'extinction à une époque, il est aujourd'hui protégé dans les Alpes. [39670 views] Bouquet d'asques issu d'un périthèce mûr chez <em>Sordaria</em>. Les spores sont haploïdes, si bien que leur couleur est directement le résultat de l'expression du seul allèle qu'elles possèdent. [42375 views] Bourdon terrestre (<em>Bombus terrestris</em>) sur une inflorescence de salicaire commune (<em>Lythrum salicaria</em>). C'est un insecte hyménoptère qui vit en colonie pouvant compter jusqu'à 500 individus. Le nid est souterrain, construit dans un terrier abandonné de petit mammifère (campagnol, mulot ou musaraigne). Cette espèce est maintenant élevée dans un but de pollinisation de certaines cultures fruitières printanières ou des cultures maraîchères sous serres. Ici on voit bien l'appareil buccal de type lécheur-suceur qui est caractérisé par la présence d'une longue langue (glosse) permettant de lécher et d'aspirer le nectar. [37021 views] Escargot de Bourgogne, gastéropode, 8cm, consomme des végétaux, espèce protégée. [54658 views] Les roches sédimentaires du lias fortement plissées (à gauche  = à l'ouest) reposent en discordance sur le socle cristallin du massif des  grandes Rousses (à droite = à l'est). On observe un pendage de l'ensemble  vers l'ouest. Ces plis et cette discordance sont des témoins de mouvements  convergents dans la chaîne alpine. [39961 views] Plis et éboulements dans les calcaires argileux du jurassique au dessus de Bourg d'Oisans. [51704 views] Micro-avalanche dans les roches sédimentaires du lias fortement plissées. On observe un pendage de l'ensemble  vers l'ouest (à gauche). Ces plis sont des témoins de mouvements  convergents dans la chaîne alpine. [39953 views] Bouture de <em>Coleus</em>. [44935 views] Cette coupe sagittale montre la recristallisation de calcite à l'intérieur d'un brachiopode de l'Oxfordien du Jura (le crochet est à droite, en position de vie). Comme dans les géodes, la cristallisation provient de la circulation d'eau riche en ions. Cette cristallisation a effacé toute trace d'organisation interne du brachiopode. Environ 3 cm. [40792 views] « <em>Bramabiau est une de ces œuvres grandioses et bizarres que la nature exécute à coup de siècles et qui confondent l’esprit humain</em> » [Edouard-Alfred Martel, premier explorateur à traverser le gouffre en juin 1888].<br />
La petite rivière « Le Bonheur », qui provient de l’Aigoual, ne réussit pas à passer sur la falaise des calcaires du Lias qui lui fait face, mais se faufile dessous au niveau du village de Camprieu. On voit ici l’entrée du gouffre, la lumière provenant d’un effondrement du plafond à proximité de l’entrée (1), sa sortie quelques milliers de mètres plus loin (2), la représentation qui est faite des premiers explorateurs dans l’ouvrage de Martel (3, source BNF), la couverture du beau roman qu’André Chamson a écrit et dont l’intrigue se passe là (4), le film qui en a été tiré (5). Et il faudrait ajouter une pièce de théâtre !<br />
Ce haut lieu de la géomorphologie est magique, surtout en hiver quand la rivière gonflée d’eaux furieuses s’engouffre avec des grondements qui rendent toute conversation impossible. Certains disent que l’on entend mugir les bœufs, d’où le nom occitan : Bramabiau. En tous cas, force est de constater que le « Bonheur » qui, un moment disparait, réapparait bien vite. Tout un symbole...
 [36195 views] Branchies de truite. [66107 views] Membre antérieur (bras) de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [51053 views] Agneaux accompagnés par des brebis. On notera la diversité des couleurs, image de diversité génétique.  Mouton : <em>Ovis aries</em> L. Mammifère ruminant de l'ordre des Artiodactyles, de la famille des Bovidés et de la sous-famille des Caprinés. [40939 views] Conglomérat (brèche) constitué de blocs anguleux de roches identifiables (gneiss, micaschistes...) provenant de l'érosion des anciens reliefs entourant le bassin houiller. Ancien cône d'éboulis consolidé. Faible transport. [43943 views] Détail de la brèche montrant l'érosion. [41639 views] Un peu avant le col du Grand Fond, sous l'Aiguille du Grand Fond, affleurement du conglomérat de base du flysch de la Tarentaise. Eléments de toute taille et d'âge très varié : au centre, gros bloc de grès permien ou triasique ; blocs clairs de dolomies triasiques ; blocs gris de calcaires liasiques. La formation peut atteindre une centaine de mètres d'épaisseur et constitue une ligne de crêtes dans le Beaufortain moyen (de la Pierra Menta à l'Aiguille du Grand Fond). Ce conglomérat d'âge Crétacé supérieur correspond à des éboulements d'abrupts sous-marins qui se sont produits au cours des premières phases tectoniques compressives qui allaient donner naissance à la chaîne alpine. [42413 views] <em>Brissus unicolor</em> est un  oursin irrégulier (ou Spatangue), vivant dans les sables, grisâtre, de grande taille à 5 ambulacres en forme de pétales ; les tubercules sont répartis sur tout le corps. Les piquants sont lisses et aplatis. Cet animal est un Echinoderme, classe des Echinides de l'ordre des Spatangoidés et famille des Brissidés.<br />Mots clés : animal marin, échinoderme, oursin.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39808 views] Dans la caldeira du Tengger, vaste mer de sable volcanique de 9 km de diamètre, le Bromo, dont nous voyons ici le fond du cratère, est un cône volcanique très actif qui culmine à près de 2400m.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/bromo.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [42283 views] Vue générale du Bromo : un escalier est construit sur l'un de ses flancs permet notamment aux habitants, lors de la cérémonie du kesada, de le  gravir pour jeter des offrandes dans le cratère.  <BR>
<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/bromo2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [41026 views] Dans les temps anciens, on épierrait. Chaque hiver, c'est-à-dire quand les cultures ne réclamaient pas d'intervention, grands et petits s'en allaient au champ dans les terrains caillouteux. À chacun sa pierre, grosse ou petite, suivant sa force. Ainsi construisait-on des murettes qui entouraient les parcelles et s'élevaient au cours du temps. Maintenant, c'est fini : en pays calcaire, c'est-à-dire là où les pierres ne sont pas trop dures, on utilise des broyeurs qui cassent les cailloux et les transforment en graviers. Sur le sol, ils laissent des traces blanches qui strient les parcelles et se voient de loin.
 [10610 views] La région de Bryce Canyon possède des dépôts sédimentaires datant du Crétacé. Les couches rocheuses formées d'argiles, de grès, de sables, peuvent atteindre 2700 m d'épaisseur.
L'érosion a façonné ces amphithéâtres naturels très colorés aux formes variées, hoodos (cheminées de fées), etc. Le parc est situé sur le haut plateau du Paunsaugunt.  [38081 views] Bubale roux (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Alcelaphus buselaphus</em>). [42667 views] La Bucéphale (<em>Phalera bucephala</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Notodontidae). Drôle de Papillon de nuit, mimétique ... d'une branche cassée ! En effet, la touffe de poils sur son thorax, donne bien l'effet de la moelle d'une branchette et les couleurs grisâtres de sa robe rappellent les lichens souvent installés dessus. Les larves se rencontrent sur plusieurs espèces de feuillus. [40568 views] Ver plat (plathelminthe) du genre <em>Bucephalopsis</em>. C'est un trématode parasite des poissons, avec des mollusques comme hôtes intermédiaires. Il s'attache à son hôte à l'aide d'une ventouse musculeuse. Le tube digestif ne comprend qu'une seule ouverture ventrale, qui joue le rôle de bouche et d'anus. [37985 views] Photo prise depuis le sommet du cheval blanc près du Buet au-dessus du village de Vallorcine. La zone gris clair à gauche correspond à la couverture sédimentaite (grès et dolomies) du Trias et repose sur le socle  cristallin incliné constitué de gneiss. Il reste en bas à droite au pied du socle quelques dalles de grès sur lesquelles se trouvent les traces de dinosaures d'Emosson. [39911 views] Buffle d'asie (<em>Bubalus bubalis</em>) allaitant son veau. Cet animal souvent domestiqué en Asie peut peser plus d'une tonne. Il se caractérise par un pelage noir, avec des marques plus claires autour du muffle et du cou. Les cornes sont très développées et les oreilles sont disproportionnées. L'envergure de ses cornes qui peut atteindre 2 mètres est la plus importante du genre des Bovidae. Ses pieds tournés vers l'extérieur sont une des adaptations à la vie dans les zones marécageuses où il vit. [37134 views] Buffle femelle (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Syncerus caffer</em>). Voir <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=bufle1'>mâle et femelle sur la photo suivante</a>. [44080 views] Buffles, mâle à gauche, femelles à droite. [40983 views] Buse variable, <em>Buteo buteo</em>. Ordre : Accipitriformes. Famille : Accipitridés. [38997 views] Buse variable (<em>Buteo buteo</em>) : Rapace devenu très commun dans nos régions. Le nom de "variable" provient de l'extrême diversité de plumage que l'on peut rencontrer (du très clair au très foncé). Se nourrit de rongeurs,   d'insectes, de reptiles, de vers de terre et parfois d'oiseaux (+ quelques charognes). Photo prise à l'ex-centre de soin de l'Aile Brisée. [41632 views] Une capsule loculicide étonnante : la capsule du Buis (<em>Buxus sempervirens</em> L.). Une capsule est un fruit sec déhiscent : ici la déhiscence se fait par des fentes au milieu de chaque carpelle.

 [39102 views] Cacaoyer. <i>Theobroma cacao L.</i> Malvacées. Les fruits ou cabosses sont portés par le tronc et les plus grosses branches. Les fèves, après fermentation, séchage et torréfaction sont utilisées dans la fabrication du chocolat. [41717 views] Cactus du genre <em>Trichocereus</em> sur l'Isla del pescadores au centre du salar d'Uyuni. Altitude 3600 m. [42127 views] Les abeilles ont construit en cire alvéolée l'intérieur d'un cadre (on voit par endroit les fils de fer tendus afin de servir de support). Certaines alvéoles sont partiellement remplies de miel.
<br />Photo <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a> – 2 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>
 [38942 views] Plant de café (Rubiacées). [42149 views] Plant de café (Rubiacées). Les fruits ici verts rougissent à maturité. [40331 views] Café. <i>Coffea arabica</i> (Rubiacées). [40028 views] Cerises de café. <i>Coffea arabica</i> (Rubiacées). [40232 views] Café. <i>Coffea arabica</i> Rubiacées. Planté à l'ombre d'arbres plus grands, l'espèce arabica est un arbuste de plus petite taille que l'espèce <em>Coffea canephora</em> (qui donne le robusta). On le voit ici en fleur. [42315 views] Café. <i>Coffea arabica</i> Rubiacées. Planté à l'ombre d'arbres plus grands, l'espèce arabica est un arbuste de plus petite taille que l'espèce Coffea canephora (qui donne le robusta). On le voit ici en fruit. [41350 views] La Caille, météorite de fer découverte par un berger au 17ème siècle. D'abord utilisée comme enclume, elle sert ensuite de banc devant l'église du village. En 1829, le Muséum la fait transporter à Paris, offrant en échange une horloge aux villageois. Avec ses 626 kg, il s'agit de la plus grosse météorite française. [37132 views] Calanque de la mounine. Entre Callelongue et la calanque de Marseilleveyre, cette petite calanque très étroite prolonge le vallon de la mounine (la mounine signifie la guenon en provençal mais ce terme désigne aussi le sexe féminin). Comme toutes les calanques, il s'agit en fait d'une ancienne gorge creusée par un cours d'eau lorsque la mer était plus basse en période glaciaire. [39889 views] Un éboulis dans le massif des calanques de Callelongue (Marseille). On voit le granoclassement en fonction de l'importance de la pente (les plus fines particules restent préférenciellement dans les zones de faible pente car elles sont entraînées plus facilement par les eaux de ruissellement quand la pente est plus forte). L'instabilité et l'extrême aridité du sol calcaire sont à l'origine de la disposition clairsemée de la végétation composée de Romarin (<i>Rosmarinus officinalis</i>), Pistachier lentisque (<i>Pistacia lentiscus</i> L) et Bruyère (<i>Erica multiflora</i>). [39748 views] L'île Maïre, faisant partie de l'archipel de Riou au sud de Marseille (en face de la calanque de Callelongue). A-pic rocheux de 130 m de haut, il abrite la nidification des Goélands leucophées. La partie immergée est un site de plongée connu et assez riche. L'extrême sècheresse qui y règne ne permet qu'une végétation xérophile très clairsemée soumise également aux embruns. [43448 views] Calao (<i>Tockus erythrochynchus</i>) : oiseau de taille moyenne (45 cm). C'est un habitant commun de l'Afrique centrale et de l'est. Il fréquente le bush aride, les forêts clairsemées d'acacias (noter l'agressivité de l'Acacia dans lequel il est perché), les forêts galerie au bord des rivières. C'est   une espèce d'oiseau caractéristique des régions sèches du Kenya. Omnivore. Au moment de la nidification, la femelle s'emmure dans son nid creusé dans un arbre, elle laisse juste un trou pour que le mâle puisse continuer à la nourrir. [40941 views] Calcaire de Bonifacio. Durant la formation du causse miocène de Bonifacio (Langhien inférieur -23 à -16 Ma), la montée du niveau de la mer est continue, atteignant un paroxysme au Burdigalien supérieur (18 Ma). Ce niveau de haute mer, connu mondialement, réduit la Corse à une petite île granitique dont le littoral oriental longe les Agriates, la dépression centrale et arrive dans l’extrême-sud. Les sédiments déposés à cette époque constituent tout ou partie du remplissage des actuels bassins sédimentaires de Bonifacio, de la Plaine orientale, de Francardo Ponte Leccia et de Saint-Florent. Le découpage du plateau « calcaire » s’exprime par une morphologie de falaises abruptes et relativement rectilignes qui limitent « le Causse » de Bonifacio avec des à-pics qui peuvent atteindre la centaine de mètres au cap Pertusato (pointe extrême-sud de la France Métropolitaine). Ces falaises sont particulièrement spectaculaires de par leurs vastes surplombs, leurs chaos d’éboulis et leurs larges grottes, résultats de l’érosion marine et de la dissolution karstique. Le causse calcaire de Bonifacio occupe une surface d’environ 25 km² et, si les falaises de Bonifacio ne dépassent pas une centaine de mètres de hauteur, son épaisseur maximale approche les 270 mètres. Sa formation est le résultat de dépôts volcano-sédimentaires, d’abord terrigènes puis plus ou moins carbonatés, riches en fossile, dans une dépression du socle granitique. Échantillon – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio2'>affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio3'>paysage</a>. [5393 views] Calcaire de Bonifacio. Durant la formation du causse miocène de Bonifacio (Langhien inférieur -23 à -16 Ma), la montée du niveau de la mer est continue, atteignant un paroxysme au Burdigalien supérieur (18 Ma). Ce niveau de haute mer, connu mondialement, réduit la Corse à une petite île granitique dont le littoral oriental longe les Agriates, la dépression centrale et arrive dans l’extrême-sud. Les sédiments déposés à cette époque constituent tout ou partie du remplissage des actuels bassins sédimentaires de Bonifacio, de la Plaine orientale, de Francardo Ponte Leccia et de Saint-Florent. Le découpage du plateau « calcaire » s’exprime par une morphologie de falaises abruptes et relativement rectilignes qui limitent « le Causse » de Bonifacio avec des à-pics qui peuvent atteindre la centaine de mètres au cap Pertusato (pointe extrême-sud de la France Métropolitaine). Ces falaises sont particulièrement spectaculaires de par leurs vastes surplombs, leurs chaos d’éboulis et leurs larges grottes, résultats de l’érosion marine et de la dissolution karstique. Le causse calcaire de Bonifacio occupe une surface d’environ 25 km² et, si les falaises de Bonifacio ne dépassent pas une centaine de mètres de hauteur, son épaisseur maximale approche les 270 mètres. Sa formation est le résultat de dépôts volcano-sédimentaires, d’abord terrigènes puis plus ou moins carbonatés, riches en fossile, dans une dépression du socle granitique. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio1'>Échantillon</a> – affleurement – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio3'>paysage</a>. [5276 views] Calcaire de Bonifacio. Durant la formation du causse miocène de Bonifacio (Langhien inférieur -23 à -16 Ma), la montée du niveau de la mer est continue, atteignant un paroxysme au Burdigalien supérieur (18 Ma). Ce niveau de haute mer, connu mondialement, réduit la Corse à une petite île granitique dont le littoral oriental longe les Agriates, la dépression centrale et arrive dans l’extrême-sud. Les sédiments déposés à cette époque constituent tout ou partie du remplissage des actuels bassins sédimentaires de Bonifacio, de la Plaine orientale, de Francardo Ponte Leccia et de Saint-Florent. Le découpage du plateau « calcaire » s’exprime par une morphologie de falaises abruptes et relativement rectilignes qui limitent « le Causse » de Bonifacio avec des à-pics qui peuvent atteindre la centaine de mètres au cap Pertusato (pointe extrême-sud de la France Métropolitaine). Ces falaises sont particulièrement spectaculaires de par leurs vastes surplombs, leurs chaos d’éboulis et leurs larges grottes, résultats de l’érosion marine et de la dissolution karstique. Le causse calcaire de Bonifacio occupe une surface d’environ 25 km² et, si les falaises de Bonifacio ne dépassent pas une centaine de mètres de hauteur, son épaisseur maximale approche les 270 mètres. Sa formation est le résultat de dépôts volcano-sédimentaires, d’abord terrigènes puis plus ou moins carbonatés, riches en fossile, dans une dépression du socle granitique. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio1'>Échantillon</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= calcaire_bonifacio2'>affleurement</a> – paysage. [5291 views] <em>Calliostoma conulum</em>, Gastéropode vivant jusqu'à une centaine de mètres de profondeur à coquille pointue colorée du blanc au violacé. Il appartient au groupe des Trochoidés, famille des Calliostomatidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39672 views] <em>Calliostoma zizyphinum</em> est un gastéropode (environ 3 cm) vit sur les fonds rocheux aussi bien en Atlantique qu'en Méditerranée, jusqu'à environ 300 m de profondeur. Il fait partie du groupe des Trochoidés et de la famille des Calliostomatidés.  <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38861 views] <em>Calliostoma zizyphinum</em>, Gastéropode vivant jusqu'à une centaine de mètres de profondeur à coquille pointue colorée du blanc au violacé. Il appartient au groupe des  Trochoidés, Famille des Calliostomatidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39453 views] Chenille du Bombyx Pudibond (<em>Calliteara pudibunda</em> ; Lépidoptères : Lymantriides), aussi appelé Orgyie pudibonde. Les segments 4 à 7 portent quatre touffes dorsales de poils blancs-jaunes séparées les unes des autres par une bande transversale noire. La chenille du troisième stade possède également un pinceau de poils rouges sur le 11<sup>ème</sup> segment. Espèce polyphage sur feuillus, ici photographiée sur un cerisier.<br />
L'adulte est un papillon nocturne. Les pattes antérieures, grandes, velues et blanches, sont étendues vers l'avant du corps au repos, d'où le nom également donné de Patte Etendue. [43702 views] Demoiselle, libellule assez frêle aux ailes repliées verticalement au-dessus du corps au repos (<em>Calopteryx sp.</em>).

 [38194 views] Grand coléoptère <em>Calosoma sycophanta</em>. Le calosome doré vit dans les forêts, où il se nourrit de chenilles, y compris celles protégées par des poils urticants comme c'est le cas sur la photo.
	 [38620 views] Camerisier, ou Chèvrefeuille (<em>Lonicera sp.</em>), faille des Caprifoliacées.

 [37729 views] Canard Mandarin (Ansériforme, Anatidés, <i>Aix galericulata</i>). Canard vivant en France souvent en captivité. [43104 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d'une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu'à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [43180 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d'une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu'à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38677 views] Crabe commun (<em>Cancer pagurus</em>), tourteau ou dormeur, d'une vingtaine de cm de large, à carapace lisse, ovale et large dont les bords sont lobés. Il vit entre les rochers ou même sur des fonds sableux jusqu'à 100 m de profondeur en Méditerranée, Atlantique, Mer du Nord, mer Baltique. Il fait partie du groupe des Euarthropodes, Classe des Malacostracés, Ordre des Décapodes, Brachyures, famille des Famille Cancridés.  <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38644 views] Cannelier (<i>Cinnamomum verum</i> ; famille des Lauraceae). L'arbre mesure 3-4 mètres. Son écorce, particulièrement parfumée, se torsade en séchant et fournie la canelle. [43160 views] Cannelier (<i>Cinnamomum verum</i> ; famille des Lauraceae), détail. L'arbre mesure 3-4 mètres. Son écorce, particulièrement parfumée, se torsade en séchant et fournie la canelle. [43897 views] Canyon Diablo, météorite de fer trouvée en 1891 aux états-Unis. Meteor Crater, d'un diamètre de 1,2 km a été creusé il y a 50 000 ans par la chute d'une météorite de fer de 100 mètres arrivée au sol à 15 km/s. On a retrouvé dispersées autour du cratère plus de 30 tonnes de météorites, appelées Canyon Diablo. Cela peut paraître beaucoup mais ce n'est rien par rapport à la masse estimée du bolide qui a formé le cratère, des dizaines de millions de tonnes. [37436 views] Canyon de Dimbiya Adaïle. L'image montre deux systèmes de fractures ouvertes. L'un orienté N-S est   de même orientation que le rift Mer Rouge et le rift Danakhil, L'autre   orienté SW-NE est de même orientation que le rift Asal-Ghoubbet. Mots clefs : rift, accrétion, djibouti, faille. [42658 views] Falaises de prasinites et serpentinites : roches métamorphiques dérivant du gabbro à débit schisteux, riches en amphiboles, épidote, chlorite (schistes verts). Au loin l'îlot de la Giraglia formé lui aussi de prasinite est bien visible. [42097 views] Cape York, météorite de fer trouvée en 1818 au Groenland. Pendant des siècles, les Inuits du nord du Groenland ont utilisé des météorites de fer pour fabriquer des harpons, des couteaux ou des aiguilles. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d'un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l'histoire du système solaire. Après des milliards d'années dans l'espace, d'autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [37179 views] En Cappadoce (Turquie) des éruptions volcaniques puissantes ont accumulé, à partir de l’époque tertiaire, des cendres volcaniques qui se sont consolidées en tufs. Ces matériaux, érodés par la suite, ont donné des reliefs étranges et superbes parsemés de cheminées des fées. Facile à creuser, ils ont permis à l’homme de s’installer. Plus précisément, on y trouve, depuis le VIIIe siècle avant JC : des habitations troglodytes, des chapelles chrétiennes (plus de 3000), des greniers de stockage, des lieux d’inhumation et même des villages souterrains utilisés en cas d’attaque (environ 200 dont deux célèbres Derinkuyu et Kaymakh). Formés de nombreux couloirs contorsionnés et superposés sur plusieurs niveaux, ils étaient inexpugnables avec d’ingénieux systèmes de défense. Par exemple, une entrée était formée par un long et minuscule boyau obligeant à avancer en file indienne et le buste très incliné vers l’avant. Cela débouchait sur une salle plus vaste à l’entrée de laquelle on pouvait vous décapiter proprement. Il est peu probable que beaucoup de gens vivaient là-dedans en permanence. On sait que la température invariante dans un sol, en dessous de deux mètres, est à peu près égale à la température moyenne annuelle de l’air du lieu, soit 10,4 degrés pour la Cappadoce. Frisquet tout de même ! </p>
 [36235 views] Erosion spectaculaire dans des tufs volcaniques plus ou moins tendres et colorés donnant ces paysages typiques de cônes, pitons, cheminées de fées en cours de formation ou en cours d'effondrement. [40575 views] De multiples couches d'ignimbrites (tufs volcaniques) plus ou moins soudées donc plus ou moins résistantes à l'érosion sont à l'origine de ces cheminées de fées. Trois couches sont visibles,la couche supérieure foncée, plus résistante forme le chapeau des cheminées, la couche intermédiaire tendre et claire a été bien érodée, la couche basale épaisse est assez résistante. [39025 views] De multiples couches d'ignimbrites (tufs volcaniques) plus ou moins soudées donc plus ou moins résistantes à l'érosion sont à l'origine de ces cheminées de fées. Trois couches sont visibles,la couche supérieure foncée, plus résistante forme le chapeau des cheminées, la couche intermédiaire tendre et claire a été bien érodée, la couche basale épaisse est assez résistante. [38985 views] <i>Chaetocarabus intricatus</i>. Les Carabes font partie de l'ordre des Coléoptères. Les adultes sont de grands chasseurs à courre (si bien que certaines espèces ont perdu leur aptitude au vol, les élytres sont soudés). [41060 views] Cardamine (<em> Cardamine pratensis</em>), famille des Brassicacées.
  
 [37770 views] Cardère sauvage (<em> Dipsacus fullonum </em > L. ), famille des Dipsacaceae.
 
 [37562 views] Cargneule du Trias des Alpes. Initialement, les cargneules sont des brèches de dolomie cimentées par de la calcite (une brèche est un conglomérat de fragments rocheux anguleux). Lorsqu'ils sont exposées à la circulation d'eau en surface ou à faible profondeur, les fragments rocheux de la brèche se dissolvent ou s'effritent ce qui libère des cavités et donne à la roche son aspect vacuolaire.
Vues des roches en place : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gypses_Izoard'>Col de l'Izoard</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Casse_Deserte'>Casse déserte</a>.
 [37459 views] Carrières de marbre à Carrare.  A quelques kilomètres de la mer, les Alpes Apuanes sont en grande partie constituées de marbre, le célèbre marbre de Carrare. Il y est exploité soit en immenses carrières à ciel ouvert (comme ici), soit en plus petites carrières artisanales, soit encore en mines souterraines.  La photo est prise de Campo Cecina en direction du sud-est. On aperçoit les premières maisons de Carrare tout à fait à droite. Derrière la crête boisée, la ville de Massa. [40165 views] Carrière de marbre du bassin de Colonnata (Carrare).  L'exploitation du marbre commence horizontalement par une arête de la montagne puis, lorsque la roche change, ou que la qualité du marbre diminue, on descend « d'un étage ». [40186 views] Carrière artisanale de marbre où l'on voit bien le découpage de la roche, qui se fait actuellement grâce à des machines qui ressemblent à de grandes tronçonneuses (à droite). Les blocs sont ensuite équarris par d'autres machines à chaines diamantées. [40027 views] Cartilage articulaire lisse d'un os de veau. [51811 views] Le caryotype est une technique qui permet l'étude des chromosomes d'un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l'établissement d'un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d'un ensemble chromosomique en vérifiant qu'aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C'est l'ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong>groupe de chromosomes</strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong>
 [38889 views] Le caryotype est une technique qui permet l'étude des chromosomes d'un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l'établissement d'un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d'un ensemble chromosomique en vérifiant qu'aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C'est l'ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong>chromosomes triés</strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong> [39631 views] Le caryotype est une technique qui permet l'étude des chromosomes d'un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l'établissement d'un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d'un ensemble chromosomique en vérifiant qu'aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C'est l'ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong>groupe de chromosomes</strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_trie'>chromosomes triés</a></strong> [38394 views] Le caryotype est une technique qui permet l'étude des chromosomes d'un individu.  Tout prélèvement dont les cellules sont en division <em>in vitro</em> permet l'établissement d'un caryotype (lymphocytes T du sang, fibroblastes de la peau, cellules du liquide amniotique, ...). 
Les cellules en multiplication sont traitées avec de la colchicine qui empêche la polymérisation de la tubuline et donc la formation du fuseau mitotique. La mitose est alors bloquée au stade de métaphase. Les cellules subissent ensuite un choc hypotonique qui fragilise les membranes, puis les constituants cellulaires sont fixés grâce à un fixateur. On laisse alors tomber quelques gouttes de la  suspension de cellules sur une lame de verre ce qui fait éclater les membranes, et libère ainsi les chromosomes qui restent toutefois groupés. Diverses techniques de coloration permettent ensuite d'observer les chromosomes en microscopie optique. Classiquement on réalise ensuite une micro-photographie d'un ensemble chromosomique en vérifiant qu'aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition). Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes. C'est l'ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.<br />
Caryotype <strong>XX</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXX_trie'>chromosomes triés</a></strong><br /> 
Caryotype <strong>XY</strong> : <strong><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=caryotypeXY_non-trie'>groupe de chromosomes</a></strong> - <strong>chromosomes triés</strong> [38417 views] Caryotype de singe Capucin (<em>Cebus capucinus</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le Capucin est un petit singe d'Amérique centrale et du nord ouest d'Amérique du sud. Il est arboricole et se nourrit de fruits. Il pèse quelques kilogrammes et mesure quelques dizaines de centimètres.  <br />Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes - Platyrrhiniens - Cébidés. [50531 views] Caryotype de Chirogale de Milius (<em>Cheirogalus major</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le Chirogale de Milius (ou grand Chirogale) est un Lémurien arboricole de Madagascar. Il pèse environ 300 grammes. Il se nourrit de fruits, de fleurs et d'insectes.<br />  Classification : Primates - Strepsirrhiniens - Lémuriformes [43657 views] Caryotype de Gorille (<em>Gorilla gorilla</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain.  Le gorille (<em>Gorilla gorilla</em>) est constitué de plusieurs populations (4) toutes africaines (Gorille de montagne, gorille de plaine,..). Le mâle peut atteindre 200 kilogrammes (la femelle 90). Il se nourrit de fruits et feuilles. C'est une espèce grégaire, constituée de groupes organisés comportant un mâle « dominant », des femelles et des jeunes.<br />  Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes - Catarrhiniens - Hominoïdes -  Hominidés - Gorillinés [43808 views] Caryotype d'<em>Homo sapiens</em>. [41198 views] Caryotype de Chimpanzé (<em>Pan troglodytes</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain. Le chimpanzé est un singe africain (dans une vingtaine de pays d'Afrique) dont le représentant principal est Pan troglodytes. Le mâle atteint 50 kilogrammes (40 pour la femelle). Les chimpanzés vivent en groupes très organisés (partage des tâches), capables de fabriquer des outils adaptés. Les différentes populations de chimpanzés, omnivores, ont inventé des techniques différentes (récolter des termites, casser des noix ou protéger ses pieds pour escalader des troncs épineux). Il existe une autre espèce, le Bonobo (<em>Pan paniscus</em>) ou Chimpanzé pygmée, plus petit mais surtout plus élancé que le précédent. Il vit exclusivement dans les forêts tropicales du Congo. <br /> Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes - Catarrhiniens -Hominoïdes - Hominidés - Paninés [54157 views] Caryotype d'Orang Outan (<em>Pongo pygmaeus</em>). Les chromosomes sont placés par comparaison avec le caryotype humain.  L'orang-outan est un singe d'Asie, vivant uniquement dans les forêts de Bornéo et Sumatra. Il atteint 80 kilogrammes (mâle). Il est omnivore (fruits, jeunes pousses, insectes, petits vertébrés) ; c'est un animal solitaire pour les mâles (les femelles accompagnent leurs petits pendant plusieurs années).  Ce grand singe est en grand danger d'extinction par suite de la déforestation. La mode de la production des biocarburants (culture destinée à fabriquer des carburants) augmente encore la déforestation et réduit l'espace indispensable à la survie de cet animal.  <br />Classification : Primates - Haplorrhiniens - Simiiformes - Catarrhiniens - Hominoïdes - Pongidés [45280 views] Présentation de caryotypes de différents primates : <ul> <li>le singe Capucin (<em>Cebus capucinus</em>)</li>  <li>le Cheirogale (<em>Cheirogalus major</em>)</li>  <li>le Chimpanzé (<em>Pan troglodytes</em>)  <li>le Gorille (<em>Gorilla gorilla</em>)</li>  <li>l'Homme (<em>Homo sapiens</em>)</li><li>l'Oran-Outang (<em>Pongo pongo</em>) </li></ul>   Le caryotype est réalisé à partir d'une simple prise de sang. On induit des divisions chez les leucocytes du prélèvement sanguin puis ces divisions sont bloquées à un stade qui permet de repérer facilement les chromosomes, bien individualisés (la métaphase). A ce stade de la division, chaque chromosome est constitué de deux parties (bien visibles sur les photographies), les chromatides. Sur une lame de verre pour microscopie, on fait éclater les cellules afin que le contenu chromosomique s'étale sur la lame.  On réalise ensuite une micro-photographie d'un ensemble chromosomique en vérifiant qu'aucun chromosome ne recouvre son voisin (recherche microscopique de la meilleure disposition).  Cette photographie, agrandie sur papier, est découpée, manuellement, afin de trier les chromosomes.  C'est l'ensemble, trié, numéroté qui est photographié à nouveau et qui constitue le caryotype présenté.  <br />NB : les différentes photographies juxtaposées ne sont pas exactement à la même échelle. Le caryotype d'Oran Outang présente des chromosomes anormalement élargis du fait de la préparation réalisée. [58469 views] Cascade pétrifiante : le tuf, roche sédimentaire poreuse, est composé de concrétions calcaires formées par précipitation des carbonates d'une source. [41771 views] Le versant méridional du col de l'Izoard présente des pitons de cargneules qui émergent au sein d'immenses éboulis (la casse) provenant des calcaires dolomitiques de Côte-Belle.
La morphologie du site permet de mettre en évidence les deux actions de l'eau sur les roches (ici calcaires dolomitiques):<br />
- une altération chimique (dissolution préférentielle des fragments de dolomie) à l'origine des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cargneule'>cargneules</a>. L'érosion a ensuite fait apparaître les pinacles.<br />
- une altération physique (gélifraction) des calcaires dolomitiques à l'origine des éboulis.  [37354 views] Les castors utilisent les végétaux pour leur alimentation et pour leurs constructions. [43854 views] Cèdre de l'Atlas : Gymnospermes, Pinacées, <i>Cedrus atlantica</i>. Conifère aux aiguilles bleutées et aux cônes dessés, originaire des montagnes d'Afrique du Nord et fréquent dans nos parcs et jardins. [48746 views] Cellules nerveuses de moëlle épinière, dissociées. [39239 views] Cellules nerveuses de moëlle épinière, dissociées. [39733 views] Pompéi. Dépôts pyroclastiques de l'éruption du 24 août 79.

  [38447 views] Le Cymothoidae <em>Ceratothoa oestroides</em> est un crustacé isopode qui parasite les poissons marins. Ici il s’agit d’une femelle de 35 mm fixée sur la langue d'une bogue (<em>Boops boops</em>). Le mâle, plus petit (13 mm) est fixé en arrière de la femelle. Cet ectoparasite se nourrit principalement de la langue et du sang de son hôte, mais aussi accessoirement de son mucus buccal. On remarque qu'il reste en place et remplace matériellement cette langue. Les parasites pénètrent par les branchies pour atteindre la langue, en se déplaçant et se fixant à l'aide de leurs griffes. Vue de face – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ceratothoa2'>vue latérale après dissection</a> [5731 views] Le Cymothoidae <em>Ceratothoa oestroides</em> est un crustacé isopode qui parasite les poissons marins. Ici il s’agit d’une femelle de 35 mm fixée sur la langue d'une bogue (<em>Boops boops</em>). Le mâle, plus petit (13 mm) est fixé en arrière de la femelle. Cet ectoparasite se nourrit principalement de la langue et du sang de son hôte, mais aussi accessoirement de son mucus buccal. On remarque qu'il reste en place et remplace matériellement cette langue. Les parasites pénètrent par les branchies pour atteindre la langue, en se déplaçant et se fixant à l'aide de leurs griffes. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ceratothoa1'>Vue de face</a> – vue latérale après dissection [5747 views] Sous les hautes latitudes, ici en Islande sur les moraines sud-est du Vatnajökull, on trouve des cercles de pierre dont l’origine n’a pas toujours été bien comprise. En fait, il s’agit de blocs qui, positionnés en surface, sont détruits par le gel et dont il subsiste seulement les débris accumulés sur place. Comme les blocs constitutifs des moraines sont d’origines diverses, les cercles peuvent avoir une couleur variée. Elle est souvent différente de celle de leur environnement immédiat. Le quatrième cliché, qui montre un bloc de 60 cm de haut en cours de division, est là pour attester la fantastique puissance du gel dans ces contrées nordiques. Les chercheurs du CNRS de Caen ont prouvé que l’agent destructeur principal n’est pas l’eau qui gèle et agrandit les fissures mais la différence thermique qui se crée entre cœur et surface du bloc en période de gel ou de dégel, c’est-à-dire parfois chaque matin et chaque soir. On note que dans les Alpes, des blocs erratiques, apportés par des glaciers, ont été ainsi complètement éclatés avec le temps. Les géologues en retrouvent parfois la trace sous forme de tas de pierres.
 [36240 views] Cercope sanguinolant (<em>Cercopis vunerata-sanguinolenta</em>). Il s'agit d'une petite cigale rouge et noire brillamment colorée, qui peut facilement prendre la fuite par un brusque saut suivi d'un long vol. [39344 views] Cercope sanguinolent (<em>Cercopis vunerata-sanguinolenta</em>). Il s'agit d'une petite cigale rouge et noire brillamment colorée, qui peut facilement prendre la fuite par un brusque saut suivi d'un long vol.
 
 [37676 views] Cerf mulet. <i>Odocoileus hemionus</i>. [43860 views] Le Cérianthe, <em>Cerianthus membranaceus</em>, est une grande anémone solitaire qui vit fixée sur les fonds sableux ou vaseux. Un tube muqueux entoure et protège le corps de l'animal. Plusieurs couronnes de tentacules en sortent et permettent de capturer du plancton, de petits animaux et des débris organiques en suspension dont se nourrit l'animal. Environ 30 cm de haut. [37826 views] Abeille (<i>Apis mellifera</i) en train de butiner une fleur de cerisier (<i>Prunus cerasus</i>). [40417 views] Fleur de cerisier (<i>Prunus cerasus</i>) pétales, étamines et pistil bien visibles. [45939 views] La cétoine dorée (<em>Cetonia aurata</em>) ou "hanneton des roses" est un joli scarabée vert métallisé de l'ordre des Coléoptères qui pollinise de préférence les rosiers. Cet insecte est commun et utile dans les jardins. Les adultes sont des pollinisateurs et les larves qui se nourrissent des débris végétaux et de la matière organique en décomposition sont nombreuses dans les tas de compost. [12378 views] Chacal à chabraque (Mammifères, Carnivores, Canidés, <i>Canis mesomelas</i>). [42610 views] Chaîne des Puys vue du Puy de Dôme avec la plaine de Limagne en arrière plan.
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 [43429 views] Chamois mâle (<em>Rupicapra rupicapra</em>) au nourrissage. [39286 views] Chamois mâle (<em>Rupicapra rupicapra</em>) au nourrissage. [38310 views] Chamois (<em>Rupicapra rupicapra</em> L.) en pelage d'hiver (fourrure à longs poils bruns foncés à noirs). Observés dans la vallée glaciaire de Chaudefour au Puy de Sancy. [39063 views] Chanterelle en tube (<em>Cantharellus tubaeformis</em>) dans un bois de feuillus et conifères. [40143 views] Chanvre cultivé (<em>Cannabis sativa</em>).
 [38565 views] Chaos granitique avec des diaclases très nettes. [41826 views] Dans le parc national de Yellowstone, un affleurement de granite soumis à l'érosion prend cette forme en boules caractéristique. Les boules finissent par s'effondrer en un chaos. [34605 views] Chaos granitique du parc de Lacroix Laval dans l'ouest lyonnais. [44109 views] Le chapeau de gendarme est ainsi nommé du fait de la ressemblance entre les roches et le dit chapeau. Plissement anticlinal des terrains du jurassique. [45065 views] Chardonneret élégant, <em>Carduelis carduelis</em>.  Ordre : Passériformes ; famille : Fringillidés. [40359 views] Baleine à bosse, mégaptère, jubarte (<em>Megaptera novaeangliae</em>) d'environ 12 m et 20 tonnes sur le plateau de découpe de la station baleinière de Cabédélo. Vue 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chasse_baleine2'>Vue 2</a>. [5202 views] Baleine à bosse, mégaptère, jubarte (<em>Megaptera novaeangliae</em>) d'environ 12 m et 20 tonnes sur le plateau de découpe de la station baleinière de Cabédélo. En moins d'une heure, ce mégaptère d'environ 12 m et 20 tonnes était découpé, la graisse fondue en huile, le muscle découpé en cubes congelés ou séchés, et les bas morceaux et les os transformés en farine animale ou en cendres pour amender les cultures. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chasse_baleine1'>Vue 1</a> – Vue 2. [5189 views] Chasse d'une baleine de Minke, petit rorqual à museau pointu par le baleinier Seiho-Maru fin 1970 au large de Cabédélo au NE du Brésil. Les baleines australes remontaient les côtes brésiliennes jusqu'au NE du Brésil pour s'y reproduire. Une station baleinière japonaise d'y était installé jusqu'en 1986 pour chasser les baleines et cachalots qui venaient se reproduire et mettre bas dans ces eaux chaudes proches de la côte. Les baleines une fois harponnées étaient saignées, gonflées d'air ce qui faisait ressortir la langue, le pénis et les fœtus, puis laissées à la dérive avec une radiobalise et récupérées en fin de journée. Vue 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chasse_baleine4'>Vue 2</a>. [5202 views] Chasse d'une baleine de Minke, petit rorqual à museau pointu par le baleinier Seiho-Maru fin 1970 au large de Cabédélo au NE du Brésil. Les baleines australes remontaient les côtes brésiliennes jusqu'au NE du Brésil pour s'y reproduire. Une station baleinière japonaise d'y était installé jusqu'en 1986 pour chasser les baleines et cachalots qui venaient se reproduire et mettre bas dans ces eaux chaudes proches de la côte. Les baleines une fois harponnées étaient saignées, gonflées d'air ce qui faisait ressortir la langue, le pénis et les fœtus, puis laissées à la dérive avec une radiobalise et récupérées en fin de journée. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chasse_baleine3'>Vue 1</a> – Vue 2. [5197 views] Chassigny, météorite martienne (Nakhlite), tombée en 1815 en France. Le 2 octobre 1815, dans un bruit de canon, un bout de la planète Mars s'abat près de la commune de Chassigny (Haute-Marne). A la fin des années 1970, elle devient le C du groupe des météorites martiennes SNC (Shergottites, Nakhlites, Chassagnites). A ce jour, on ne dénombre que trois Chassignites, dont Chassigny est la seule chute observée. Sa valeur scientifique est inestimable. [37841 views] Fleurs mâles (chatons fanés) et fleurs femelles (déjà fécondées) du châtaignier (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). [41992 views] A gauche : fleur femelle de châtaigner (<em>Castanea sativa</em>, Fagacées), les stigmates sont bien visibles.  <br />A droite : coupe dans un jeune fruit. [41716 views] Jeune fruit de châtaigner (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). Les stigmates sont bien visibles au milieu des piquants. [40072 views] Jeune fruit de châtaigner (<i>Castanea sativa</i>, Fagacées). La bogue est partiellement ouverte pour permettre de voir les 3 jeunes châtaignes avec leurs stigmates respectifs. [40590 views] La Chaussée des Géants est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants2'
>fissurations verticales et horizontales</a> montrant des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants3'>
prismes de différentes sections</a> : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO.
 [37491 views] La <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants1'>
Chaussée des Géants</a> est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des 
fissurations verticales et horizontales montrant des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants3'>
prismes de différentes sections</a> : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO. 
 [37600 views] La <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants1'>
Chaussée des Géants</a> est située dans le Comté d'Antrim en Irlande du Nord. Elle présente des orgues basaltiques pouvant atteindre 12 m de haut, avec des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chaussee_des_geants2'
>fissurations verticales et horizontales</a> montrant des prismes de différentes sections : hexagonales, pentagonales, etc. Ce site est classé au patrimoine mondial de L'UNESCO.
 [37554 views] Le coucher des chauves-souris (<em>Pteropus seychellensis</em>) dans un arbre à pain à Mahé aux Seychelles. Suspendues comme des gros fruits orangés, la tête en bas elles s'installent pour passer la nuit dès 6 heures chaque soir. [41898 views] La roussette ou chauve souris (<em>Pteropus seychellensis</em>). Elle vit aux Seychelles. Elle est diurne et frugivore. Elle est consommée dans ces îles en pâté ou rôtie (elle a un délicat goût de gibier). On remarque ses pattes à l'arrière mais aussi son doigt griffu qui à la tombée de la nuit lui permet de s'accrocher la tête en bas dans les arbres pour passer la nuit. [45286 views] Chauve-souris indienne (espèce indéterminée, ordre des Chiroptères). On distingue bien les caractères de Tétrapode, mais aussi ceux de Mammifère (poils et pavillons d'oreilles). Les oreilles, grandes proportionnellement au corps, sont les récepteurs des ondes ultrasonores réfléchies sur les obstacles et participent à l'écholocalisation. [38680 views] Checkerboard Mesa. Cette butte à sommet plat et aux versants abrupts est caractéristique des climats arides - les températures varient de -18°C à +45°C. Cette érosion en damiers dans les grès actuels présente des lignes horizontales dues à l'action du vent et de l'eau sur les anciennes dunes de sable et les lignes verticales sont dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.  [37607 views] Checkerboard Mesa (littéralement <em>mesa en damier</em>), situé au sud-ouest de l'état américain de l'Utah, est une des montagnes les plus connues du parc national de Zion. Il s'agit de grès formé à partir du sable de dunes de désert, cimenté par de la calcite et des oxydes de fer. On peut y observer des stratifications obliques dues à l'action du vent sur les anciennes dunes de sable. Les  lignes verticales en surface sont elles dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.<br />
Vue d'ensemble 1 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa3'>Vue d'ensemble 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa4'>Vue rapprochée 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa5'>Vue rapprochée 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa6'>Affleurement</a>
 [36930 views] Checkerboard Mesa (littéralement <em>mesa en damier</em>), situé au sud-ouest de l'état américain de l'Utah, est une des montagnes les plus connues du parc national de Zion. Il s'agit de grès formé à partir du sable de dunes de désert, cimenté par de la calcite et des oxydes de fer. On peut y observer des stratifications obliques dues à l'action du vent sur les anciennes dunes de sable. Les  lignes verticales en surface sont elles dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa2'>Vue d'ensemble 1 </a> - Vue d'ensemble 2 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa4'>Vue rapprochée 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa5'>Vue rapprochée 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa6'>Affleurement</a>
 [36825 views] Checkerboard Mesa (littéralement <em>mesa en damier</em>), situé au sud-ouest de l'état américain de l'Utah, est une des montagnes les plus connues du parc national de Zion. Il s'agit de grès formé à partir du sable de dunes de désert, cimenté par de la calcite et des oxydes de fer. On peut y observer des stratifications obliques dues à l'action du vent sur les anciennes dunes de sable. Les  lignes verticales en surface sont elles dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa2'>Vue d'ensemble 1 </a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa3'>Vue d'ensemble 2</a> - Vue rapprochée 1 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa5'>Vue rapprochée 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa6'>Affleurement</a>
 [36873 views] Checkerboard Mesa (littéralement <em>mesa en damier</em>), situé au sud-ouest de l'état américain de l'Utah, est une des montagnes les plus connues du parc national de Zion. Il s'agit de grès formé à partir du sable de dunes de désert, cimenté par de la calcite et des oxydes de fer. On peut y observer des stratifications obliques dues à l'action du vent sur les anciennes dunes de sable. Les  lignes verticales en surface sont elles dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa2'>Vue d'ensemble 1 </a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa3'>Vue d'ensemble 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa4'>Vue rapprochée 1</a> - Vue rapprochée 2 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa6'>Affleurement</a>
 [70721 views] Checkerboard Mesa (littéralement <em>mesa en damier</em>), situé au sud-ouest de l'état américain de l'Utah, est une des montagnes les plus connues du parc national de Zion. Il s'agit de grès formé à partir du sable de dunes de désert, cimenté par de la calcite et des oxydes de fer. On peut y observer des stratifications obliques dues à l'action du vent sur les anciennes dunes de sable. Les  lignes verticales en surface sont elles dues à l'expansion et à la contraction à cause des variations d'humidité et de température actuelles.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa2'>Vue d'ensemble 1 </a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa3'>Vue d'ensemble 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa4'>Vue rapprochée 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=checkerboard_mesa5'>Vue rapprochée 2</a> - Affleurement
 [36934 views] Grande chélidoine, <em>Chelidonium majus</em>, aussi appelée Grande Eclaire ou Herbe à verrues. Cette plante vivace de la famille des Papavéracées produit un latex jaune-orangé caractéristique, traditionnellement utilisé pour traiter les verrues. Elle est considérée comme un indicateur de la présence d'azote (plante nitrophile). Elle fait partie de la pharmacopée traditionnelle en Occident et en médecine chinoise. Elle est très étudiée et de nombreux composés actifs en ont été extraits : alcaloïdes isoquinoléiques (sanguinarine, chélidonine, chélérythrine, berbérine, protopine and coptisine), flavonoïdes, et acides phénoliques. Des extraits bruts de la plante ou des composés purifiés présentent une grande variété d'effets biologiques : anti-inflammatoire, antimicrobien, immunomodulateur, antitumoral, cholérétique, hépatoprotecteur, analgésique, etc. <a href='http://www.karger.com/Article/Pdf/321397'>*</a> [37816 views] Une tortue marine, <em>Cheloniidae eretmochelys imbricata</em> ou tortue à écaille, vivant à proximité des côtes des mers tropicales. Elle est spongivore.


 [39846 views] Cheminée de fée, formée dans les moraines glaciaires : le gros bloc protège de l'érosion les sédiments plus fins. [39755 views] Cheminée de fée, formée dans les moraines glaciaires : le gros bloc protège de l'érosion les sédiments plus fins. [39315 views] Cheminée de fée éboulée. [37759 views] Cheminée de fée. [38292 views] Cheminée de fée.  Résultat de l'érosion qui entaille les  terrasses alluviales de la Têt. Les conglomérats du quaternaire  plus résistants à l'érosion protègent les alluvions sablo-argileuses du pliocène. [46153 views] Panorama sur le Mont Chenaillet depuis le Lac Noir. [39679 views] Deux filons de basalte dans les gabbros. [45028 views] Falaise de pillow-lavas. Pan de croûte océanique relevé à la verticale. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet11'>Détail</A> [41438 views] Falaise de pillow-lavas, vue rapprochée. Pan de croûte océanique relevé à la verticale. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet12'>Détail</A> [42189 views] Pillow-lavas. Basaltes en coussins caractéristiques de la partie supérieure de la croûte océanique. [52226 views] Echantillon de gabbro. Complexe ophiolitique du Chenaillet. [49489 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue en coupe. La position du pédoncule (à droite) permet d'affirmer que le bloc a été basculé de 90°. [44012 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue en coupe. [42946 views] Pillow-lavas ou basalte en coussins, vue d'ensemble. [47474 views] Vue d'ensemble du massif du Chenaillet depuis la cabane des douaniers. De bas en haut, on distingue les trois ensembles constitutifs d'une lithosphère océanique (péridotite, gabbro, basalte). [45854 views] Ophicalcite. Veines de calcite cristallisée dans des fractures au sein de la péridotite serpentinisée. [43538 views] Pli enroulé dans des sédiments siliceux (radiolarites). Vue de face. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet8'>Voir aussi la vue de profil</A> [45269 views] Pli enroulé dans des sédiments siliceux (radiolarites). Vue de profil. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chenaillet7'>Voir aussi la vue de face</A> [42807 views] Serpentinite. Péridotite altérée (hydrothermalisme, faible métamorphisme) présentant des minéraux du groupe des serpentines (antigorite, chrysotile). [44222 views] Un chêne en hiver. Son port peut être irrégulier, ici, isolé, il a un port en boule. Sans les feuilles, il est difficile de savoir s'il s'agit du chêne sessile (<em>Quercus petraea</em>) ou du chêne pédonculé (<em>Quercus robur</em>). Famille des Fagacées. [45268 views] Feuilles du Chêne Rouge d'Amérique <em>Quercus Rubra</em>. Famille Fagacées. Ses feuilles présentent des lobes anguleux plus ou moins épineux, elles prennent une couleur rouge à l'automne. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_amerique2'>Voir les glands</a>. [40767 views] Glands du Chêne Rouge d'Amérique <em>Quercus Rubra</em>. Famille Fagacées. Ses feuilles présentent des lobes anguleux plus ou moins épineux, elles prennent une couleur rouge à l'automne. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_amerique1'>Voir les feuilles</a>. [41852 views] Le chêne-liège est un arbre à feuilles persistantes de la famille des fagacées dont on exploite l'<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_liege_ecorce'>écorce</a> qui fournit le liège. [40981 views] Le chêne-liège est un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=chene_liege'>arbre à feuilles persistantes</a> de la famille des fagacées dont on exploite l'écorce qui fournit le liège. La photographie montre le liège crevassé en place sur le chêne. [39174 views] La superbe larve du non moins superbe Machaon (ou grand Porte-queue - <em>Papilio machaon</em>). Vit surtout sur des Ombellifères (comme la carotte sauvage). [48548 views] En Ukraine, les tchernozioms (ancienne appellation vernaculaire), devenus Chernozems (pour les scientifiques), sont sans doute les meilleurs sols du monde pour les céréales : richesse en humus exceptionnelle, pH voisin de la neutralité, texture limono-argileuse très favorable, profondeur liée à leur positionnement sur lœss… C’est en étudiant ce sol, pour des raisons agronomiques et fiscales, que le géologue russe Vassili Vassilievitch Dokuchaev fit une observation capitale : les sols dépendent du climat. En effet, en Europe continentale, les chernozems typiques sont bordés au sud et au nord par des sols moins riches en humus. Au nord, il s’agit de sols plus acides (luvic chernozems) et au sud de sols davantage riches en carbonate de calcium (kastanozems). A partir de là, il devenait possible de tracer les premières cartes des sols d’Europe puis du Monde en s’appuyant sur quelques observations au sol et sur des extrapolations (hardies !) faites sur la base des zones climatiques mondiales. Il devenait aussi possible de répertorier les principaux sols du Monde et de les organiser en une classification. Dokuchaev et ses élèves ont fait tout cela à la fin du 19e siècle et au début du 20e. Cet homme est considéré par les spécialistes comme le père principal de la discipline « Pédologie ». En Russie, il est célébré comme l’un des grands scientifiques du pays. En France, en Limagne, c’est-à-dire dans une zone de microclimat continental à cause de la protection exercée par les Monts Dômes contre les pluies de l’ouest, nous avons des terres noires bien proches des Chernozems. Pour en savoir plus : <a href='https://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/LEGROS2011.pdf' target='_blank'>https://www.ac-sciences-lettres-montpellier.fr/academie_edition/fichiers_conf/LEGROS2011.pdf</a> [35328 views] Jument, femelle du cheval (Vertébrés, Mammifères, Equidés, Ongulés, Périssodactyles, <em>Equus caballus</em>). Animal domestique, le cheval appartient à l'ordre des périssodactyles, c'est-à-dire aux ongulés munis d'un nombre impair de doigts. L'un de ces doigts est prédominant et assure le principal appui au sol de l'animal. La famille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèbres. [43491 views] Poulain, petit du cheval (Vertébrés, Mammifères, Equidés, Ongulés, Périssodactyles, <em>Equus caballus</em>). Animal domestique, le cheval appartient à l'ordre des périssodactyles, c'est-à-dire aux ongulés munis d'un nombre impair de doigts. L'un de ces doigts est prédominant et assure le principal appui au sol de l'animal. La famille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèbres. [41095 views] Les cheveux de Pélée, sont des projections de verre. Très fines, elles sont dangereuses pour les troupeaux qui les consomment en même temps que l'herbe des pâturages. Elles peuvent entraîner des perforations du tube digestif.
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</A> [42118 views] Fleur de chèvrefeuille (Caprifoliacées, <em>Lonicera sp</em>) : pistil, stigmate, étamine. Liane à feuilles opposées et attachées directement sur la tige sans pétiole; les fleurs, très odorantes, donnent naissance à des petits fruits d'un rouge vif. [44160 views] Chèvres et bouc (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, Caprinés, <em>Capra hircus</em>). Les chèvres domestiques présentent une grande diversité morphologique, due à des différences d'origine, mais aussi à l'intervention de l'homme. Les chèvres sont élevées pour leur lait et leur peau. [41511 views] Chicorée sauvage : Dicotylédones, Astéracées, <em>Cichorium intybus</em>. Plante herbacée vivace à forte racine pivot, fréquente au bord des chemins, des routes, dans les lieux cultivés, les prés [44183 views] Chicorée sauvage : Dicotylédones, Astéracées, <em> Cichorium intybus</em>. Plante herbacée vivace à forte racine pivot, fréquente au bord des chemins, des routes, dans les lieux cultivés, les prés.
  
 [37994 views] Chiracanthe ponctuée (<em>Chiracanthium punctorium </em>Villers, Arachnida, Aranea, Clubionidae). Une sacrée Araignée, chez qui (ce n'est généralement pas la règle dans cet ordre d'Arachnides) le mâle est de taille fort respectable. La taille de ses chélicères est vraiment impressionnante chez lui. Et si les Araignées en France (métropolitaine !) ne peuvent généralement pas mordre, car leurs chélicères sont trop petits, ce n'est pas le cas de cette espèce. De plus, et c'est encore plus rare chez nous, le venin a un effet certain sur les humains et la blessure cicatrise souvent mal. [46315 views] Ici dans l’Aigoual en versant nord, mais aussi dans le Pilat où ils sont appelés « chirats » et ailleurs dans le Massif Central, on observe en forêt des sortes de coulées de pierres qui ne peuvent pas s’être mises en place sous l’effet de la seule gravité. En effet, la pente longitudinale est trop faible et les blocs sont souvent redressés ou basculés comme s’ils avaient subi une poussée latérale au lieu d’être tombés à plat sous l’action de la pesanteur. On pense que de la glace enchâssait ces blocs ce qui a donné une plasticité à l’ensemble de leur formation lors de la mise en place. Bref, ce furent des « glaciers rocheux » ou formes voisines. Ils témoignent du froid qui régnait en altitude, dans le Massif Central, à l’époque de la dernière glaciation.
 [35795 views] Chironome. Les chironomidés sont des insectes de petite taille qui ressemblent beaucoup aux moustiques. On peut les distinguer de ces derniers par leur couleur verdâtre, l'absence de pièces buccales allongées (organe piqueur chez la femelle moustique) et des antennes en forme de plumeau chez le mâle.

 [39347 views] Le Chocard à bec jaune (<em>Pyrrhocorax graculus</em>) est un Corvidé (Corbeaux) de montagne. Il se distingue du Crave (à bec rouge) par la couleur de son bec. La Corneille commune (<em>Corvus corone</em>) est elle, entièrement noire.  <br />Classification : 	Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Passériformes [39103 views] Le chocard à bec jaune : <em>Pyrrhocorax graculus</em> appartient à la famille des Corvidés. Cet oiseau fréquente les pâturages de haute montagne avec falaises et ravins rocheux. Ils sont photographiés ici près du lac Blanc en Haute-Savoie (2352m).
En arrière plan la mer de glace nous montre son nouvel aspect bien gris !  [37777 views] Chouette effraie (<em>Tyto alba</em>) : comme la plupart des Rapaces nocturnes, elle est capable de chasser les nuits sans lune grâce à une ouie hyper développée.   Notez le masque autour des yeux, fait de plumes plus rigides faisant comme un pavillon et permettant d'orienter les sons vers les oreilles qui sont situées vers les yeux (de plus, les oreilles ne sont pas tout à fait la même hauteur ce qui améliore la stéréophonie et permet de localiser plus précisément l'origine du bruit). Niche dans les greniers et les clochers d'église.   Photo prise à l'ex-centre de soin de l'Aile Brisée.<br />     Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Strigiformes [42935 views] Chouette Hulotte (Strigiformes, Strigidés, <em>Strix aluco</em>). Répandue dans les bois, niche en général dans le creux des arbres. [70228 views] Chromatographie de 4 vins en cours de fermentation malo-lactique. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article112' TARGET='_blank'>Page liée</a> [44741 views] Chromatographie sur couche mince d'algue verte (à gauche) et d'algue brune (à droite : peu de chlorophylle b mais présence de fucoxanthine chez ces dernières). [44020 views] Chromatographie sur couche mince de germination de blé à la lumière (à gauche) et à l'obscurité (à droite : absence de la chlorophylle b). [44071 views] Chromatographie de pigments de feuille d'ortie. [48350 views] Chromatographie sur couche mince des pigments photosynthétiques du poivron vert. De haut en bas : carotènes, chlorophylle a, chlorophylle b, puis deux xanthophylles (lutéine pour le premier, ? pour l'autre). [46844 views] Chromosomes géants (polytènes) observés dans les glandes salivaires de  Chironomes. Coloration de Feulgen. [49039 views] Méduse striée du pacifique (<em>Chrysaora melanaster</em>). L'ombrelle peut mesurer jusqu'à 60 cm et les tentacules jusqu'à 3 mètres. [37705 views] Taon, insecte diptère de la famille des <em>Tabanidae</em>, vraisemblablement du genre <em>Chrysops</em>. Il s'agit d'une femelle car les yeux sont séparés par une zone frontale, alors que chez le mâle ils sont contigus. Les mâles se nourrissent de nectar, les femelles sont hématophages. On voit le proboscis large avec une paire de mandibules et de maxillaires qui cisaillent la peau du vertébré lors du repas de sang. Animal d'environ  10 mm de long. [37963 views] Chromatographie de quelques sucres simples. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article110' target='_blank'>Page liée</a>. [44539 views] Cheminées de fées miniatures.  On observe ici, à l'échelle centimétrique, le résultat de l'érosion qui est à l'origine également des cheminées décamétriques que l'on peut observer dans les Alpes. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=theus'>Voir aussi</A> [42511 views] <em>Cicada orni</em> : la cigale du frêne. Un peu plus petite que la plébéienne (2,3 à 2,8cm), on la trouve sur les mêmes territoires et leurs chants se mélangent en été. Plus difficile à observer car elle passe inaperçue sur l'écorce de divers arbres. Photographiée ici sur olivier, elle est fréquente sur le frêne méditerranéen (oxyphylle). [42621 views] <em>Cicada orni</em> : la cigale du frêne. Un peu plus petite que la plébéienne (2,3 à 2,8cm), on la trouve sur les mêmes territoires et leurs chants se mélangent en été. Plus difficile à observer car elle passe inaperçue sur l'écorce de divers arbres. Photographiée ici sur olivier, elle est fréquente sur le frêne méditerranéen (oxyphylle). [41320 views] Homoptères, <em>Cicada orni</em>, la cigale de l'orne ou cigale grise. [38256 views] Cigogne blanche,  <em>Ciconia ciconia</em>.  Ordre : Ciconiiformes,   famille : Ciconiidés. [40306 views] Couple de cigognes blanches - <em>Ciconia ciconia</em>. [38487 views] Cirque glaciaire.  Lorsque la moraine frontale d'un glacier forme une colline en croissant concave vers l'amont (amphithéâtre, ou vellum morainique) et marque ainsi la limite maximale d'extension du glacier, cette surélévation constitue un barrage naturel (verrou morainique) de retenue des eaux. [38966 views] Ciste à feuille de sauge (<em>Cistus salviifolius</em>) : arbuste buissonnant, supportant bien la sécheresse, particulièrement abondant dans les garrigues.  [37941 views] Cladocère (zooplancton permanent, crustacé). Femelle avec ses petits dans l'abdomen. Ce type de reproduction est particulier chez ces crustacés dont les femelles peuvent se reproduire par parthénogenèse dans certaines conditions. (M.O. X40)
 [37983 views] <em>Cladonia polydactyla</em> est un lichen composé d'un thalle primaire squamuleux et d'un thalle secondaire constitué de podétions à stucture complexe. Des apothécies rouge écarlate couronnent les podétions qui ont une longueur de quelques cm. Les apothécies sont les organes spécialisés dans la reproduction sexuée, produits par le mycobionte.
Des squamules larges jusqu'à 3 mm et très découpées forment le thalle primaire et s'étagent sur les podétions. Espèce fréquente en montagne à la base des conifères.

 [38877 views] Le claps de Luc en Diois : cet amoncellement chaotique de rochers  résulte de l'éboulement du flanc sud du Pic de Luc. Le barrage né de cet amas de pierres est responsable de la présence de deux lacs sur lit de la rivière Drôme. [45225 views] Le claps de Luc en Diois : cet amoncellement chaotique de rochers résulte de l'éboulement du flanc sud du Pic de Luc. Le barrage né de cet amas de pierres est responsable de la présence de deux lacs sur lit de la rivière Drôme. Sur cette photo on voit nettement la zone effondrée en 1442 et à l'origine du claps. [44410 views] Les clavaires sont des champignons qui ressemblent à un corail ou à un petit arbuste. Espèce supposée : clavaire jolie ou clavaire élégante (<em>Ramaria formosa</em>). Tronc épais, court, blanc, puis rosé, divisé en nombreux rameaux dressés, l'ensemble atteignant 15 cm de hauteur. [38520 views] Poisson clown (Amphiprion) et anémone de mer, aquarium d'Antibes. [93461 views] Clyte (<em>Clytus sp.</em>).

 [37990 views] Muscari : plante monocotylédone de la famille des Liliacées. Coupe longitudinale dans la fleur : ovaire, ovules, étamines et pollen sont visibles. [37783 views] Coati : mammifère omnivore vivant dans les forêts tropicales d'Amérique centrale. [64582 views] Accouplement et alimentation chez la Coccinelle asiatique (Coleoptera,   Coccinellidae, <em>Harmonia axyridis</em>). Originaire de Chine, elle a été importée   en Europe pour la lutte biologique. Mais elle se reproduit plus vite que les   coccinelles autochtones et a tendance à prendre leur place et se montrer   invasive. On l'observe dans le département du Rhône depuis 2007. [39738 views] Accouplement chez la Coccinelle asiatique (Coleoptera,   Coccinellidae, <em>Harmonia axyridis</em>). Originaire de Chine, elle a été importée   en Europe pour la lutte biologique. Mais elle se reproduit plus vite que les   coccinelles autochtones et a tendance à prendre leur place et se montrer   invasive. On l'observe dans le département du Rhône depuis 2007. [40509 views] Sur cette image des fructifications en ombelle d'un plant d'aneth, différents stades du développement de la coccinelle sont visibles : une larve, trois pupes, une exuvie de pupe et deux adultes (imagos). La larve est en train de se préparer à sa mue nymphale, qui s'est d'ailleurs produite peu après la prise de la photographie. A la base des pupes, on peut observer l'exuvie poilue des larves. Dans la pupe les organes de l'adulte se mettent en place, et enfin lors de la mue imaginale, l'adulte sort de la pupe en laissant l'exuvie. [37539 views] Un pied femelle de coco de mer (<em>Lodoicea maldivica</em>) surnommé aussi "coco fesse" est un palmier endémique de l'île de Praslin (ici dans la "vallée de Mai" classée patrimoine mondial de l'UNESCO) et de celle de Curieuse. [42625 views] La double noix de coco a valu son nom de "coco fesse" à ce palmier (<em>Lodoicea maldivica</em>). C'est la plus grosse graine du règne végétal. Dans la "vallée de Mai", île de Praslin aux Seychelles. [45507 views] Un pied mâle de coco de mer (<em>Lodoicea maldivica</em>). On remarque ici l'inflorescence couverte de multiples petites fleurs mâles, très parfumées. Dans la "vallée de Mai", île de Praslin aux Seychelles. [43058 views] Fruits du cocotier (<em>Cocos nucifera</em>).
 [38299 views] Dissection du coeur de dinde, coupe longitudinale. [62542 views] Dissection du coeur de dinde, coupe longitudinale ; remarquer la continuité entre le ventricule gauche et l'artère aorte. [197415 views] Conséquence de l'éruption du Mont Saint Helens : création d'un lac de barrage. Le lac Coldwater, au premier plan, s'est formé par l'arrivée des débris qui remplissent la Toutle river dont on voit la vallée au second plan avant le Mont Saint Helens au dernier plan.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/coldwater.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43336 views] Colibri dans son nid, famille des Trochilidés. [40247 views] Collection. Voici un aperçu des différents vestiges pouvant être trouvé sur la plage des salins au mois de février : coquilles de bivalves (cardium, telline, coque, praire, vernis, pecten, petoncle, anomia, couteau, huître, moule...) gastéropodes (turitelle, natice), débris d'amphore, oeuf de raie... [40131 views] La colline de Manly Beacon s'élève comme une dent au dessus des badlands (mauvaises terres) érodées aux multiples couleurs. [37795 views] Le Colobe roux (Mammifères, Primates, Cercopithécidés, Colobinés, <em>Colobus badius</em>) est une espèce endémique de Zanzibar. Ils sont différents des autres Colobes du continent par les motifs de leur pelage, leurs cris ou leurs habitudes alimentaires. Le Colobe roux est un singe au visage noir entouré d'une couronne de longs poils blancs. A partir de l'âge de 6 mois, l'arrière de sa tête et son dos deviennent rouges. Ils vivent en groupes de trente à cinquante individus, comprenant un nombre important de femelles et très peu de mâles. Ils se nourrissent de jeunes feuilles, de fruits verts et de graines. Bien que protégés, les Colobes roux sont menacés d'extinction. Leur survie ne dépend que de la protection de leur habitat naturel. Cet habitat naturel est de plus en plus détruit pour les besoins de la population en terrains, bois et charbon. [43188 views] Colobe (<em>Colobus gereza</em>). [40635 views] Dans les temps anciens, lorsque des colons envahissaient un territoire, ils ne respectaient pas les propriétés des autochtones ; ils redécoupaient l’espace à leur profit et d’une manière qui se voulait égalitaire. Il y eut au moins trois façons de procéder :<ul>
<li>Tracer des grands carrés : ce furent les centuries romaines d’un peu plus de 700 m de côté puis les « miles carrés » qui furent proposés sur d’immenses territoires aux européens venus occuper l’Amérique du nord. Cela conduisait à un habitat dispersé. Voir par exemple sous Google Earth, tout le Dakota du Nord : <a href='https://earth.google.com/web/search/N+47%c2%b049%2740.16%22+W+100%c2%b014%2754.29%22/@47.83018171,-100.23918896,499.58285386a,11764.64756996d,35y,144.5858198h,45.0704694t,0r/data=CmMaORIzGY7z7RP26UdAIcsXagPmD1nAKh9OIDQ3wrA0OSc0MC4xNiIgVyAxMDDCsDE0JzU0LjI5GAIgASImCiQJ6TxdVuPbRkAR1i6ZyejWRkAZmRStqAcPE0AhWL1Izc3dEkA'>47°49'40.16" N 100°14'54.29" O</a></li>
<li>Créer des lanières perpendiculairement aux cours d’eau qui étaient alors les seules voies de communications. C’est le système du « rang canadien ». Les routes ont été créées ultérieurement. Cela conduisait à des villages-rues. Voir toute une partie du Québec :<a href='https://earth.google.com/web/search/N+47%c2%b055%2737.12%22+W+69%c2%b021%2741.89%22/@47.9239614,-69.36375177,87.29644658a,3325.98476644d,35y,-155.42377217h,45.01682496t,0.00000085r/data=CmIaOBIyGRuPYzWn9kdAIWSjvQslV1HAKh5OIDQ3wrA1NSczNy4xMiIgVyA2OcKwMjEnNDEuODkYAiABIiYKJAk2hgikK_JHQBEGng3zndlHQBnBg7IiFwJZwCEGxteaxxVZwA'> 47°55'37.12"N 69°21'41.89" O</a></li>
<li>Enfin, on a inventé les villages en étoile dont il reste quelques traces au Canada et qui ont été récemment établis dans la forêt équatoriale bolivienne. Le système permet d’obtenir un village groupé avec l’église au centre. Mais c’est une organisation discutable car cela amène à travailler des parcelles présentant des angles aigus. Voir : <a href='https://earth.google.com/web/search/S+16%c2%b040%2735.27%22+W+62%c2%b053%2716.23%22/@-16.68183306,-62.8823363,234.79511821a,9580.33498006d,35y,129.61120569h,45.05451106t,0r/data=CmIaOBIyGbNs97wsrTDAITTD_MukcU_AKh5TIDE2wrA0MCczNS4yNyIgVyA2MsKwNTMnMTYuMjMYAiABIiYKJAnv-lR9RvhHQBHpMuu-IvJHQBnrRLWdXlVRwCEMqyyQ3FpRwA'>16°40'35.27" S 62°53'16.23" O</a></li>
</ul>Ces divisions régulières de l’espace ont souvent disparu. Mais elles persistent quand elles sont adaptées à une agriculture moderne (USA), quand elles sont protégées au titre du patrimoine (Canada) ou quand elles sont sauvées par un travail de romain (c’est le cas de le dire !) réalisé à l’origine pour les découper. Ainsi des centuries ou formes grecques similaires sont-elles encore identifiées en sols caillouteux par leurs murettes résultant de l’épierrage (Île de Hvar, Croatie) tandis que d’autres, en sols saturés d’eau, sont séparés par d’importants fossés de drainage (région de Pavie en Italie). Pour en savoir plus, on cherchera sur internet les travaux de Gérard Chouquer, spécialiste de ces questions.
 [34806 views] Laguna colorada. Altitude 4278 m. Région peu arrosée avec des écarts de température très importants. L'eau est riche en NaCl et contient une Chlorophycée (<em>Dunaliella salina</em>) comprenant des chloroplastes souvent colorés en rouge ou orangé à cause d'un excès de caroténoïdes. La couleur de l'eau varie beaucoup au cours de la journée en fonction de la température et du rayonnement solaire.  La température, exceptionnellement froide en ce mois de juillet, a tué de nombreux oiseaux dont on aperçoit les restes sur le bord de l'eau.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/colorada.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42874 views] Les « Ocre de Provence », ici au lieu-dit « Colorado de Rustrel » ont été exploités industriellement pour leur pigmentation qui va du blanc au rouge en passant par diverses nuances d’orange et jaune. Au départ, il s’agit de sables de l’Albien et du début du Cénomanien (Crétacé), déposés en milieu marin, ensuite exondés et soumis à une altération puissante sous le climat tropical qui existait alors ici, à l’époque Tertiaire. Divers arguments minéralogiques font penser à des sols ferrallitiques : présence de kaolinite, oxydes de fer peu hydratés, concentrations de locale de silice… Mais les profils ont été remaniés et soumis à toutes sortes de variations climatiques. Ils sont donc beaucoup moins typiques que ceux rencontrés en Afrique !
 [36261 views] C'est une comatule, animaux à 5 bras du groupe des Echinodermes (comme l'oursin, l'étoile de mer), classe des Crinoïdes et ordre des Comatules, famille des Comasteridés portant de nombreuses ramifications pennées (pinnules), en forme de calice, fixées au rocher par un ensemble de crampons (les cirres) mais pouvant nager également. L'espèce est probablement <em>Comanthina schegeli</em> (caractérisée par sa couleur jaune vif). <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38664 views] C'est une comatule, animaux à 5 bras du groupe des Echinodermes (comme l'oursin, l'étoile de mer), classe des Crinoïdes et ordre des Comatules, famille des Comasteridés portant de nombreuses ramifications pennées (pinnules), en forme de calice, fixées au rocher par un ensemble de crampons (les cirres) mais pouvant nager également. L'espèce est probablement <em>Comanthina schegeli</em> (caractérisée par sa couleur jaune vif). <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38513 views] Cascade des Fours dans la Combe des Fours : stratifications des calcaires bien visibles. [39716 views] La rivière Lignon disparaît presque totalement sous le chaos de la Resse, blocs de granite dégagés par l'eau : c'est un compayré. [39434 views] Concrétions karstiques.  Ces concrétions de calcite font partie de ce que les géologues nomment un modelé karstique. Elles se forment dans les salles et les conduits suffisamment larges  des grottes. Elles se présentent sous forme de stalactites en partant du plafond, de stalagmites à partir du plancher, de colonnes lorsque les formes précédentes se rejoignent, de draperies, d'aiguilles, etc. [39319 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard.   Nous avons ici une femelle car la tête ne porte pas de crête et la couleur blanche du dessus des ailes indique qu'il s'agit d'un oiseau adulte. [46495 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard. Nous avons ici un individu immature car la couleur du plumage est marron. L'adulte est noir et blanc. [40860 views] Condor des Andes. <em>Vultur gryphus</em> Ciconiiformes Cathartidés. C'est le plus grand oiseau pouvant voler, son envergure peut dépasser 3 m.  Le condor est un charognard. Nous avons ici un mâle car la tête porte une crête et la couleur blanche du dessus des ailes indique qu'il s'agit d'un oiseau adulte. [43744 views] Ce cône de déjection au pied de la falaise du cap Blanc Nez est dû à un éboulement. Ce type de phénomène est très fréquent en montagne et dans les très fortes pentes. Ces éboulements forment de grands cônes de déjection au pied de la pente. L'angle de ces cônes avec le plan horizontal est d'environ 30° (angle de friction - plus grand angle qui ne permet pas au cône de s'affaisser). [41257 views] Conjonction Lune/Saturne (la luminosité de Saturne a été augmentée). L'image est obtenue avec une webcam ToUcam pro 3 placée sur le foyer du miroir d'un téléscope Cassegrain de 200 mm. La webcam fait une acquisition de plusieurs dizaines d'images en série, que le logiciel REGISTAX (gratuit) permet de fusionner en une seule photo. Ce logiciel permet de définir un (ou plusieurs) point(s) sur la première image, ensuite il superpose toutes les autres images en se calant sur ce(s) point(s), avant de réaliser une sorte de "moyenne". L'avantage est que cela permet de niveler les imperfections dues aux turbulences atmosphériques. Cette méthode est très utilisée pour les photographies planétaires. [41713 views] Les scientifiques étudient la reconquête spontanée du milieu par la flore (bien visible au premier plan). Le Mont Saint Helens au fond est vu de Coldwater Ridge Visitor Center au nord ouest du volcan. On distingue le cratère d'explosion et la vallée de la rivière Toutle qui a été envahie par les cendres, les troncs d'arbres et l'énorme quantité d'eau provenant de la neige fondue au moment de l'éruption.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/conquete.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42066 views] Gastéropode marin du genre <em>Conus</em> très polymorphe d'aspect. La classification est celle du groupe des Gastéropodes, ordre des Opistobranches. L'espèce est <em>Conus mediterraneus</em>.  <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39549 views] Un des sommets granitique de l'île de Mahé (Seychelles) : le mont Copolia 900m. Au premier plan, des Nepenthes pervillei, plantes carnivores endémiques de cette île. Elles insinuent leurs racines  dans les diaclases du massif granitique. Au deuxième plan le point culminant de l'île le Morne  Seychellois. [44791 views] Coq domestique (<em>Gallus gallus domesticus</em>). La poule a été domestiquée dans plusieurs régions d'Asie du Sud-est il y a 8 000 ans environ. Plusieurs espèces sauvages en sont à l'origine, dont la principale est le coq Bankiva (<em>Gallus gallus</em>), actuellement répandue de l'Inde au Sud de la Chine. [38418 views] Les coraux (Cnidaires) sont généralement des animaux coloniaux même s'il existe des coraux solitaires. L'unité de base est le polype, une petite amphore dont l'unique ouverture, la bouche, est entourée de tentacules. Les polypes dérivent les uns des autres et restent liés entre eux : ils peuvent échanger nutriments et informations. Ils constituent une colonie qui élabore un exosquelette calcaire sur lequel elle repose, et participent ainsi à la construction d'un récif corallien. La structure arborescente créée par les coraux s'appelle « polypier ». [37363 views] Les coraux (Cnidaires) sont généralement des animaux coloniaux même s'il existe des coraux solitaires. L'unité de base est le polype, une petite amphore dont l'unique ouverture, la bouche, est entourée de tentacules. Les polypes dérivent les uns des autres et restent liés entre eux : ils peuvent échanger nutriments et informations. Ils constituent une colonie qui élabore un exosquelette calcaire sur lequel elle repose, et participent ainsi à la construction d'un récif corallien. La structure arborescente créée par les coraux s'appelle « polypier ». [37490 views] Grand cormoran (Pélécaniformes, Phalacrocoracidae, <em>Phalacrocorax carbo</em>) : posés, les grands cormorans ont une attitude typique, ailes ouvertes, cou dressé et bec relevé. [40969 views] Cormorans de Brandt (<em>Phalacrocorax penicillatus</em>).
Ces cormorans vivent souvent près des côtes rocheuses, ils pêchent sous l'eau des poissons et des crustacés. [37585 views] Cormoran huppé (<em>Phalacrocorax aristotelis</em>) : adulte en plumage hivernal. Les Cormorans sont des   oiseaux qui pêchent en nageant sous l'eau (propulsion par leurs pattes   palmées). Afin de plonger plus facilement, leur plumage n'est pas   complètement étanche, il s'alourdit d'eau, si bien que lorsque l'on voit   un cormoran nager, on ne voit que le cou et la tête (le corps est sous   l'eau). Autre conséquence de cette adapation, on voit souvent les   cormorans au bord de l'eau avec les ailes écartées, en train de se   sécher au soleil. [41475 views] La Corneille noire (<em>Corvus corone</em>) est un Corvidé commun. Elle est entièrement noire ce qui la distingue de la Corneille mantelée, du Corbeau freux notamment. Le grand corbeau (<em>Corvus corax</em>), entièrement noir également est beaucoup plus gros et vit essentiellement en montagne.<br />  Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens  Oiseaux / Passériformes [49377 views] Corneille mantelée (<em>Corvus cornix</em>). C’est une espèce de la famille des corvidés, largement répandue dans le nord, l'est et le sud de l'Europe, ainsi que dans certaines parties du Moyen-Orient. Elle est omnivore et est un charognard régulier.
 [16976 views] Corniches calcaires subalpines. Au premier plan, une falaise résultant de l'érosion de calcaires crétacé. Au deuxième plan, le Grand Veymont, dont le pendage est inverse de la barre calcaire du premier plan. [43588 views] Corniches calcaires. Falaises dans les calcaires du Crétacé inférieur du Vercors. [58194 views] Racines et tige de jeune cornouiller mâle (2 ans) - <em>Cornus mas</em>. La clé USB donne l'échelle. [40308 views] Observation microscopique de frottis de cortex cérébral de veau (grossissement x400).    Coloration bleu de méthylène.  Photo réalisée par des élèves de 1èreS1 du lycée Michelet de Montauban [41960 views] Diatomée centrale, <em>Coscinodiscus sp.</em> au MO x 400 - Détail des aréoles d’environ 1 µm de diamètre permettant la communication avec l’eau de mer et les échanges gazeux photosynthétiques et respiratoires à travers le frustule. Cette cage en verre transparente est cylindrique et à symétrie radiale et fait de la diatomée une cellule photonique chlorophyllienne optimisant la lumière grâce aux phénomènes de diffraction et d’interférence à travers les différents niveaux d’aréoles de son frustule siliceux transparent. Vue polaire – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Coscinodiscus2'>Vue équatoriale cingulaire</a>. [5273 views] Diatomée centrale, <em>Coscinodiscus sp</em>. au MO x 400, deux cellules filles en vue équatoriale cingulaire – Disposition périodique des chloroplastes dans le plan des interférences lumineuses juste sous la membrane ce qui permet à la diatomée d’augmenter l’intensité lumineuse et donc sa photosynthèse. Cette microalgue dans une cage en verre transparente est donc une cellule photonique chlorophyllienne augmentée par rapport aux microalgues à paroi polysaccharidiques. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Coscinodiscus1'>Vue polaire</a> – Vue équatoriale cingulaire. [5267 views] La linaigrette (<em>Eriophorum</em>) dont les fruits garnis de longs poils blancs et soyeux seront disséminés par le vent. Ici,  près du cercle polaire en Alaska. [42529 views] Cotonnier, <em>Gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [39785 views] Cotonnier, <em>gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [40377 views] Cotonnier, <em>gossypium</em> : arbuste de la famille des malvacées, cultivé  sous forme de plante annuelle dans la plaine d'Antalya (Turquie) grâce à l'irrigation.  Le fruit appelé capsule se développe au centre de la fleur, l'ouverture de la capsule libère une boule duveteuse, le coton est la fibre végétale qui entoure les graines du cotonnier. [39119 views] Méduse œuf au plat, <em>Cotylorhiza tuberculata</em>, ainsi appelée en raison de son  ombrelle blanche et jaune, en forme de disque relevé au centre, qui ressemble à un œuf cuit au plat.
Cette méduse se nourrit de plancton de petite taille, absorbé par les bras buccaux très divisés. Elle vit près de la surface, dans toute la Méditerranée.

 [37971 views] Pour comprendre la morphologie de cette coulée basaltique en Islande, pas loin de Reykjavik, il faut imaginer l’éruption : la lave rougeoyante coule, elle croûte en surface par suite d’un plus fort refroidissement, puis sous la pression du matériau qui continue d’arriver, la croûte se casse et se redresse localement. Elle finira, figée, avec des monolithes qui pointent plus ou moins vers le ciel.
 [36252 views] Piton de la Fournaise : cette coulée pahoehoe à la surface lisse, draperies de lave cordée, date de 1998.
<BR>
<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/coulee98.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [42904 views] L'enclos est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. Les anciennes coulées apparaissant en gris, doivent leur couleur à l'installation de lichens.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/coulee_enclos.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41646 views] Coulée de lave fluide en progression sur une coulée ancienne refroidie et solidifiée, lors de l'éruption du volcan Meradalir en août 2022. [3029 views] Coulée de lave, dike et dépôts de ponces sur le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=teide'>pic du Teide</a>. Ce volcan est situé sur l'île de Ténérife appartenant aux Canaries. Avec ses 3718 m d'altitude  c'est le point culminant de l'Espagne, et c'est aussi depuis sa base la troisième structure volcanique la plus haute de la planète, après le Mauna Loa et le Mauna Kea situés à Hawaï.  L'Unesco a classé en 2007 le parc national du Teide au patrimoine mondial. Le volcan est situé dans une grande caldeira où l'on observe dykes, necks, coulées. Les dernières éruptions et coulées sont situées près de la Montana Bianca reconnaissable par sa pierre ponce.  [37145 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>) : couleuvre pouvant atteindre 180cm. Elle se nourrit de grenouilles, de crapauds et de poissons. Très craintive et secrète, elle est non venimeuse et inoffensive. Elle nage et plonge très bien, mais elle est moins inféodée à l'eau que la couleuvre vipérine. [40735 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>) : couleuvre pouvant atteindre 180cm. Elle se nourrit de grenouilles, de crapauds et de poissons. Très craintive et secrète, elle est non venimeuse et inoffensive. Elle nage et plonge très bien, mais elle est moins inféodée à l'eau que la couleuvre vipérine. [41648 views] Couleuvre à collier (<em>Natrix natrix</em>).

 [37719 views] Couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : grosse couleuvre pouvant atteindre jusqu'à 2 mètres de long. Elle est non venimeuse, inoffensive et vraiment très peu agressive. Elle se nourrit de souris, de lézards et d'oiseaux. Elle se plaît dans les biotopes ensoleillés en plaine, le long des cours d'eau, les clairières et les landes boisées dégagées. On peut voir la posture générale de ce serpent ainsi que ses pupilles rondes, caractéristiques des couleuvres, et ses grandes écailles sur la tête. [43880 views] Ecailles ventrales de la couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : elles se recouvrent à la manière des ardoises sur un toit et sont libres dans leur partie postérieure ce qui permet à cette couleuvre de grimper facilement le long des murs ou des troncs d'arbres. [40653 views] Couleuvre d'Esculape (<em>Elaphe longissima</em>) : grosse couleuvre pouvant atteindre jusqu'à 2 mètres de long. Elle est non venimeuse, inoffensive et vraiment très peu agressive. Elle se nourrit de souris, de lézards et d'oiseaux. Elle se plaît dans les biotopes ensoleillés en plaine, le long des cours d'eau, les clairières et les landes boisées dégagées. On peut voir la posture générale de ce serpent ainsi que ses pupilles rondes, caractéristiques des couleuvres, et ses grandes écailles sur la tête. [66427 views] Couleuvre vipérine (<em>Natrix maura</em>) : petite couleuvre pouvant atteindre 80cm, ses écailles corporelles sont très carénées. Elle est non venimeuse et inoffensive. Elle se nourrit de poissons et d'amphibiens. Cette couleuvre est très inféodée au milieu aquatique : elle nage et plonge remarquablement. Vue d'ensemble montrant la posture  et les couleurs pouvant rappeler celles d'une vipère (qui elle présenterait des pupilles verticales). [44564 views] Couleuvre vipérine (<em>Natrix maura</em>) : petite couleuvre pouvant atteindre 80cm, ses écailles corporelles sont très carénées. Elle est non venimeuse et inoffensive. Elle se nourrit de poissons et d'amphibiens. Cette couleuvre est très inféodée au milieu aquatique : elle nage et plonge remarquablement. Vue de détail de sa tête montrant des pupilles rondes caractéristiques des couleuvres, et sa langue fourchue, organe sensoriel olfactif (et non piquant !). [43651 views] Deux coupes transversales ont été effectuées dans un très jeune bouton floral d'<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hemerocalle'>Hémérocalle</a>. Le tronçon a été posé sur une lame de verre et photographiée selon une technique de stacking.
On obtient ainsi un diagramme floral. De la périphérie au centre, on distingue trois sépales (à allure de pétales) et trois pétales. Il doit y avoir six étamines mais comme elles n'ont pas la même taille (trois grandes, trois petites), ici, seules trois ont été sectionnées au niveau des anthères bilobées. On voit très bien les grains de pollen (dont certains ont été « emportés » par la coupe), preuve que la méiose doit se faire bien avant que le bouton floral soit utilisable. Au centre, on a le style du pistil, creux, visiblement.

 [39034 views] Bordure occidentale du Larzac. Le causse est ici stérile (calcaires durs et massifs) et est donc voué à l’élevage extensif sauf dans quelques dolines où la terre s’est rassemblée. Sous la falaise. La pente est formée de marnes noires fertiles et souvent humides mais peu stables au point que les routes qui accèdent au Larzac sont souvent coupées. La plateforme de l’avant cause, ici étroite, porte les meilleurs sols parce que les roches libèrent un résidu de décarbonatation. Ils sont largement cultivés. Plus bas, les pentes taillées dans l’Hettangien sont laissées à la forêt. On est à 600 m et à la limite du hêtre. Celui-ci n’apparait qu’en versant nord humide. Au sud, s’installent les chênes pubescents (ici sur la photo).<br />
Le cliché est pris dans l’extrême sud du causse (<a href='https://earth.google.com/web/search/43%C2%B046'14.90%22N+3%C2%B013'17.55%22E/'>43°46'14.90"N 3°13'17.55"E</a>) car c’est là que la marche d’escalier de l’avant-causse est la plus étroite (quelques centaines de mètres) et permet donc une vue d’ensemble des couches. Vers le nord du Larzac, l’avant-causse s’élargit jusqu’à dépasser les 10 km. Pas folles, les congrégations religieuses s’étaient établies là-bas (Templiers, Hospitaliers) !
 [36285 views] Coupe de tronc de séquoia géant et la datation des cernes. [42157 views] Coupe de testicule d'homme cryptorchide. Le cryptorchidisme est l'une des anomalies les plus fréquentes à la naissance chez les jeunes garçons. Il se définit par l'absence d'un ou des deux testicules dans le scrotum. Il est causé par l'arrêt de la migration du testicule lors de son trajet de descente ; entre la région lombaire où il se forme et son emplacement naturel dans le scrotum. Grossissement x100.
 [41750 views] Coupe de testicule de rat. Grossissement x100.<br />
Voir aussi le détail des tubes séminifères aux grossissements <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x400'>x400</a> et <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x600'>x600</a>.
 [41883 views] Coupe de testicule de rat observée au microscope optique à l'objectif  x10. On peut observer des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_rat_objx40'>tubes séminifères</a> en section transversale et du tissu interstitiel. C'est dans les tubes séminifères (on peut en compter 8 sur la photo) que se déroule la spermatogenèse (la production de spermatozoïdes). On peut d'ailleurs observer des spermatozoïdes dans la lumière des tubes. Les tubes renferment également des cellules spécialisées appelées épithéliocytes de soutien ou <em>cellules de Sertoli</em>. Ces cellules fournissent des nutriments aux cellules en train de se diviser, sécrètent le liquide testiculaire permettant le transport du sperme dans la lumière du tubule, et éliminent le cytoplasme évacué des spermatides au cours de la spermiogenèse. Le tissu conjonctif lâche qui recouvre les tubules séminifères renferme les cellules interstitielles ou <em>cellules de Leydig</em>. Ces cellules synthétisent les androgènes (en particulier la testostérone). [75670 views] Plant, fleur et fruit de courgette,  <em>Cucurbita pepo</em>, famille des cucurbitacées. Appelée aussi courge d'été, c'est bien une courge cueillie très jeune. Le fruit consommé contient les graines de la  plante. La fleur mâle est fixée au bout d'une longue tige, la fleur femelle se trouve à l'extrémité de chaque petite courgette en croissance. [44692 views] Coupe totale de cou de Souris. On observe sur cette coupe 2 lumières. La 1<sup>ère</sup> située en haut du document, à un contour irrégulier, et limitée par des diverticules : c'est la lumière de l'œsophage. Du muscle (ici striés = 1/3 supérieur du conduit), coloré en rouge entoure l'œsophage.  La 2<sup>ème</sup> lumière, située en bas du document, a une forme régulière. Elle est entourée d'une couronne relativement épaisse et colorée en bleu clair. C'est la lumière de la trachée, soutenue par une couche de cartilage.  De part et d'autres de la trachée, on observe 2 masses denses et symétriques, violacées : ceux sont les thyroïdes.    <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [42308 views] Crabe circulaire (Arthropodes, Crustacés, Décapodes, <em>Atelecyclus undecimdentatus</em> ?). Commun en Atlantique, rare en Méditerrannée, il vit sur les fonds sableux peu profonds, dans la zone de balancement des marées. [43681 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <strong>trois quarts</strong>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [41023 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <strong>dessous</strong>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [41080 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
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Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <strong>dessus</strong>.
 [39246 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <strong>face</strong>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [41080 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <strong>profil</strong>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [40924 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue n:<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <strong>trois quarts</strong>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [42863 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <strong>dessous</strong>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [42578 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <strong>dessus</strong>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [41018 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <strong>face</strong>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [44611 views] L'observation comparée du crâne de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>) et du Chimpanzé commun (<em>Pan troglodytes</em>) permet de mettre en évidence un certain nombre de différences :
<table border='1' cellpadding='5' cellspacing='0' style='width: 95%' align='center'>
			<tbody>
				<tr>
					<td align='center'> <strong>Crâne de l'Homme</strong> </ td>
					<td align='center'><strong>Crâne du Chimpanzé </strong>
						</td>
				</tr>
				<tr>
					<td> <ul> <li>Crâne arrondi, front marqué</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 1450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital (foramen magnum) sous le crâne (caractère associé à la bipédie) </li>
<li>Pas de bourrelet sus-orbitaire </li>
<li>Face plate et verticale</li>

<li>Mâchoires paraboliques (état primitif) </li>
<li>Menton marqué (état dérivé) </li>
<li>Les canines s'usent l'une sur l'autre, par la pointe (état dérivé) </li>
						</ul></td>
					<td><ul>
<li>Crâne aplati, front fuyant</li>
<li>Volume endocrânien moyen de 450 cm<sup>3</sup></li>
<li>Trou occipital plus en arrière du crâne</li>
<li>Arcades sourcilières proéminentes, formant un torus sus-orbitaire</li>
<li>Face prognathe (mâchoire en avant) </li>
<li>Mâchoires en U (état dérivé) </li>
<li>Menton fuyant (état primitif) </li>
<li>Les canines s'affûtent l'une contre l'autre, par le côté (état primitif) </li>
						</ul></td>
				</tr>
			</tbody>
		</table>
<br />
Différents angles de vue :<br />
-	Crâne d'<strong>Homme</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_face'>face</a>, de <strong>profil</strong>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_humain_dessus'>dessus</a>.<br />
-	Crâne de <strong>Chimpanzé</strong> vu de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_face'>face</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_profil'>profil</a>, de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_3quarts'>trois quarts</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessous'>dessous</a>, du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=crane_chimpanze_dessus'>dessus</a>.
 [45408 views] Crapaud commun (<em>Bufo bufo Linnaeus</em>) amphibien classé parmi les batraciens   anoures, c'est à dire sans queue.   Il est très utile en jouant un rôle régulateur des limaces, chenilles, vers,   coléoptères et autres insectes. Les jardiniers apprécient donc sa présence   parmi les laitues et n'ont rien à craindre de ce précieux auxiliaire.   Le crapaud peut vivre jusque 30 ans si il ne se fait pas écraser sur les   routes ou ne consomme pas de limaces empoisonnées. [40267 views] Crapaud calamite ou des joncs (<em>Bufo calamita</em>), vu par l'avant, on voit bien le museau court et l'oeil d'un superbe jaune d'or avec la pupille horizontale. Moeurs principalement nocturnes. Animal protégé. [40253 views] Crapaud calamite ou des joncs (<em>Bufo calamita</em>) - Vue générale d'un crapaud dérangé en pleine estivation. A certaines périodes chaudes et sèches de l'année, les crapauds sont capables de s'enfouir dans la terre après avoir stocké de l'eau dans leur corps (notez l'aspect gonflé). Animal protégé. [41447 views] Terril ou crassier de l'Eparre. Déblais, provenant du puits Verpilleux (1952 - 1968). Essai de colonisation du terril par des Bouleaux, Acacias, Sycomores.   A droite, alternance de grès et schistes houillers. [46587 views] Le cratère du Bromo
<BR>
<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/cratere_bromo.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [41575 views] Cratère vu d'avion. [38122 views] Faucon crécerelle : <em>Falco tinnunculus</em>. Rapace commun d'environ 34 cm. C'est une photo d'un juvénile comme le montre son plumage gris autour de   l'oeil, par la suite, on aura un masque plus contrasté (et encore plus   chez le mâle que chez la femelle). Comme tous les Falconidés, on peut   remarquer un gros oeil rond, un bec pourvu d'une "dent" et une   excroissance à l'intérieur de la narine appelée "frelon", adaptation à   un vol rapide. Capable de faire du surplace en battant rapidement les   ailes, on dit alors qu'il vole en Saint Esprit. Se nourrit   essentiellement de petits rongeurs. Animal protégé comme tous les   Rapaces, peut nicher en ville dans les clochers d'églises (ou autres grands édifices). [42810 views] Crevette de feu, <em>Lysmata debelius</em>. [39897 views] Fossile de crinoïdes (lys de mer). <em>Scyphocrinites elegans</em>, -416 millions d'années (Silurien), Maroc (Erfoud). Les crinoïdes sont des échinodermes qui vivent fixés au substrat par un pédoncule, et dont la bouche est sur la même face que l'anus, au centre d'un cercle de bras tentaculaires. Ceci les distingue des autres échinodermes actuels (étoiles de mer, oursins, ophiures et concombres de mer) qui vivent libres et dont l'anus est opposé à la bouche. [38374 views] <em>Crithmum martimum</em> (plante halophile) poussant dans la zone des embruns. [40171 views] Le crocus (<em>Crocus vernus</em>, Iridacées) est une des premières plantes a apparaître au printemps. C'est une plante vivace: un bulbe lui permet de passer la mauvaise saison. C'est le stigmate de certains crocus qui donne le safran. Photo prise au jardin des plantes. [43824 views] Il existe différentes versions sur la présence de ce gros bloc de pierre (bloc erratique) en haut du plateau de la Croix Rousse. C'est en creusant la colline pour construire le premier funiculaire reliant la Presqu'île à la Croix-Rousse que l'on découvrit ce gigantesque caillou, vestige de l'époque glaciaire (moraine). En 1892, on le plaça tout en haut du plateau pour l'inauguration du funiculaire. [42654 views] Comme toutes les fougères, les Cyathea arborescentes ont une fronde en crosse au début de son développement. [41590 views] Rivière en crue (la Têt à Ille-sur-Têt).  Lors des crues violentes, le cours d'eau transporte des grandes quantités d'alluvions (argile, sables, ...) qui se déposeront en aval. [47064 views] Trous à cryoconite. Ces trous, dont les diamètres et les profondeurs peuvent varier du centimètre au mètre, contiennent des petits granules de 1 à 10 millimètres constitués de matériel biologique et non biologique. De nombreuses espèces de micro-organismes y vivent (bactéries, algues, champignons, virus, prédateurs microscopiques plus gros tels que les tardigrades et les rotifères). Les cyanobactéries photosynthétiques produisent des polymères qui agrègent les poussières minérales et les débris et forment ainsi les granules. Comme ils sont foncés, ils absorbent le rayonnement solaire, ce qui fait fondre la glace en dessous et crée les trous. [37418 views] Coupe transversale d'un Amphioxus, montrant le plan d'organisation  typique des Chordés [45205 views] Coupe transversale dans un tronc de Chêne liège (<em>Quercus suber</em> L. de la famille des Fagacées). Le chêne liège est un arbre méditerranéen à feuillage persistant de 10 à 15 m à l'âge adulte. Il a la particularité de produire une très importante couche de liège (suber). Le méristème secondaire subérophellodermique (MSP) est sous épidermique. Il produit au cours des ans, vers l'épiderme une couche importante de liège, et vers le liber quelques couches de phelloderme parenchymateux et chlorophyllien. Le liège est repoussé vers l'extérieur et son élasticité lui permet de rester continu jusqu'au moment où il y a rupture. [38780 views] Coupe transversale d'encéphale montrant le cortex et la substance blanche. Organe mis à disposition par le Professeur Foulon. [55625 views] Coupe transversale de moelle épinière observée au microscope optique. [53548 views] Coupe transversale de peau humaine (x640). La peau est constituée de 3 couches de la surface vers la profondeur : l'épiderme, le derme et l'hypoderme. Ici l'épiderme est constitué des cellules les plus colorées en haut de l'image (principalement des kératinocytes), depuis la couche basale où les cellules souches renouvellent l'épiderme en 6 semaines, jusqu'à la couche cornée qui se desquame en lamelles. Le derme apparaît plus clair sous l'épiderme : c'est un tissu conjonctif riche en fibres. Il contient des vaisseaux sanguins et lymphatiques, des nerfs et des terminaisons nerveuses sensitives. [42768 views] Le front de taille de cette ancienne carrière correspond au Cuisien, anciennement l'Yprésien. Il est constitué de sable, avec des passées argileuses, du lignite et de la tourbe. Nous sommes dans un ancien delta. Au-dessus, à droite de la photo, un banc calcaire lutécien. Dans les éboulis, on trouve de nombreux fossiles de diverses espèces du Lutécien. [39112 views] Le rocher du cul-du-chien de la forêt des trois pignons près de Fontainebleau. Ce rocher en grès de Fontainebleau est posé sur une mer de sable blanc. L'importante circulation de fluides à la fin du Stampien dans les sables de Fontainebleau est à l'origine de la dissolution totale des fossiles carbonatés. Le sable est totalement azoïque et c'est du quartz pur. Par ailleurs cette circulation de fluide a permis la grésification : la silice colloïdale s'est cristalisée entre les grains de sable, formant ainsi les grès de Fontainebleau. Les grès sont composés exclusivement de quartzite.   Leur formation date du stampien. [54163 views] Cyclamen étalé - <em>Cyclamen repandum</em> (primulacées) : espèce méditerranéenne de sous-bois qui fleurit au printemps. [40759 views] Cygne blanc tuberculé mâle caractérisé par un bouton renflé à la base de la mandibule supérieure. Son envergure est d'environ 1,50m, son poids de 20 kg. Il vit sur la Seine et les lacs avoisinants, se nourrit d'algues. [44758 views] Cygne tuberculé, <em>Cygnus olor</em>, en train de couver. Le nid, très gros, hors de l'eau, est construit par les deux parents, le mâle apportant les matériaux à la femelle (roseaux et herbes). La ponte des œufs a lieu entre avril et mai. L'incubation dure environ 36 à 38 jours, essentiellement assurée par la femelle, le mâle surveillant le territoire. Il peut la remplacer quand elle se nourrit, et reprendre l'incubation si elle disparaît (mort ou maladie). [37470 views] Cygne et ses deux petits.
 
 [38062 views] <em>Cistus x purpureus</em>. Famille des Cistacées.
Arbuste d'origine méditerranéenne, le ciste pourpre est un hybride particulièrement résistant à la sécheresse, il supporte tous les types de sol même les sols calcaires.
Ses fleurs sont stériles, il faut le bouturer. [37709 views] Dactyle : <em>Dactylis glomerata</em>.
 [39096 views] <em>Dactylioceras sp.</em>, Toarcien inférieur, -185 Ma. [43214 views] <em>Dactylioceras sp.</em>, Toarcien inférieur, -185 Ma. [41533 views] <em>Dactylorhiza fuchsii</em> (Orchidées) appartient au groupe de D. maculata à laquelle elle ressemble fortement.  C'est une espèce assez répandue d'allure très élégante dont les feuilles sont plus petites et très étalées. Ses fleurs portent un labelle profondément découpé dont le lobe central est particulièrement pointu. Les couleurs vont du très blanc au violet pâle. Sa floraison s'étale de mai à juillet. [39729 views] Dalle à ammonites. Cette dalle calcaire renferme plus de 1500 coquilles d'ammonites fossilisées d'âge Sinémurien. La plupart appartiennent à l'espèce <em>Coroniceras multicostatum</em>. [48771 views] Le calcaire à gryphées est taillé en grandes plaques d'un seul tenant. Il est souvent utilisé dans l'ouest lyonnais comme limite de terrain ou pierre de bornage dans les champs. [41223 views] Dalle calcaire polie et striée par l'ancien glacier de l'Arc, dans le parc archéologique des Lozes. Quand un glacier avance, il "frotte" le fond et les parois de sa vallée, les use, les polie, et les strie. Quand le glacier se retire, il reste des roches à aspect strié. [41786 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<strong>image 1</strong> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [39395 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<strong>image 2</strong> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [38745 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<strong>image 3</strong> : piste de thérapside<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste2'><strong>image 4</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste3'><strong>image 5</strong></a> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [39609 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
<strong>image 4</strong> : piste de thérapside<br />  
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Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Ensemble'><strong>image 2</strong></a> : vue d'ensemble de la dalle protégée des intempéries et du piétinement<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
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<strong>image 5</strong> : piste de thérapside<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Schema'><strong>image 6</strong></a> : schéma récapitulatif de la dalle [39213 views] Série de clichés pris sur la dalle  de La Lieude.<br /> <br />
Traces d'âge Permien (260 Ma). Fentes de dessication bien visibles. Ancienne rive de marécage peu profond sous climat tropical.<br /> <br />     Certaines traces ont été colorées en bleu pour une meilleure visibilité, On compte dix pistes de <em>Lunaepes ollierorum</em>, deux de <em>Merifontichnus thalerius</em>, quatre de <em>Planipes brachydactylus</em> et une de <em>Brontipus circagiganteus</em>. Ces thérapsides ne sont pas des dinosaures au sens strict, même si on les regroupe souvent dans ce phylum, ce sont des proches cousins des reptiles mammaliens, nos ancêtres directs. Ce site est un témoignage unique en Europe de la faune du Permien.<br /> <br />    

<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Dessication'><strong>image 1</strong></a> : fentes de dessication bien visibles<br />  
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dalle_Lieude_Piste1'><strong>image 3</strong></a> : piste de thérapside<br />
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<strong>image 6</strong> : schéma récapitulatif de la dalle [39946 views] Le Danau Toba. Ce lac de caldeira s'est formé lors de l'éruption du Toba il y a 75 000 ans. Cette éruption est considérée comme la plus importante de ces derniers millions d'années : une éruption ultra-plinienne d'une dizaine de jours, ayant émis plus de 3 000 km<sup>3</sup> de cendres sur une surface de 30 000 km<sup>2</sup>. La caldeira ainsi formée s'étend sur une distance de 100x30 km (il s'agit du plus grand lac d'Asie du Sud Est, et parmi les plus grand lac de caldeira au monde). Cette éruption aurait été à l'origine d'un long et rude hiver volcanique. [64611 views] Poisson zèbre (<em>Danio rerio</em>), famille des cyprinidés. Espèce d'eau douce originaire d'Asie , ovipare, l'adulte mesure 5 cm et vit environ 3 ans. Le poisson zèbre est l'un des organismes modèles les plus courants. Il présente l'avantage d'avoir un cycle de reproduction court, avec ponte de nombreux œufs, une fécondation externe et une embryogenèse rapide. Il est largement utilisé pour des recherches en embryologie, en génétique du développement et pour l'étude d'une variété de maladies génétiques humaines. [38307 views] Dar al Gani 400, achondrite lunaire trouvée en 1998 en Lybie. [37083 views] Dar al Gani 779, achondrite de Vesta (Howardite) trouvée en 1999 en Lybie. Les howardites, eucrites et diogénites (« HED ») sont les plus abondantes des achondrites. Elles ont été regroupées en raison de leurs propriétés communes. Il est désormais admis qu'elles proviennent  de l'astéroïde Vesta, un des rares astéroïdes différenciés à avoir survécu aux gigantesques collisions du début de l'histoire du système solaire. Ces météorites sont les seules météorites (en dehors des lunaires et des martiennes) dont on a identifié le corps-parent. [37200 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [39831 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [40292 views] Solanacées, <em>Datura stramonium</em>, la pomme épineuse, également appelée <em>herbes-aux-taupes</em>, <em>herbe du diable</em> ou encore <em>pomme poison</em> en raison de la <a href='http://fr.wikipedia.org/wiki/Toxicité' target=_blank>toxicité</a> de ses fruits. Elle pousse dans les friches et est considérée comme une mauvaise herbe envahissante. Elle renferme plusieurs alcaloïdes qui lui confèrent de effets psychotropes puissant et en font un dangereux poison, en particulier la scopolamine. [39824 views] Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decomposition_debut'>bocaux préparés</a> sont observés deux mois après. Leur contenu a été laissé tel qu'il était préparé initialement, à part l'ajout régulier d'un peu d'eau.  Rappel sur ce que contenaient les bocaux :  Chaque bocal contient une alternance de couches de terre sableuse et de terreau. Des Lombrics sont introduits en nombre égal dans chaque bocal.  <br />A la surface de la terre, sont disposés : <ul><li>bocal 1 : des morceaux d'une feuille en plastique blanche, fine</li>  <li>bocal 2 : des feuilles mortes</li>   <li>bocal 3 : des morceaux de papier journal</li></ul>  Les morceaux sont en quantité à peu près égale et de taille comparable.    <br />Voir <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decomposition_debut'>image de départ</a>. [48690 views] On cherche à savoir si les Lombrics ont une action sur la matière qui s'accumule à la surface du sol, comme par exemple, les feuilles mortes, ou des déchets issus de l'activité humaine.<br />Chaque bocal contient une alternance de couches de terre sableuse et de terreau. Des Lombrics sont introduits en nombre égal dans chaque bocal.  <br />A la surface de la terre, sont disposés :<ul>  <li> bocal 1 : des morceaux d'une feuille en plastique blanche, fine</li>  <li>bocal 2 : des feuilles mortes</li>   <li>bocal 3 : des morceaux de papier journal</li></ul>  Les morceaux sont en quantité à peu près égale et de taille comparable.  L'ensemble est conservé à l'obscurité avec une humidification modérée, régulière et identique des trois bocaux. Ils sont observés de temps en temps.    <br />NB : le papier journal est fait à partir des arbres. <br />   Voir le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decomposition_2%20mois'>résultat après 2 mois</a>. [50248 views] Découpe de miel en rayon.
<br />Photo <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a>  – 5 [39042 views] Action de l'érosion sur un massif de grès. Delicate Arch. [45465 views] Papillon demi-deuil (<em>Melanargia galathea</em>) après l'averse. [37931 views] Papillon demi-deuil (<em>Melanargia galathea</em>) sur centaurée.

 [37828 views] <em>Coenagrion puella</em> - petite Libellule faisant partie des Zygoptères (celles qui peuvent aligner leurs ailes dans le prolongement de leurs abdomens). Image d'accouplement. Le mâle, coloré globalement en bleu, est au-dessus. Il saisit la femelle au niveau du "cou" par des cerques situées à l'arrière   de l'abdomen. La femelle replie son adomen pour aller chercher le sperme   du mâle situé dans les premiers segments de l'abdomen. On obtient cette image caractéristique en forme de coeur. [40712 views] <em>Calopteryx virgo</em> - Cet Agrion fait partie des Zygoptères, des Libellules à aspect fragile. C'est un mâle, reconnaissable grâce à ses ailes brillament colorées en bleu. [40106 views] Les cheminées de fée ou demoiselles coiffées sont une figure sédimentaire montrant une érosion différentielle entre les strates de sable exposées à l'action de l'eau et les zones (réduites) où des conditions locales (rocher, couche d'argile imperméable) protègent la strate sous-jacente de l'action de l'eau.    Peu à peu le ravinement du sable crée des escarpements de plus en plus étroits, qui finissent sous forme de colonnes. [41895 views] Demoiselles coiffées ou cheminées de fées : ces structures sont dues à l'érosion, qui agit sur deux roches de natures différentes. Des blocs rocheux se trouvent ainsi "surélevés" alors que c'est le sol autour de ce bloc qui a été érodé. [42414 views] La dent du géant. [44462 views] Ver plat (plathelminthe) du genre <em>Deropristis</em>.  C'est un trématode parasite des poissons, avec des mollusques comme hôtes intermédiaires. Il s'attache à son hôte à l'aide d'une ventouse musculeuse. Le tube digestif ne comprend qu'une seule ouverture ventrale, qui joue le rôle de bouche et d'anus. [38067 views] Dans les sols, les particules solides (sables, limons et argiles) sont collées entre elles par deux ciments principaux. L’un est l’eau. Tout le monde sait que, pour faire des pâtés au bord de la mer, les enfants ont besoin de mouiller le sable sinon il y a écroulement. Le second ciment est la matière organique. Ce n’est pas pour rien que, pour construire en terre, on ajoute des fibres végétales. Quand le climat s’assèche, l’eau disparait entraînant la disparition de la végétation. Les deux ciments s’en vont donc. Les particules solides se séparent. Les plus fines (limons, argile) sont emportées par les vents. Reste le sable. Le désert s’installe.
 [36417 views] Lorsqu'un dépôt sédimentaire fin s'assèche, des fentes de dessiccation apparaissent comme sur cette image. La fossilisation d'une telle figure sédimentaire (<em>mud crack</em>) est l'indice d'un paléoenvironnement lacustre à très faible agitation avec des phases d'exondation. On observe de tels restes sur la "<a href='http://www.plageauxpterosaures.fr/'>plage aux Ptérosaures</a>" à Crayssac dans le Lot par exemple. [35276 views] Neck de phonolite. Devil's Tower.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/devil_tower.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [44315 views] Le granite du parc de Lacroix Laval dans l'ouest lyonnais. Cette falaise, fissurée de diaclases présente des blocs anguleux. [43805 views] Diatomée marine :
les frustules des diatomées (sur la photo deux "coques" un peu agencées à la manière d'une lentille) sont entièrement en silice et donc transparentes. Mais les frustules ne sont pas lisses : il y a sur toute leur surface de très petits trous qui renvoient la lumière dans toutes les directions et créent des interférences ce qui donnent les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=diatomees_marines_objx10'>couleurs observées à de faibles grossissements (en obj x10 par exemple)</a>.
Lorsque comme ici on augmente le grossissement, les trous apparaissent... et l'illusion de la couleur disparaît.
 [39508 views] Diatomées marines :
algues unicellulaires observées au microscope optique à l'objectif x10. 
Il existe de nombreuses espèces de diatomées, certaines sont marines mais on en rencontre également en eau saumâtre et douce. Les frustules (les "coques" qui renferment la diatomée) sont en silice et peuvent présenter une grande variété de formes d'une espèce à l'autre.
Les frustules ne sont colorées d'aucun pigment, c'est la structure de ses dernières qui crée cette iridescence. On peut voir les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=diatomeeobjx40'>détails de ces structures à l'objectif x40</a>. [40351 views] <em>Diceras arietinum</em>. Espèce pouvant atteindre 10 cm de hauteur et de diamètre (taille de l'échantillon : 5cm sur 5 cm). Les deux valves sont légèrement inégales et les crochets sont  étroitement enroulés. Trouvé dans du calcaire dans la carrière de Saulces-aux-Tournelles (08). Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère  secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et  périrécifaux. [45082 views] Digitale pourpre - <em>Digitalis pupurea</em> L. : plante vivace de 30 à 200 cm commune sur sols siliceux - espèce mésophile, acidophile et héliophile. [42489 views] Digitale à grandes fleurs, <em>Digitalis grandiflora</em>. Plante vivace de 30-120 cm, fleurissant de juin à août, pollinisée par les insectes. Présente dans les montagnes de l'Est de la France jusqu'à 2000 m sans être commune, absente ailleurs. Espèce de demi-ombre ou de pleine lumière. Lisières, coupes forestières et clairières. [37427 views] Digitale pourpre (<em>Digitalis purpurea</em>). Cette Scrophulariacée imposante ne peut être confondue avec aucune autre plante à fleurs. C'est une plante « silicicole », en réalité calcifuge. Elle renferme de la digitaline, glucoside cardiotonique, et elle est par là même très toxique. [42964 views] Le Dik-Dik (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Madoqua kirki</em>), ravissante antilope de la taille d'un grand lièvre, prospère dans les steppes arbustives. Grâce à se petitesse, cet animal peut brouter dans les sous-bois et atteindre des zones peu accessibles aux grands ruminants mangeurs de feuilles. [42424 views] Fossile de trilobite du genre <em>Dikelokephalina</em>, assez répandu au début de l'Ordovicien. Chaque spécimen mesure environ 25 cm de longueur.  [37969 views] Dik Dik (<em>Madoqua kirki</em>). [40841 views] Bernard-l'ermite, <em>Diogenes pugilator</em>. Crustacé décapode marcheur vivant en eau peu profonde (Méditerranée et Atlantique). La première paire de pattes ambulatoires porte des pinces (la gauche la plus grande), les 2<sup>èmes</sup> et 3<sup>èmes</sup> paires sont griffues et les 4<sup>èmes</sup> et 5<sup>èmes</sup> sont atrophiées. L'abdomen est mou et fragile, et l'animal le protège en se logeant dans une coquille vide de mollusque gastéropode. A gauche, l'animal sorti de la coquille, puis à droite lorsqu'il y est retourné. [37866 views] <em>Discosaurius austriacus</em>, Slovaquie. [43358 views] Sur cette photo de roche métamorphique, on voit des disthènes (neosilicate d'alumine, minéral marqueur de hautes pressions). Certains sont rougeâtres (en haut à droite) et un autre est beaucoup plus gros, jaune (rectangle oblique à mi-photo). Les minéraux rougeâtres sont antérieurs à la déformation (ante S2), le minéral jaunâtre accompagne la déformation (syn S2 - phénomène d'hélicitisme). [45866 views] Doline : cette petite dépression, créée par l'effondrement très localisé du sous-sol calcaire, accueille les résidus de décalcification et notamment des argiles. Les dolines, caractéristiques du relief karstique, correspondent aux seules zones cultivables des grands causses. [55325 views] Doline : dépression de forme circulaire qui jonche la surface des grands causses (ici le causse Méjean), paysage caractéristique des sous-sols karztiques. Le fond de la doline est couvert par un sol argileux qui permet de retenir l'eau nécessaire à la culture, autour le calcaire draine rapidement l'eau. [47868 views] Dolmen : sépulture mégalithique préhistorique constituée d'une  grosse dalle posée sur des pierres verticales qui lui servent de pieds. [42069 views] Le fond du cratère Dolomieu (un des 2 cratères sommitaux du Piton de la Fournaise) présente de nombreux petits cratères.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/dolomieu.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41798 views] Depuis la route du col de Pordoi, vue sur deux des principaux massifs des Dolomites occidentales. Au centre (bâtiments), le col de Sella, qui donne sur le Valgardena. A droite, le massif tabulaire de Sella ; à gauche le massif du Sassolungo, disséqué par l'érosion. La paroi du Piz Ciavazes (à droite) mesure environ 700 m de haut. Ces massifs de dolomies du Trias reposent sur d'importantes formations volcaniques, des ignimbrites connues sous le nom de porphyre quartzifère rouge de Bolzano. [42875 views] Le massif du Pordoi (2950 m, massif de Sella) depuis le col du même nom. Classiques éboulis dans les dolomies, à la verticale de grandes diaclases. [40993 views] Monolithe de granite.  Dôme de granite avec des diaclases. [42144 views] Le dôme du Mont Saint Helens et le cratère d'explosion vus de la lèvre sud du sommet. Au deuxième plan, le lac Spirit et au fond le Mont Rainier.  Le Mont Rainier est un volcan de la chaîne des Cascades (état de Washington, USA), il donne une image proche de celle du Mont Saint Helens avant l'éruption.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/dome_helens.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43346 views] Un étang en Alaska. Deux castors le sillonnent. Au fond paysage de taïga. La photo est prise à 23h30. [46374 views] Les "dos de baleines" sont des structures allongées semi-cylindriques qui résultent de l'érosion glaciaire, ici en pays calcaire (le glacier s'écoulait de la droite vers la gauche). Depuis le retrait du glacier, l'eau de ruissellement est responsable de le formation d'un lapiez sur le "dos" de ces "baleines". [40022 views] Galets de quartz sur lesquels les vents de sable ont taillé des facettes, appelés « ventifact ou windkanter » (dictionnaire de géologie, Foucault <i>et al.</i>). Ils sont caractéristiques des environnements désertiques ; ici la base du Trias (Buntsandstein) en Provence. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=galets_quartz'>Affleurement</a>. [37234 views] La <em>Drosera rotundifolia</em> L. est une des 3 espèces de <em>Drosera</em> vivant en Europe. On la rencontre dans les tourbières. Elle est qualifiée de plante carnivore. Ses feuilles sont arrondies et forment une rosette appliquée sur le sol. Le limbe des feuilles porte des poils sécrétant à leur extrémité du mucilage ou des enzymes. La lumière s'y reflétant, la proie croit trouver une goutte d'eau ou de nectar : elle s'y pose et se retrouve collée. Les produits surfactants pénètrent dans les trachées des Arthropodes et les noient. Dans la zone où la proie se pose, les poils, nombreux, se courbent afin de diriger l'insecte vers le centre de la feuille où se situent les glandes digestives. <a href='http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/carnivore/'> Pour en savoir plus</a>. [38937 views] Les Drus (aiguille de droite).  La partie droite de l'aiguille montre une zone de granite claire qui correspond aux éboulements successifs de l'été 2005 qui ont affecté la face sud ouest sur 800m de haut. [44517 views] Dunes du désert du Namib. Le sable est coloré par des oxydes de fer et devient rougeâtre au coucher du soleil. Le désert est lié à la présence du courant de Benguela venant de l'Antarctique et longeant les côtes ouest de l'Afrique australe. Les pluies y sont extrêmement rares.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/namib.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [53682 views] Aménagements de dunes. Les barrières de bois permettent de limiter l'accès aux dunes végétalisées (tamaris, oyat...) favorisant ainsi leur maintien par ensablement aéroporté (le vent du sud et le mistral assurent l'approvisionnement constant en sable fin. Ces dunes protègent efficacement la plage de l'érosion et maintiennent une biodiversité importante. [42094 views] Cette dune résulte de l'accumulation de sable du désert, transporté par le vent. [47579 views] Dyke érodé à gauche, le même à droite dans son encaissant de grès rouge. Un dyke est une lame de roche magmatique issue d'un magma qui s'est infiltré dans une fissure à travers une roche fracturée, appelée encaissant. Ici on observe bien la prismation, qui s'est mise en place lors du refroidissement du magma. Après la solidification complète le refroidissement continue et entraîne une rétraction thermique, une diminution de volume, ce qui se traduit par la genèse de fractures. Ces fractures débutent par les «bords» de la masse de lave : haut et bas d'une coulée, bordures d'un dyke... Ces fractures progressent vers le cœur de la masse de lave au fur et à mesure du refroidissement, des bords froids jusqu'au cœur chaud. Elles croissent perpendiculairement aux surfaces de refroidissement (et aux surfaces d'égale température dans le cœur de la masse). [37488 views] Le dytique bordé (<i>Dytiscus marginalis</i>) est un insecte coléoptère de 30 à 35 mm de long. Il vit en milieu aquatique dans les eaux douces (mares, étangs, cours d'eau), mais peut aussi se déplacer en volant dans les airs. Son système respiratoire trachéen ne lui permet de respirer que dans le milieu aérien. Il est donc contraint de venir respirer périodiquement en surface : son abdomen perce légèrement la surface de l'eau et de l'air frais entre alors dans son système trachéen. Une réserve d'air est constituée sous les élytres, entre les ailes et l'abdomen. [37303 views] La rivière Sainte Suzanne draine le nord-est de l'île de la Réunion. Lors de cette pré-alerte cyclonique, les pluies abondantes accroissent le débit de la rivière et le transport des particules sédimentaires : on voit l'eau de la rivière colorée par les particules argileuses transportées. [39971 views] Sur cette pente du Parc National de la Vanoise on voit au loin un éboulis réglé, à pente presque rectiligne, en fait légèrement incurvé vers le haut et, plus près, une accumulation de matériaux ridés. Pour cette dernière forme, dont la mise en place n’est donc pas liée seulement à la gravité, on a longtemps utilisé le terme de « moraine de névé » car il n’y a pas de lien clair avec un glacier présent ou disparu. Mais dans beaucoup de cas, ces ondulations trahissent un « glacier rocheux » couvert en surface par des blocs ou même constitué d’un mélange de blocs et de glace, l’ensemble étant pourvu d’une certaine plasticité. Dans les Alpes, plus on en cherche, plus on en trouve, des centaines sûrement (thèse de Sébastien Monnier en 2006 et de Thomas Echelard en 2015) ! On pourra en observer de beaux exemples sous Google Earth, par exemple dans le Briançonnais (<a href='https://earth.google.com/web/search/45%c2%b000%2709.44%22N+6%c2%b024%2705.68%22E/@45.0026222,6.4015778,2561.84107234a,720.81984097d,35y,0h,45t,0r/data=CmAaNhIwGS2fm-xVgEZAIdIy9zU3mxlAKhw0NcKwMDAnMDkuNDQiTiA2wrAyNCcwNS42OCJFGAIgASImCiQJcRjGWVSTUUARg0SdojWTUUAZgAsxx3uCYsAh0z9TkOCCYsAoAg'>45°00'09.44"N 6°24'05.68"E</a>) et en Maurienne (<a href='https://earth.google.com/web/search/45%c2%b007%2737.74%22N+6%c2%b034%2704.39%22E/@45.12715,6.5678861,2731.53026288a,719.11385771d,35y,0h,45t,0r/data=CmAaNhIwGdzXgXNGkEZAIXVpDe-DRRpAKhw0NcKwMDcnMzcuNzQiTiA2wrAzNCcwNC4zOSJFGAIgASImCiQJ3PHUMluIRkARms_THW9_RkAZsh-lyGCnGUAhiut2CARBGUAoAg'>45°07'37.74"N 6°34'04.39"E</a>). De loin, cette pierraille se comporte comme de la soupe épaisse ou comme de la guimauve avec des déplacements annuels vers l’aval généralement bien inférieurs à un mètre.
 [36272 views] Eboulis de pentes dans les Rocheuses Canadiennes. [42449 views] Echidné, <em>Tachyglossus aculeatus</em>. Mammifère monotrème d'Australie : l'échidné possède un pelage épais avec des piquants et des glandes mammaires sans tétine. C'est une espèce ovipare : les femelles pondent leurs œufs dans une poche ventrale temporaire où elles les incubent pendant une dizaine de jours. Après l'éclosion, les petits y restent 6 à 8 semaines en se nourrissant du lait épais qui suintent des poils de la mère. Les échidnés sont spécialisés dans la capture des fourmis, termites et autres insectes qu'ils attrapent à l'aide de leur longue langue. Spécimen naturalisé. [37981 views] Oursin irrégulier (<em>Echinocardium cordatum</em>), vivant enfoui dans le sable, ovale, de quelques cm de long, brun jaunâtre avec des piquants courts et fins, vivant jusqu'à quelques 100 m de profondeur en Atlantique, Manche, Méditerranée. La photographie montre uniquement des tests de cette espèce (= le squelette).  Cet animal est un Echinoderme, classe des Echinides, Ordre des Spatangoidés et famille des Loveniidés. <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, oursin.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [40337 views] Fossile d'oursin irrégulier, <em>Echinochoris sp.</em> - 7 à 8 cm. Le test allongé est grand et conique, souvent aplati au sommet. On voit la face postérieure de l'animal. Trouvé dans une carrière de craie (Campanien - Crétacé supérieur - Ere  secondaire). [42973 views] Fossile d'oursin irrégulier, <em>Echinochoris sp.</em> - 7 à 8 cm. Le test allongé est grand et conique, souvent aplati au sommet. La photographie présente la base plane de l'animal. La bouche ovale est située près du bord antérieur de l'animal (à gauche). L'anus est situé au niveau du bord postérieur (à droite). Trouvé dans une carrière de craie (Campanien - Crétacé supérieur - Ere secondaire). [44451 views] Cette roche est une éclogite à grenat (rose) et jadéite (verte). On peut trouver des traces de plagioclase blanc et d'amphibole (noir-bleu nuit) : la glaucophane.<br />  Cette roche appartient au faciès « éclogite » et, par sa composition, provient de la transformation d'un gabbro. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro - éclogite - mesurim - lithosphère - subduction - plagioclase -  glaucophane - grenat - jadéite [48948 views] Cette roche est une éclogite à grenat (rose) et jadéite (verte). On peut trouver des traces de plagioclase blanc et d'amphibole (noir-bleu nuit) : la glaucophane. <br /> Cette roche appartient au faciès « éclogite » et, par sa composition, provient de la transformation d'un gabbro. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro - éclogite - mesurim -  lithosphère - subduction - plagioclase - glaucophane - grenat - jadéite [44315 views] Lame mince d'éclogite observée en lumière polarisée analysée. Trois minéraux visibles : omphacite, grenat, quartz. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=eclogite-LPNA'>Même lame en lumière polarisée non-analysée</a>. [36704 views] Lame mince d'éclogite observée en lumière polarisée non-analysée. Trois minéraux visibles : omphacite (verdâtre), grenat, quartz. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=eclogite-LPA'>Même lame en lumière polarisée analysée</a>. [36759 views] Eclogite : roche d'ultramétamorphisme, nombreux grenats visibles (noirs   en LPA) et des clinopyroxènes. [49020 views] Echantillon d'éclogite du Mont Viso, surface polie scannée. On distingue des cristaux de grenat (rouge), de jadéite (vert) et de glaucophane (bleu nuit). [44738 views] Eclogite : gros cristal de grenat vu en LPNA, réaction coronitique visible par une frange verdâtre (retrométamorphisme). [47826 views] Eclogite : gros cristal de grenat vu en LPA. [48187 views] Cette éclogite montre deux minéraux essentiels : le grenat (pyrope) et la jadéite. Cette association minérale définit l'éclogite dont la composition est proche des basaltes et gabbros de la croûte océanique. Elle provient de la transformation de ces roches lors de la subduction de la croûte océanique en profondeur. Les traces sombres autour des grenats indiquent un début de rétromorphose avec la formation d'amphibole (hornblende verte).  Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - subduction
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a> [57174 views] Eclogite en lumière polarisée et analyséeLes grenats apparaissent toujours noirs (éteints); leur section polygonale devient très visible, de même que les nombreuses inclusions qu'ils renferment. La jadéite se caractérise par des teintes jaune-orangé. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - lame mince.
 [62405 views] Lame mince d\'éclogite du Mont Viso en lumière naturelle. Cette lame d\'épaisseur 100 micromètres environ a été scannée par transparence avec un scanner à diapositives. On distingue des cristaux de grenat (rouge), de jadéite (vert) et de glaucophane (bleu). Des oxydes métaliques (noirs) et de rares cristaux de quartz sont également présents. [45751 views] Eclogite en lumière polarisée non analysée. Les grenats aux sections hexagonales ou pentagonales apparaissent nettement. Leur couleur est légèrement rosée. Ils comportent de nombreuses craquelures bien marquées. La jadéite se caractérise par des formes rectangulaires, de couleur très légèrement verte. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : éclogite - grenat - jadéite - lame mince
 [47798 views] Ecureuil gris. <em>Sciurus griseus</em>. [46791 views] L'Ecureuil Roux, <em>Sciurus vulgarie</em>. Famille : Sciuridae. Ordre : Rongeurs. [41226 views] Fleur d'edelweiss (<em>Leontopodium alpinum</em>). [45728 views] Fleur d'edelweiss (<em>Leontopodium alpinum</em>).
 [37797 views] édelweiss, <em>Leontopodium alpinum</em>, Astéracées, Cassini. Inflorescence complexe : capitule de capitules entourées de bractées laineuses. étage subalpin, pelouse. Statut : Liste rouge de la flore vasculaire de France métropolitaine (2019). [36986 views] Jeune élan mâle dans la presqu'île de Kenai en Alaska. C'est le plus grand des cervidés de l'Alaska. Il se nourrit principalement de plantes poussant dans les marais. Les bois poussent et tombent chaque année. [42874 views] Localisation des fibres d'élastine dans l'aorte de souris. Les fibres d'élastine ont été révélées par autofluorescence dans les coupes transversales de l'aorte d'une souris normale (témoin) et d'une souris diabétique de type 2 (db/db) âgées de 5 mois. Les flèches montrent la fragmentation de l'élastine qui est plus importante chez les souris diabétiques. On retrouve l'élastine dans la média des artères élastiques telles que l'aorte, ses principaux embranchements et les artères pulmonaires. Cela confère aux artères élastiques une très grande extensibilité. <br />
Image extraite de l'article <em>Elastin fragmentation and atherosclerosis progression: The elastokine concept</em> avec permission explicite des auteurs. 
<a href='https://doi.org/10.1016/j.tcm.2012.12.004'>https://doi.org/10.1016/j.tcm.2012.12.004</a>
 [37755 views] L'éléphant d'Afrique (Mammifères, Proboscidiens, Eléphantidés, <i>Loxodonta africana</i>) est plus grand que celui d'Asie et ses oreilles sont plus larges. Sa trompe et ses défenses sont également plus longues. C'est le plus gros animal terrestre vivant. Il mesure 4 mètres de haut et 7 mètres de long et peut peser plus de 5 tonnes. Les éléphants se nourrissent d'herbe, du feuillage des arbres, de fruits et d'écorce. Ils consomment plus de 200 kilos de végétaux et boivent jusqu'à 180 litres d'eau par jour. Les éléphants déracinent également les arbres dont ils mâchent ensuite les racines. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article24' target='_blank'> Voir l'article sur les proboscidiens</a>. [50399 views] Eléphant d'Afrique (Mammifères, Proboscidiens, Eléphantidés, <em>Loxodonta africana</em>). Celui-ci fait partie de quelques centaines d'éléphants dits "du désert" vivant le long de la rivière Huab en Namibie sans communication avec d'autres populations car isolés par le désert. [41193 views] Troupeau d'éléphants dans la savane. [47032 views] Crâne d'éléphant, vue inférieure. Voir <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=elephant_crane1'>détail des molaires photo suivante</a>. [43340 views] Molaires d'éléphant. Voir <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=elephant_crane'>vue générale du crâne photo précédente</a>. [43331 views] Malgré des différences importantes, tous les embryons des Vertébrés passent par un stade commun où ils se ressemblent beaucoup. [47890 views] Zooplancton : embryon de poisson, faisant partie du zooplancton temporaire. Cet embryon de poisson est prisonnier d'une exuvie de balane adulte, ce qui nous permet d'évaluer sa taille (diamètre de 1 mm environ). On observe nettement la gouttelette d'huile lui permettant de flotter entre deux eaux. Photo prise au microscope (X 10) et retravaillée avec le logiciel combineZP.
 [37746 views] Empreintes de Thérapsidés de la dalle de la Lieude. Les traces sont ici celles de <em>Merifontichnus thalerius</em>. La dalle de la Lieude fait partie des sédiments gréso-pélitiques permiens de la région de Lodève. [42717 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L'empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif 
 <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_02'
>X25</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_03'
>X40</a>.
 [39182 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L'empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_01'
>X4</a> , 
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_03'
>X40</a>.
 [41203 views] Empreinte de face inférieure de feuille de lierre. L'empreinte est obtenue par dépôt de vernis à ongle incolore sur la feuille, puis, une fois sec,  montage dans l'eau entre lame et lamelle. On 
observe la face au contact de la feuille. Mots clés : stomates, vaisseaux conducteurs de sève.<br />
Voir image avec objectif <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_01'
>X4</a> , <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= empreinte_de_face_inferieure_de_feuille_de_lierre_02'
>X25</a>.
 [39469 views] Site du Vieux Emosson à 2400 m d'altitude : en suivant la fracture, on distingue 3 empreintes mal conservées ou mal imprimées, bref, peu lisibles à vue d'oeil. Légèrement au dessus du milieu de la photo à gauche, on voit très bien une empreinte tridactyle (dans ce gisement, les espèces tridactyles sont <em>Prototrisauropus</em> et <em>Paratrisauropus</em>). La loupe fait 5 cm de long. [41725 views] Site du Vieux Emosson à 2400 m d'altitude : dalle de grès du Trias (230 Ma) où l'on observe les rides d'oscillations qui attestent d'une tranche d'eau très peu profonde, qui a permis le passage d'animaux (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=empreinte_dino1'>voir photo suivante</a>). [41869 views] <em>Empusa penata</em>. Le diablotin fait partie de la famille des Mantes. Par sa superbe tenue de camouflage, c'est un redoutable chasseur à l'affût. Notez les deux pattes antérieures, dites ravisseuses. [40128 views] L'enclos est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. Vu du sommet, on voit au fond sa lèvre nord et sur la droite la pente Est, le long de laquelle le basalte coule à chaque éruption.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/enclos_nord.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41274 views] L'enclos Fouqué est la zone canalisant vers l'Est, la lave du Piton de la Fournaise. C'est une dépression en fer à cheval effondrée il y a 5000 ans. Vu de la base, on remarque sur la gauche, sa lèvre sud et les coulées claires couvertes de lichens. Au premier plan la lave "aa" rugueuse.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/enclos_sud.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41417 views] Enclaves de lherzolite et de granite dans basalte. Le basalte entraîne parfois des débris de roches profondes, provenant du manteau supérieur, des péridotites. Une seconde enclave du socle granitique est visible dans le basalte. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : enclave - péridotite - lherzolite - basalte - volcanisme - granite.
 [52749 views] Enclave de socle dans le granite. Le granite (leucogranite LgammaR2AL de la carte géologique d'Yssingeaux) d'âge Carbonifère supérieur, comporte des enclaves du socle métamorphique. L'enclave de migmatites visible sur la photographie montre une structure plissée indiquant que sa "digestion" par le pluton granitique est très incomplète. Localisation : carte géologique d'Yssingeaux - le Betz. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : granite - socle - enclave - datation relative.
 [42547 views] Enclave de socle dans le granite. Le granite (leucogranite LgammaR2AL de la carte géologique d'Yssingeaux) d'âge Carbonifère supérieur, comporte des enclaves du socle métamorphique. L'enclave de migmatites visible sur la photographie est très altérée (argile provenant des feldpaths).  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : granite - socle - enclave - datation relative.
 [42902 views] Encrine (<em>Encrinus liliiformis</em>), Allemagne, -200 Ma (étage Muschelkalk). [46353 views] <em>Encrinus liliformis</em>. [43589 views] Arachnida, Araneidae, <em>Aculepeira ceropegia</em> ou <em>Araneus ceropegius</em> : épeire des bois ou épeire feuille de chêne (à cause du motif sur son abdomen). [38642 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. [40633 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. On peut voir les restes des élytres d'une coccinelle sur la face ventrale. [42782 views] L'épeire diadème (<em>Araneus diadematus</em>), ou araignée porte croix. Elle tient son nom du dessin en forme de croix sur son abdomen. Elle refait sa toile tous les jours car elle ne peut pas la réparer. [40581 views] L'Epeire fasciée ou Argiope frelon (<em>Argiope bruennichi</em> (Scopoli), Aranea, Araneidae). Adepte des prés non fauchés, il lui faut de hautes herbes pour tendre son piège de soie. Son fil très robuste est bien connu sous le nom de dragline 2.4. (2 fois plus résistant et 4 fois plus élastique que l'acier !). [43571 views] Epeire fasciée (appelée aussi Argiope frelon), <em>Argiope bruennichi</em>. Pour chasser, elle bâtit une toile géométrique à moins d'un mètre de hauteur du sol. Le motif blanc de soie en zig-zag qui se trouve sur la toile est appelé stabilimentum. Il pourrait servir à renforcer la toile ou à attirer les proies du fait de sa grande brillance dans le spectre des ultra-violets que les insectes perçoivent. [38170 views] L'Epeire lobée (<em>Argiope lobata</em> (Pallas), Aranea, Araneidae). Plus grosse que sa cousine (<em>A. bruennichi</em>), elle est aussi plus méridionale et aime les garrigues et autres herbes sèches. Sa grande et robuste toile y capture toute sorte d'Insectes. [40555 views] Epervier d'Europe, <em>Accipiter nisus</em>. Ordre : Accipitriformes. Famille : Accipitridés. [39204 views] Ephippigère des vignes (<i>Ephippiger ephippiger</i>, Orthoptère, Tettigoniidae). Remarquer le pronotum en forme de selle de cheval et la tarrière de ponte. Elle se nourrit de feuilles de vigne, de chêne mais aussi d'insectes et de pontes. [42538 views] Ephippigère des vignes (<i>Ephippiger ephippiger</i>, Orthoptère, Tettigoniidae). Remarquer le pronotum en forme de selle de cheval. Elle se nourrit de feuilles de vigne, de chêne mais aussi d'insectes et de pontes. [41120 views] L'Ephippigère des vignes en mue imaginale (<i>Ephippiger epphipiger</i> (Fieber), Insecta, Orthoptera, Ensifera, Tettigoniidae). La dernière mue chez cette espèce ne fournit pas d'ailes fonctionnelles à la bestiole, mais des élytres rigides et très courts, qui remplissent la fonction de puissant appareil stridulatoire. On voit ici l'animal sortir de son exuvie. La mue imaginale est la dernière mue chez les Insectes, celle qui donne l'adulte parfait, appelé "imago". [41992 views] L'écaille fermière (<em>Epicallia villica</em>) est un lépidoptère assez commun. C'est un papillon à forme triangulaire et possédant sous une première paire d'ailes noire et blanche, deux ailes vivement colorées d'orange.  [37177 views] Cellule d'épiderme d'oignon ; coloration vert de méthyl acétique. [51342 views] La toundra près du cercle polaire en Alaska. La floraison se fait sur une courte période (en juillet), mais quelle abondance. Des épilobes (<em>Epilobium angustifolium</em>) à perte de vue. La photo est prise à minuit. [43885 views] Epilobe en épi (<em> Chamerion angustifolium</em>).

 [37626 views] Epilobe hirsute ou épilobe à grandes fleurs (<em>Epilobium hirsutum</em>), famille des Onagracées.
 [37707 views] <em>Epipactis palustris</em> est une orchidée robuste, très répandue mais peu fréquente. Ses feuilles sont dressées et plus longues que les entrenoeuds. Elle est facilement reconnaissable par ses fleurs largement ouvertes dont le labelle est distinctement articulé avec un épichile de grande taille, blanc présentant des crêtes jaunes.  Les sépales et les pétales sont pourpres ce qui donne en général à la fleur un très bel aspect bien coloré, bien que certaines populations montrent des coloris beaucoup plus clairs. Elle affectionne les endroits humides, ouverts et fleurit de juin à juillet. [39793 views] épipactis pourpre (<em> Epipactis veridiflora</em>), orchidée des bois très ombragés sur sols acides (hêtraies à sols nus).  [37423 views] Base de l'œsophage de Souris (objectif x100).  La photo a été prise à la base de l'épithélium de l'œsophage.   De haut en bas on observe :<ul>  <li> la couche de cellules basales de l'épithélium pavimenteux pluristratifié : c'est la zone de renouvellement cellulaire, caractérisée par la présence de nombreux noyaux de cellules ;</li>  <li> une épaisse zone colorée en bleu : c'est une couche de tissu conjonctif relativement dense et compacte, dans laquelle on observe ça et là des noyaux de fibroblastes, et également plusieurs capillaires sanguins, contenant des hématies : c'est le tissu de soutien et nourricier de l'épithélium ;</li>  <li> une couche de muscle en coupe transversale : on observe les fibres musculaires regroupées en faisceaux ; c'est du muscle strié car la coupe a été réalisée dans le premier tiers supérieur de l'œsophage. Cette couche musculaire permet de contracter ou dilater l'œsophage afin de faciliter le passage des aliments. Coupée plus postérieurement, cette zone aurait été constituée de muscle lisse, comme dans la totalité de l'appareil digestif.</li></ul>   <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [41488 views] Cellules d'épithelium buccal ; coloration bleu de méthylène. [59849 views] Cellules d'épithelium buccal ; coloration vert de méthyl acétique. [50207 views] Les dunes du Grand Erg Occidental à Taghit. L'erg est le désert de sable par opposition au reg, désert de pierre. [52287 views] Les sables noirs d'origine basaltique ont été cimentés en un grès  friable que le cours de la ravine de l'Entre-Deux près de St Pierre a mis à  l'affleurement. Dans un second temps, des conditions locales de vents  tournoyants seraient à l'origine de cette figure d'érosion en "gruyère". [40339 views] Vue aérienne des Andes entre Sucre et La Paz. Le caractère désertique du paysage permet de voir les traces d'érosion. [44263 views] Figures d'érosion dans des grès. [42551 views] Massifs calcaires et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [39244 views] Massifs calcaires   et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [40783 views] Massifs calcaires   et grès creusés de cavités sculptées par l'érosion. [41403 views] Au cours du pliocène, la vallée de la Têt s'est affaissée et le cours d'eau arrache des alluvions sablo-argileuses aux Pyrénées. Ces alluvions se sont sédimentées et sont ensuite surmontées par des conglomérats quaternaires. L'érosion a modelé le paysage. [45961 views] Erosion des sols. [46994 views] Erosion glaciaire. Le Half Dôme, une moitié d'un dôme granitique érodé par un glacier. [46795 views] Fontaine de lave et cône de scories en cours de formation, éruption de septembre/octobre 2006 à l'intérieur du Dolomieu, Piton de la Fournaise. [45359 views] Au sommet du pic de Nore (1210 m). La lande à callune est égayée par la couleur, rose violacé cette fois, de l'érythrone dent-de-chien (<em>Erythronium dens-canis</em>). Cette Liliacée aisément reconnaissable à ses feuilles style « camouflage militaire » et à ses grands tépales réfléchis, était particulièrement abondante ici ce printemps 2009. Une belle rencontre botanique et photographique. [38714 views] Accouplement chez l'escargot (hermaphrodisme). [51703 views] Escargot petit gris (<em>Helix aspersa</em>) : phénomène d'accouplement réciproque de ce gastéropode hermaphrodite. [50027 views] <em>Helix pomatia</em>, Escargot de bourgogne, Mollusque, Gasteropode. [43206 views] Ponte d'escargot trouvée sous un caillou dans le lit asséché d'un ruisseau. La ponte est constituée d'une petite dizaine d'oeufs, appartenant probablement à <em>Helix aspersa</em>. [45421 views] La Corneille noire (<em>Corvus corone</em>), le Chocard (<em>Pyrrhocorax graculus</em>) et le Grand Corbeau (<em>Corvus corax</em>)  <br />Classification : Tétrapodes / 	Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens  Oiseaux / Passériformes [42003 views] Esquel, trouvée en 1951 en Argentine. Météorite mixte (Pallasite). Les pallasites ne représentent que 1% de toutes les météorites. Avec ses grains d'olivine se détachant sur fond de fer, Esquel est considérée comme l'une des plus belles météorites au monde. Les scientifiques pensent qu'elle s'est formée à la suite d'une collision entre le noyau de fer d'un astéroïde différencié et le manteau d'un autre astéroïde. L'éclairage des olivines par transparence permet de mieux voir sa structure. [37835 views] Essaim d'abeilles commençant à s'agglomérer sur une branche. Printemps, période d'essaimage (fin de journée ensoleillée).<br />
Photo : 1 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [44155 views] Essaim presque entièrement posé à l'extrémité d'une branche de mimosa. Il est constitué d'environ 20 à 30 000 abeilles.<br />
Photo : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - 2 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [41916 views] Abeilles : gros plan sur l'essaim posé.
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Photo : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - 3 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [41074 views] Abeilles : extrémité de l'essaim qui remonte progressivement la branche sur laquelle il s'est posé.<br />
Photo : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - 4 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [41984 views] L'essaim a été récupéré et installé dans un panier recouvert d'écorce de pin et placé dans une ruche. 4 jours plus tard, on peut voir les alvéoles en cire fraîche construites par les abeilles dans le panier.<br />
Photo : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - 5 - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ruche1a'>6</a> [41992 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Il mesure environ 45 km de diamètre à sa base, et culmine à 3 345 m d'altitude. Cette photo prise depuis la route d'accès montre le cratère sud-est avec ses abondantes fumerolles.
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</A> [42903 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre un cratère secondaire vers 3000 m d'altitude, au pied des cratères somitaux sur le flan sud du volcan.
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</A> [43568 views] L'Etna est un volcan italien situé en Sicile, à proximité de la ville de Catane. Il y a dix volcans en activité sur le territoire italien. Seuls le Stromboli et l'Etna ont une activité assez continuelle, les autres étant néanmoins susceptibles d'entrer en activité à moyen terme. Ici, sur l'Etna nous voyons au premier plan la coulée du printemps 2017 et par endroits des petites fumerolles. [37143 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre en arrière plan le cratère central (composé des cratères Bocca Nuova (1968) et Voragine(1945)) à gauche et le cratère sud-est (1971) avec ses abondantes fumerolles à droite. Au premier plan, on voit un petit cratère secondaire situé vers 3000 m d'altitude sur le flan sud du volcan.
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</A> [41044 views] L'Etna est l'un des volcans les plus actifs au monde. Cette vue montre les cratères Silvestri, situés vers 2000 m d'altitude, sur le flan sud du volcan, non loin du refuge Sapienza.
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</A> [41889 views] L'Etna est le volcan le plus haut (3 330 mètres) et le plus actif d'Europe. Il est situé en Sicile (Italie) près de la ville de Catane. C'est un stratovolcan de type strombolien avec des éruptions explosives et effusives. Ici son activité se manifeste par des fumerolles s’élevant du sommet. [12535 views] Coulée de lave sur le flanc est de l'Etna, avec tunnel de lave et dégazage. [40970 views] L'objectif de l'appareil étant  dressé vers le ciel nocturne, une pause de 30 minutes est réalisée. Les  étoiles apparaissent sous forme d'arcs de cercles, témoignant de la rotation  de la Terre sur elle même. On peut également voir deux traînées lumineuses  linéaires laissées par des avions. [39595 views] Marthasterias glacialis - Grosse étoile de mer (Echinodermes) pouvant faire jusqu'à 80 cm. Contrairement à ce que l'on peut voir sur la photo, cette étoile de mer vit plutôt dans des milieux rocheux, de l'étage infralittoral et jusqu'à 180 m de profondeur. Elle se nourrit de   Mollusques (Bivalves) qu'elle va ouvrir à l'aide de ses bras. Par  l'ouverture, elle va faire passer son estomac pour digérer les parties   molles de sa proie (un exemple de digestion extracorporelle). [43133 views] <em>Asteria rubens</em> (Echinodermes, Astéridés). Cette étoile de mer se rencontre sur les littoraux rocheux jusqu'à 200 m de profondeur où elle peut atteindre 50 cm de diamètre, mais elle mesure plus généralement de 10 à 15 cm. Prédateur vorace, elle se nourrit surtout de coquillages : elle entrouvre leur coquille puis elle dévagine son estomac qui vient directement au contact de la proie pour la digérer. [47390 views] Etourneau sansonnet, <em>Sturnus vulgaris</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Sturnidés. [38639 views] Falaises d'Etretat : falaises constituées d'épaisses couches sédimentaires de craie. Les silex inclus dans ces couches sont à l'origine des galets observés sur les plages au pied des falaises. L'attaque par les marées et par l'infiltration des eaux de pluie dans les fissures provoquant la dissolution de craie entraîne un recul de la falaise.   Age : Crétacé [58436 views] <em>Eucalyptus pulverulenta</em> est un grand arbuste, ou un petit arbre, originaire de zones montagneuses d'Australie. Le feuillage et les jeunes tiges sont entièrement recouverts d'une pruine blanche, qui lui donne de loin une couleur argentée, d'où son nom vernaculaire. [37462 views] Euphotide. Variété de gabbro montrant de grands cristaux de plagioclases verts saussuritisés (type d'altération honorant H.B. de Saussure) et à diallage (variété du pyroxène diopside) à reflets bronzés. L’échantillon appartient à un complexe ophiolitique, un ensemble de roches métamorphiques aussi nommées "schistes lustrés", âgées d'entre 170 et 100 millions d'années, et qui témoignent de l'océan alpin dit "liguro-piémontais", aujourd'hui disparu. [6384 views] Lichen fruticuleux (thalle développé en longueur à partir d'un seul point de fixation). Espèce supposée : <em>Evernia prunastri</em>.  [37987 views] Evolution du pistil de bouton d'or après fécondation. Comparaison de pistil de fleurs de boutons d'or dont on a enlevé les autres pièces (sépales, pétales et étamines). [39661 views] Le massif constituant le granite de Montagny (Chassagny) est allongé dans la direction hercynienne. C'est un granite gris à biotite, à grain moyen, plutôt leucocrate. Sa mise en place serait antérieure à la fin des mouvements hercyniens. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article137' target='_blank'>Page liée</a> [47588 views] Perte karstique à l'exutoire du lac d'Anterne. Le Lac d'Anterne est un lac d'altitude (2061 m) situé sur le Plateau d'Anterne, dans la réserve naturelle de Sixt-Passy. L'exutoire est constitué par une perte karstique au contact marnes-calcaires. La résurgence est située plus bas, à 1889 m d'altitude. [41803 views] Exuvie de cigale. Après avoir passé plusieurs années dans le sol sous forme larvaire, en se nourrissant de la sève des racines, la cigale grimpe sur la végétation environnante et elle y réalise sa mue imaginale, abandonnant sa dernière enveloppe larvaire.  [37472 views] Exuvies de cigale. Après avoir passé plusieurs années dans le sol sous forme larvaire, en se nourrissant de la sève des racines, la cigale grimpe sur la végétation environnante et elle y réalise sa mue imaginale, abandonnant sa dernière enveloppe larvaire.  [37092 views] Chez les libellules les larves sont aquatiques et peuvent vivre 2 à 3 ans sous l’eau, se nourrissant de petits animaux comme des têtards, des alevins ou d’autres larves d’insectes de petite taille. Une fois leur croissance terminée ces larves sortent de leur mare ou de leur rivière afin d’effectuer leur dernière mue, la mue imaginale, donnant naissance à l’imago ou insecte adulte doté d’ailes. À l'issue de la mue imaginale, il reste l'exuvie accrochée au  support, comme sur l'image. [36830 views] Photo prise dans les Zaris montains, près de Sossusvlei, en bordure du désert du Namib. Au dessus et en sombre on trouve des boues calcaires très riches en dépôts organiques (noir car déposé en domaine anaérobie). On appelle ce niveau la "Schwarzkalk", il fait partie du Nama group avec un age de 600 Ma.  La couche du dessous est du socle de 1,5 milliards d'années. C'est du socle composé de gneiss (la Rehoboth sainclair sequence). La limite entre les 2 couches est la pénéplaine d'une ancienne chaine de montagnes.    On voit sur cette photo une faille inverse et donc aussi une discordance de 800 millions d'années! [40178 views] Plan de faille. [41271 views] Faille. La direction de la faille est NW-SE, c'est-à-dire parallèle à l'axe du rift Asal-Ghoubbet. Le volcan visible dans l'axe de la route est le   Ginni Kôma. Le volcan visible à gauche de l'image est le Galae le Kôma. Mots clefs : rift, accrétion, djibouti, faille, volcanisme. [41612 views] Faille normale sur des calcaires dolomitiques du Jurassique Supérieur. Bordure du bassin de Marseille, près de l'Estaque, à hauteur des plages de Corbières. [42732 views] Faille inverse dans le granite syntectonique du Gouffre d’Enfer, Massif du Pilat. [21178 views] Faille de la ride médio-océanique. La plaque américaine est à l'ouest (à gauche sur le cliché) et la plaque eurasienne à l'est (à droite sur le cliché). [43052 views] Faille. La route devant et les poteaux électriques derrière font office d'échelle. [40649 views] Cupules de hêtre renfermant les fruits. À maturité, les cupules s'ouvrent et libèrent les faînes, qui sont les fruits du hêtre. Elles ressemblent à de minuscules châtaignes triangulaires, enfermées par deux, parfois trois ou quatre. Les faînes sont des fruits secs riches en lipides et glucides. Elles sont comestibles, mais les tanins les rendent légèrement astringentes et toxiques pour l'homme si elles sont consommées en quantité. [17003 views] Falaises érodées de calcaire blanc datant du miocène, la base plus fragile est riche en sable.


 [39460 views] Faucon Gerfaut (<em>Falco rusticolus</em>) : le plus gros des Falconidés européens (55 cm, les autres faisant de 30 à 40 cm). Habite dans les toundras du Nord de l'Europe (+ Islande). Niche en falaises. Se nourrit d'oiseaux de taille moyenne (Canards, Lagopèdes, Limicoles, Mouettes...) et de rongeurs (jusqu'au Lièvre). [41416 views] Faucon pélerin : <em>Falco peregrinus</em>. Faucon de grande taille (40 cm avec un assez fort dimorphisme sexuel, le mâle est appelé tiercelet car en général, il est un tiers moins volumineux que la femelle qui peut faire jusqu'à 45 cm et 1,3 kg - cette différence de taille est bien pratique puisqu'en couple au moment de la reproduction, ils augmentent leur panel de proies) avec sur cette vue de la tête d'un juvénile, une bonne partie des caractéristiques des Falconidés : oeil   rond de grande taille, dent sur le bec (permet de tuer les proies après   capture en vol), frelon dans les narines (crée une turbulence qui permet à l'animal de respirer alors que le vol peut être très rapide - on parle de 200 km/h voire plus lors de piqués sur des proies). On devine son masque d'Horus sur la tête. Se nourrit d'oiseaux qu'il attrape en vol après un piqué (ornithophage). Animal protégé comme tous les Rapaces, repeuple petit à petit les endroits pourvus de falaises. [42755 views] Faucon pélerin : <em>Falco peregrinus</em>. Faucon de grande taille (40 cm avec un assez fort dimorphisme sexuel, le mâle est appelé tiercelet car en général, il est un tiers moins volumineux que la femelle qui peut faire jusqu'à 45 cm et 1,3 kg - cette différence de taille est bien pratique puisqu'en couple au moment de la reproduction, ils augmentent leur panel de proies) avec sur cette vue de la tête d'un juvénile, une bonne partie des caractéristiques des Falconidés : oeil   rond de grande taille, dent sur le bec (permet de tuer les proies après   capture en vol), frelon dans les narines (crée une turbulence qui permet à l'animal de respirer alors que le vol peut être très rapide - on parle de 200 km/h voire plus lors de piqués sur des proies). On devine son masque d'Horus sur la tête. Se nourrit d'oiseaux qu'il attrape en vol après un piqué (ornithophage). Animal protégé comme tous les Rapaces, repeuple petit à petit les endroits pourvus de falaises. [47112 views] Fauvette à tête noire, <em>Sylvia atricapilla</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Sylviidés. [38558 views] Fécondation du colza (<em>Brassica napus</em>) : les tubes polliniques, véhiculant les gamètes mâles, pénètrent dans le tissu de transmission du style, jusqu'à la cavité ovarienne de la fleur d'angiosperme. Ici un tube pollinique révélé par épifluorescence (en blanc), longe la cavité ovarienne puis le funicule et féconde l'ovule anatrope (en rouge). [61652 views] Fentes de dessication fossiles dans une carrière de grès du Buntsandstein moyen. [42392 views] Fentes de dessication actuelles : elles sont formées à la suite de l'assèchement de sols argileux. [43794 views] Fentes de dessication fossiles : formées à la suite de l'assèchement de sols argileux, elles témoignent de l'émersion du sol (ici Permien). [45611 views] Alternance de lits de quartz et de fer oxydé (-2,1 milliards d'années, Précambrien, Michigan, Etats-Unis). La grande majorité des minerais de fer du monde est constituée de ce qu'on appelle des fers rubanés ( Banded Iron Formation ou BIF, en anglais). Ces BIF existent avec plusieurs faciès, mais le faciès « classique » est constitué d'alternances de lits de silice (plus ou moins ferrugineuse) et d'hématite (Fe<sub>2</sub>O<sub>3</sub>, oxyde ferrique où le fer est sous sa forme la plus oxydée Fe<sup>3+</sup>). Ce sont toujours des formations sédimentaires marines.  Ils seraient dus à l'oxydation générale de l'eau de mer par l'atmosphère devenant elle-même riche en 0<sub>2</sub> à cette époque, à cause de l'oxygène produit par les bactéries.  [39553 views] Le feu fait partie de l'écosystème naturel des forêts boréales. Dans le nord de l'Alaska il est souvent causé par les nombreux orages qui sévissent en été. Les plantes herbacées sont les premières à reconquérir le terrain. Ici un tapis de prêles. [43252 views] Vue par au-dessus cette branche de hêtre montre la disposition des feuilles qui optimise la capture de l’énergie solaire. L’espace est tellement occupé qu’il est impossible de voir le sol au travers de la couche de feuilles. Le feuillage dans la canopée forme un couvert dense qui bloque la lumière pour les plantes inférieures, ce qui fait que les sous-bois de hêtraie sont très sombres et très peu d'espèces végétales sont capables de survivre dans ce milieu.
 [16987 views] L'Epeire feuille de chêne (<em>Aculepeira ceropegia </em>(Walckenaer), Aranea, Araneidae). Araignée de taille moyenne qui tisse une toile géométrique (orbitèle) dans les haies et bordures de prés. Le dessin sur son abdomen lui a valu ce drôle de nom botanique. [46082 views] Feuille de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, retenue ici par un fil d'araignée. [38103 views] ADN d'oignon, coloration de Feulgen. [48701 views] Fleur de ficaire, ou fausse-renoncule (<em>Ficaria verna</em>) pétales, étamines et pistil bien visibles. [43899 views] Le Figuier de Barbarie, <em>Opuntia ficus-indica</em>, est un cactus originaire du Mexique, importé sur d'autres continents comme en Europe ou en Afrique, où il est cultivé pour ses fruits mais peut également devenir invasif. C'est une plante qui a la particularité de ne pas présenter de feuilles développées, mais des tiges aplaties assurant la photosynthèse : les cladodes (appelées aussi "<em>raquettes</em>"). Les feuilles sont petites, coniques, et visibles seulement transitoirement sur les jeunes cladodes (ici elles apparaissent en rouge). Les bourgeons axillaires présents sur les cladodes peuvent produire des épines, des glochides (aiguillons très fins et irritants pour la peau), des fleurs, des cladodes ou des racines adventives. Un cladode isolé peut ainsi facilement redonner une plante entière par multiplication asexuée.</p>
 [36200 views] Figures de méiose dans de jeunes anthères d'ail des ours (<em>Allium ursinum</em>). Coloration à l'orcéine acétique après fixation selon le protocole proposé par le site <a href='http://planet-vie.ens.fr/content/meiose-plante-a-fleur'>Planet-Vie</a>. Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Figures_meioses2'>planche 2</a>. [38764 views] Figures de méiose dans de jeunes anthères d'ail des ours (<em>Allium ursinum</em>). Coloration à l'orcéine acétique après fixation selon le protocole proposé par le site <a href='http://planet-vie.ens.fr/content/meiose-plante-a-fleur'>Planet-Vie</a>. Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Figures_meioses1'>planche 1</a>. [38081 views] Lors du refroidissement des magmas, la silice SiO<sub>2</sub> est l'une des dernières substances à cristalliser. Elle monte alors dans des fissures qui se créent dans le magma en voie de solidification et y constitue des filons qui peuvent atteindre parfois plusieurs km de long. Puis elle cristallise sous forme de quartz. Comme celui-ci est plus résistant que le granite qui forme généralement l'encaissant, ce quartz est souvent dégagé par l'érosion.
 [10585 views] Ovules et spermatozoïdes de moule d'Espagne (<em>Mytilus galloprovincialis</em>). Chez la moule les sexes sont séparés. Une moule peut produire chaque année 5 à 12 millions d'œufs, en plusieurs fois. La ponte a généralement lieu de mars à octobre mais peut être déclenchée par des variations de température ou de quantité de nourriture. La fécondation a lieu dans l'eau. Voir le <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article35'>protocole de préparation et d'observation</a>. [37684 views] Flamants roses (Oiseaux, Phoenicoptériformes, Phoenicoptéridés, <em>Phoenicopterus ruber roseus</em>). Dans l'eau, ils fouillent la vase avec leur bec fort et recourbé. Ce dernier porte sur ses bords internes des lamelles transversales et obliques qui filtrent les algues microscopiques et les animalcules dont les oiseaux se nourrissent. Il doit sa couleur rose à l'ingestion d'une espèce de crevette (artémia). [41296 views] Le Flambé (<em>Iphiclides podalirius</em>, Lépidoptères). La chenille vit sur des arbustes du genre Prunus, surtout les prunelliers. [39550 views] <em>Iphiclides podalirius</em> : le Flambé (Insecte, Lépidoptère, Papiliondae). [38511 views] Le Flambé (<em>Iphiclides podalirius</em>) est un grand papillon eurasiatique de 67 à 84 mm, présent de la France à la Chine, de forme vaguement triangulaire et possédant une queue. Il occupe différents biotopes comme les prairies, les clairières, les fourrés et les vergers de préférence fleuris et ensoleillés. Il réalise deux cycles par an, sauf dans le nord de son aire où une seule génération a lieu au printemps. Les chenilles se nourrissent des feuilles des arbustes, surtout le Prunelier (<em>Prunus spinosa</em>) et le Cerisier de Sainte-Lucie (<em>Prunus mahaleb</em>) mais également des Rosacées cultivées comme l'Amandier et l'Abricotier.
 [8343 views] Le Flambé (<em>Iphiclides podalirius</em>) ressemble au Voilier blanc (<em>Iphiclides feisthamelii</em>) avec lequel il peut être confondu. Le Voilier blanc possède des colorations jaunes alors que le Flambé est toujours blanc. On observe la trompe (spiritrompe ou proboscis) avec laquelle le papillon peut sucer le nectar produit par les nectaires à la base du pistil. [5650 views] Flambe d'eau - Iris faux acore - <em>Iris pseudacorus</em> L. : plante vivace 50 à 120 cm - commune dans toute la France - espèce héliophile et hygrophile. [41203 views] Fleur femelle de noisetier. Sur un même plant de noisetier, les fleurs mâles (chatons) et les fleurs femelles sont séparées. Si les chatons sont visibles dès l'automne alors que les noisettes ne sont pas encore tombées, le pollen ne sera émis qu'au mois de janvier, avant que les fleurs femelles soient mures (on dit que le noisetier est protandre). Ces dernières, plus tardivement, présentent à leur extrémité <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stigmate-noisetier'>une excroissance rouge, c'est le stigmate</a>. Le reste (ovaire) est protégé dans le bouton floral. [38804 views] Fleurs et fruits de genêt. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d'or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur. Le fruit se forme à partir du pistil et donne une gousse contenant les graines. Les fruits du genêt sont des déhiscents et s'ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des gousses font un crépitement caractéristique).  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [42606 views] Les fruits du Poirier se développent après la pollinisation : c'est le réceptacle floral, essentiellement qui se renfle et qui donnera le fruit. Très rapidement, certains réceptacles se développent plus fortement que d'autres.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia </em>(cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus </em>(divers arbres fruitiers), <em>Rubus </em>(ronce), ... [40341 views] Le poirier (<em>Pirus communis</em>) est un arbre fruitier à fleurs blanches. Les fleurs apparaissent en mai et sont pollinisées par les insectes. Les traitements chimiques de protection contre les parasites doivent prendre en compte cette pollinisation afin de ne pas tuer les insectes pollinisateurs.  Les poires, fruits du Poirier, sont portées par grappes. La poire est le résultat du développement du réceptacle floral autour de l'ovaire qui se développe aussi mais de façon moins importante. Les pépins sont les graines. La poire est donc un fruit complexe issu du développement de deux parties de la plante.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus </em>(divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... [47483 views] La tige du genêt est dressée, anguleuse comme les rameaux. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d'or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur.   Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d'enrichir le sol en azote.  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [39634 views] Fleurs de genêt. Les fleurs sont isolées ou groupées par deux, de couleur jaune d'or et de 2 cm à 2,5 cm de longueur. Le fruit se forme à partir du pistil et donne une gousse (fruit déhiscent) qui s'ouvrira longitudinalement.   Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d'enrichir le sol en azote.<br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,..) [39727 views] Le poirier (<em>Pirus communis</em>) est un arbre fruitier à fleurs blanches. Les fleurs apparaissent en mai et sont pollinisées par les insectes. Les traitements chimiques de protection contre les parasites doivent prendre en compte cette pollinisation afin de ne pas tuer les insectes pollinisateurs. <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce),... [47012 views] Fleur du cotonnier, genre Gossypium, famille des Malvacées. [41480 views] Le bananier (genre <em>Musa</em>) est une plante monocotylédone de la famille des musacées. Ce n'est pas un arbre mais une plante herbacée géante. Il forme une inflorescence composée de spathes (bractées violettes) à l'aisselle desquelles on trouve les fleurs. Lors de sa croissance, la tige florale se recourbe, laissant pendre verticalement l'inflorescence. Les spathes se recourbent puis généralement tombent, laissant apparaitre les fleurs. Dans la plupart des variétés cultivées, les fleurs mâles sont stériles et les fleurs femelles forment alors des fruits, les bananes, par développement de leur ovaire sans fécondation (parthénogenèse). La tige meurt après la floraison, elle ne produit donc qu'un seul régime à la fois. On la coupe ensuite pour laisser repousser la suivante ; le bananier cultivé a une multiplication végétative.  [37737 views] Fleur femelle de noisetier (<em>Corylus avellana</em>, Corylacées). Elles ne sont visibles que quelques semaines en février. Elles se distinguent des autres bourgeons par la présence de stigmates de couleur rose. [41705 views] Fleur de tournesol. [45399 views] Exemple de fluage : cette plaque commémorative en calcaire lithographique de l'Abbaye des Récollets a subit sous l'effet de son propre poids une déformation plastique. Tous les matériaux, comme ceux du manteau terrestre par exemple, possèdent une certaine "viscosité" et peuvent, malgré leur état solide, se déformer et s'écouler comme des liquides très visqueux. [44587 views] Exemple de déformation d'une plaque de marbre par fluage. Le fluage est la déformation progressive d'un solide qui est soumis à une contrainte constante. Ici la plaque, verticale, est soumise à la gravité. La plaque supérieure ne s'est pas déformée alors que la plaque inférieure s'est déformée en quelques dizaines d'années. [38358 views] On parle de faciès « flysch », lorsqu'une formation sédimentaire détritique, souvent épaisse, est composé essentiellement d'un empilement de turbidites, typiquement en concordance avec les couches sous-jacentes et déposée dans une zone orogénique aujourd'hui tectonisée. En d'autres mots, un flysch correspond à une alternance de bancs d'argiles qui se sont déposés horizontalement en eau calme dans une mer profonde, avec une sédimentation lente (de l'ordre de 1 mm par 1.000 ans) et des bancs de grès quartzeux qui eux se sont déposés très rapidement, apportés par des courants de turbidité et qui après coup ont subis des contraintes tectoniques. [40499 views] Follicules primaires et secondaires (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [47301 views] Follicules primordiaux (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [42237 views] Follicule cavitaire (ovaire de lapine, microscope X400). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [54570 views] Follicule de de Graaf (ovaire de lapine, microscope X100). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [44384 views] Follicule primaire (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [44204 views] Follicule secondaire (ovaire de lapine, microscope X600). Dans l'ovaire chaque ovocyte est entouré d'une enveloppe cellulaire plus ou moins développée, l'ensemble formant un follicule ovarien. Les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primordiaux'><strong>follicules primordiaux</strong></a> sont constitués durant la période fœtale : une vingtaine de cellules aplaties entoure l'ovocyte. A partir de la puberté et à chaque cycle un certain nombre de follicules primordiaux se développent en <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_primaire'><strong>follicules primaires</strong></a> : l'ovocyte grossit très légèrement et les cellules aplaties évoluent pour former des cellules cubiques, mais ne forment toujours qu'une seule couche. Dans le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_secondaire'><strong>follicule secondaire</strong></a>, l'ovocyte est entouré de plusieurs couches de cellules (voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicules_primaire_et_secondaire'><strong>follicules primaire et secondaires côte à côte</strong></a>). Ensuite les cellules folliculaires entourant l'ovocyte deviennent cubiques, volumineuses et granuleuses : elles forment plusieurs couches cellulaires appelées granulosa. La granulosa se creuse de cavités remplies de liquide : c'est le stade <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_cavitaire'><strong>follicule cavitaire</strong></a>. Le follicule mûr, ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=follicule_De_Graaf'><strong>follicule de de Graaf</strong></a> est prêt à expulser l'ovocyte et les cellules qui l'entourent (la corona radiata).  [44167 views] La « fontaine ardente » est une source naturelle continue de méthane et H<sub>2</sub>S (en principe enflammée mais qui peut être facilement rallumée avec un briquet) située dans le parc Naturel Régional du Vercors, à une trentaine de km de Grenoble.
Le méthane provient du craquage de la matière organique contenue dans les marnes noires du Bathonien-Callovien. L'origine des sulfures est à mettre en relation avec l'oxydation des pyrites contenues dans les Terres Noires du Callovien-Oxfordien.
Cette source naturelle d'hydrocarbure est connue depuis la haute antiquité mais a subi plusieurs modifications depuis. En effet, en 1956, la crue du ruisseau du Verdant, lieu de la combustion a entrainé le dépôt de sédiments qui ont recouvert le site affaiblissant son débit. En 1988, les diverses arrivées de gaz ont été canalisées pour le faire brûler en continu sur l'eau via un tuyau caché, depuis 2008, par un tas de rochers.
Pour information, une autre source de méthane, également appelée « Fontaine Ardente », située dans les mêmes terrains du Jurassique moyen, existe à Meylan, commune de la banlieue Nord-Est de Grenoble. (D'après BRGM 1991 et 2003 / <a href='https://planet-terre.ens-lyon.fr/image-de-la-semaine/Img243-2008-09-01.xml'>P.Thomas « Planet-Terre » 2009</a>). [38158 views] A Carrare (ici dans le quartier récent de la Marina), tout est en marbre (sauf les fleurs !) : une bonne partie de l'église, le revêtement de la place, la fontaine et sa colonne. [38371 views] Sédiments actuels marins profonds. <br /> Le matériel fourni provient de carottages réalisés sur le fond de l'océan Indien par - 2000 m, au cours de campagnes de recherches océanographiques, par le Marion Dufresne, navire appartenant à l'IPEV.   Les sédiments obtenus renferment un matériel extrêmement précieux notamment, des tests de foraminifères et coccolithophoridés planctoniques ainsi que des coquilles de Ptéropodes qui, après leur mort, ont franchi toute la tranche d'eau océanique et ont sédimenté au fond. Ces test sont des archives scientifiques irremplaçables car, construits en équilibre avec l'eau de mer, ils ont enregistré un certain nombre de signaux environnementaux: propriétés physico-chimiques des masses d'eau (températures océaniques de surface, teneur en éléments majeur ou mineur, équilibre isotopiques...) et certaines autres caractéristiques de l'écosystème planctonique.
<br />Macrophotographie (APN avec bonnette macro x24 visée sur objectif) du résidu de lavage sur tamis de maille 0.125 mm. On observe la présence de nombreux tests de Foraminifères (Globigérines) et de coquilles de Ptéropodes plus ou moins fragmentées. [41663 views] Sédiments actuels marins profonds. <br />Le matériel fourni provient de carottages réalisés sur le fond de l'océan Indien par - 2000 m, au cours de campagnes de recherches océanographiques, par le Marion Dufresne, navire appartenant à l'IPEV.   Les sédiments obtenus renferment un matériel extrêmement précieux notamment, des tests de foraminifères et coccolithophoridés planctoniques ainsi que des coquilles de Ptéropodes qui, après leur mort, ont franchi toute la tranche d'eau océanique et ont sédimenté au fond. Ces test sont des archives scientifiques irremplaçables car, construits en équilibre avec l'eau de mer, ils ont enregistré un certain nombre de signaux environnementaux: propriétés physico-chimiques des masses d'eau (températures océaniques de surface, teneur en éléments majeur ou mineur, équilibre isotopiques...) et certaines autres caractéristiques de l'écosystème planctonique.
<br />Macrophotographie (APN avec bonnette macro x24 visée sur objectif) du résidu de lavage sur tamis de maille 0.125 mm. On observe la présence de nombreux tests de Foraminifères (Globigérines) et de coquilles de Ptéropodes plus ou moins fragmentées. [42820 views] Formica Leo : joli petit cratère vu du rampart de Bellecombe (3ème caldeira) le sommet du Piton de la Fournaise (2631m) est visible au fond.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/formicaleo.kmz'>
<img src='googleearth.gif' BORDER=0>
</a> [41559 views] Les fougères arborescentes de la Réunion appartiennent toutes au genre <em>Cyathea</em>. Elles dominent les arbres de la forêt primitive de Bébour. [44714 views] Quelques plantes rupicoles (qui poussent dans l'anfractuosité des murs et des rochers). Sur le haut, <em>Asplenium trichomanes</em>  (capillaire des murailles) : petite fougère de 5 à 30 cm, à pétiole et rachis brun foncé. Le limbe est allongé et étroit, à très nombreux petits segments parfois légèrement dentés ou crénelés. Sur le bas, jeunes frondes de polypode (<em>Polypodium vulgare</em>), une des fougères les plus communes. Sur la gauche on distingue une plante de la famille des Crassulassées, à feuilles charnues, possiblement l'Orpin blanc (<em>Sedum album</em>).
 [38593 views] Fougère arborescente, Forêt de Montravail [43605 views] Fougère arborescente (<em>Cyathea sp.</em>; famille : Cyatheacée). L'exemplaire pris en photo mesure environ 8 mètres. Ces espèces sont à comparer avec les données fossiles de la flore  carbonifère des bassins houillers stephaniens : les fougères arborescentes  étaient alors à leur apogée et constituaient de vastes forêts dont la  fossilisation est à l'origine des gisements de charbons. [45060 views] Fougère : on voit les frondes et l'ensemble de l'appareil racinaire. [38757 views] Foulque caronculée, <em>Fulica cristata</em>. Elle vit dans les lacs ou les étangs entourés de végétation. Elle se nourrit principalement de tiges et de racines de plantes aquatiques, qu'elle se procure en surface ou en plongeant. [37478 views] Foulque macroule (Gruiformes , Rallidae, <em>Fulica atra</em>) appelé communément /"bonne soeur ou judelle/". 0iseau querelleur, qui réalise son nid à fleur d'eau par un amas de roseaux ou de branches, il y pond 6 à 9 oeufs. Il consomme de l'herbe , des graines, pousses, mollusques, tétards et invertébres aquatiques. [40042 views] Foulque macroule (<em>Fulica atra</em>), oiseau de la famille des Rallidae.
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<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [38859 views] Fourmis coupeuses de feuilles (<em>Atta cephalotes</em>) : présentes dans toutes les forêts tropicales d'Amérique centrale et du Sud (ici au Costa Rica), elles utilisent les feuilles pour leur culture de champignons. Elles y prélèvent 15% de la production de feuilles et consomment plus de végétation que tous les autres végétariens réunis (réf. National Geographic de juillet 1995). [42542 views] Fourmi ailée, ou alude (longueur 6 mm). Chez les fourmis la plupart des individus sont aptères, sauf les mâles et les femelles. En région tempérée les fourmis ailées sont visibles généralement en août lorsque mâles et femelles sortent pour s'accoupler. Une fois fécondée par un ou plusieurs mâles, la reine cherche un endroit pour fonder sa colonie. Elle s'arrache alors les ailes avec ses mandibules et ses pattes. Sur la photo on voit différentes caractéristiques des fourmis, ce sont des : <ul><li> arthropodes : squelette externe chitineux et membres articulés,</li><li> mandibulates (ou antennates) : la tête porte des appendices fortement chitinisés coupeurs ou broyeurs (les mandibules), et des antennes,</li><li> hexapodes (insectes) : 3 paires de pattes articulées, corps segmenté clairement en trois parties tête-thorax-abdomen,</li> <li> hyménoptères : deux paires d'ailes couplées par une série de crochets.</li></ul> [38729 views] Formica Leo : cratère secondaire dans la caldeira du Piton de la Fournaise (2631m).
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/fournaise1.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [43423 views] Une colonie de fous de Bassan, <em>Morus bassanus</em>. Ordre : Pélécaniformes, famille : Sulidés. [38737 views] Un fou de bassan (<em>Morus bassanus</em>) en vol.  Ordre : Pélécaniformes, famille : Sulidés [39987 views] Fou de Bassan (<em>Sula bassana</em>) pris au nid. Ces oiseaux forment de grandes colonies sur des falaises en bord de mer, le temps de la nidification. Chaque couple a alors un territoire certes restreint, mais qu'ils défendent avec acharnement. Un oeuf par couple. [41896 views] Fou de bassan (<em>Sula bassana</em>) Ces oiseaux font partie des écosystèmes marins. En-dehors des périodes de nidification, ils vivent en permanence sur ou au-dessus des océans à la recherche de nourriture (poissons, calmars). Leur nom de "fou" vient de leur technique de pêche. Ils sont en vol, ils repèrent un banc de poisson et ils piquent alors dedans, le bec en   avant, les ailes repliées, ce qui leur permet de plonger à plusieurs mètres. [41270 views] Le frelon européen (<i>Vespa crabro</i>) est une guêpe de grande taille, qui vit en colonies pouvant atteindre 1 000 individus. Longueur du corps : 18 à 23 mm pour les ouvrières, 25 à 35 mm pour les reines et 21 à 28 mm pour les mâles. Le cycle de vie est annuel. Seules les jeunes reines hivernent jusqu'au printemps, où elles fondent un nid et nourrissent leurs premières larves. Elles se nourrissent d'autres insectes : mouches, guêpes et abeilles, mais aussi de produits végétaux sucrés (fruits, sève des arbres, nectar). Les individus sexués quittent le nid en fin d'été pour s'accoupler et les femelles fécondées s'abritent pour survivre à l'hiver.

 [36981 views] Frottis sanguin après coloration au May Grünwald Giemsa.

Le May Grünwald Giemsa est composé de 3 colorants :<br />
- l'éosine, qui colore en orange certains éléments cellulaires comme l'hémoglobine et les granulations éosinophiles ;<br />
- le bleu de méthylène, qui donne une coloration bleue aux éléments cellulaires sur lesquels il se fixe, comme le noyau ou les granulations basophiles ;<br />
- l'azur de méthylène, qui donne une coloration rouge aux éléments cellulaires sur lesquels il se fixe, comme le noyau ou les granulations azurophiles.<br />
Les noyaux sont tous colorés en violet, mais selon la cellule, les constituants du colorant se fixent différemment sur le cytoplasme et les granulations. Cela permet d'identifier différents types de globules blancs (leucocytes).<br />
Les nombreuses hématies, anucléées, apparaissent en rose-orangé. On distingue un Lymphocyte à son noyau arrondi occupant la majorité de la cellule, au cytoplasme réduit, gris - bleu, sans granulations. Il y a également quatre polynucléaires neutrophiles dont le noyau est segmenté en 2 à 5 lobes, le cytoplasme riche en granulations brunes sur un fond clair discrètement rosé.
 [40350 views] <em>Torilis</em> (<em>arvensis</em> – a priori) appartient à la famille des Apiacées (Ombellifère). Les fruits sont des akènes doubles, recouverts de poils crochus (renflés au sommet + petite pointe en hameçon).
Ici, un akène a été ouvert pour que la graine soit consommée (par un Oiseau ? les Chardonnerets sont coutumiers de ce fait).
 [39017 views] L'aigremoine (<em>Agrimonia eupatoria</em>) est une plante à fleurs jaunes, en épi. Les fruits sont des akènes. A maturité, les  tiges d'aigremoine sont couvertes sur une grande partie de leur hauteur (plusieurs dizaines de centimètres) de fruits se détachant facilement de la tige. <br /> Classification : Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d'espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [39833 views] L'aigremoine (<em>Agrimonia eupatoria</em>) est une plante à fleurs jaunes, en épi. Les fruits sont des akènes. A maturité, les  tiges d'aigremoine sont couvertes sur une grande partie de leur hauteur (plusieurs dizaines de centimètres) de fruits se détachant facilement de la tige. <br /> Classification : Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d'espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [39937 views] De nombreux fruits comportent une partie membraneuse étalée et fine. Dans le cas du tilleul cette « aile » ne fait pas partie du fruit. <ul><li>1-Samares de frêne</li>  <li>2-Samares d'Ailante</li>  <li>3-Fruits et bractée de Tilleul</li> <li>4-Disamares d'érable (<em>Acer pseudoplatanus</em>)</li></ul> [43818 views] La Carotte est une plante bisannuelle . Les fleurs (de juin à août) forment une ombelle circulaire aplatie qui donne l'ensemble des fruits (septembre) qui se replie en une coupe plus serrée. Chaque fruit, contenant chacun une graine, est un akène revêtu d'aiguillons. <br /> Classification: <em>Daucus carotta</em> (ou Carotte sauvage). Ordre des Apiales, familles des Apiaceae. C'est dans cette famille que l'on trouve aussi les Ciguë, plantes très toxiques. [42624 views] Le Cirse est une plante herbacée  (genre <em>Cirsium</em>), proches des Chardons, et dont les fleurs sont disposées en boule (capitule) rose ou mauve. Chaque fruit contient une graine et comporte un plumet ou aigrette dont les éléments sont plumeux (caractère distinctif du Chardon où les aigrettes sont simples ou dentelées).  Classification: Ordre des Asterales, famille des Asteracae. Cette famille est représentée essentiellement par des plantes herbacées  caractérisées par des fleurs réunies en inflorescence entourées d'un capitule de bractées. Très nombreuses espèces avec les genres <em>Artemisia</em>, <em>Centaurea</em>, <em>Erigeron</em>, <em>Hieracium</em>, <em>Senecio</em>, <em>Cirsium</em> ... [40365 views] L'églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon » est un fruit complexe : l'enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l'intérieur : les akènes.  L'églantier ou rose des chiens est à l'origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d'espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [39073 views] Les fruits des érables sont des fruits secs qui ne s'ouvrent pas : les (di)samares.  Les érables sont des arbres à feuilles opposées et à fruits constitués de deux samares soudées (samares : fruits secs qui ne s'ouvrent pas). Trois espèces sont fréquentes en France. Les érables ont une sève sucrée (cf sirop d'érable obtenu à partir de l'eau riche en saccharose extraite de <em>Acer saccharum</em> au Canada).<br /><em>Acer campestre</em> : Petit arbre atteignant 20 m. Ses samares sont disposés à 180°. Ses feuilles sont petites à lobes arrondis, vert foncé sur le dessus.  <br /><em>Acer pseudoplatanus</em> ou Erable faux platane ou Sycomore à feuilles à lobes non pointus et sinus aigus. Samares disposés à 90°.  <br /><em>Acer platanoïdes</em> ou Erable plane. Arbre atteignant 30 m. Ses samares forment un angle de 120°. Ses feuilles à long pétiole sont à lobes aigus et sinus arrondis.    <br />Classification : Ordre Rutales, famille des Sapindaceae (incluant les sous – familles des Aceraceae (genres Acer et Dipteronia en Chine) et Hippocastaneaceae (Aesculus,..). Le genre Acer comporte une quinzaine d'espèces dont les 3 ci-dessous, l'érable à sucre, l'érable de Montpellier,... [56531 views] L'image représente une grappe de fruits ailés – les (di)samares, secs et qui ne s'ouvrent pas à maturité. Il s'agit sur cette photo de samares d'érable faux platane - ou Sycomore (<em>Acer pseudoplatanus</em>)  car les samares sont disposés à 90° dans le disamare.  Classification : Ordre Rutales, famille des Sapindaceae (incluant les sous – familles des Aceraceae (genres <em>Acer</em> et <em>Dipteronia</em> en Chine) et Hippocastaneaceae (<em>Aesculus</em>,..). Le genre <em>Acer</em> comporte une quinzaine d'espèces dont les 3 ci-dessus, l'érable à sucre, l'érable de Montpellier,... [43502 views] Les fruits du genêt sont des gousses déhiscentes qui s'ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des gousses font un crépitement caractéristique).  Le genêt à balai pousse en lisière des bois, constitue des landes. Il fuit les sols riches en calcium et se retrouve fréquemment sur les sols siliceux. Il a la propriété d'enrichir le sol en azote.  <br />Classification : Ordre des Rutales, famille des Fabaceae (Pois, Robinier, Lupin,...) [41636 views] Ces trois végétaux (2 arbres et un arbrisseau) ont des fruits nommés « gousses ». Ce sont des fruits qui s'ouvrent, à maturité, longitudinalement, en deux parties symétriques. Les graines restent accrochées par moitié dans l'une et dans l'autre demi-gousse.  Les gousses du Genet s'ouvrent brutalement en libérant les graines (les ouvertures des nombreuses gousses font un crépitement caractéristique).  Le Robinier est le nom exact de l'acacia commun, improprement nommé.  <br />Classification : Ordre Rosales, famille des Fabacaea. La famille renferme les genres <em>Pisum</em> (Pois), <em>Trifolium</em> (Trèfle), <em>Lupinus</em> (Lupin), <em>Ulex</em> (Ajonc), <em>Arachis</em> (Arachide),... Elle est divisée en 3 sous familles : les Papilionoidées ou Faboideae (genêt, robinier), les Mimosoidées et les Caesalpinioidées dont fait partie l'arbre de Judée avec le Caroubier, le Tamarinier. [44230 views] Le « fruit » sphérique du Platane (<em>Platanus acerifolia</em>) est en réalité un capitule (un ensemble sphérique) d'akènes poilus disséminés par le vent à maturité. <br />  Classification: Ordre Rosales, famille des Platanaceae. Genres : <em>Platanus </em>(Platane), plusieurs espèces dont <em>Platanus orientalis</em>, <em>Platanus occidentalis</em> et le Platane commun à feuille d'érable (<em>Platanus acerifolia</em>). [53569 views] Les poires, fruits du Poirier, sont portées par grappes. La poire est le résultat du développement du réceptacle floral autour de l'ovaire qui se développe aussi mais de façon moins importante. Les pépins sont les graines. La poire est donc un fruit complexe issu du développement de deux parties de la plante.    <br />Classification : ordre des Rosales, famille des rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia </em>(cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce),... [48433 views] Le fruit du Chêne s'appelle communément le gland. C'est un akène (fruit sec qui ne s'ouvre pas) fixé dans une coupe. Chaque gland contient une graine remplissant complètement le fruit et formée d'une plantule (à la base) et de deux cotylédons. Au sommet du fruit, on distingue une petite pointe provenant de la partie terminale du pistil de la fleur.  Photographies : espèce <em>Quercus robur</em>.   <br />Classification : Ordre Fagales, famille des Fagaceae. Cette famille comprend les genres <em>Quercus</em> (Chêne), <em>Fagus</em>, <em>Castanea</em> (Châtaignier). Le genre <em>Quercus</em> comprend de nombreuses espèces dont aussi le Chêne vert, le Chêne kermes, ... [47305 views] Le fruit de la ronce est un ensemble de drupes comestibles appelées mûres par leur ressemblance avec la véritable mûre - le fruit du mûrier. Chaque drupe (petit grain noir) est issue d'un carpelle de l'ovaire et contient une graine.    <br />Classification : ordre des Rosales, famille des Rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... Le genre <em>Rubus</em> comporte un nombre considérable d'espèces classées dans différents sous-genres. [43926 views] Le fruit du Tilleul est sphérique, sec et résistant (capsule), porté par deux (ou plus) sur une longue bractée en partie fusionnée avec le pédoncule. Chacun des fruits contient une ou deux graines.  <br />Classification : Ordre des Malvales, Famille des Tiliaceae [40809 views] Le fruit de l'avocatier (<em>Persea Americana</em> ou  <em>Persea gratissima</em>) est un fruit charnu c'est-à-dire comportant une     enveloppe externe (péricarpe), une pulpe (mésocarpe, partie comestible) et une graine (noyau). La graine est entourée  de téguments et contient un embryon à deux cotylédons.    <br />Classification : Ordre Laurales, famille Lauraceae (avec le Laurier sauce par exemple); origine: Amérique centrale; produit en Amérique centrale, du sud, en Espagne, en Israël par exemple. [42228 views] Fruit du cotonnier, genre <em>Gossypium</em>, famille des Malvacées. Le coton était utilisé au Pérou dans les civilisations antérieures aux Incas. [40808 views] L'églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon” est un fruit complexe: l'enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l'intérieur : les akènes.  L'églantier ou rose des chiens est à l'origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d'espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [39780 views] L'églantier (<em>Rosa canina</em>) est un arbrisseau à épines et feuilles composées de 5 à 7 folioles et de deux stipules longs à la base de la feuille. Le fruit nommé « le Cynorrhodon” est un fruit complexe: l'enveloppe rouge est issue du développement du réceptacle floral. Les « vrais fruits » sont à l'intérieur : les akènes.  L'églantier ou rose des chiens est à l'origine des rosiers cultivés.  <br />Classification: Ordre des Rosales, familles des Rosaceae. Cette famille regroupe beaucoup d'espèces dont les arbres fruitiers, les roses, ronce, Potentille, ... [39316 views] Le figuier (<em>Ficus carica</em>) est un petit arbre (4m) de port buissonnant. La feuille peut être divisée en 3 ou 7 lobes mais en général, en 5 lobes. Les sexes sont séparés ou non ; seuls les figuiers femelles produisent des figues. Le fruit – ou figue – n'est pas un fruit simple mais le résultat de la transformation de l'ensemble de l'inflorescence (le réceptacle floral értait en creux avant la fécondation et portait de nombreuses fleurs). Le résultat est un ensemble charnu (succulent) contenant les akènes (véritables fruits au sens botanique) fixés sur la paroi interne.<br />  Classification: Ordre Urticales, famille des Moraceae.  La famille comporte les genres <em>Ficus</em>, <em>Morus</em> (Mûrier), <em>Dostenia</em> entre autres. Cette famille est fréquente dans les régions tropicales, moins dans les zones tempérées.  <br />Le Ficus carica n'a rien à voir avec le figuier de Barbarie (<em>Opuntia ficus-indica</em>, Cactaceae) dont le fruit est également comestible. [39926 views] Fruit et graines d'iris. [43657 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre l'enveloppe externe (mésocarpe) avec au sommet les restes des stigmates du pistil.  <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [39984 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre l'enveloppe externe (mésocarpe) qui se dessèche laissant apparaître l'endocarpe.    <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [41976 views] La noix est le fruit du Noyer (<em>Juglans regia</em>). Le noyer a des fleurs mâles et des fleurs femelles séparées. Les fleurs mâles forment des chatons, pendants. Les fleurs femelles des épis courts, dressés. La noix  est une drupe à endocarpe coriace et sinueux (la coque ligneuse) et mésocarpe charnu (partie verte, le brou). La graine (=les cerneaux) est seule consommée ; elle est constituée essentiellement des deux cotylédons.  La photographie montre côte à côte, la noix entière avec son mésocarpe et l'endocarpe coriace, le mésocarpe enlevé. On distingue la coloration du mésocarpe due à l'oxydation, à l'air libre d'une substance qui permet la production du brou de noix, puissant colorant brun (le brou de noix contient du pyrogallol).     <br />Classification : ordre des Fagales, famille des Juglandaceae plantes aromatiques à  feuilles composées. La noix est riche en acides gras poly-insaturés. [45828 views] Fruit du pommier. L'essentiel du fruit (toute la partie extérieure comestible 1) est issu du développement du conceptacle floral c'est-à-dire de ce qui enveloppait l'ovaire. On distingue, du côté opposé au pédoncule (2) qui attache la pomme au rameau, les restes des pièces florales (pétales et sépales) 3.  Les pépins sont les graines.  <br />Classification : ordre des Rosales, famille des Rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... [41374 views] Pétrel glacial (<em>Fulmarus glacialis</em>): un couple posé au bord d'une falaise, notez les narines tubulaires (excrétion du sel), adaptation à la vie marine et à la nourriture à base de poissons. [40033 views] Toutes les étapes de la fleur au fruit, <em>Fushia</em> à petites fleurs (Onagracées) ramassé dans un jardin. Les fruits sont de petites baies (5 à 25 mm de long) de couleur vert-rougeâtre sombre à rouge. Elles contiennent de nombreuses petites graines.  [38239 views] Gabbro : on voit bien les pyroxènes aux teintes vives et les plagioclases en pyjama rayé. [101426 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l'augite.<br /><br />     Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : gabbro - mesurim - lithosphère - dorsale -  pyroxène - plagioclase [45198 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l'augite. <br /><br />    Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : gabbro - mesurim - lithosphère - dorsale - pyroxène - plagioclase [42585 views] Gabbro océanique (Islande).   Cette roche est constituée de plagioclase (blanc) et de pyroxène, gris-bronze, probablement de l'augite.<br /><br />     Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />.    Mots clefs : gabbro - mesurim - lithosphère - dorsale -  pyroxène - plagioclase [42591 views] Le nom de gabbro est issu d’une localité de Toscane (Italie). Il s’agit d’une roche magmatique constituant la base de la croûte océanique. On le retrouve en surface dans les complexes ophiolitiques, c'est-à-dire dans les restes de fonds océaniques qui ont été charriés en milieu continental lors de la fermeture d'un océan. C’est une roche grenue, constituée principalement de feldspaths plagioclases (blancs), de pyroxènes et d’olivine (foncés). [6408 views] Gaillet jaune (<em>Galium verum</em>  L.), famille des Rubiacées. 

 [37650 views] Épandage fluviatile de galets de quartz  à la base du Trias gréseux (Bundsanstein) de la couverture triasique du Massif varisque de Tanneron. Cette passée conglomératique repose directement sur le socle gneissique altéré et est surmontée par des bancs gréseux. Les galets de quartz sont en majorité des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Dreikanter'>galets à facettes ayant subi antérieurement une abrasion éolienne</a> ; certains ont été brisés durant le transport. À rapprocher du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lentille_stratification'>poudingue du Mont Sainte-Odile</a>, Vosges gréseuses (67). [36201 views] Galle pointues ou "en citron" ou "pépin d'orange" dures et glabres du hêtre avec larve <em>Mikiola fagi</em> très communes (tombent sur le sol quand elles sont mûres). [38497 views] Garrigue dans le Gard. Photo prise au-dessus de Sauve dans les calcaires du sommet du Jurassique (Tithonien). Les garrigues couvrent une surface considérable dans les départements de l’Hérault, du Gard et de l’Ardèche. Il s’agit d’une formation végétale faite d’arbustes et d’arbres (principalement le chêne vert), inféodée à des substrats calcaires. Le sol ne subsiste que dans des fissures ou sous les cailloux qui forment un épais tapis en surface. Or, dans ce milieu ensauvagé, on trouve partout la trace de l’activité humaine : murettes définissant des parcelles, restes de villages néolithiques et même dolmens. Même si le bois d’arbres petits, et donc faciles à couper, constituait une richesse indispensable pour cuire les aliments et faire fonctionner les fours des verriers et potiers, on imagine mal que nos ancêtres, qui débutaient l’agriculture, se soient installés justement là où il n’y avait pas de sols ! Georges Kuhnholtz-Lordat, dans son superbe ouvrage « <em>La Terre incendiée </em>» [1939] nous donne l’explication : les sols ont disparu par érosion à la suite des incendies successifs provoqués pour éliminer la forêt et réinstaller périodiquement des pâturages à moutons. Les calculs faits par les spécialistes montrent que le temps de formation d’un sol d’un mètre, par dissolution d'une forte épaisseur de calcaire presque pur et par accumulation du résidu de décarbonatation correspondant, se compte en millions d’années tandis que le temps de destruction du même sol par érosion n’a pris que quelques milliers d’années, depuis le néolithique en fait. A l’échelle de l’histoire de l’Homme, les sols sont une ressource non renouvelable.
 [36479 views] Moulage interne de coquille d'un gros mollusque gastéropode (à déterminer) extrait de sédiments calcaires. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [42615 views] Moulage interne de coquille d'un gros mollusque gastéropode (à déterminer) dans des sédiments calcaires. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [42822 views] La Feuille-morte du chêne (<em>Gastropacha quercifolia</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Lasiocampidae). Dire qu'on s'épate du camouflage des caméléons ... En réalité les Insectes sont souvent beaucoup plus mimétiques que ces lézards, même si en général ils n'ont pas la possibilité de changer de couleurs. Tout est dans leur comportement et leur façon de se dissimuler. Il est bien évidemment très difficile de repérer ce papillon en journée. [40862 views] Coleoptera, Cerambycidae, <em>Gaurotes</em> (<em>Carilia</em>) <em>virginea</em> : accouplement. [38911 views] Gazelle de Grant (<em>Gazella granti</em>). [41527 views] Geai des chênes, <em>Garrulus glandarius</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Corvidés. [38615 views] Gecko, <em>Phelsuma madagascariensis grandis</em>. Lézard diurne dont les dessins sont variables, même entre individus de la même espèce. C'est le gecko le plus coloré,  vert avec des petites taches rouges. [112085 views] Cet affleurement calcaire observé sur le plateau du Rax (Raxalpen) en Autriche a subi une fracturation par le gel : l'eau s'est infiltrée dans une fissure, puis a gelé. La glace occupant un volume supérieur à l'eau, cette glace a élargi la fissure et fait éclater la roche. Le morceau brisé est toujours en place. [34857 views] La grande gentiane jaune (<em>Gentiana lutea</em>) s’accommode de toutes sortes de sols, acides ou non. Mais, quand elle a le choix, elle s’installe sur des sols plutôt gras, riches en calcium sinon franchement calcaires, bien exposés et drainés. Ici, au-dessus de la station de ski de Flaine, en Haute-Savoie, elle s’observe sous une falaise qui lui fournit blocs de calcaires et calcium en solution. C’est la même chose plus au nord, dans le Chablais. Là, elle dédaigne les surfaces horizontales qui s’acidifient pour différentes raisons et colonise les pentes sous les corniches rocheuses calcaires. C’est avec le rhizome de cette plante que l’on produit des boissons alcoolisées (apéritifs, liqueurs, alcool blanc), au fort goût amer et terreux. La gentiane, aux feuilles opposées décussées, est parfois confondue avec le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=veratre_blanc'>vérâtre</a>, aux feuilles alternes, qui lui est toxique. [36244 views] Gerenuk ou Gazelle-girafe (<em>Litocranius wallerii</em>). [40158 views] Gerenuk ou Gazelle-girafe (<em>Litocranius wallerii</em>). [41076 views] Les pépins de pomme germent après une période de froid (la dormance est levée par le froid). Il n'est pas rare de trouver au cœur de la pomme (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=fruit_pommier'>un faux-fruit</a>), conservée en chambre froide, des pépins qui ont commencé à germer. Ici, sur la jeune racine, on peut observer les poils absorbants. [41590 views] Germination de spore de fougère <em>Asplenium ruta muraria</em>
sur gélose, environ 2 semaines. [37784 views] Gerris, aussi appelé patineuse : <em>Gerris buenoi</em>, insecte hémiptère. Les pattes médianes, qui sont les plus longues, permettent la propulsion par saccades à la surface de l'eau. Les pattes postérieures ont une fonction de gouvernail. Les pattes antérieures, plus petites, permettent d'attraper les proies (insectes) et de les maintenir accolées à l'appareil buccal. Les téguments des proies sont percés par les pièces buccales, le gerris injecte alors des sucs digestifs puis il suce le contenu liquéfié de ses victimes dont il va laisser les enveloppes vides. Voir la <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gerris_mangeant'>photo d'un gerris se nourrissant</a>. [38719 views] <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gerris'>Gerris</a>, aussi appelé patineuse : <em>Gerris buenoi</em>, insecte hémiptère. Les pattes médianes, qui sont les plus longues, permettent la propulsion par saccades à la surface de l'eau. Les pattes postérieures ont une fonction de gouvernail. Les pattes antérieures, plus petites, permettent d'attraper les proies (insectes) et de les maintenir accolées à l'appareil buccal. Les téguments des proies (ici un grillon) sont percés par les pièces buccales, le gerris injecte alors des sucs digestifs puis il suce le contenu liquéfié de ses victimes dont il va laisser les enveloppes vides.  [38285 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/geysers_geysir1.kmz'>
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</A> [41355 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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</A> [41582 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/geysers_geysir3.kmz'>
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</A> [42576 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude dans lesquels la silice se dissous plus ou moins en fonction de la température de l'eau. Le bassin le plus clair (en bas sur la photo) possède moins de silice car l'eau est plus froide (pas de fumée).
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</A> [43407 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude. Les couleurs sont dues aux différents oxydes de silice.
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</A> [41545 views] Manifestation volcanique, bouillonnement de boues liquides. 4800 m d'altitude.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/manana.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/sol_de_manana.wmv'><IMG SRC='video.gif' BORDER=0></A> [43222 views] Le site géothermique de Geysir au nord-est de Reykjavik avec ses geysers et ses bassins d'eau chaude.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/geysir.kmz'>
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</A> [41525 views] Le gibbon à bonnet (<em>Hylobates pileatus</em>) est un primate arboricole qui vit dans les forêts de l'est de la Thaïlande, de l'ouest du Cambodge et du sud-ouest du Laos.  Il présente un dimorphisme sexuel dans la couleur de sa fourrure : les mâles sont entièrement noirs, tandis que les femelles ont un pelage clair avec seulement le ventre et la tête noires (c'est le cas ici). L'anneau de fourrure clair, souvent hirsute, autour de la tête est commun aux deux sexes. [36938 views] La Gibbule (<em>Gibbula</em>) est un gastéropode de petite taille (1 à 2 cm) vivant sur les rochers à faible profondeur (moins de 10 m), fréquent en Atlantique et Manche. Il appartient au groupe des Trochoidés , famille des Gibbulinés ; l'espèce est probablement <em>Gibbula species</em>. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39079 views] Feuilles de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, cultivée dans les jardins actuels. [40925 views] Feuilles de <em>Ginkgo biloba</em> : famille Ginkgoaeceae, apparue il y a environ 270 millions d'années, cultivée dans les jardins actuels. [39333 views] La girafe (Mammifères, Artiodactyles, Giraffidés, <em>Giraffa camelopardalis</em>) a deux petites cornes recouvertes de velour et à l'extrémité arrondie. Sa robe présente des tâches marrons sur fond fauve. Il existe une seule espèce de girafe mais plusieurs sous espèces, qui se différencient par la forme de leurs tâches. Un adulte mesure environ 5,30 mètres mais peut atteindre 5,80 m. C'est le plus haut des mammifères terrestres. L'adulte mâle pèse plus de 1,5 tonne et la femelle 1 tonne. Les girafes se nourrissent du feuillage des arbres, principalement des acacias. Leur langue préhensile, qui peut atteindre 50 cm, permet d'attraper les feuilles les plus hautes. [42829 views] Girafe (Mammifères, Artiodactyles, Giraffidés, <em>Giraffa camelopardalis</em>) parmi les acacias en fleur. [40730 views] Girafe réticulée (<em>Giraffa camelopardalis</em>). [43218 views] Giroflier. <em>Syzygium aromaticum</em> L. Myrtacées. Il est cultivé pour ses bourgeons floraux qui, séchés, donnent les clous de girofle. [46503 views] Lac Baïkal. [45705 views] Lame mince réalisée au microtome dans une carotte de glace antarctique. Observée en lumière polarisée/analysée dans une chambre froide (-15°C) du Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement (LGGE). La couleur des cristaux dépend de leur orientation. [41631 views] Laguna Glaciar, ce petit lac est gelé. Le glacier du Condoriri se jette dedans. Altitude 4800 m. [42236 views] Il en a fallu du temps pour que l’on prenne conscience de l’englacement du Massif Central pendant les périodes froides du Quaternaire ! Par exemple la carte géologique de Mende à 1/50 000, publiée en 1979, ne mentionne pas de dépôts glaciaires alors que la carte voisine de Nasbinals, publiée en 1994, les représente un peu partout. La photo montre une moraine, sur le flanc sud du Mont Lozère. Mais il est vrai qu’elle a une allure particulière. Manque la forme habituelle en relief et surtout le cirque glaciaire à l’amont. La forme emplit un vallon qui est complètement effacé dans sa partie supérieure où l’on ne voit plus rien. Dans ces conditions, on présume qu’il s’agissait d’un glacier rocheux. Les blocs étaient enchâssés dans la glace, ce qui donnait à l’ensemble de la plasticité et la possibilité de couler lentement dans les vallons. On a quelques arguments précis pour le démontrer. Les personnages, en haut et à droite, donnent l’échelle. On retrouve à peu près la même chose en Margeride, dans le Pilat, l’Aigoual, etc.
 [36389 views] Le glacier d'Alestch, situé dans le canton du Valais en Suisse, est le plus grand glacier des Alpes. Il mesure 23 km de long. Sa partie centrale avance à une vitesse d'environ 200 m par an. Il est entouré de plusieurs sommets atteignant 4000 m d'altitude, sa largeur moyenne est de 1500 m. Il est vu ici depuis le Jungfrau. On voit bien la réunion des moraines latérales en moraines centrales en aval, lorsque 2 glaciers convergent et se réunissent dans la vallée. [37509 views] Glacier d'Argentière, massif du Mont-Blanc. Cette photographie prise depuis la réserve des Aiguilles Rouges montre le recul important du glacier dont la fonte est particulièrement marquée ces dernières années.   [37152 views] Détail du contact entre le glacier d'Argentière (commune de Chamonix, Haute Savoie) et le substratum rocheux, en amont des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serac_argentiere'>séracs</a>. La glace transporte des éléments détritiques de tailles variées (millimétrique à métrique). Le substratum rocheux a été érodé par le passage du glacier, il apparait poli, moutonné et <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stries_glaciaires2'>strié</a>. La prise de vue est orientée vers l'aval.  [37102 views] Le glacier de Laveciau depuis le refuge Chabod (Italie, massif du Grand-Paradis). Montage de deux photos. Le glacier prend sa source au pied du Grand-Paradis, à gauche (4061 m). On voit surtout ici sa partie basse, très crevassée, et les moraines latérales et frontale abandonnées par le glacier. Entre les deux moraines latérales, des roches polies. Le pied de la moraine latérale droite est à environ 2700 m. [40198 views] Le glacier de Laveciau depuis le refuge Chabod (Italie, massif du Grand-Paradis). Montage de deux photos. Le glacier prend sa source au pied du Grand-Paradis, à gauche (4061 m). On voit surtout ici sa partie basse, très crevassée, et les moraines latérales et frontale abandonnées par le glacier. Entre les deux moraines latérales, des roches polies. Le pied de la moraine latérale droite est à environ 2700 m. [42128 views] Glacier de Rhêmes-Golette, au fond de la vallée de la grande Sassière, dans les Alpes.
Au premier plan, ruisseau provenant de la fonte de la glace. La couleur brune de l'eau témoigne de l'activité érosive. Plan moyen : névé. Arrière plan : glacier. Le recul important du glacier (plus de 300 m durant les cinquante dernières années) met à l'affleurement les roches qui se trouvent normalement sous la glace.
 [37945 views] Glacier de Tré la Tête. Le modelé glaciaire est bien visible : vallée en U, avec ses flancs d'auge et ses épaulements, et moraines latérale et frontale. A noter les roches à nu, non encore colonisées par la végétation, qui montrent l'important recul du glacier depuis quelques années. [38575 views] Glaïeul sauvage,  <em>Gladiolus segetum</em>. [39709 views] Gland incrusté dans l'écorce d'un arbre par une Sitelle. La Sitelle cale les glands dans les fentes des écorces afin de pouvoir les ouvrir. [41943 views] Glaucophane dans métagabbro. L'amphibole glaucophane est autour du pyroxène (jaunâtre ici). Formée de lamelles allant du blanc-gris au jaune-orangé. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro.
 [57184 views] Glaucophane dans métagabbro (lumière polarisée et analysée). Glaucophane reconnaissable par ses formes en gerbe et ses teintes de polarisation allant du blanc-gris au jaune-orangé du premier ordre. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro
 [55194 views] Glaucophane dans métagabbro (lumière polarisée, non analysée). L'amphibole glaucophane est reconnaissable en lame mince, à sa couleur bleutée-violacée (zone de gauche de la photographie). <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br />   Mots clefs : glaucophane - pyroxène - schiste bleu - métagabbro
 [49051 views] La carrière de calcaire à entroques (ou pierre dorée) à Glay, Saint Germain sur l'Arbresle (Ouest lyonnais). De cette carrière fut extraite une grande partie des roches ayant  servi à la construction de nombreux bâtiments de la région dite "des Pierres dorées". Elle n'est plus exploitée actuellement. Ce calcaire appartient à l'Aalénien du Jurassique inférieur. [44440 views] Le glacier Meares à l'Ouest de Valdez en Alaska vèle dans la baie du Prince William. [46026 views] Gneiss à deux micas présentant un pendage est-ouest.  Série métamorphique du lyonnais. [41867 views] Gneiss altéré. [43033 views] Gneiss à foliation très fine, millimétrique, faite de lits de biotite de très petite taille, alternant avec des lits de quartz automorphes et de microclines xénomorphes. [6347 views] Foliation dans les gneiss de Tré La Tête.  [39331 views] Gneiss oeillé. [43737 views] Gneiss du Velay. Orthogneiss provenant du métamorphisme de granites monzonitiques porphyroïdes (528 Ma, Cambrien supérieur). Ils constituent le toit du granite du Velay. Ce sont des gneiss oeillés, foliés à porphyroclastes de feldspath potassique, quartz, biotite, plagioclases, feldspath potassique, sillimanite. Les porphyroclastes sont des phénocristaux magmatiques hérités du granite. De la muscovite tardive apparaît sur les feldspaths potassiques. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' target='_blank'>Page liée</a>.<br />  Mots clefs: gneiss oeillés - métamorphisme - felspath.
 [56714 views] Gnous (Mammifère, Artiodactyles, Bovidés, <em>Connochaetes taurinus</em>). Ce sont des antilopes massives. Leur robe est gris fauve nuancée de bleu avec des rayures verticales, noires ou gris foncé sur le cou et les flancs. Les gnous vivent en groupes qui atteignent parfois plus de 100 000 bêtes. C'est un mâle dominant qui dirige la troupe lors des migrations. [43333 views] Gnous (Mammifère, Artiodactyles, Bovidés, <em>Connochaetes taurinus</em>). [40591 views] La cascade de Godafoss au nord de l'Islande vers Akureyri. La neige recouvre un champ de lave (basalte). [43451 views] Goéland argenté. <em>Larus argentatus</em>. [47685 views] Laridés, <em>Larus cachinnans</em>, le goéland leucophée. [40943 views] <em>Gonepteryx rhamni</em> - Le Citron est un papillon que l'on peut voir dès le printemps et qui a une durée de vie assez longue. Sa chenille se nourrit de Bourdaine ou de Nerprun. Pris en flagrant délit de butinage d'une Centaurée. [40195 views] Le grand Corbeau (<em>Corvus corax</em>) est un très gros oiseau (1m20 d'envergure), à plumes très brillantes et à bec noir, puissant recourbé. C'est un charognard qui peut attaquer des proies vivantes cependant. [43074 views] Grande aigrette (Ciconiiformes, Ardeidae, <em>Egretta alba</em>) : bec jaune souvent sombre au bout. Oiseau aussi important que le héron en taille. Se nourrit de poissons, batraciens et petits mammifères. [41068 views] Feuille de grande ciguë (ou ciguë tachetée, <em> Conium maculatum</em> L.), famille des Apiacées (Ombellifères). La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine ou cicutine) et la γ-conicéine. Voir la <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= grande_cigue_tige'>tige</a>.
   
 [39269 views] Tige de grande ciguë (ou ciguë tachetée, <em> Conium maculatum</em> L.), famille des Apiacées (Ombellifères). La plante contient dans toutes ses parties, notamment les fruits, au moins cinq alcaloïdes violemment toxiques, avec principalement la conine (encore appelée coniine, conicine ou cicutine) et la γ-conicéine. Voir la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= grande_cigue_feuille'>feuille</a>.
 [39599 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. à mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [37609 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. à mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [37595 views] Le Grand Canyon a été sculpté par le Colorado dans le plateau du même nom, qui s'étend sur quelque 350 000 kilomètres carrés à cheval sur l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Nouveau-Mexique. à mesure que les forces tectoniques ont surélevé ce plateau - il culmine aujourd'hui entre 2 000 et 3 000 mètres d'altitude - les eaux de la rivière ont entaillé des roches situées de plus en plus profondément, donc de plus en plus anciennes. Plusieurs dizaines de couches rocheuses quasi horizontales y sont apparentes, embrassant quelque 2 milliards d'années, près de la moitié de l'histoire de la Terre. [37566 views] Grand Cormoran (<em>Phalacrocorax carbo</em>), oiseau de la famille des phalacrocoracidés.
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<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [38623 views] Grand Gravelot : petit limicole se nourissant de Mollusques et de vers.   Niche à même le sol, parmi les galets et les graviers (les oeufs se   confondent avec les caillou - là aussi, on a une certaine illustration   du mimétisme). [40894 views] Grand Koudou (<em>Tragelaphus strepsiceros</em>) mâle. [40184 views] Menhir  dit "Le Grand Menhir Brisé", longtemps appelé "la pierre de la fée" c'est parmi les pierres connues, la plus grande jamais travaillée par l'homme préhistorique. Debout elle devait atteindre près de 18 m de haut. Masse estimée à environ 280 tonnes. [41529 views] Granite : archétype du granite, en bas à droite et en haut à gauche les   teintes vives d'un mica, en diagonale, de l'orthose et tout autour avec   un aspect craquelé, du blanc au gris très foncé, du quartz. [67141 views] Ce granite rose de Ploumanac'h, dit de type Clarté, a 300 millions d'années. Il est actuellement soumis à une érosion due à l'eau salée et aux embruns. Sa couleur rose,   amplifiée par le coucher de soleil, est due en grande partie à la présence d'oxyde de fer (hématite) dans le réseau cristallin du feldspath alcalin. [40195 views] Granite à gros cristaux de feldspath du Massif de l'Aigoual. Ce massif est formé de granite, d'âge   paléozoïque (mise en place il y a environ 330 millions d'années), intrusif   dans les roches métamorphiques de la série des schistes des Cévennes. Le sud   du massif (Lingas) est principalement granitique, alors qu'au sommet de   l'Aigoual affleurent les micaschistes qui constituent le toit du pluton   granitique. [39960 views] Les granites de l'aiguille du Midi (massifs cristallins externes des Alpes). [42207 views] Granite porphyroïde à cordiérite du Rouet (302 Ma). Dans ce granite porphyroïde à feldspaths potassiques centimétriques à clivages bien marqués et à quartz gris globuleux, la cordiérite se présente en cristaux prismatiques vert sombre. On pourra en distinguer une section longitudinale et plusieurs sections transversales subhexagonales présentant des clivages.<br />\nLe granite du Rouet est un granite alumineux  à cordiérite, et à enclaves sombres. Il est intrusif dans le cœur de l'antiforme plurikilométrique du Rouet où il recoupe des gneiss migmatitiques et la tonalite de Prignonet (feuille Fréjus-Cannes à 1/50 000). [36924 views] Granite fissuré : l'eau circule dans les fissures provoquant une altération du granite. [43128 views] Le granite du Forez. Vue générale.  Le socle granitique est recouvert d'un sol brun très réduit. La fracturation et le découpage avec mise en relief de certaines zones sont les signes d'une altération chimique et mécanique (arénitisation). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=granite_forez2'>Voir aussi</a>. [43086 views] Le granite du Forez. Vue rapprochée.  Les cristaux de quartz, feldspath et les ferromagnésiens sont dégagés par l'altération. Ils sont à l'origine des dépôts de base (arène granitique). Les passées orangées témoignent de l'oxydation des minéraux ferromagnésiens par les eaux de ruissellement et d'infiltration. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=granite_forez1'>Voir aussi</a> [42952 views] Granite à grenats. L'almandin est une variété de grenat minéral qui est généralement de couleur rouge ou brun rougeâtre. On le trouve dans les roches métamorphiques comme les schistes et les gneiss, ainsi que dans certaines roches ignées comme le granite. L'almandin se forme par le processus de métamorphisme, qui se produit lorsque les roches sont soumises à des températures et des pressions élevées. Au cours de ce processus, la composition minérale de la roche change et de nouveaux minéraux tels que l'almandin peuvent se former. L'almandin est généralement formé à partir du minéral pyroxène ou du feldspath plagioclase au cours du processus de métamorphisme. Il est donc fréquent dans les schistes, les gneiss et les filons d'aplite (granite clair à grains très fins). Il représente les cristaux de grande taille de certaines pegmatites, ces minéraux peuvent atteindre 50 centimètres. [6453 views] Echantillon de granite trouvé près de la pointe de Pern sur l'Ile d'Ouessant, ce prolongement dans l'Atlantique étant le point le plus occidental du territoire de la France métropolitaine. [44285 views] Chaos granitique : prés de Ploumanac'h, sur le rivage de la Manche, le long de la «côte de granite rose», un ensemble des blocs de granite fissurés, arrondis par l'érosion forme un «chaos granitique». [49497 views] Granite gris du Sidobre (poli). Blancs : feldspaths (microcline 12% et plagioclases 39%) ; gris : quartz 39% ; noir : biotite 10%. Bon exemple de structure holocristalline. Ce granite est en réalité une granodiorite intrusive. Barre = 1 cm. [44641 views] La Gazelle de Grant (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Gazella granti</em>) a des cornes, longues, lyrées et divergentes. Elle habite les espaces ouverts dans les plaines et sur les collines. Elle est sédentaire si la nourriture est suffisante. Les groupes sont d'importance variable. Elle se nourrit de plantes herbacées et peut se passer d'eau pendant longtemps. [42038 views] Grant, météorite de fer trouvée en 1929 aux états-Unis. Cette météorite a été coupée, polie, puis exposée à de l'acide nitrique. Ce traitement révèle des figures géométriques, les figures de Widmanstätten, caractéristiques du fer extraterrestre. Elles ne peuvent être produites que si le fer se refroidit extrêmement lentement, en plusieurs millions d'années.  Elles sont une signature unique de la matière extraterrestre. La largeur des motifs permet d'estimer la taille de l'astéroïde dont la météorite provient. [37349 views] Le gravelot à collier interrompu (<em>Charadius alexandrinus</em>) est un petit oiseau limicole  d'une quinzaine de centimètres. Il niche  dans  des  milieux  ouverts,  avec  une  végétation  clairsemée  ou  absente  et présentant  un  substrat  lui  permettant  de  cacher  ses  œufs :  sable,  gravier,  galets,  coquillages,  laisse  de  haute  mer.  Il  fréquente  donc  les  plages,  les  dunes,  les  lagunes,  les  champs  sableux  ou  caillouteux,  les marais  salants,  les rives de certains petits  fleuves côtiers. L'espèce est rare et protégée en France. De nombreuses communes littorales ont mis en place des actions afin de favoriser sa reproduction, par exemple en interdisant l'accès aux hauts de plages.
 [36156 views] Le socle de la région lyonnaise est constitué d'anatexites et de granites syntectoniques hercyniens dont celui de Civrieux, mis en place vers -330 Ma. L'affleurement est très diaclasé et les blocs se détachent facilement. L'arène granitique produite par altération des feldspaths et de la biotite puis par la désagrégation du granite est visible sur la photo. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article274' TARGET='_blank'>Page liée</a> [43739 views] Un chaos granitique sur l'île de Praslin (anse Marie Louise). Les Seychelles sont des îles granitiques pour l'essentiel, contrairement à l'île de la Réunion qui est d'origine volcanique. Elles sont des restes de la fragmentation du super-continent que constituait l'Afrique, l'Inde et l'Australie. [43996 views] Parade de grèbes huppées (<em>Podiceps cristatus</em>). [37300 views] Grebe huppé juvénile (Ordre : Podicipédiformes, famille : Podicipedidae, espèce : <em>Podiceps cristatus</em>), reconnaissable à sa tête  rayée,et son corps grisâtre pâle. [40756 views] Grèbe huppé (<em>Podiceps cristatus</em>), oiseau de la famille des Podicipédidés.
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<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [38612 views] Trilobite, <em>Greenops boothy</em>, état de New York, Dévonien. [41593 views] Pommier : greffe réalisée sur le liber du porte-greffe (ce qui ne se fait pas !). Cela montre la capacité des végétaux ligneux à réagir suite à une blessure. La brèche dans le phloème secondaire et le néocambium sont bien visibles. La jonction est retardée d'au moins 40 jours par rapport à une greffe où les cambiums sont en contact. Ceci permet de comprendre la liaison greffon - porte-greffe : initiation de la dédifférenciation du parenchyme, production du cal puis dédifférenciation de certaines cellules du cal de jonction pour initier le néocambium. Ici c'est le parenchyme des rayons du phloème secondaire qui s'est dédifférencié, provoquant la brèche et l'initiation du néocambium. [37795 views] Coupe  transversale à la hauteur du point de greffe en écusson, d'un tronc  de pommier de 7 ans, 'Clozeau' greffé un 20 août sur un porte greffe franc (issu de semis). [37922 views] Greffe latérale à l'anglaise du 8 mai d'un pommier <em>Malus domestica</em> 'Reinette d'Armorique' sur le liber du porte-greffe 'Président Descours' : aucun contact cambial. Ce n'est pas une façon de greffer mais seulement une expérience, répétée dix fois pour tenter de comprendre la liaison greffon-porte-greffe. Dans ces cas limites, l'entrée en croissance du greffon est retardée d'un peu plus de 40 jours par rapport aux greffes avec contact cambial mais dans tous les cas le passage par le cal est indispensable. Coupe transversale du 15 juillet. Suite à la blessure, une partie du parenchyme des rayons libériens du porte-greffe s'est dédifférenciée, donnant naissance à un cal dans lequel s'est initié un néo-cambium d'où les deux brèches visibles dans le liber du porte-greffe. [38070 views] Coupe d'une greffe obtenue avec la technique de chip-budding. Pôle racinaire du greffon vers le pôle racinaire du porte greffe. Le cultivar est l'espèce d'origine que l'on cherche à greffer sur le porte-greffe, un arbuste déjà existant. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= greffe_polarite_legende'
>Voir la photo légendée</a>.

 [38034 views] Coupe d'une greffe obtenue avec la technique de chip-budding. Pôle racinaire du greffon vers le pôle racinaire du porte greffe. Le cultivar est l'espèce d'origine que l'on cherche à greffer sur le porte-greffe, un arbuste déjà existant. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= greffe_polarite'
>Voir la photo seule</a>.
 [38273 views] Greffe de pommier réalisée le 6 mai 2013 sur une tige en 5<sup>ème</sup> feuille.
La coupe est du 29 juillet 2013, un peu moins de trois mois après la pose du greffon.
Le greffon, petit triangle vers le bas, a été récolté en janvier 2013 et conservé au froid humide.
Ce type de greffe Grenadier : <em>Punica granatum</em> : famille Punicacées. Cet arbre peut vivre jusqu'à 200 ans, il est cultivé en Provence depuis le 15<sup>ème</sup> siècle. Son fruit la grenade permettait originellement de fabriquer le sirop de grenadine à partir des graines pressées pour en extraire le jus. [39589 views] La Grenouille agile, <em>Rana dalmatina</em>, est une habitante commune des prairies et des jardins, elle est plus terrestre qu'aquatique. [41861 views] Grenouille rousse, <em> Rana temporaria</em> . On peut la confondre avec la Grenouille agile (<em> Rana dalmatina</em>) mais ici, le museau est court et arrondi comparé à une Grenouille agile, aspect plus granuleux du corps, tympan pas assez proche de l'œil. Le test de la patte peut permettre de les distinguer: c'est l'articulation tibio-tarsienne qui dépasse le museau pour 100 % des agiles. Mais le contraire n'est pas vrai.

 [38560 views] Grenouille verte, <em>Pelophylax kl. esculenta</em>. Elle est le résultat d'une hybridation naturelle stabilisée se maintenant par reproduction avec l'une des espèces parentes : <em>Pelophylax ridibunda</em>, grenouille rieuse, et <em>Pelophylax lessonae</em>, petite grenouille verte. On parle de klepton.  [37797 views] Grenouille verte, <em>Pelophylax kl. esculenta</em>. Elle est le résultat d'une hybridation naturelle stabilisée se maintenant par reproduction avec l'une des espèces parentes : <em>Pelophylax ridibunda</em>, grenouille rieuse, et <em>Pelophylax lessonae</em>, petite grenouille verte. On parle de klepton. [37437 views] Alternance de bancs de grès, plus résistant à l'érosion, et de couches de "schistes houillers", plus tendres. [42525 views] Grès détail. Dans le bassin houiller de Saint-Etienne, le grès sain est de couleur grisâtre. Son altération au niveau de diaclases (circulation d'eau) lui donne une couleur beige orangé. [42584 views] Pièce de grès provenant de la collection du lycée Jean Baptiste Say à Paris. Les dalles gréseuses sont dissoutes par les eaux d'infiltration et perdent leur ciment siliceux. Cela forme des «gogottes».  [38614 views] Grimpereau des jardins (Passériformes, Certhidae, <em>Certhia brachydactyla</em>) : bec long, fin et légèrement arqué, gorge blanc pur soyeux, sourcil blanc très net. Escalade les troncs, sa queue constituant un support. [40736 views] Grondin rouge - <em>Chelidonichthys cuculus</em> (Perciformes,Triglidés).
On peut le distinguer par sa tête pyramidale cuirassée caractéristique. 
C'est un poisson benthique qui possède la particularité de se déplacer agilement sur le fond grâce aux trois rayons inférieurs de ses nageoires pectorales. Ces rayons sont digités et lui servent ainsi, d'organe locomoteur. Son appellation « grondin » vient du fait qu'il émet des grognements (en particulier quand il est pêché ou blessé) par la contraction rapide des muscles de sa vessie natatoire.
 [38195 views] Grosbec casse-noyaux, <em>Coccothraustes coccothraustes</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Fringillidés. [38799 views] Grosbec casse-noyaux (<em>Coccothraustes coccothraustes</em>), individu mâle. C'est un passereau de la famille des Fringillidés, dans laquelle on trouve notamment les pinsons, les serins et les linottes. Longueur 16,5 à 18 cm. On le rencontre dans les forêts de feuillus et mixtes, surtout dans les vieux bois de feuillus avec chênes, charmes, hêtres. Il est visible aussi dans les vergers, surtout sur les cerisiers comme ici (il écrase les noyaux avec son bec puissant). [37172 views] Grue couronnée (<em>Balearica pavonina</em>) : une des 14 espèces de Gruidés répertoriées dans le monde (en France, on peut parfois voir des Grues cendrées). Oiseau de grande taille (120 cm). Omnivore. [43759 views] Zone où l'exploitation de veines de houille peu profondes, a été réalisée en "découverte". L'affleurement restant montre une alternance de couches de grès et de "schistes houillers". [41833 views] Grès et "schistes houillers".   On peut voir le feuilletage des schistes houillers. Cette roche argileuse est facilement clivable et entre deux feuillets on peut trouver parfois des fossiles de végétaux. [42649 views] <em>Grypania spiralis</em>, -2,1 milliards d'années, états-Unis (Michigan, Ishpeming). Ces algues fossiles sont les plus anciens eucaryotes et peut-être même les plus anciens organismes pluricellulaires connus. [37507 views] Les gryphées sont proches des huîtres actuelles. Elles sont dans les strates du Sinémurien, (Jurassique inférieur) à Saint Jean des Vignes (Ouest lyonnais).  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article139' TARGET='_blank'>Page liée</a> [43143 views] Guêpe (Hyménoptères, <em>Polistes sp</em>). Ce sont des insectes sociaux qui forment des colonies annuelles.  La colonie est constituée, au printemps, par la reine, une femelle fécondée à la fin de l'été précédent. [73270 views] Guêpe butinant une marguerite. [39665 views] Guêpe poliste (<em>Polistes bischoffi</em>, ex <em>P. gallicus</em>, Hyménoptères). On la trouve en Europe, surtout dans le sud. La reine bâtit, souvent à l'aide d'autres femelles dominées, un petit nid accroché sur une plante (ici du thym)  ou dans un creux de mur. Fixé par un pédoncule à son support et formé de papier, il comprend un petit nombre d'alvéoles dans lesquelles se trouvent les larves. Les larves se nourrissent d'insectes déchiquetés qui ont été imprégnés de sucs digestifs. [40207 views] Arénisation d'un microgranite. [39478 views] Fleur de guimauve officinale (<em>Althaea officinalis</em> L.), aussi appelée guimauve sauvage ou Mauve blanche. Plante herbacée vivace de la famille des Malvacées.

 [38220 views] La cascade de Gulfoss au nord-est de Reykjavik. [42607 views] La cascade de Gulfoss au nord-est de Reykjavik. [43373 views] La cascade de Gulfoss, au nord-est de Reykjavik, se poursuit par une rivière qui a creusé son lit au milieu de magnifiques orgues basaltiques. [42082 views] Couvaison (l'œuf peut être deviné sous la légère bosse des plumes ventrales). Le <em>Gybis alba</em> : 10000 couples vivent sur l'île de Cousin aux Seychelles (réserve ornithologique). Il ne fait pas de nid et pose son œuf unique dans des endroits précaires. [41788 views] En observant le col de l'Izoard du sommet de l'Arpelin, on peut distinguer la strate de <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gypse_saccharoide'>gypse saccharoïde</a> formant le soubassement de la montagne de Clôt la Cime. Ce gypse triasique a joué un rôle de lubrifiant («couche savon») lors du décollement et de la mise en place des nappes de chevauchement de la région. On peut apercevoir les calcaires dolomitiques sous-jacents partiellement dissous selon le processus de la cargneulisation. A l'échelle du paysage, les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cargneule'>cargneules</a> forment des pitons caractéristiques (plus visibles sur le site de la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Casse_Deserte'>Casse Déserte</a> situé sur le versant méridional du col de l'Izoard).  [37241 views] Gypse saccharoïde du Trias supérieur des Alpes. Le gypse est du sulfate de calcium hydraté, de formule chimique CaSO<sub>4</sub>, 2(H<sub>2</sub>O). Il est ici cristallisé sous forme de petits grains grossiers qui le font ressembler à du sucre en morceau, d'où son nom. C'est une roche sédimentaire évaporitique : il se forme par précipitation au niveau de lagunes ou de lacs salés, suite à une forte évaporation et à une concentration des eaux en sels.  Le chauffage artificiel du gypse provoque une réaction de déshydratation partielle : la poudre obtenue est le plâtre, qui recristallisera si on lui ajoute de l'eau.
Vue des roches en place : <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gypses_Izoard'>Col de l'Izoard</a>.
 [38012 views] Le vautour fauve (<em>Gyps fulvus</em>) est une espèce   d'oiseau charognard de la famille des Accipitridae. De poids moyen  8 kilos et d'envergure maximale   de 2,65 mètres, il vit de 25 à 50 ans.  Exclusivement charognard il se nourrit sur les carcasses de   grand animaux. De   nos jours, suite à la raréfaction ou la disparition des grands animaux   sauvages (mouflons, chamois, bouquetins, aurochs) le vautour fauve se nourrit   principalement d'animaux domestiques morts (moutons, vaches). [40376 views] Crâne d'<em>Homo habilis</em> avant et après reconstitution. Louis Leakey  a découvert les premiers restes d'<em>Homo habilis</em> dans la gorge d'Olduvaï en Tanzanie en 1960. L'<em>Homo habilis</em> était bipède et avait un volume cérébral de 500 à 800 cm3. Il mesurait approximativement 1,40 m. C'est le premier à avoir utilisé la pierre pour en faire des outils. Le crâne présenté ici a été découvert en 1968 à Olduvaï par Paul Nzube. Il s'agit de l'individu OH24 surnommé "Twiggy" et daté de 1,75 à 2 Ma. [46332 views] Hache en basalte poli (16 cm de long). La généralisation du  polissage des outils en pierre au Néolithique favorise les travaux de défrichage. Les haches polies ont des tranchants réguliers et très résistants qui peuvent mieux trancher les fibres du bois. Le tranchant est ici brisé. [38096 views] La comète Hale-Bopp. [43423 views] La comète Hale-Bopp. [46935 views] Le <strong>Half Dome</strong> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [38576 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <strong>photo 1</strong> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [38403 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <strong>photo 2</strong> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite3'>photo 3</a>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [38369 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome'>Half Dome</a> est un dôme granodioritique. L'érosion glaciaire l'a sapé par la base et la partie haute s'est effondrée : il a été "coupé en deux".<br />
Détails des granodiorites (Crétacé) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite'>photo 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Half_Dome_granodiorite2'>photo 2</a> - <strong>photo 3</strong>.<br />
Toutes les photos ont été prises de Olmsted Point : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Olmsted_Point.kmz'><img src=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> voir le kmz</a> [38384 views] <em>Hammatoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41708 views] <em>Hammatoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41371 views] <em>Hammatoceras speciosum</em> à gauche et <em>Hammatoceras insigne</em> à droite, Toarcien, -180 Ma. [42918 views] <em>Hammatoceras capucinum</em>, Toarcien, -180 Ma. [42276 views] Haniet-el-beguel, météorite de fer trouvée en 1888 en Algérie. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d'un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l'histoire du système solaire. Après des milliards d'années dans l'espace, d'autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [37402 views] Plantule de haricot rouge. Lors de la germination l'embryon utilise les réserves présentes dans les cotylédons pour assurer sa croissance, avant qu'il ne puisse s'auto-suffire par photosynthèse. Les cotylédons sont encore accrochés à la tige, partiellement enveloppés du tégument déchiré de la graine. La mobilisation des réserves a réduit leur volume, et du coup leur surface apparaît fripée. L'organisation générale de l'organisme végétal est apparente : l'appareil aérien est constitué de la tige, qui porte un bourgeon terminal et des bourgeons axillaires (à la base des pétioles des feuilles), et l'appareil souterrain, séparé de la partie aérienne par le collet, est constitué des racines principales se ramifiant en racines secondaires. [38052 views] <em>Harpoceras sp.</em> sur <em>Hammatoceras</em>, Toarcien, -180 Ma. [40929 views] <em>Harpoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41200 views] <em>Haugia evoluta</em>, Toarcien, -180 Ma. [41537 views] Intérieur d'une hausse de ruche (de type Warré, sans cadres), avec rayons plein de miel. Vue par le bas de la hausse.
<br />Photo 
1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>

 [39161 views] Le mont Saint Helens : le volcan (sommet à 8366 feets) vu du nord, avec quelques arbres déracinés sur place.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/helens1.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [46031 views] Le mont Saint Helens : volcan observé depuis le "Spirit Lake" dont la surface est recouverte de troncs déracinés qui flottent (et bon nombre qui sont en dessous).
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/helens2.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43410 views] Le mont Saint Helens : observation, depuis le nord-est, du volcan dont on voit la partie supérieure qui a disparu lors de l'explosion.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/helens3.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43170 views] Le mont Saint Helens : le "Spirit Lake" observé de haut (le volcan est derrière nous). L'extrémité du lac est recouverte de troncs. L'explosion du  volcan et l'effondrement d'un de ses flancs dans le lac a entrainé une vague  qui est montée à 250 m de hauteur et qui a lessivé les troncs décimés par  l'onde de choc.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/helens4.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43185 views] Le mont Saint Helens : observation du cratère explosé du volcan, côté nord. Colonisation naturelle du milieu par une nouvelle végétation à l'état buissonneux.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/helens5.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43545 views] Hémérobe phalène (<em>Drepanepteryx phalaenoides</em> (L.), Insecta, Nevroptera, Hemerobiidae). Ce cousin des chrysopes et autres fourmilions mime à la perfection une feuille-morte. De mœurs nocturnes, il passe totalement inaperçu, en journée, dissimulé dans les bois clairs. [40833 views] Hémérocalle (<em>Hemerocallis sp.</em>).
Plante qui appartient à la famille des Liliacées (Monocotylédones). C'est une plante vivace, très appréciée dans les jardins (environ 60000 cultivars). <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=coupe-hemerocalle'>Voir en coupe transversale</a>.
 [38559 views] Cascade Hengifoss 1 à l'est de l'Islande, au bord du lac Lagarfljot près d'Egilstadir. On distingue les différentes coulées séparées par de fines couches où se concentre de l'oxyde de fer. [42309 views] Cascade Hengifoss 2 au milieu d'orgues basaltiques. [42704 views] L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.
Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.

Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
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<li>photos du thalle complet : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessus'>vue de dessus</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessous'>vue de dessous</a></li>
<li>photos des pores présents sur le thalle (stacking) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique1'>photo 1</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique2'>photo 2</a></li>
<li><strong>photo des cellules chlorophylliennes au microscope, objectif X25</strong></li>
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 [41257 views] Importance de la lumière chez les végétaux verts : une zone d'herbe est restée couverte par une bassine pendant 1 semaine pour l'isoler des rayons du soleil ; on observe une réaction d'étiolement en réaction à la privation de lumière (avec notamment perte de la couleur verte par disparition et/ou non synthèse de chlorophylle). [38250 views] Hérisson (Mammifères, Insectivores, Erinacéidés, <em>Erinaceus europaeus</em>) : il porte environ 6 000 piquants érectiles, d'une durée de vie d'environ 18 mois et remplacés irrégulièrement. Le Hérisson consomme surtout des invertébrés terrestres (lombrics, limaces), parfois des grenouilles, des lézards, de jeunes rongeurs, des œufs, des fruits et champignons. [46758 views] Hérisson, <em>Erinaceus europaceus</em>.
Ce  sympathique petit mammifère carnivore est un indicateur de la qualité du biotope, c'est une espèce protégée qui est soumise à de nombreux dangers : la circulation routière, les pesticides accumulés dans leurs proies et la disparition du bocage. [39708 views] Colonie d'hermelles  (<em>Sabellaria alveolata</em>). L'hermelle est un ver annélide marin polychète, sédentaire et tubicole. Il vit dans un tube de sédiment sableux aggloméré par ses propres sécrétions. L'individu extrait de son tube mesure 1 cm de long.  [38027 views] Héron cendré (<em>Ardea cinerea</em>) à la pêche.  Ordre : Ciconiiformes, famille : Ardéidés. [38715 views] Héron cendré (<em>Ardea cinerea Linnaeus</em>, 1758), oiseau de la famille des Ardeidae.
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<a href='https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [39288 views] Fossile de mandibule d'<em>Hesperornis regalis</em> (Crétacé supérieur, 90-75 Ma, USA). Oiseau adapté à la vie aquatique, incapable de voler mais bon nageur, et qui avait des dents. [38514 views] Ce hêtre mort est brisé, on peut voir la base du tronc encore sur pied, appelée <em>chandelle</em>, et la partie supérieure du fût, tombée au sol et appelée <em>volis</em>. Après sa mort un arbre va lentement se décomposer, selon 3 phases successives. Dans la première phase, des insectes xylophages pénètrent à l’intérieur et détachent l’écorce. Ensuite les champignons et les bactéries, dont l’entrée est facilitée par les galeries creusées par les larves d’insectes, décomposent lentement le bois. Enfin dans la phase d’humidification, le bois se désagrège et devient partie intégrante du sol. Ces phases correspondent à une succession de communautés d’espèces de bactéries, champignons, insectes et autres invertébrés spécialisés dits xylophages, lignivores ou saproxylophages.
 [16995 views] Plantation d'hévéas. <em>Hevea brasiliensis</em>, famille des euphorbiacées. Le latex naturel est utilisé pour la fabrication de gants chirurgicaux et de préservatifs. [44700 views] Photo 1 : champs d'hévéas - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie,  représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25°C et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_entaille'>Photo 2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_recolte'>Photo 3</a> [42197 views] Photo 2 : entaille d'un tronc d'hévéa - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie, représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25° et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_champs'>Photo 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_recolte'>Photo 3</a> [44165 views] Photo 3 : récolte du caoutchouc - Originaire du bassin de l'amazone, L'hévéa (<em>Hevea brasiliensis</em>) a été introduit au 19ème siècle en Indonésie pour la fabrication du caoutchouc naturel. La production indonésienne, avec celle de la thailande et de la malaisie,  représente 70% de la production mondiale de caoutchouc. L'hévéaculture nécessite une température moyenne de 25° et une pluviométrie annuelle comprise entre 1800 et 2500 mm.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_champs'>Photo 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hevea_entaille'>Photo 2</a> [44752 views] Hibou Grand-duc d'Europe, <em>Bubo bubo</em>, plus grand rapace nocturne d'Europe. C'est un superprédateur, qui se nourrit de proies très variées (mammifères, poissons, amphibiens, reptiles et des insectes). Ici il gonfle ses plumes en manœuvre d'intimidation. [38048 views] Taureau de la race Highland Cattle. Ces bovins sont originaires des hautes terres (Highlands) du nord-ouest de l'Écosse ainsi que des Hébrides extérieures, les îles situées en mer d’Écosse. Capable de vivre dans des conditions difficiles (froid, neige, humidité), l’animal s'adapte aussi aux contrées plus chaudes grâce à une forte résistance contre les écarts de température. Leur long pelage est en fait composé de deux couches de poils : le poil extérieur huileux et très long, qui recouvre un sous-poil laineux. La Highland produit peu de lait (moins d’1 litre par jour) et est surtout élevée pour sa viande.
 [8463 views] <em>Hildoceras bifrons</em>, Toarcien, -180 Ma. [44474 views] Hippopotame (Mammifères, Artiodactyles, Hippopotamidés, <em>Hippopotamus amphibius</em>). [41323 views] L'Hippopotame (Mammifères, Artiodactyles, Hippopotamidés, <em>Hippopotamus amphibius</em>) est apparenté aux Cétacés. Son corps est cylindrique. Sa peau, fine et glabre, a une teinte rosée. Ses pattes, courtes, sont munies de 4 doigts reliés par une membrane. Sa tête est massive. Ses narines, ses yeux et ses petites oreilles repliables sont situés haut sur le crâne autorisant une immersion maximale. Sa denture est impressionnante, particulièrement ses canines inférieures qui forment des défenses. Mesurant jusqu'à 4,50 mètres pour un poids de 3 tonnes, il passe ses journées dans l'eau douce et boueuse pour se protéger du soleil. Il se nourrit d'herbe et de graminés à proximité des berges. Mais, à la nuit tombée, il s'éloigne des berges pour rejoindre des pâturages par des sentiers précis, parcourant pour celà jusqu'à 10 kilomètres. [42296 views] Hirondelles au nid, probablement espèce rustique (Passériformes, Hirundinidés, <em>Hirundo rustica</em>). Nid construit avec de la paille et de la boue et accroché à une poutre d'un bâtiment. On voit bien les taches blanches sur la queue ainsi que les filets, deux longues plumes de part et d'autre de la queue. [41387 views] Structure volcanique : on peut voir les colonnes hexagonales de 80 cm de diamètre environ. La structure date de 138 millions d'années (Crétacé) et correspond à une période de volcanisme acide dans la région de Hong Kong.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/hk_colonnes_hexagonales.kmz'>
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</A> [42341 views] Les Tezoulaigs, sommets de granitoïdes du massif de l'Atakor au centre du Hoggar, vus depuis l'ermitage du père Charles de Foucault sur les pentes de l'Assekrem (sommet à 2728 m d'altitude). [45035 views] Holothurie (Echinodermes), aquarium de La Rochelle. [48533 views] Homard nain, <em>Enoplometopus debelius</em>.  [39803 views] Fossile d' <em>Homoeosaurus maximiliani</em>, squamate appartenant au groupe des sphénodontiens (ou rhynchocéphales).  Il  provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [37952 views] <em>Hoplites dentatus</em>, Albien, Troyes. [43258 views] Horst de Chaspinhac (carte géologique d'Yssingeaux) délimité par des failles de fort rejet du côté nord (photo). Formé avec les fossés d'effondrement tertiaires (extension maximale à l'oligocène) correspondant au rift européen.  Mots clefs : horst - faille - tectonique - graben - fossé d'effondrement.  Page liée [43445 views] L'hortensia à grandes feuilles (<em>Hydrangea macrophylla</em>) appartient à la famille des Hydrangéacées. C'est une plante originaire de l'Est de l'Asie et d'Amérique du Nord. Selon le pH du sol, la couleur des fleurs varie du bleu (sol acide) au rose (sol neutre ou calcaire). [12418 views] L'hôtel à insectes est un dispositif qui facilite la reproduction et la survie hivernale d'insectes pollinisateurs. C'est une structure en bois remplie de bûches percées, de tiges creuses ou à moelle tendre, ou de terre. Les bûches les plus appropriées semblent être : le sureau, le peuplier, le sophora et le platane, et pour les tiges : la canne de Provence, le bambou, l'ailante et le buddleia. Il peut notamment servir de support de ponte à des espèces comme les abeilles maçonnes (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= abeille_hotel1'>exemple 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= abeille_hotel2'>exemple 2</a>). Voir aussi une <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/hotel_insectes.avi'>vidéo de la fréquentation d'un hôtel à insecte</a> en avril. [38637 views] Stratification horizontale. Remarquer les deux strates de houille. [48139 views] Houx (<em>Ilex aquifolium</em> Aquifoliacées). Cette espèce est le plus souvent dioïque. On voit curieusement sur ce rameau, à la fois les fruits et les fleurs femelles. Les fleurs sont de petite taille et composées de 4 sépales et de 4 pétales. [40992 views] Huitrier-pie (<em>Haematopus ostralegus</em>) : deux adultes encore en plumage nuptial. Limicole de taille moyenne, classique des côtes bretonnes. Niche parmi les galets ou dans des dunes. Se nourrit de Mollusques (patelles, coques...), de Crustacés et de vers. [39895 views] Huppe fasciée (<em>Upupa epops</em>). C'est un oiseau migrateur qui passe l'hiver en Afrique. Elle affectionne les lieux à herbe rase ou dénudés où elle peut se nourrir de vers et d'insectes. Elle porte sur la tête une huppe érectile, rabaissée presque instantanément lorsqu'elle se pose. [37294 views] Hybridation <em>in situ</em> : cette technique permet de déterminer sur une coupe histologique dans quelles cellules s'exprime un gène donné. Pour cela on produit une sonde d'ARN antisens marquée (séquence complémentaire d'une portion d'un ARNm donné), pouvant s'hybrider sur les ARNm issus de la transcription d'un gène de séquence connue. La sonde, hybridée aux ARNm, peut être révélée chimiquement et donne une couleur brune dans les cellules qui expriment le gène donné (en haut à gauche). Ici, il s'agit du gène CCLS6 qui s'exprime spécifiquement dans le tapis des étamines (CT d'anthère) du compagnon blanc (<em>Silene latifolia</em>). Les deux autres figures correspondent aux témoins : (en bas, à gauche) en utilisant une sonde sens sur les mêmes tissus et (à droite) une sonde anti-sens sur d'autres tissus (ici une coupe longitudinale de pistil). [47876 views] Hyène (<em>Crocuta crocuta</em>). [43694 views] Hippolais (Passériformes, Sylvidae, <em>Hippolais polyglotta</em>) : gorge et poitrine jaune, oeil sombre contrastant avec la face pâle, dessus du corps vert grisâtre. S'alimente de baies et d'insectes. [40271 views] Ibis sacré (Ciconiiformes, Threskiornithidae, <em>Threskiornis aethiopicus</em>) échappé du parc de Branféré il y a vingt ans, il a trouvé sur Grand Lieu les conditions idéales pour se nourrir et se reproduire. Oiseau du nil qui a disparu complètement de cette région aujourd'hui.
 [39838 views] Des icebergs de toutes tailles flottent dans la Baie du Prince William en Alaska. Ils se forment en permanence par l'écroulement du front de nombreux glaciers dans l'océan. [44495 views] Iceberg provenant du glacier Vatnajökull.
Les strates correspondent aux couches successives de neige accumulée sur le glacier. Les couches noires sont constituées de cendre volcanique, déposée sur la neige lors des éruptions. A noter que le bloc de glace a basculé dans l'eau, ce qui explique le pendage des strates. [37936 views] Iguane mâle (Iguanidae, <em>Iguana sp</em>) de l'Ilet Chancel. [43714 views] L'iguane commun est un reptile des forêts tropicales américaines. Jeune il se nourrit d'insectes. Adulte il consomme aussi des végétaux. [42522 views] Iguane, probablement <em>Ctenosaura similis</em> (Reptiles Lepidosauriens Iguanidés) c'est-à-dire Iguane noir ou Iguane à queue épineuse.  Environ 60 cm. [41209 views] Coupes de pancréas de cobaye (observé au grossissement x 400) : détail d'un ilot de Langerhans. Les vaisseaux sanguins sont bien visibles (avec leurs globules). [79338 views] La microscopie confocale permet d'étudier la localisation de différentes protéines dans les cellules.  Des cellules PC12 (lignée tumorale dérivée de la crête neurale, chez le Rat) ont été transfectées pour exprimer la cavéoline 1 (protéine permettant de former des vésicules sur les membranes) et TrkA (récepteur du NGF=Nerve Growth Factor).  TrkA a la particularité d'être fusionné à la GFP (Green Fluorescent Protein), ce qui permet de le localiser par fluorescence verte.  La cavéoline 1 est détectée par un anticorps de lapin suivi d'un anticorps secondaire anti-lapin couplé à un fluorochrome rouge. Elle apparaît donc en rouge.  Le récepteur à la transferrine est détecté par un anticorps de souris suivi d'un anticorps secondaire anti-souris couplé à un fluorochrome bleu. Il apparaît donc en bleu.  Légendes: (A) Le marquage du compartiment endosomal par le récepteur à la transferrine (Tnf-R) apparaît en bleu. (B) Marquage de la cavéoline 1 en rouge. (C) Superposition des marquages Tnf-R et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en rose. (D) Localisation subcellulaire de TrkA-GFP révélée par la fluorescence verte de la GFP. (E) Superposition des marquages TrkA-EGFP et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en jaune. (F) Superposition des marquages Tnf-R, TrkA-GFP et cavéoline 1 ; les zones de colocalisation apparaissent en blanc. Barre = 5 micron.    <BR>  L'observation par microscopie confocale montre que la cavéoline 1 et TrkA-GFP sont très largement co-localisés à la fois à la surface cellulaire (pointe de flèche) et à l'intérieur de la cellule (flèche). Le compartiment intracellulaire où se co-localisent la cavéoline 1 et TrkA-GFP est également marqué par un anticorps dirigé contre le récepteur à la transferrine.  Le marquage périphérique correspond à des sites particuliers de la membrane plasmique, des filopodes enrichis en actine sous-membranaire. Le marquage intracellulaire correspond aux endosomes précoces et de recyclage, enrichis en récepteur à la transferrine. Des mouvements vésiculaires déplacent TrkA-EGFP entre ces deux localisations cellulaires.  On peut noter la présence de 2 cellules (en haut à droite) sans marquage Cavéoline 1. Ces deux cellules n'ont pas été transfectées par le vecteur d'expression de la protéine (la transfection d'une population de cellules n'est jamais efficace à 100%). [53380 views] L'Impala (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Aepyceros melampus</em>) est une antilope. Son dos est droit et ses membres sont fins. Le mâle porte des cornes en forme de lyre. Sa robe est de couleur marron sur la moitié supérieure de son corps, brun clair sur le bas et blanc sur le ventre. Il peut faire des bonds de 10 mètres de long et de 3 mètres de haut et galoper à 60 km/h. C'est un animal grégaire : le troupeau comprend plusieurs dizaines de bêtes. Les impalas se mêlent souvent aux zèbres et aux gnous. L'impala se nourrit d'herbe et de plantes. Il est la proie de nombreux carnivores comme les lions, les léopards et les hyènes. [46785 views] Impalas (<i>Aepyceros melampus</i>) mâles. [39782 views] Le pic Inharan, piton volcanique de 1732 m de haut, domine la ville de Tamanrasset dans le Hoggar. C'est la partie dégagée par l'érosion d'une cheminée de laves de trachytes. [45448 views] Fibres musculaires de grenouille, dilacérées et colorées au bleu de méthylène. La striation caractéristique des fibres musculaires squelettique est bien apparente. L’innervation des cellules musculaires est également mise en évidence. Les fibres nerveuses forment un faisceau qui se projette sur les fibres musculaires, avec par endroit des zones de contact plus densément colorées qui pourraient être des plaques motrices. Il s’agirait donc de l’extrémité des motoneurones. [17577 views] Le volcan Irazu est le plus haut du Costa Rica (3432m). Dernière éruption importante en 1963. Les cendres projetées participent à la fertilité des sols. Son activité est actuellement fumerollienne, son cratère est envahi par un lac.
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</A> [41737 views] Iris dans la péninsule de Kenai au sud de l'Alaska. Ils poussent près d'un lac en bordure de forêt. [43112 views] <em>Iris hollandica</em> "<em>Blue magic</em>". Cet iris de Hollande doit son nom à sa couleur bleue cobalt irisée. C'est une plante vivace à bulbe. Il est fréquent dans les jardins. "<em>Les iris de Saint Rémy</em>" (1889) est l'un des chefs d’œuvre du peintre hollandais Vincent Van Gogh. [12431 views] Krafla (fossé d'effondrement, région de Myvatn, NE Islande), centrale géothermique.
<br /><a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
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<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [42492 views] Eaux glaciaires laiteuses et résurgences. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
 [42882 views] Gulfoss « la Chute d'Or » ( SW Islande ), érosion différentielle entre palagonite et basalte. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [43163 views] Vatnajökull (SE Islande), langues glaciaires et moraines médianes. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42034 views] Jökulsarlon (SE Islande), moraines frontales marquant l'extension du glacier. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42129 views] Jökulsarlon (SE Islande), lac glaciaire, icebergs détachés, basculés. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [41850 views] Langue glaciaire recouverte de cendres, moraine latérale avec blocs erratiques. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42548 views] Vallée glaciaire en U. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42013 views] Myvatn (NE Islande ), pseudo-cratères, volcans sans racine. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/isl36.kmz'>
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</a> [41706 views] Myvatn (NE Islande), volcan « table », à l'arrière plan, d'origine sous-glaciaire. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [41981 views] Dimmuborgir (région de Myvatn, NE), coulées basaltiques successives, effondrées. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [41387 views] Hlidarfjall (région de Myvatn, NE), massif de palagonite, écartement de 8 m en 10 ans. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [41791 views] Palagonite, brèches volcanique basaltiques formées de cendres et blocs soudés. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [41941 views] Grjotagja (région de Myvatn, NE), coulée fissurée sur le rift, direction sud. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [43882 views] Namaskard (région de Myvatn, NE Islande), solfatare. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42291 views] Thingvellir (fossé d'effondrement au SW Islande), la faille l'Almannagja, décrochement. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [43742 views] Thingvellir, le fossé d'effondrement, les zébrures des failles et des rides volcaniques. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42696 views] Namaskard (région de Myvatn, NE Islande), mare de boue bouillonnante. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [43488 views] Geysir (fossé d'effondrement du SW Islande), le Strokkur, seul geyser à activité régulière. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article173' target='_blank'>Page liée</a>. [42434 views] Iule, myriapode de la classe des diplopodes (2 paires de pattes par segment). Il vit dans la litière, et se nourrit de débris de matière organique (détritivore). [39142 views] Membre postérieur (jambe) de l'Homme (<em>Homo sapiens</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [44927 views] Jaspe à radiolaires situé dans l'ancienne carrière de marbre cipolin sur le secteur de Casanova di Venaco. Nappe des Schistes Lustrés - Oxfordien à Crétacé moyen. Le jaspe est une roche sédimentaire contenant de 80 à 95 % de silice, souvent classée avec les quartz microcristallins mais qui peut aussi contenir de l'argile. Elle est constituée de radiolaires pris dans un ciment de calcédoine. Sa cassure est écailleuse, parfois conchoïdale. Le jaspe peut avoir plusieurs aspects : tacheté, rubané, rouge (ou oriental), à taches rouges sur fond vert, noir, etc. [6421 views] Jbilet Winselwan, chondrite carbonée trouvée en 2013 au Sahara occidental. Les météorites comme Jbilet Winselwan contiennent moins de un millième de grains présolaires. Grâce à leur analyse, on peut déterminer de quel type d'étoiles ils proviennent. Ces poussières d'étoiles ne sont rien d'autre que le matériau de départ de notre système solaire, la poussière primordiale à partir de laquelle les chondres se sont formés. [37084 views] Deux jeunes faucons dans une vieille tour de moulin, juste avant leur envol définitif.  [37679 views] A Jökulsarlon, au sud de l'Islande, une langue du glacier Vatnajökul (visible au fond de la photo) tombe dans un bras de mer provoquant la formation d'icebergs flottants dans un lagon. [43126 views] Icebergs nés du glacier Vatnajökul près de Jökulsarlon. [42906 views] Joubarbe à toile d'araignée - <em>Sempervivum arachnoideum</em>
, famille des crassulacées. [37676 views] Juncal, météorite de fer trouvée en 1866 au Chili. Les météorites de fer, comptant pour 5% des chutes de météorites, sont des fragments du noyau d'un astéroïde différencié, originellement enfoui sous des dizaines, voire des centaines de kilomètres de roches. Certains noyaux ont été mis à jour par de gigantesques collisions qui ont brisé leurs astéroïdes-parents au début de l'histoire du système solaire. Après des milliards d'années dans l'espace, d'autres collisions ont arraché des fragments de ces noyaux mis à nu et ils ont pris la direction de la Terre. [37357 views] Les quatre grands satellites de Jupiter : Io, Europe, Ganymède et Callisto. Ils   furent découverts en 1610 par Galilée. Ces satellites ont été ensuite nommés lunes galiléennes en son honneur. [38982 views] Limite Crétacé - Tertiaire à Bidart.
La couche d'argile (noire à la base, rouge au dessus) sépare les marnes datées du Maastrichtien (à droite) des calcaires roses et blancs datés du Danien (à gauche). La partie noire de la couche argileuse est très riche en iridium.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=K-T-Bidart-legendes'>Avec légendes</a>. [40044 views] Limite Crétacé - Tertiaire à Bidart.
La couche d'argile (noire à la base, rouge au dessus) sépare les marnes datées du Maastrichtien (à droite) des calcaires roses et blancs datés du Danien (à gauche). La partie noire de la couche argileuse est très riche en iridium.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=K-T-Bidart'>Sans légendes</a>. [39671 views] Kangourou : marsupial endémique de l'Australie. Le petit passe la première partie de sa vie fixé à la mamelle dans la poche maternelle. Elle constitue pour les plus grands un refuge apprécié bien qu'exigu ! [43625 views] Kangourou : marsupial endémique de l'Australie. Le petit passe la première partie de sa vie fixé à la mamelle dans la poche maternelle. Elle constitue pour les plus grands un refuge apprécié bien qu'exigu ! [42986 views] Le volcan Ijen (8,1° S, 114,2° E) dont le cratère est à 2386 mètres d'altitude. Le lac est extrèmement acide à cause des émanations d'oxydes de soufre.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/kawah_ijen.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [39957 views] Exploitation du soufre dans le cratère du volcan Ijen. Du soufre liquide est recueilli par des canalisations. Refroidi, il est récolté par des ramasseurs dans les vapeurs suffocantes. Les porteurs emportent sur leurs épaules des paniers pesant jusqu'à 80 kg. [41083 views] Exploitation du soufre dans le cratère du volcan Ijen. Le soufre, récolté par des ramasseurs, est emporté par des porteurs dont les paniers pèsent jusqu'à 80 kg. [41440 views] Le Kilimanjaro, un immense cône d'environ 90 km de diamètre, est divisé en 2 sommets distincts : le Kibo ("blanc" en langue chagga), le plus jeune avec ses 5895 m et le Mawenzi ("noir"), 5 148 m.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/kilimandjaro.kmz'>
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</A> [43687 views] Le koala est un mammifère marsupial en voix d'extinction du fait de la réduction de son habitat. Il se nourrit exclusivement de feuilles d'eucalyptus qui rendent sa chair peu attirante pour les prédateurs. [44111 views] Cob ou Kob de Buffon (<em>Adenota kob</em>). [40734 views] Paysage karstique de la baie de Phang Nga. [39007 views] Magnifique volcan avec un cratère d'explosion très caractéristique dans la zone de Krafla au nord de l'Islande.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/krafla.kmz'>
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</A> [42023 views] Krasnoiarsk, météorite mixte (Pallasite) tombée en 1749 en Russie. Les pallasites ne représentent que 1% de toutes les météorites. Formée à la suite d'une collision entre le noyau de fer d'un astéroïde différencié et le manteau d'un autre astéroïde. [37178 views] Ksar El Hajoui, chondrite ordinaire trouvée en 2010 au Maroc. Il s'agit d'une météorite orientée. [37600 views] Le lézard vert (<em>Lacerta viridis</em>) est une grande espèce de lézard, d'environ 30 cm de long, que l'on rencontre en Europe. Les mâles ont la tête plus forte, une coloration verte uniforme avec de petites ponctuations plus foncées sur le dos. La gorge est bleutée chez les mâles adultes et chez une partie des femelles. La femelle plus fine est d'un vert plus uniforme et porte souvent 2 ou 4 bandes claires bordées de taches noires. Il est très vorace et se nourrit essentiellement d'invertébrés, d'insectes, rarement de petits poissons mais des jeunes rongeurs peuvent faire son affaire. C'est une espèce élancée, la queue peut être deux fois plus longue que le corps, qui fréquente les milieux ouverts et ensoleillés   où les rocailles alternent avec les buissons et les pelouses. [40572 views] Lac de cratère au sud-ouest de l'Islande. [42797 views] Le grand lac Jovet se situe dans la Réserve Naturelle des Contamines-Montjoie à 2173 m d'altitude. Il est situé dans une combe monoclinale suspendue, constituée d'un placage de grès et de dolomies triasiques sur le socle cristallin du Massif du Mont Blanc. Sur la photographie, le point culminant à 3196 m est le Mont Tondu, constitué de gneiss et de micaschistes. Ce lac est qualifié d'oligotrophe car pauvre en nutriments. [37389 views] Lac de Pormenaz (1945 m d'altitude) : lac de surcreusement glaciaire au milieu de roches moutonnées. [46174 views] Lac d'altitude, 4600 m. A la saison sèche, on voit le torrent serpenter dans son cône de déjection. [42734 views] Au premier plan, atoll avec une partie émergée (île). On peut remarquer les constructions destinées à limiter l'érosion des plages. Au second plan, atolls immergés, seule la ceinture de corail est visible.  [37719 views] Lagopèdes dans le parc de Denali en Alaska. En été leur plumage est coloré et offre un mimétisme remarquable avec les végétaux. En hiver il deviendra blanc et se confondra avec la neige environnante. [42044 views] Le lamantin (genre <em>Trichechus</em>) est un Mammifère marin herbivore, appelé aussi vache de mer. Ordre des Siréniens. Il mesure 3 à 5 mètres, pour un poids de 200 à 600 kg et une longévité de 50 à 60 ans.  La lèvre supérieure, épaisse et large, porte des vibrisses (long poils reliés à leur base à un organe sensoriel).
  
 [37481 views] Lamas : <em>Lama glama</em>, le plus grand camélidé d'Amérique. Domestique. [43726 views] Lampyre femelle, <em>Lampyris noctiluca</em>, communément appelé « ver luisant » ou luciole.  (Insecta, Coleoptera, Lampyridae). L’espèce présente un fort dimorphisme sexuel : Contrairement au mâle qui comporte tous les attributs des coléoptères, la femelle adulte présente un aptérisme total et conserve une morphologie de type larvaire tout au long de sa vie (néoténie). Afin d’attirer les mâles, les femelles vierges émettent au niveau des trois derniers segments de leur abdomen, une lumière froide verte (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lampyre2'>photo</a>) et tordent leur abdomen afin d’exposer leur partie ventrale. Cette bioluminescence est le résultat d’une réaction d’oxydation de la luciférine catalysée par l’enzyme luciférase. Cette réaction nécessite aussi de l’ATP et des ions Mg<sup>2+</sup>. Le produit de la réaction, l’oxyluciférine (électroniquement instable), retourne à son état stable en émettant des photons (libérant ainsi l’enzyme). La population des lampyres est en baisse inquiétante, victimes de la pollution lumineuse, des pesticides et de la destruction des habitats. Des études de recensement sont menées dans plusieurs pays. L<em>’<a href='https://www.open-sciences-participatives.org/fiche-observatoire/81'>Observatoire des Vers Luisants</a></em>, cofondé en 2015 par le GAE (Groupe Associatif Estuaire) et le CNRS, a créé un programme de sciences participatives destiné au grand public afin que chacun puisse apporter sa contribution en signalant l’absence ou la présence de vers luisants dans son jardin. [37380 views] Lampyre femelle, <em>Lampyris noctiluca</em>, communément appelé « ver luisant » ou luciole.  (Insecta, Coleoptera, Lampyridae). L’espèce présente un fort dimorphisme sexuel : Contrairement au mâle qui comporte tous les attributs des coléoptères, la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lampyre1'>femelle adulte</a> présente un aptérisme total et conserve une morphologie de type larvaire tout au long de sa vie (néoténie). Afin d’attirer les mâles, les femelles vierges émettent au niveau des trois derniers segments de leur abdomen, une lumière froide verte (photo) et tordent leur abdomen afin d’exposer leur partie ventrale. Cette bioluminescence est le résultat d’une réaction d’oxydation de la luciférine catalysée par l’enzyme luciférase. Cette réaction nécessite aussi de l’ATP et des ions Mg<sup>2+</sup>. Le produit de la réaction, l’oxyluciférine (électroniquement instable), retourne à son état stable en émettant des photons (libérant ainsi l’enzyme). La population des lampyres est en baisse inquiétante, victimes de la pollution lumineuse, des pesticides et de la destruction des habitats. Des études de recensement sont menées dans plusieurs pays. L<em>’<a href='https://www.open-sciences-participatives.org/fiche-observatoire/81'>Observatoire des Vers Luisants</a></em>, cofondé en 2015 par le GAE (Groupe Associatif Estuaire) et le CNRS, a créé un programme de sciences participatives destiné au grand public afin que chacun puisse apporter sa contribution en signalant l’absence ou la présence de vers luisants dans son jardin. [37034 views] Après une rude montée dans une superbe forêt de châtaigniers (et de conifères), on débouche sur la calotte sommitale du pic de Nore, point culminant du massif de la Montagne Noire (1210 m, parc du Haut-Languedoc). C'est un site particulièrement désolé, offert aux vents, et montrant une lande à callune assez dégradée. On y trouve quand même quelques taches de couleur comme ici des jonquilles (<em>Narcissus pseudonarcissus</em>). [38333 views] Ilot de Langerhans du pancréas (objectif x100, flurorescence). Certaines cellules des îlots apparaissent vert-jaune, ce sont les cellules contenant la protéine ciblée par l'anticorps couplé à la fluorescéine, à savoir l'insuline (cellules ß). Seul le cytoplasme est fluorescent, le noyau forme une tache noire. En effet, l'insuline a une localisation cytoplasmique.  Sur la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=LangerhansX100lum_blanche'>première photo (lumière blanche)</a>, le colorant de fond utilisé est le bleu d'Evans à la concentration finale de 0,1 %. Le bleu d'Evans colore la coupe en bleu, ce qui facilite le repérage des îlots de Langerhans à l'observation au microscope, mais limite également la fluorescence intrinsèque des tissus, ce qui favorise l'identification du signal. [42322 views] Ilot de Langerhans du pancréas (objectif x100, lumière blanche). Le colorant de fond utilisé est le bleu  d'Evans à la concentration finale de 0,1 %. Le bleu d'Evans colore la coupe en bleu, ce qui facilite le repérage des  îlots de Langerhans à l'observation au microscope, mais limite également  la fluorescence intrinsèque des tissus, ce qui favorise l'identification  du signal. Sur la<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Langerhansx100fluo'> 2<sup>ème</sup> photo (immunofluorescence)</a>, certaines cellules des îlots apparaissent vert-jaune, ce sont les cellules contenant la protéine ciblée par l'anticorps couplé à la fluorescéine, à savoir l'insuline (cellules ß). Seul le cytoplasme est fluorescent, le noyau forme une tache noire. En effet, l'insuline a une localisation cytoplasmique. [40505 views] Ilot de Langerhans sur coupe de pancréas (objectif x100). Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [42103 views] Le front de la langue du glacier Vatnajökul, à Jökulsarlon, au sud de l'Islande. [42021 views] Lapiaz dans le massif calcaire de Platé. [41616 views] Lapiez à cannelures. Le lapiez provient du ruissellement de l'eau sur une paroi calcaire subverticale mal stratifiée. [43078 views] Lapiez à épines. Le lapiez à épines, très spectaculaire, se forme sous le sol et la couverture végétale : les creux correspondent à la sphère des racines de végétaux, qui enrichissent le sol en dioxyde de carbone, les pointes correspondent à des volumes pas ou moins occupées par les racines. Noter aussi le rôle des grandes diaclases. Depuis le formation de ce magnifique lapiez, le sol a été érodé et le lapiez est attaqué par les eaux de ruissellement. [40554 views] Lapiez à épines (détail). Le lapiez à épines, très spectaculaire, se forme sous le sol et la couverture végétale : les creux correspondent à la sphère des racines de végétaux, qui enrichissent le sol en dioxyde de carbone, les pointes correspondent à des volumes pas ou moins occupées par les racines. Noter aussi le rôle des grandes diaclases. Depuis le formation de ce magnifique lapiez, le sol a été érodé et le lapiez est attaqué par les eaux de ruissellement. [40347 views] Lapiez en pavés. L'eau a été guidée par le système de diaclases, ici grossièrement perpendiculaires, l'altération chimique isole finalement des pavés. [39873 views] Lapiez à trous. Sur une surface horizontale, l'eau stagne dans les moindres petits creux. Le résultat de l'altération chimique est un lapiaz à trous. [40685 views] Les larves de balanins (Coléoptère, <em>Curculio elephas</em>) causent de gros dégâts dans les récoltes de châtaignes. [41788 views] Larve de cérambycidé. Les Cérambycidés sont des coléoptères communément appelés capricornes ou longicornes. La larve se nourrit de bois (elle est xylophage). Elle creuse des galeries avec ses puissantes mandibules. Les pattes sont très petites. La progression dans les galeries se fait grâce aux mamelons charnus présents sur les faces inférieures et supérieures des segments abdominaux. Galerie creusée ici dans du cèdre, longueur de la larve : 5 cm. [38099 views] Larve de cétoine dorée (<em>Cetonia aurata</em>) de type mélolonthoïde (faisant référence à celle du hanneton commun : <em>Melolontha melolontha</em>). Son abdomen est gonflé par la matière organique dont elle se gave. Communément trouvée en nombre dans les composts de jardin. Les stigmates et le réseau trachéen sont parfaitement visibles.  [39626 views] Larve de coccinelle.

 [38069 views] Larve de fourmilion : <em>Myrmeleon formicarius</em>. Les Fourmilions sont des insectes Névroptères, de la famille des Myrméléonidés, qui à l'état adulte ressemblent à des libellules. Globalement ovoïde, et très trapue, la larve du fourmilion atteint le cm. La tête est relativement petite, plate, et allongée. Elle est dotée de mandibules très longues, fortement denticulées, et les extrémités recourbées en crochets sont particulièrement acérées. En outre ces mandibules sont canaliculées ce   qui permet à la fois d'injecter des sucs digestifs, et bien sûr de   réabsorber le tout après liquéfaction des tissus de la victime. Une fois cette dernière littéralement vidée de toute substance, la dépouille est rejetée à l'extérieur de l'entonnoir, un piège au fond duquel elle vit. [46537 views] Larve de triton. La larve vit en milieu aquatique. Elle respire avec des branchies externes situées juste en arrière de la tête (ici collées sur les côtés). Elle se nourrit de petits crustacés, de larves d'insectes, d'œufs ou de larves de batraciens. [39160 views] En Afrique, des niveaux ferrugineux affleurent souvent. Ici aux portes de Dakar. Alors on a cherché à comprendre pourquoi. L’un des premiers observateurs des sols des zones chaudes, l’anglais Francis Buchanan, remarqua en Inde, en 1800, que des argiles rouges, extraites en surface ou à faible profondeur, durcissaient à l’air et pouvaient servir de matériau de construction. Il inventa le mot « latérite » du latin « <em>later </em>» qui veut dire brique. Alors on se mit à généraliser et à croire que c’était partout pareil et que la mise en culture provoquait la stérilisation et le durcissement des terres par dessèchement rapide. En réalité, le mécanisme est autre : la différenciation de niveaux ferrugineux se fait au sein même des sols, assez profondément sous la surface, et prend des millions d’années (ces altérites tropicales datent de l’ère tertiaire comme en attestent plusieurs thèses de l’IRD). Malheureusement, la mise en culture et l’utilisation de la technique du brulis, provoquent parfois la disparition par érosion de tout ce qui surmonte les niveaux indurés riches en fer. Ils finissent par affleurer. Donc, l’Homme est coupable mais pas comme on croyait. On peut donc cultiver mais à condition de ne pas provoquer d’érosion. Malheureusement, la légende de la latéritisation rapide continue de se propager sur Internet. Pour mentionner les niveaux indurés, les spécialistes n’utilisent donc plus le mot « latérite », galvaudé, mais plusieurs autres termes dont « Plinthite » qui veut aussi dire brique, en grec cette fois ! [36354 views] Les laves cordées proviennent d'une lave fluide qui se plisse en surface par « roulage » d'une surface moins chaude donc moins fluide alors que la lave continue à couler juste en dessous. [40025 views] Laves cordées. [42118 views] Laves cordées. Piton de la Fournaise.
<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/lave_cordee.kmz'><IMG src='googleearth.gif' border=0></a> [43667 views] Un lavoir à Bully (Ouest lyonnais). Sa construction marie le calcaire à gryphées (Sinémurien) et le calcaire à entroques (Aalénien). [41315 views] Cette photo, prise au Puy de Lemptégy, montre l'ancienne cheminée volcanique mise à jour après extraction des matériaux. [41433 views] Puy de Lemptégy : on peut voir l'ancienne cheminée volcanique et l'accumulation des produits des éruptions (bords de l'ancien cratère). [41365 views] Cette coupe présente une série de lentilles de lithologie très variées, imbriquées les unes dans les autres. On remarque une alternance d'argile et de lignite. [38576 views] Stratification entrecroisée où l'on peut observer plusieurs séquences de dépôt dans le grès des Vosges du Nord. Il s'agit de grès du Buntsandstein (Trias inf -245 Ma à -241,1 Ma) déposés dans une plaine alluviale subsidente passant d'un contexte fluviatile à deltaïque marin puis littoral dans ses derniers mètres. On note au cours du Trias inférieur   plusieurs types de dépôts allant des grès aux poudingues. C'est durant cette période (Buntsandstein supérieur) que s'est déposé le grès à Voltzia, la Voltzia étant un conifère caractéristique de ce grès. [43099 views] Cellules sanguines humaines. Outre les hématies, quelques   leucocytes sont visibles ici : 4 granulocytes et un monocyte. [61967 views] Malgré sa couleur, ce n'est pas un lézard vert car il n'est pas présent en Corse. Il s'agit du lézard de Bedriaga, <em>Archaeolacerta bedriagae</em>, endémique de la Corse et de la Sardaigne. Il adore pointer son museau sur les blocs de granite au soleil. [37553 views] Lézard ocellé - <em>Timon lepidus</em> (ex. <em>Lacerta lepida</em>) - Ce Lézard vert méridional est très impressionant. Il se reconnait par   ses taches bleutées sur ses flancs (ocelles) et des striations faites   d'écailles noires. Se nourrit d'Insectes. Animal protégé. [44566 views] Lézard (<em>Podarcis sp.</em> ?). [41253 views] Lézard vert (<em>Lacerta bilineata</em>). C'est un des plus grand lézard que l'on peut trouver en France. Le dimorphisme sexuel est très marqué : les mâles sont plus grands et plus robustes et leur gorge se colore en bleu pendant la saison des amours. [44901 views] Libellule déprimée femelle (<em>Libellula depressa</em> L., Insecta, Odonata, Anisoptera, Libellulidae). Une des espèces les plus communes de grandes libellules (on la voit souvent même en ville), qui se reproduit dans toutes sortes de plans d'eau stagnante. Au vue de la destruction, ces dernières décennies (et aujourd'hui encore), des ultimes refuges sauvages que représentent les zones humides (lieux de très grande biodiversité), on pourrait comprendre son nom de "déprimée". Mais comme ce nom lui a été donné par Linné au XVIIIème siècle, ce n'est pas la raison ; c'est en fait son abdomen qui décrit une petite dépression. L'abdomen assez large est jaune chez la femelle, et bleu chez le mâle (mature). [40243 views] Libellule déprimée femelle (<em>Libellula depressa</em> Linnaeus, 1758) :  de taille   moyenne, cette libellule a un corps trapu d'environ 35 mm de long.   L'envergure est d'environ 75 mm. Son abdomen est court et fortement aplati,   d'où son nom. Les quatre ailes portent à leur base un triangle brun bien   net.  Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=libellule_deprimee_male'>mâle</a> possède un abdomen bleu clair, celui de la femelle est brun-jaune.  Largement répandue dans toute l'Europe sauf à l'extrême nord, elle fréquente   les pièces d'eaux dormantes petites ou moyennes, ou elle chasse à l'affût,   souvent perchée sur un support au bord de l'eau. [38908 views] Libellule déprimée mâle (<em>Libellula depressa</em> Linnaeus, 1758) :  de taille   moyenne, cette libellule a un corps trapu d'environ 35 mm de long.   L'envergure est d'environ 75 mm. Son abdomen est court et fortement aplati,   d'où son nom. Les quatre ailes portent à leur base un triangle brun bien   net.  Le mâle possède un abdomen bleu clair, celui de la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=libellule_deprimee'>femelle</a> est brun-jaune.  Largement répandue dans toute l'Europe sauf à l'extrême nord, elle fréquente   les pièces d'eaux dormantes petites ou moyennes, ou elle chasse à l'affût,   souvent perchée sur un support au bord de l'eau. [39518 views] Libellule écarlate, <em>Crocothemis erythraea.</em> Espèce très commune sur le continent africain et au nord-est de l’Inde, elle s’est rapidement étendue vers le nord de l’Europe depuis les années 1980. En France, elle est présente sur l’ensemble du territoire. Seuls les mâles sont colorés en rouge, les femelles sont jaunâtres avec une bande noire au milieu de l’abdomen. [36892 views] Libellule à quatre taches (<em>Libellula quadrimaculata</em> L., Insecta, Odonata, Anisoptera, Libellulidae). Grande libellule assez commune dans les étangs et autres étendues d'eau stagnantes. Au vue des petites taches disposées à chaque nodus, on devine facilement l'origine de son nom. [41065 views] Volcan Licancabur (5916m d'altitude) aujourd'hui inactif. Sur la frontière entre la Bolivie et le Chili. Au premier plan la "Laguna Verde".
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/licancabur.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [44228 views] Préparation microscopique de lichen montrant l'association entre le mycobionte hétérotrophe (hyphes du champignon) et le photobionte autotrophe (ici une algue verte). Grossissement x400. [41761 views] Préparation microscopique de lichen montrant l'association entre le mycobionte hétérotrophe (hyphes du champignon) et le photobionte autotrophe (ici une algue verte). Grossissement x400.
 
 [40910 views] Synthèse d'amidon par le lierre panaché. Une feuille de lierre panaché (comme celle de gauche) exposée à la lumière a été partiellement masquée par une gommette de couleur noire. Après décoloration à l'alcool puis traitement au lugol (image de droite), l'expérience montre que l'amidon est produit seulement sur les portions vertes, ayant été exposées à la lumière.  [39155 views] Le lièvre d'Europe (<em>Lepus europaeus</em>) ressemble au lapin mais il est beaucoup plus grand et longiligne (poids moyen des animaux adultes en France : 3.8 kg pour le lièvre d'Europe, contre 1.4 kg pour le lapin de garenne).

Les oreilles du lièvre sont très nettement plus longues que celles du lapin de garenne. Leurs extrémités, ainsi que le dessus de la queue, sont noirs. [38240 views] Comparaison de la carotte domestiquée et du panais sauvage. Coloration de la lignine avec du phloroglucinol (Spasfon). Cette coloration rose-violacé, non stable dans le temps, permet de bien distinguer les parois lignifiées des parois non lignifiées.
 [17217 views] La limace rouge (<em>Arion rufus</em>), très fréquente en sous bois. Sa taille peut atteidre 15 cm. [40455 views] <em>Limax cinereoniger</em> - Limace noir-cendrée, commune dans les sous-bois (sauf dans le Sud-Ouest) mais aussi en montagne. Peut faire jusqu'à 20 cm. [41830 views] La limace cendrée ou limace léopard (<em>Limax maximus</em>, Mollusque, Gastéropode)  peut atteindre 15 à 20 cm. Elle doit son nom à son bouclier tacheté.  On la trouve souvent dans le vieux bois. Elle se nourrit surtout de  champignons. [41058 views] Limule, époque actuelle, USA. [50662 views] Le lin cultivé (<em>Linum usitatissimum</em>) est une plante herbacée annuelle dont on extrait des fibres textiles et des graines oléagineuses. Après cent jours de croissance, la plante atteint environ 1 mètre de hauteur puis sèche sur pied. Elle est alors arrachée, et non fauchée, ce qui permet de récupérer les fibres jusqu'à la base de la tige. Les plants sont laissés au sol en rangées régulières (andains) où ils vont subir de juillet à septembre une lente maturation appelée rouissage. Grâce à l'action enzymatique des micro-organismes du sol (champignons et bactéries), le rouissage élimine la pectose qui soude les fibres textiles à la partie ligneuse de la plante. Cette perte de la cohésion tissulaire facilite ensuite l'extraction mécanique des fibres. Les capsules sont bien visibles au sommet des pailles. Elles contiennent des graines riches en lipides, en particulier les acides linolénique et linoléique. [37425 views] Linaigrettes à feuilles larges : <em>Eriophorum latifolium </em>- famille Cypéracées. Photographiées à 1600 m d'altitude dans une tourbière de pente.
Les fleurs hermaphrodites sont regroupées en épillets entourés de soies blanches.
 [38165 views] Crabe du genre <em>Liocarcinus</em> (esp <em>holsatus</em> ?) photographié à quelques mètres de profondeur. Son envergure est de l'ordre de 7 cm. Il fait partie de la classe des Malacostracés, Eucarides, de l'ordre des Décapodes  Brachyures,  famille des Portunidés. <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38601 views] Le Lion (Mammifères, Carnivores, Félidés, <em>Panthera leo</em>) est de couleur unie, brun clair à ocre foncé. A partir de 3 ans, les mâles présentent une crinière. Celle-ci grandit et fonce avec l'âge. Les mâles mesurent environ 120 cm à l'épaule et 170 à 250 cm de longueur. Ils pèsent entre 150 et 250 kg. Ce sont toujours les mâles qui mangent en premier, puis viennent les femelles et les lionceaux. Un lion consomme en moyenne 7 kilos de viande par jour. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lionnes'>Voir aussi</A>. [45085 views] Les lionnes (Mammifères, Carnivores, Félidés, <em>Panthera leo</em>) mesurent 107 cm au garot pour une longueur de 140 à 175 cm. Elles pèsent 120 à 180 kilos. En général, ce sont les lionnes qui vont chasser mais ce sont toujours les mâles qui mangent en premier, puis viennent les femelles et les lionceaux. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=lion'>Voir aussi</A>. [47719 views] Lion des cavernes, <em>Panthera spelaea</em>. Ce grand félin peuplait les régions du nord de l'Europe et de l'Asie et de l'Amérique du Nord. Cette espèce, dont les plus anciens fossiles datent du Pléistocène moyen (300 000 ans)  a complètement disparu il y a plus de 10.000 ans. Les lions des cavernes étaient plus gros que les lions actuels : on a trouvé à Bottrop en Allemagne des empreintes de pas fossiles (datées aux alentours de -40 000 ans) qui mesurent 12 à 14 cm de long pour une largeur de 12, 5 à 15 cm (à comparer aux 11 cm de long et 12 cm de large des lions mâles actuels).  [37948 views] Lion et lionne (<em>Panthera leo</em>). [45272 views] Lipari est l'île principale des îles éoliennes. Son développement géologique est assez complexe, on y relève cinq périodes volcaniques, mais aucun volcan actif de nos jours. Lipari était autrefois un centre important de production d'obsidienne, roche noire vitreuse visible sur cette vue.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/lipari_obsidienne.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41890 views] Lipari est l'île principale des îles éoliennes. Lipari est un centre important de production de pierre ponce. Son développement géologique est assez complexe, on y relève cinq périodes volcaniques, mais aucun volcan actif de nos jours. Les gisements de pierre ponce - une roche légère d'origine volcanique - s'étendent sur plus d'un cinquième de la surface de l'île.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/lipari_ponce.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41288 views] Comatule, animal à 5 bras portant de nombreuses ramifications (pinnules), en forme de calice, fixées par un ensemble de crampons au rocher (les cirres) mais pouvant nager également. Peut être du genre <em>Liparometra</em> (Echinodermes, classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés et famille des Mariametridés (espèce probable <em>Liparometra regalis</em>). Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38976 views] Liposomes de lécithine au microscope électronique à transmission (x 60 000). On observe des structures sphériques constituées d'un empilement de feuillets lipidiques analogues à ceux des membranes plasmiques. Les liposomes ont été obtenus après 15 minutes d'agitation magnétique modérée d'une solution de lécithine à 1% dans l'eau distillée. [41441 views] Fleur de lys : <em>Lilium longiflorum</em>, famille des Liliacées. Cette fleur à corolle rosée montre le pistil entouré de ses six étamines. Les grains de pollen sont bien visibles sur les anthères .

 [40153 views] Lisianthus : son pistil et les étamines au milieu des pétales. [37418 views] Etalement de <em>Listeria spp.</em> sur de la gélose ALOA (Agar Listeria selon Ottaviani et Agosti). La gélose ALOA est utilisée en analyses alimentaires ou pour tout autre type de prélèvement. Ce milieu est destiné à l'isolement et au dénombrement des <em>Listeria spp.</em>. Sur ce milieu, les <em>Listeria</em> forment des colonies rondes, régulières, de couleur bleue (détection de la bêtaglucosidase grâce à un substrat chromogénique spécifique). [42388 views] Lis de mer, Lis des sables, Lis maritime, Lis matthiole : <em>Pancratium maritimum</em> L. Famille Amaryllidacées. Plante vivace de 30-60 cm, glabre, à bulbe ovale, feuilles larges de
8-20 mm, glauques, dépassant la tige robuste comprimée ; fleurs
blanches, très grandes, odorantes, 3-15 en ombelle.
Habitat : sables maritimes de l'Océan Atlantique et de la Méditerranée. Espèce protégée.
 [39229 views] Lis martagon (<em>Lilium martagon</em>). [41768 views] La lithobie est un myriapode, ou mille-pattes. C'est un prédateur vivant dans la litière. Les appendices du premier segment sont transformés en puissants crochets à venin, les forcipules. Taille : 2 cm.  [38451 views] La Loase (agent : Filaire <em>Loa loa</em>, phylum des Nématodes). [46937 views] La Loase (agent : Filaire <em>Loa loa</em>, phylum des Nématodes). [47325 views] Plateau de lœss en Chine. Des limons éoliens ont été accumulés. Ils recouvrent la province du Shanxi sur parfois plus de 100 m d’épaisseur et sur des dizaines voire centaines de milliers de km². Ils ont été, dit-on, arrachés au désert de Gobi. S’il est vrai que les lœss proviennent de zones sans végétation (désert froids, déserts chauds ou marges continentales découvertes par le retrait de la mer), il faut quand même nuancer : les déserts de sable n’ont plus guère de limons à fournir ; ce sont les sols de leurs marges en voie de désertification qui lâchent leurs limons et leurs argiles (typiquement le Sahel et pas le Sahara !). Les lœss de Chine sont fertiles. Malheureusement, il est difficile d’y pratiquer une agriculture durable car ils sont sujet à une forte érosion comme le montre la photo. Ce n’est pas pour rien que l’on a appelé « <em>Fleuve Jaune</em> » le cours d’eau qui les traverse. Il charrie des limons jaunâtres en grosse quantité. Google Earth révèle une agriculture conduite rationnellement, en courbes de niveau (<a href='https://earth.google.com/web/search/37%c2%b019%2720.07%22N+111%c2%b042%2729.39%22E/@37.3222417,111.7081639,925.99321421a,819.5779031d,35y,0h,0t,0r/data=CigiJgokCRnBD0UZGDNAERbBD0UZGDPAGZYKjKia0UBAIf7NvBJtk1DA'>37°19'20.07"N 111°42'29.39"E</a>) mais, en prenant un peu de recul sur l’image, on voit bien les griffes d’érosion qui lacèrent le paysage.
 [36203 views] Le lombric est un ver annelé (Annélide). Le corps est métamérisé, c'est-à-dire constitué par une série d'anneaux identiques. Il se nourrit de matière organique en décomposition dans le sol. Les lombrics sont très importants pour l'aération des sols et le recyclage des matières organiques et minérales. Longueur : 8 cm. [39082 views] Loup gris d'Europe, <em>Canis lupus</em>. Ce loup vit en meutes dans des habitats très divers, de la steppe eurasienne aux régions récemment colonisées du Brandebourg en Allemagne. Il se nourrit essentiellement de cerfs élaphes, de chevreuils et de sangliers. [38145 views] Portés à l’affleurement par l’érosion des couches sédimentaires qui les surmontent, les granites subissent une diminution de pression et donc des phénomènes de relaxation. Ils se fissurent selon des plans orthogonaux ce qui donne une division approximativement en cubes de taille métrique ou pluri-métrique. Puis les cubes subissent une altération qui trouve particulièrement prise au niveau de leurs arêtes qui sont attaquées sur trois faces à la fois. Ils se transforment alors en boules. Cela ne se voit guère au niveau des plateformes sommitales de l’Aigoual ou du Mont-Lozère car les boules y sont encore enfouies au sein d’arènes fines. Là, le terrain est «lisse». Mais, sur les bords de ces plateformes, les particules fines sont entrainées par l’érosion et les boules restent (photo). Plus loin encore du cœur des plateformes, le milieu est entaillé de gorges dans lesquelles le substratum affleure, toute couverture d’altérite (boules et fines) ayant alors disparu. Rendons hommage à Jean Dejou (INRA), aujourd’hui décédé, qui avait publié il y a plus de 60 ans un croquis montrant que, dans le Massif Central, les sols les plus épais sont parfois en haut ! [35930 views] <em>Lucanus cervus</em> - La Lucane ou Cerf-volant (les mandibules font penser aux bois des Cervidés) est un des plus gros Insectes européens (jusqu'à 75 mm). On note chez cette espèce un dimorphisme sexuel très important, les mâles sont dotés de très fortes mandibules qui servent lors des parades nuptiales,   agrémentées de combats entre mâles. Les mâles peuvent s'observer en vol, quasiment à la verticale (les mandibules en haut) les soirs de juin et juillet. Les femelles n'ont pas d'aussi grosses mandibules et ne volent   pratiquement pas. La larve vit plusieurs années dans du bois pourri   (chêne et chataignier). Animal protégé. [40808 views] Lucane Cerf-volant (<em>Lucanus cervus</em> L., Insecta, Coleoptera, Lucanidae). Grand et emblématique coléoptère, le Lucane est une espèces dite indicatrice : ses larves se développent dans les cavités, souvent à la base, des vieux (et donc gros) arbres. Elles ne "s'attaquent pas" aux arbres, mais mangent le bois en décomposition de la partie centrale, morte depuis longtemps (seule la partie externe du tronc est vivante). C'est donc aussi un recycleur du bois mort, indicateur des forêts anciennes. Pour cela, il est inscrit en annexe II de la Directive Habitat. [41657 views] Lucilie soyeuse, <em>Lucilia sericata</em>, insecte diptère de la famille des <em>Calliphoridae</em>. Les larves (asticots) sont nécrophages et jouent un rôle important dans l'élimination des cadavres. L'étude du stade de développement des larves est utilisé en médecine légale pour estimer l’intervalle post-mortem, mais aussi des dosages toxicologiques. Par ailleurs les larves des mouches nécrophages ont une préférence pour les tissus nécrosés et leurs sécrétions ont une action antimicrobienne. Elles peuvent donc être utilisées pour favoriser la cicatrisation des plaies chroniques et leur guérison, selon une technique qu'on appelle l’asticothérapie.
 [36322 views] Lune. [39847 views] La lune observée avec un téléscope de type DOBSON 30 cm avec oculaire "grand angle". [39230 views] La lune observée avec un téléscope de type DOBSON 30 cm avec oculaire X 10. Le "mur droit" Rupes Recta est bien visible dans le quart sud-est de l'image. [38939 views] <em>Hogna radiata</em> - Les Araignées-Loup ou Lycoses ne tissent pas de toiles, ne creusent pas de terriers. Elles se protègent et se cachent sous les pierres et chassent à l'affût. On les trouve dans les milieux herbeux et les garrigues. Nous sommes en présence d'une femelle qui conserve sous elle ses oeufs dans un cocon. [40434 views] Fleur de lys : <em>Lilium longiflorum</em>, famille des Liliacées. Cette fleur à corolle jaune montre le pistil entouré de ses six étamines. Les grains de pollen sont bien visibles sur les anthères.  [41930 views] La lysimaque commune (<em>Lysimachia vulgaris</em>) encore appelée grande lysimaque est une plante herbacée vivace que l'on trouve dans les prairies humides et sur les berges des rivières.

 [37910 views] Lys martagon : exemple de plante poussant sur le flanc sud du Mont Saint Helens. [44924 views] <em>Litoceras cornucopiae</em>, Toarcien, -180 Ma. [43301 views] <em>Litoceras jurense</em>, Toarcien, -180 Ma. [42580 views] Tufs volcaniques. Ces tufs appartiennent à l'anneau des retombées provenant de l'explosion souterraine phréatomagmatique (Velay, lac de Saint Front). Cet anneau de tufs est riche en débris de toute taille et de toute nature (enclaves de péridotites, de socle métamorphique, zéolites, ...). Les tufs sont finement stratifiés.  Mots clefs : maar - tuf - volcanisme - phréatomagmatisme - projections
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' TARGET='_blank'>Page liée</a> [42558 views] Macareux moine (<em>Fratercula arctica</em>) : famille des Pingouins (Alcidés - à ne pas confondre avec les Manchots). Creuse un terrier dans la terre des falaises. Un seul jeune, nidicole. Vit en colonies. En hiver, il perd les plaques cornées et colorées qui ornent son bec et vit en mer. Se nourrit de poissons et de calamars qu'il va pêcher sous l'eau en "volant" sous l'eau grâce à des ailes de petites tailles. [37854 views] Macareux moine (<em>Fratercula arctica</em>) : famille des Pingouins (Alcidés - à ne pas confondre avec les Manchots). Creuse un terrier dans la terre des falaises. Un seul jeune, nidicole. Vit en colonies. En hiver, il perd les plaques cornées et colorées qui ornent son bec et vit en mer. Se nourrit de poissons et de calamars qu'il va pêcher sous l'eau en "volant" sous l'eau grâce à des ailes de petites tailles. [43817 views] <em>Papilio machaon</em> - Machaon ou Grand Porte-queue, superbe papillon. Pond sur des Ombellifères. [61415 views] Un macro déchet sur la plage. La Méditerranée rejette chaque jour plusieurs tonnes de macrodéchets (plastiques le plus souvent) pouvant mettre plusieurs dizaines d'années à se dégrader. Ce spectacle est presque devenu banal... [40298 views] Photo de microscopie électronique à balayage montrant deux macrophages de souris et une levure (<em>Saccharomyces cerevisiae</em>). Pour obtenir les macrophages, on a injecté des billes de biogel en sous-cutané à une souris. Il y a formation d'un granulome = réaction immunologique peu intense, les macrophages se rassemblent temporairement autour du matériau inerte qu'ils ne phagocytent pas. Ensuite on dissèque la peau et on récupère le granulome à partir duquel on purifie les macrophages. On dépose les cellules sur une lamelle et on ajoute des levures, ce qui entraîne une activité de phagocytose (cf <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrophage_levures2'>photo suivante</a>). [49871 views] Photo de microscopie électronique à balayage montrant des macrophages de souris et des levures (<em>Saccharomyces cerevisiae</em>). On voit une levure opsonisée, et on devine la forme de trois levures déjà phagocytées par les macrophages. [45384 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : femelle en train de pondre.<br />
Voir : les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi1'>œufs</a>, la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi2'>chenille</a>. [40757 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : ponte.<br />
Voir : la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi0'>femelle en train de pondre</a>, la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi2'>chenille</a>. [39758 views] <em>Macrothylacia rubi</em>, le Bombyx de la ronce : chenille.<br />
Voir : la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi0'>femelle en train de pondre</a>, les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=macrothylacia_rubi1'>œufs</a>. [41491 views] Maison ancienne construite avec les matériaux locaux. Grès du bassin houiller (angles de la maison et tour des ouvertures), micaschistes et gneiss du massif du Pilat (murs). [42206 views] Le maïs est une Poaceae (=graminée) à fleurs mâles et femelles séparées : les fleurs mâles sont groupées, formant un épi allongé (panicule) placé au sommet de la tige. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mais_male'>Voir photo</a>.    Les fleurs femelles sont regroupées en gros épis placés au départ des feuilles : elles donnent les épis, enveloppés dans des bractées. Les filaments bruns qui dépassent correspondent aux stigmates de la fleur.   <br />Classification : Ordre des Poales, famille des Poaceae (ou graminées). Famille végétale comportant plusieurs milliers d'espèces. [40829 views] Le maïs est une Poaceae (=graminée) à fleurs mâles et femelles séparées : les fleurs mâles sont groupées, formant un épi allongé (panicule) placé au sommet de la tige. Les fleurs femelles sont regroupées en gros épis placés au départ des feuilles : elles donnent les épis, enveloppés dans des bractées. Les filaments bruns qui dépassent correspondent aux stigmates de la fleur. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mais_femelle'>Voir photo</a>.   <br />Classification : Ordre des Poales, famille des Poaceae (ou graminées). Famille végétale comportant plusieurs milliers d'espèces. [40019 views] Maki (<em>Lemur catta</em>) se chauffant au soleil matinal. Bien qu'arboricole, il passe d'assez longs moments à terre, se déplaçant à quatre pattes, ou se chauffant au soleil levant, dans une position proche de celle d'un yogi. [39085 views] Couple de makis (<em>Lemur catta</em>) se chauffant au soleil matinal. Diurnes et agités, les makis concilient une vie collective et une compétition grâce à un code social basé sur des signaux gestuels et odorants. [39174 views] Reconstitution de mammouth laineux (<em>Mammuthus primigenius</em>). Plus grand animal terrestre de la dernière glaciation (-100 000 à -10 000 ans), le mammouth laineux résistait au froid grâce à son pelage de 40 cm d'épaisseur et à sa couche de graisse épaisse de 10 cm. Le permafrost de Sibérie (sol gelé en permanence) a livré de nombreux ossements mais aussi quelques individus momifiés possédant encore la peau, la fourrure, des tissus musculaires et des organes internes. Contrairement aux idées reçues, le mammouth laineux est plus petit que l'éléphant d'Afrique. Les mâles atteignaient une hauteur de 2m80 pour une masse d'environ 4 tonnes.  [38828 views] Manchot de Humbolt (<em>Spheniscus humboldti</em>). Les manchots habitent les régions antarctiques (ils n'ont rien à voir avec les Pingouins qui volent alors que les Manchots ne volent pas) et nagent avec aisance. Ils vivent en colonies. L'œuf est pondu dans un nid constitué d'une enceinte de cailloux puis  simplement posé sur les pieds de la femelle et protégé du froid par un repli de peau (l'incubation dure 5 à 6 semaines) au cours desquelles le mâle approvisionne la femelle en nourriture. Les espèces les plus connues sont le Manchot empereur, le Manchot royal.<br />Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Sphénisciformes [40323 views] Manchot de Humbolt (<em>Spheniscus humboldti</em>). Les manchots habitent les régions antarctiques (ils n'ont rien à voir avec les Pingouins qui volent alors que les Manchots ne volent pas) et nagent avec aisance. Ils vivent en colonies. L'œuf est pondu dans un nid constitué d'une enceinte de cailloux puis simplement posé sur les pieds de la femelle et protégé du froid par un repli de peau (l'incubation dure 5 à 6 semaines) au cours desquelles le mâle approvisionne la femelle en nourriture. Les espèces les plus connues sont le Manchot empereur, le Manchot royal.<br />
Classification : Tétrapodes / Amniotes / Sauropsides / Diapsides / Archosauriens / Oiseaux / Sphénisciformes [37735 views] Le Manchot papou (<em>Pygoscelis papua</em>) est une espèce d'oiseaux originaire des îles Malouines et de l'Antarctique. Les manchots sont des oiseaux qui ont perdu l'aptitude au vol, mais dont les ailes, en forme de nageoires, permettent la nage et la chasse sous-marine.  [37556 views] Mandibule de crocodile. Les dents des crocodiles se renouvellent constamment. La nouvelle dent croît sous l'ancienne et finit par la déchausser et prendre sa place. On remarque une fenêtre latéro-postérieure sur la mandibule, qui est un caractère dérivé propre aux archosaures (oiseaux et crocodiles). [40331 views] Mangrove : association végétale de la zone de balancement des marées. En Malaisie, la mangrove est essentiellement composée d'arbres du genre <em>Rhizophora</em>. Le bois est utilisé pour la construction et pour la production de charbon de bois. Ces zones, très productives, servent à l'aquaculture de crevettes, crabes et poissons. [41757 views] Mangrove : détail d'un palétuvier. En Malaisie, la mangrove est essentiellement composée d'arbres du genre <em>Rhizophora</em>. [40172 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae). Le nom vernaculaire vient de son attitude, membres antérieurs repliés et accolés. Elle est  parfaitement adaptée à la chasse à l'affût. [41385 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae). Le nom vernaculaire vient de son attitude, membres antérieurs repliés et accolés. Elle est parfaitement adaptée à la chasse à l'affût. [41394 views] Eclosion de mantes religieuses (<em>Mantis religiosa</em>, Orthoptéroïdes, Mantoptère, Manteidae) sur une oothèque. [48643 views] Prédation : une mante religieuse a capturé une grande sauterelle verte qu'elle est en train de dévorer. [44594 views] Prédation : une mante religieuse a capturé une grande sauterelle verte qu'elle est en train de dévorer. [41484 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em> L., Insecta, Dictyoptera, Mantidae). L'amante n'est pas si religieuse que cela, puisqu'elle s'adonne parfois à une forme de cannibalisme masculin. En effet, certaines femelles affamées n'hésitent pas à manger leur mâle au terme de l'accouplement, qui débute dans ces cas, souvent par une décapitation en règle. Ce phénomène a pour intérêt de "déstresser" monsieur, tout en conservant actives ses fonctions reproductrices (système nerveux centralisé oblige !). [42567 views] Mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em> L., Insecta, Dictyoptera, Mantidae). [37874 views] Marasme des Oréades (<em>Marasmius oreades</em>), ou faux mousseron, est un champignon basidiomycète de la famille des Marasmiaceae. [41901 views] Marbre bréchique d'Ibel, près de Kédougou, Sénégal oriental, d'âge birimien, 2100 Ma. 
Ces marbres se présentent en intercalations dans le supergroupe métasédimentaire épimétamorphique de Dialé-Daléma du Birimien, de la boutonnière de Kédougou-kénieba (Sénégal et Mali). Des éléments de marbre allongés, à terminaisons arrondies ou anguleuses, sont cimentés par de la calcite. Il existe aussi quelques rognons de quartz (en brun clair). Le litage pourrait être originel avec étirement tectonique ou provenir de la resédimentation de clastes (intraclastes). Présentant plusieurs coloris et susceptibles d'un beau poli, ces marbres sont exploités épisodiquement depuis 50 ans dans la carrière d'Ibel et employés pour l'ornementation dans divers bâtiments publics et privés au Sénégal, à Dakar notamment. Actuellement ils subissent la concurrence des marbres importés.
 [37299 views] Bloc équarri de marbre de Carrare. Le marbre de Carrare peut être blanc pur (recherché dans les applications artistiques) ou plus ou moins veiné de gris, comme ici (plutôt utilisé dans le bâtiment et les travaux publics). [44906 views] Marbre de Carrare, ici un échantillon brut de marbre blanc veiné de gis. C'est un « vrai » marbre, c'est-à-dire un calcaire métamorphique. Carrare se trouve dans les Alpes Apuanes, les « montagnes de marbre » situées à l'extrémité ouest de la Toscane. Barre = 1 cm. [40781 views] Paléosol rubéfié à kaolinite de type fersiallitique. Formation se réalisant  sous un climat de type tropical ou de type méditerranéen. [42962 views] Marchantie (<em>Marchantia sp.</em>). Les marchiantophytes, ou hépatiques, sont des plantes de petite taille, sans racine ni système vasculaire. Elles se développent dans des milieux humides, sur le sol, sur des rochers ou des troncs d'arbre. [37990 views] Erosion, marmites de géants : ce sont des cavités cylindriques (certaines ont quelques mètres de diamètre) creusées dans le lit rocheux de la rivière par le mouvement tourbillonnant des galets. [49193 views] Marmites de géant. Vue générale. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=marmite_eu2'>Voir aussi</a> [42879 views] Marmites de géant. Vue rapprochée. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=marmite_eu1'>Voir aussi</a> [43820 views] La marmotte (Mammifères, Rongeurs, Sciuridés, <em>Marmota marmota</em>) mesure environ 50 cm et se trouve  dans les Alpes entre 1500 et 3000 m d'altitude. Elle est active durant tout l'été, mais quand vient l'hiver, elle descend dans son terrier et s'endort. Durant l'hibernation, la température du corps s'abaisse jusqu'à 4°C, la respiration et les battements  du cœur se ralentissent considérablement. Elle utilise alors ses réserves de graisse accumulées pendant l'été. [64313 views] Le massif de Roche Noire (limite Queyras/Ubaye). Au second plan, le sommet principal (3134 m) et à droite, la pointe 3070 m. En bas à droite, le col sud du Cristillan (2957 m). Roche Noire est un massif ophiolitique, dans lequel affleurent largement des péridotites serpentinisées et des ophicalcites (brèches de serpentine cimentée par de la calcite). [39380 views] Mollusque gastéropode de la famille des clausilidés. Cette famille d'escargots est caractérisée par une coquille fusiforme et un enroulement sénestre. Le spécimen, collecté dans la litière en sous-bois, pourrait être la grande massue (<em>Macrogastra ventricosa</em>). Longueur de la coquille : 10 mm.
 [38208 views] Maturation des anthères et libération du pollen chez le lys blanc. Les étamines sont constituées d'un filet (vert  ici) au bout duquel s'accroche l'anthère (pourpre). L'anthère contient deux loges , contenant chacune deux sacs polliniques à l'intérieur desquels se différencient les grains de pollen. A maturité, les grains de pollen sont libérés par ouverture des loges polliniques au niveau des fentes de déhiscence.  [37702 views] Au centre, l'île haute de Maupiti (Polynésie Française, îles de la Société), ancien volcan de point chaud (basalte) dont l'activité remonte entre 4,51 et 4,21 Ma. Ensuite, le lagon dont la profondeur peut dépasser plusieurs mètres. Tout autour, une couronne d'îles basses appelées Motu en polynésien. Les motus sont constitués de débris calcaires en provenance de la barrière récifale qui s'est développée sur les flancs du volcan. Au cours de la subsidence et de l'érosion de l'île haute, celle-ci disparait, tandis que la couronne de récifs se maintient juste sous la surface de l'eau à profondeur constante, permettant la photosynthèse des zooxanthelles symbiotes des polypes. [34883 views] Mauve musquée (<em>Malva moschata</em> L.), famille des Malvacées. 

 [37690 views] McKynney, chondrite ordinaire trouvée en 1870 aux états-Unis. Les chondrites ordinaires sont les météorites les plus abondantes : elles représentent plus de 78% des chutes. Elles proviennent d'astéroïdes non différenciés situés dans la partie interne de la ceinture d'astéroïdes. Elles contiennent une grande proportion de chondres et peu de matrice. [37070 views] Méandre de l'Ardèche : sur cet exemple on peut voir clairement l'asymétrie des méandres entre le coté convexe correspondant aux vitesses de courant les plus élevées et où la falaise subi l'érosion et le coté concave où la vitesse du courant est réduite et où les sédiments se déposent, formant des plages. [38258 views] Le grand méandre du Pont de Presle [46278 views] Méduses (Cnidaires, <em>Aurelia aurita</em>), aquarium de La Rochelle. [54992 views] Méduse échouée sur la plage. Ombrelle d'environ 30 cm de diamètre. Vraisemblablement <em>Rhizostoma pulmo</em>. [55085 views] Méduses d'eau douce, <em>Craspedacusta sowerbii</em>. Ce sont des cnidaires hydrozoaires qui présentent une alternance de générations : la génération sexuée est représentée par la forme méduse, et la génération asexuée représentée par un polype. La méduse ne dépasse pas 2 cm de diamètre. Elle vit dans des environnements à courant très faible, avec une bonne qualité de l'eau. Elle porte jusqu’à 400 tentacules périphériques disposés en plusieurs lignes, facilitant la nage et la stabilité et portant les nématocystes (cellules urticantes servant de harpon pour capturer les proies). Elle se nourrit de zooplancton. Elle possède un large estomac central, en forme de vase à base échancrée, et s’ouvrant sur une bouche composée de 4 lèvres légèrement retroussées. Les 4 masses blanchâtres au bord de la corolle sont les gonades. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=meduse_eau-douce'>Vue rapprochée</a>.
 [34867 views] Méduse d'ADN (extrait d'un bulbe d'oignon). <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article192' target='_blank'> Voir la technique d'extraction de l'ADN</a>. [58243 views] Méduse d'eau douce, <em>Craspedacusta sowerbii</em>. C'est un cnidaire hydrozoaire qui présente une alternance de générations : la génération sexuée est représentée par la forme méduse, et la génération asexuée représentée par un polype. La méduse ne dépasse pas 2 cm de diamètre. Elle vit dans des environnements à courant très faible, avec une bonne qualité de l'eau. Elle porte jusqu’à 400 tentacules périphériques disposés en plusieurs lignes, facilitant la nage et la stabilité et portant les nématocystes (cellules urticantes servant de harpon pour capturer les proies). Elle se nourrit de zooplancton. Elle possède un large estomac central, en forme de vase à base échancrée, et s’ouvrant sur une bouche composée de 4 lèvres légèrement retroussées. Les 4 masses blanchâtres au bord de la corolle sont les gonades. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=meduses_eau-douce'>Vue éloignée</a>.
 [34918 views] Reconstitution de mégacéros (<em>Megaloceros giganteus</em>). Ce cerf géant du Paléolithique est connu notamment grâce aux nombreux squelettes complets retrouvés dans les tourbières d'Irlande. D'une hauteur au garrot d'environ 2 m, il se caractérisait par ses bois gigantesques qui pouvaient atteindre 3 m d'envergure. La taille de ses ramures est une singularité attribuable à une fonction sexuelle propre aux mâles. Disparu il y environ 8 000 ans, il se nourrissait de pousses et d'herbes dans un environnement de plaine. [39030 views] Abeille coupeuse de feuille ou Mégachile (<em>Megachile sp.</em>, Insecta, Hymenoptera, Apoidea, Megachilidae). Ces "drôles d'abeilles solitaires" entassent des réserves sucrées (pollen, nectar) dans de petites cavités existantes. Mais elles prennent tout de même la peine de fabriquer une cellule individuelle pour chaque œuf. Ces cellules ressemblent à de petits cigares, faits grâce à des morceaux de feuilles que les mères découpent proprement : un arc de cercle parfait, souvent sur les rosiers ... [41748 views] Mélèze, <em>Larix decidua</em>. Il s'agit d'un conifère de montagne, qui présente la particularité unique en Europe d'avoir des aiguilles caduques comme chez les feuillus : à l'automne elles jaunissent, rougissent et brunissent avant de tomber. [37555 views] Néphélinite à olivine et mélilite (8 Ma). Cette néphélinite, d'aspect basaltique,  est une roche à rares phénocristaux d'olivine millimétriques  et à fond aphanitique composé de petits cristaux (~ 0,1 mm) de clinopyroxène (cpx), magnétite (ma) automorphes et de néphéline xénomorphe (ne). La mélilite (sorosilicate, système quadratique), ici très fraiche,  est  peu abondante,  environ 5 %. Elle  se présente en prismes automorphes (0,5 mm), à  clivage longitudinal  et à structure  en cheville caractéristique (<em>peg structure</em> en Anglais), due à des exsolutions. C'est une roche ultrabasique (Si0<sub>2</sub> = 39 %), feldspathoïdite dans le diagramme TAS (Le Bas <i>et al.</i>, 1986), très sous-saturée (néphéline normative ~ 16 %).  Elle est la seule roche à mélilite de la série fortement alcaline sodique sous-saturée, du volcanisme fini-tertiaire de la presqu'île du Cap-Vert (Sénégal). Les types pétrographiques associés sont des néphélinites <i>au sens strict</i> et des basanites. Ce type pétrographique est relativement rare, avec seulement trois petits gisements connus en France.
 [36940 views] La Mélitée orangée femelle (<em>Melitaea dydima</em> (Esper), Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae). Les couleurs de la femelle sont souvent plus variables, elles vont du brun-jaune au fauve, et présentent souvent des zones grises. [40192 views] La Mélitée orangée mâle (<em>Melitaea dydima</em> (Esper), Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae)  Il s'agit d'une des nombreuses espèces de Mélitées que l'on rencontre fréquemment dans nos campagnes. Cette espèce est une des plus faciles à déterminer, le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=melitee_male2'>recto</a> ne présente pas de gros points noirs, comme chez les autres espèces. De plus le verso (caractéristique) présente deux bandes orangées, bordées d'une ligne noire discontinue. Les chenilles vivent sur un grand nombre d'espèces de plantes. [40122 views] La Mélitée orangée mâle (<em>Melitaea dydima (Esper)</em>, Insecta, Lepidoptera, Rhopalocera, Nymphalidae, Nymphalinae)  Il s'agit d'une des nombreuses espèces de Mélitées que l'on rencontre fréquemment dans nos campagnes. Cette espèce est une des plus faciles à déterminer, le recto ne présente pas de gros points noirs, comme chez les autres espèces. De plus le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=melitee_male1'>verso</a> (caractéristique) présente deux bandes orangées, bordées d'une ligne noire discontinue. Les chenilles vivent sur un grand nombre d'espèces de plantes. [40043 views] <em>Meloe violaceus</em> (mâle - antenne coudée après le 6<sup>ème</sup> élément).
Ce coléoptère se rencontre au printemps, il mesure de 30 à 40 mm.
La femelle possède un énorme abdomen rempli d'oeufs qu'elle pond dans la terre, les larves (triangulins) se placent dans les corolles des fleurs en attendant les abeilles afin de s'y agripper et ainsi atteindre la ruche pour consommer le miel.

 [39052 views] Mer de glace. Les bandes de Forbes sont bien visibles. Ces bandes sombres et claires alternées se forment en aval des zones de séracs. Quand la glace s'écoule dans les séracs en hiver, les crevasses se remplissent de neige fraîche, et en se refermant au pied de la chute de sérac elles forment les bandes blanches. Au contraire, la glace qui traverse la zone de sérac en été ne reçoit pas de neige fraîche mais a tendance à fondre, ce qui concentre la poussière et les dépôts fins, et forme les bandes sombres. Un doublet clair-sombre de bandes de Forbes correspond donc à une année, ce qui permet d'estimer la vitesse du glacier. [57570 views] Mer de glace vue d'avion. Les bandes de Forbes sont visibles. Ces bandes sombres et claires alternées se forment en aval des zones de séracs. Quand la glace s'écoule dans les séracs en hiver, les crevasses se remplissent de neige fraîche, et en se refermant au pied de la chute de sérac elles forment les bandes blanches. Au contraire, la glace qui traverse la zone de sérac en été ne reçoit pas de neige fraîche mais a tendance à fondre, ce qui concentre la poussière et les dépôts fins, et forme les bandes sombres. Un doublet clair-sombre de bandes de Forbes correspond donc à une année, ce qui permet d'estimer la vitesse du glacier. [38978 views] Le Mérapi sur l'ile de Java culmine à 2910 m. C'est un dôme volcanique de type explosif. Son activité se caractérise par l'extrusion régulière de dômes de lave qui s'effondrent en générant des écoulements pyroclastiques. Son activité est permanente depuis un siècle. Vue générale. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=merapi2'>Voir le sommet</A>  <BR>  <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/merapi1.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [41579 views] Le Mérapi sur l'ile de Java culmine à 2910 m. C'est un dôme volcanique de type explosif. Son activité se caractérise par l'extrusion régulière de dômes de lave qui s'effondrent en générant des écoulements pyroclastiques. Son activité est permanente depuis un siècle. Vue du sommet. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=merapi1'>Voir une vue générale</A>  <BR>  <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/merapi2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [41914 views] Vue du Mérapi (2914 m), très actif et toujours fumant : le dôme sommital  se fracture et donne continuellement naissance à des coulées pyroclastiques.  <BR>  <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/merapi3.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>  </A> [41360 views] Méristème : bourgeon végétatif de tilleul - CL - Coloration HE. [45308 views] Merle noir, <em>Turdus merula</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Turdidés. [38488 views] <em>Pycnonotus jocosus</em> (Pycnonotidés) est appelé « Merle de Maurice » par les créoles et Bulbul orphée en français. En réalité il est originaire d'Inde et a largement envahi la Réunion où il est considéré comme une « peste ». En effet il cause des dégâts aux cultures fruitières, concurrence les espèces locales et dissémine les semences de plantes envahissantes comme le Goyavier <em>Psidium cattleyanum</em> (Myrtacées), considéré comme une « peste végétale ». [40152 views] Merle Métallique (<i>Spreo superbus</i>) : Oiseau d'Afrique du nord et de l'est qui se nourrit d'insectes, de vers, de fruits et de graines. [43413 views] Merle noir, <em>Turdus merula</em>. Il s'agit ici d'un mâle car il est uniformément noir (la femelle est brune et tachetée). Les gouttelettes de pluie mettent en évidence le caractère hydrophobe des plumes. L'hydrophobicité du plumage serait due aux sécrétions de la glande uropygienne (mélange de corps gras et de cires) que l'oiseau étale sur ses plumes lors de sa toilette. [37185 views] Nématode de la famille des Mermithidés, peut être <em>Mermis nigrescens</em>. Les Mermithidés sont des endoparasites d'arthropodes, principalement d'insectes. Les œufs pondus sur la végétation sont ingérés par les insectes herbivores. Ils éclosent dans l'intestin et les larves traversent la paroi intestinale et se développent dans le milieu intérieur de l'hôte pour atteindre environ 5 cm de long en un peu plus d'un mois. A ce stade les juvéniles quittent l'hôte pour finir leur croissance dans le sol pendant 2 années jusqu'à atteindre la maturité sexuelle. Après l'accouplement, les mâles (40 à 60 mm de long) meurent, tandis que les femelles (60 à 160 mm de long) quittent le sol et grimpent sur la végétation pour pondre plusieurs milliers d'œufs. Avant la ponte, la présence de ces nombreux œufs dans le corps se traduit par une raie sombre sur le dos de la femelle (c'est le cas ici sur la photo). [38632 views] Photo récente de la mer de glace. Les bandes de Forbes sont bien visibles.  A noter un important recul de l'épaisseur de la glace, matérialisé par les zones rocheuses et les moraines latérales non encore colonisées par la végétation. [37713 views] Une vue de la mer de glace début août 2018 en période de canicule : le glacier est profondément encaissé entre ses moraines, les bandes de Forbes sont toujours biens visibles au loin. La partie terminale est devenue un glacier noir, couvert des dépôts détritiques de toutes tailles qui lui donnent cet aspect. Les débris rocheux à la surface isolent des rayonnements solaires et des températures atmosphériques, diminuant par là-même la fonte de la glace.  [36985 views] Mésange bleue, <em>Parus caeruleus</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Paridés. [38760 views] Mésange charbonnière, <em>Parus major</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Paridés. [38819 views] En haut : lame épaisse de granite, en lumière naturelle. Les trois minéraux principaux visibles sont en blanc ou vert clair, le quartz, en vert foncé, les feldspaths, en noir, les micas. L'image du bas montre le résultat obtenu après traitement avec le logiciel "Mesurim" : elle donne une valeur d'environ 43 % de feldspaths (vert), 40 % de quartz (bleu) et 14 % de micas (rouge). [47866 views] Lame d'impactite. En haut : lame épaisse de Suévite (Rochechoir) en lumière naturelle. Il s'agit d'un brèche d'impact météoritique. On repère parfaitement le petit morceau de roche granitique enrobé de verre d'impact et la présence, dans celui-ci, de petits grains mono-minéral. L'image du bas montre le résultat obtenu avec le logiciel "Mesurim" afin de visualiser et mesurer en pourcentage relatif la partie fondue. Elle donne une valeur d'environ 35% de partie fondue. [43573 views] échantillon de métagabbro dans le faciès des schistes bleus, provenant du Queyras. Les minéraux brun-bronze sont du pyroxène relique. Le plagioclase relique est blanc. On distingue aussi des minéraux bleutés, en auréole autour du pyroxène : il s'agit d'amphibole (la glaucophane). En lame mince on verrait aussi de la lawsonite. Les nouveaux minéraux produits (glaucophane et lawsonite) marquent des conditions de métamophisme haute-pression/basse-température. Ces conditions sont caractéristiques d'un enfouissement de matériaux (ici océaniques) à grande profondeur et basse température (contexte de subduction).  [38667 views] Echantillon de metagabbro du Guil, surface polie scannée. On distingue des plagioclases (beiges) et des pyroxènes auréolés de glaucophane (bleu nuit). [47352 views] Metagabbro en lumière polarisée et analysée. Lame mince de métagabbro (schiste bleu) montrant un cristal de pyroxène à teintes vives et fortement clivé. L'amphibole glaucophane polarise dans les blancs-jaunes-orangés. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - pyroxène - glaucophane.
 [53366 views] Metagabbro en lumière polarisée non analysée. Lame mince de métagabbro (schiste bleu) montrant le pyroxène beige, très clivé (fissures parallèles). L'amphibole glaucophane se trouve dans la partie claire de la lame, souvent en contact avec le pyroxène. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.<br /> Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - pyroxène - glaucophane.
 [51905 views] Métaradiolarite. La radiolarite est une roche composée essentiellement de coques siliceuses de radiolaire, un protozoaire planctonique actinopode. La couleur rouge est due à la présence de fer ferrique Fe<sup>3+</sup>. Parfois le fer est sous forme ferreuse Fe<sup>2+</sup>, ce qui donne à la roche une couleur verte. Lorsque les éléments du plancton meurent, les tests calcaires et siliceux coulent lentement vers le fond. En dessous de 4 500 m de profondeur (CCD, ou seuil de compensation des carbonates), les tests calcaires se dissolvent car la solubilité du carbonate de calcium est augmentée par le refroidissement de l’eau. Il ne reste que les tests siliceux. Ils y forment une vase de radiolaires qui par diagénèse donne la radiolarite. Ici les radiolarites jurassiques ont subi déformation et métamorphismes lors de la mise en place du complexe ophiolitique corse. Affleurement – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=metaradiolarite2'>vue rapprochée</a>. [5717 views] Métaradiolarite. La radiolarite est une roche composée essentiellement de coques siliceuses de radiolaire, un protozoaire planctonique actinopode. La couleur rouge est due à la présence de fer ferrique Fe<sup>3+</sup>. Parfois le fer est sous forme ferreuse Fe<sup>2+</sup>, ce qui donne à la roche une couleur verte. Lorsque les éléments du plancton meurent, les tests calcaires et siliceux coulent lentement vers le fond. En dessous de 4 500 m de profondeur (CCD, ou seuil de compensation des carbonates), les tests calcaires se dissolvent car la solubilité du carbonate de calcium est augmentée par le refroidissement de l’eau. Il ne reste que les tests siliceux. Ils y forment une vase de radiolaires qui par diagénèse donne la radiolarite. Ici les radiolarites jurassiques ont subi déformation et métamorphismes lors de la mise en place du complexe ophiolitique corse. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=metaradiolarite1'>Affleurement</a> – vue rapprochée. [5687 views] <em>Metasequoïa glyptostroboides</em> - Famille des Taxodiacées ordre des Pinales.
Le métaséquoïa  est originaire de Chine : c'est la dernière espèce vivante du genre <em>Metasequoïa</em> dont l'origine remonte au pliocène, les graines ont été transmises par l'Université d'Harward à l'arboretum de Genève en 1948. [38737 views] Le cratère d'impact de Meteor Crater (Arizona - USA) s'est formé il y a environ 50 000 ans, à la suite de l'impact d'une <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=canyon_diablo'>météorite de fer</a> d'environ 100 mètres de diamètre et d'une masse de 300 000 tonnes. Sur cette photo, on voit le bourrelet formé par les projections latérales lors de l'impact. Ce bourrelet domine la plaine environnante d'une cinquantaine de mètres.  [36842 views] Météorite Allende. Chondrite carbonée tombée le 8 février 1969 à 1h05 au Mexique (Chihuahua, Pueblo de Allende). Les inclusions blanches constituent les plus anciens fragments de roche connus : ce sont les chondres, petites billes presque exclusivement composées de silicates, qui se sont accumulées les unes aux autres. Ces chondres se sont formés par condensation de poussières lors la formation du système solaire. [38358 views] Micaschiste : on distingue bien les lits de micas. [52260 views] Pli d'amplitude décimétrique avec début de faille. La roche n'est pas encore cassée et on observe une différence de compétence en fonction des lits minéraux : en zoomant en dehors du pli principal on peut voir des micro-plis alors que logiquement, la roche a subi la même contrainte dans son ensemble. [38821 views] Les micrométéorites sont des particules de poussière d'origine extraterrestre (astéroïdes et comètes) qui sont tombées sur Terre. Il tombe environ 1 particule de 200 microns par m<sup>2</sup> et par an sur Terre. Les plus petites sont plus nombreuses, les plus grosses beaucoup plus rares. <br />En triant à la loupe les dépôts provenant du fond d'un collecteur d'eau de pluie, on peut trouver parmi les grains de sables (photo de gauche) des petites sphères métalliques ou vitreuses (photo de droite). Leur taille et leur morphologie sont très comparables à celles des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Spherules'>sphérules cosmiques collectées par filtration de glace antarctique fondue</a>.  <br />Certaines cendres volcaniques et des sphérules d'origine anthropique (surtout de la magnétite issue de l'industrie et des moteurs diesels) ont le même aspect, mais la pollution des moteurs diesels fait des sphères nettement plus petites que celles visibles sur la photo.<br />
Echelle = 100 μm<br />
Pour en savoir plus : <a href='https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/j.1945-5100.2008.tb00668.x' target='_blank'>The classification of micrometeorites</a> (en anglais).
 [40311 views] <em>Micrommata sp.</em> femelle présentant une belle homochromie verte avec son environnement (araignée de la famille des Sparassidées).  [38907 views] Microplis et faille dans une série métamorphique. [37327 views] Mighei, chondrite carbonée tombée en 1889 en Ukraine. Les chondrites carbonées proviennent d'astéroïdes originaires de la partie externe de la ceinture d'astéroïdes. Particulièrement étudiées, elles contiennent plus de matrice que les chondrites ordinaires et sont riches en carbone. Leur composition chimique est proche de celle du Soleil et elles contiennent des inclusions réfractaires, de couleur blanche, qui sont les premiers solides à s'être formés dans le système solaire. [37190 views] Migmatite. Enclave mélanocrate dans un granitoïde leucocrate. Cet ensemble hétérogène résulte de la cristallisation d'un magma dont la température n'était pas suffisante pour permettre le mélange complet des deux parties. [42740 views] Milan royal, <em>Milvus milvus</em>.  Ordre : Falconiformes ;  famille : Accipitridés. [38956 views] Millepertuis (<em> Hypericum sp.</em>).
 
 [38024 views] Mimosa : <em>Acacia dealbata</em> - familles des Mimosacées ; ordre des Fabales ; clade des angiospermes.  Cette espèce est trouvée à l'état sauvage sur les côtes méditerranéennes et atlantiques. La floraison survient de janvier à mars sous forme de petits pompons jaunes disposés en grappes. Les feuilles sont divisées en folioles, divisées à leur tour en très fines foliolules. [39563 views] Mimosa : <em>Acacia dealbata</em> - familles des Mimosacées ; ordre des Fabales ; clade des angiospermes.  Cette espèce est trouvée à l'état sauvage sur les côtes méditerranéennes et atlantiques. La floraison survient de janvier à mars sous forme de petits pompons jaunes disposés en grappes. Les feuilles sont divisées en folioles, divisées à leur tour en très fines foliolules. [39648 views] Le Misti vu par sa face Est, volcan péruvien près de la ville d'Aréquipa. Devant, des vigognes (Vicugna vicugna, Camélidés sauvages d'Amérique du Sud) broutent la végétation de l'altiplano.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Misti.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [41935 views] Figures de mitose dans une racine d'ail. Coloration : carmin acétique (5 minutes dans le carmin acétique bouillant, puis montage entre lame et lamelle en écrasant, avec une goutte de carmin acétique froid). [45837 views] Figures de mitose dans une racine de jacinthe. [41310 views] Figures de mitoses (racine d'ail). [42874 views] Coupe transversale de moelle épinière de mammifère, coloration Cajal. Possiblité de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/upload/moelle/pano-moelle.html'><strong>zoomer sur l'image</strong></a>. [39641 views] Moineau domestique, <em>Passer domesticus</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Passeridés. [38694 views] Moineau friquet, <em>Passer montanus</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Passeridés. [38665 views] Les pierres de construction de cette maison en ruine sont constituées d’un grès molassique datant du tertiaire. La molasse désigne les roches détritiques issues de la sédimentation des produits d’érosion d’une chaine de montagne, et qui s’accumulent en périphérie. Le bloc central comporte des stratifications obliques par rapport à celles du haut du bloc, qui elles sont horizontales. Elles indiquent le sens du courant qui a déposé les grains de sable : de l’arrière vers l’avant de la photo (en considérant que le bloc est posé avec son orientation haut-bas originelle, mais ce pourrait être l’inverse). Les deux blocs du haut et du bas sont par contre orientés perpendiculairement au sens de dépôt de strates, qui se retrouvent à la verticale. Cela favorise l’altération de la roche et le décollement de lamines.
 [16992 views] L'Homme de Clonycavan est le corps momifié d'un homme retrouvé dans une tourbière à Clonycavan (comté de Meath, Irlande) lors de l'hiver 2003. Une datation au carbone 14 indique que le corps a été jeté dans la tourbière entre 392 et 201 av. J.-C. Sa coiffure est le plus ancien exemple de crête iroquoise connu. C'est une momie des tourbières embaumée de façon naturelle, qui témoigne à sa façon des rituels mystérieux en usage durant l'âge du fer en Europe du Nord, durant les siècles précédant et suivant J.-C. Préservées par l'absence d'oxygène et les composés antimicrobiens des sphaignes, des centaines de ces étranges momies ont été retrouvées dans les zones humides d'Irlande, du Royaume-Uni, d'Allemagne, des Pays-Bas et particulièrement du Danemark. [373 views] Mont aiguille. Corniche de calcaire Urgonien dans les massifs subalpins du Vercors. [44716 views] Monument Valley appartient au plateau du Colorado à cheval entre l'état de L'Utah et l'état de l'Arizona. C'est un site protégé administré par les Indiens Navajos. C'est un grand plateau érodé où ne subsiste que des buttes témoins montrant des alternances de schistes et de grès et des limons. Les couleurs vives de la roche proviennent des oxydes de fer et de manganèse. Voir aussi <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley3'>affleurement</a> et <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley2'>paysage 1</a>. [38601 views] Monument Valley appartient au plateau du Colorado à cheval entre l'état de L'Utah et l'état de l'Arizona. C'est un site protégé administré par les Indiens Navajos. C'est un grand plateau érodé où ne subsiste que des buttes témoins montrant des alternances de schistes et de grès et des limons. Les couleurs vives de la roche proviennent des oxydes de fer et de manganèse. Voir aussi <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley3'>affleurement</a> et <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley1'>paysage 2</a>. [38436 views] Monument Valley appartient au plateau du Colorado à cheval entre l'état de L'Utah et l'état de l'Arizona. C'est un site protégé administré par les Indiens Navajos. C'est un grand plateau érodé où ne subsiste que des buttes témoins montrant des alternances de schistes et de grès et des limons. Les couleurs vives de la roche proviennent des oxydes de fer et de manganèse. Voir aussi <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley2'>paysage 1</a> et <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=monument_valley1'>paysage 2</a>. [38256 views] Moraine glaciaire : les glaciers ont érodé la roche, transporté les matériaux qu'ils avaient arrachés au socle, puis les ont déposés avant de se retirer. La moraine de gauche était "coincée" entre deux langues de glace. Noter également une petite moraine sur le côté droit de la photo. Les moraines sont constituées de matériaux de taille très variable car ils ne subissent pas de grano-classement. [43443 views] Moraine des Bossons près de Chamonix. Le point blanc est positionné sur l’arc morainique frontal formé en tête de glacier. Il matérialise en même temps l’endroit où l’observateur s’est placé pour obtenir la photo de la coupe de la moraine « d’en face ». Celle-ci, révèle son organisation typique : éléments de toutes tailles (de sables à rochers), anguleux, disposés irrégulièrement. Sur place, on y observerait différentes natures de roches en relation avec tout ce que le glacier a pu racler à l’amont. La ligne pointillée blanche donne l’échelle c’est-à-dire la taille des résineux adultes. Dans le secteur, les sols sont acidifiés par suite de la conjonction des facteurs suivants : 1. Moraine très siliceuse (constituée principalement de la variété de granite dite protogyne), 2. végétation acidifiante (épicéas + myrtilles et/ou rhododendrons), 3. climat montagnard humide. Ces sols ont une couleur ocre caractéristique. Ils sont essentiellement du type <em>Ocre podzolique</em> (vieille classification CPCS), <em>Podzosols ocriques </em>(Référentiel pédologique), <em>Entic Podzols</em> (World Reference Base).  La photo de moraine a été prise il y a quelques décennies, depuis le téléphérique de l’Aiguille du Midi.
 [36244 views] Moraine latérale abandonnée par le glacier de la Bessanèse, non loin du refuge Gastaldi (Italie). Au fond, le massif de la Ciamarella. [41102 views] Morille blonde, <em>Morchella rotunda</em>. [40530 views] Morillon, <em>Mitrophora semilibera</em>. [40186 views] Morime rugueux (<i>Morimus asper (Sulzer)</i>, Insecta, Coleoptera, Cerambycidae, Lamiinae). Très gros longicorne (ou capricorne), sans ailes fonctionnelles (les élytres sont soudés), aux très longues antennes ; chez le mâle, elles atteignent le double du corps !  Les larves saproxylophages (mangent du bois en décomposition) habitent préférentiellement les troncs de hêtres, de chênes, mais aussi parfois ceux des conifères. En mangeant le bois mort, ils permettent son recyclage, c'est pourquoi les longicornes (et les autres saproxylophages) sont qualifiés de "régénérateurs des forêts". Mais les coupes intempestives et l'élimination quasi systématique des gros fûts manquent gravement à ces animaux, pourtant indispensables. [43691 views] Morime rugueux (<em>Morimus asper</em> (Sulzer), <em>Insecta</em>, <em>Coleoptera</em>, <em>Cerambycidae</em>, <em>Lamiinae</em>). Très gros longicorne (ou capricorne), sans ailes fonctionnelles (les élytres sont soudés), aux très longues antennes ; chez le mâle, elles atteignent le double du corps ! Les larves saproxylophages (mangent du bois en décomposition) habitent préférentiellement les troncs de hêtres, de chênes, mais aussi parfois ceux des conifères. En mangeant le bois mort, ils permettent son recyclage, c'est pourquoi les longicornes (et les autres saproxylophages) sont qualifiés de « régénérateurs des forêts ». Mais les coupes intempestives et l'élimination quasi systématique des gros fûts manquent gravement à ces animaux, pourtant indispensables. [5892 views] Lépidoptère, <em>Macroglossum stellatarum</em>, le Moro-Sphinx en vol stationnaire. Diurne. [38321 views] <em>Macroglossum stellatarum</em> : le Moro-Sphinx (Insecte, Lépidoptère, Sphingidae). [38702 views] La mouche à damier ou mouche grise à viande (Diptère, Calliphoridae, <i>Sarcophaga carnaria</i>). Mouche volant de mars à octobre. La larve se développe dans les cadavres et les excréments. [41574 views] Insectes, Mécoptères, <em>Panorpa communis</em>, mouche scorpion femelle. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mouche_scorpion_male'>Voir le mâle</a>. [38391 views] Insectes, Mécoptères, <em>Panorpa communis</em>, mouche scorpion mâle. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=mouche_scorpion_femelle'>Voir la femelle</a>. [40484 views] Panorpe mâle,ou mouche scorpion (<em> Panorpa communis</em>. 

 [37711 views] Mouette rieuse (Charadriiformes , laridae, <i>larus ridibundus</i>) très commune sur Grand Lieu et sur les prés marais mais absente en générale des cotes atlantiques. [40079 views] Mouette rieuse (<em>Chroicocephalus ridibundus</em>), oiseau de la famille des Laridae.<br />
<a href='https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article2'>Ecopôle du Forez.</a> [39271 views] Mouflon (<em>Ovis ammon</em>) mâle. Tous les mouflons que l'on trouve en France sont originaires de Corse ou de Sardaigne. Le mâle se reconnaît à ses grandes cornes en spirale. [38615 views] <em>Anagallis foemina</em>, le mouron bleu, est une espèce de plantes de la famille des Primulaceae selon la classification classique, ou de celle des Myrsinaceae selon la classification phylogénétique.<br />    L'individu photographié présente une petite mutation qui a fait apparaître une sixième pièce dans chaque cycle (sépales, pétales, étamines).    <br />  Il ne faut pas confondre cette espèce avec la forme aux fleurs bleues du mouron rouge (<em>Anagallis arvensis</em>) :<ul>  <li> <em>A. arvensis</em> est habituellement rouge. Les deux faces des feuilles ont des ponctuations glanduleuses. Les pédicelles sont plus grands que la feuille axillante. Poils des étamines courts (0,5 mm). Nombreux poils glanduleux sur le bord des pétales.</li>  <li> <em>A. foemina</em> est bleu. Feuilles glabres ou presque. Pédicelles plus courts que la feuille axillante. Poils des étamines longs (1 mm). Bord des pétales peu poilu.</li></ul> [38976 views] Hibou moyen-duc, <em>Asio otus</em>. Ordre : Strigiformes. Famille : Strigidés [38753 views] Mue intégrale d'une couleuvre d'Esculape (<i>Elaphe longissima</i>), 1 mètre de long.  Les animaux les plus apparentés aux serpents sont les lézards. Ils forment ensemble le groupe des Squamates. Tous les animaux de ce groupe ont des particularités communes : par exemple le fait que l'os carré, sur lequel s'articule la mandibule, est mobile. Cela permet une ouverture maximale de la bouche. Une autre particularité est de muer tout au long de leur vie. La mue permet de remplacer simultanément l'ensemble des écailles cornées par des écailles de plus grande taille, et donc d'accompagner la croissance corporelle générale par une augmentation de la surface du corps. La mue se fait en un seul tenant, comme un doigt de gant qui se retourne. [44799 views] Un imago de grande cigale commune (<i>Lyriste plebejus</i>) s'extirpe de son exuvie. Photo prise sur un tronc de marronnier. [40946 views] Un imago de grande cigale commune (<i>Lyriste plebejus</i>) fait sécher ses ailes au soleil. Un aile est complètement déroulée, l'autre se déploie lentement. Photo prise sur un tronc de marronnier. [39772 views] Imago de grande cigale commune (<i>Lyriste plebejus</i>) pendant le séchage des ailes. Photo prise sur un tronc de marronnier. [52858 views] Mulot, genre <em>Apodemus</em>. Il pourrait s'agir du mulot alpestre <em>Apodemus alpicola</em>, endémique des Alpes, mais la distinction avec le mulot sylvestre est difficile à établir. Les mulots sont de petits rongeurs qui se caractérisent par une longue queue et de grands pavillons d'oreilles. [37300 views] Murène noire (famille des Muraenidae) accompagnée d'un Remora (famille des Echeneidés de l'ordre des Perciformes, poissons commensaux qui vivent en général dans les eaux chaudes). Le rémora vit en symbiose avec d'autres poissons plus gros en se liant à eux par le disque d'accroche puissant placé sur sa tête qui remplace sa nageoire dorsale. Il débarrasse les poissons auxquels il s'attache de leurs parasites puisqu'il se nourrit de ce qu'il trouve sur son hôte et se faufile jusque dans les ouïes.<br />
La photo nous montre la dentition des mâchoires externes de la Murène qui se doublent de mâchoires pharyngeales internes. [39539 views] <i>Myotis myotis</i> - Assez grosse Chauve-souris, plutôt commune. Le pelage est bicolore, clair sur le ventre, foncé sur le dos. Au repos, la tête en bas, les ailes sont bien repliées sur elle-même (différent du Rhinolophe). A noter les gouttes de rosée qui se sont déposées sur son pelage et qui sont dûes à sa situation près de l'entrée de   la grotte. [40792 views] Muscari : plante monocotylédone faisant partie des Liliacées. C'est une plante vivace (bulbe) qui fleurit au printemps. Elle présente une inflorescence en grappe très serrée de petites clochettes. La vue présente une coupe quasi sagittale d'une de ces clochettes. La corolle est constituée de pétales soudés. Les étamines (normalement au nombre de six) sont attachées à la corolle. On peut remarquer que sur l'anthère la plus mûre, il y a une ouverture qui laisse entrevoir des grains de pollen (blancs). Au centre, le pistil avec l'ovaire composé de trois carpelles soudés. Ces derniers comportent plusieurs ovules.
 [40565 views] Muscari : plante monocotylédone de la famille des Liliacées.  Coupe transversale dans la fleur.
Technique : objectif d'agrandisseur EL Nikkor 50mm monté en inversé sur soufflet Novoflex. Pile de 20 photos.  [37925 views] Population de Muscari, petite plante de la famille des Asparagacées. Il s'agit d'un genre de plante monocotylédone vivace à bulbe, comportant une trentaine d'espèces originaires du pourtour méditerranéen. La floraison a lieu au printemps et le léger parfum musqué des grappes de fleurs de certaines espèces a donné son nom au genre. La plante est communément utilisée dans les jardins, et il existe des cultivars de différentes couleurs. Ici la présence d'un individu blanc est survenue spontanément au sein d'une population de couleur bleu-violet. Il s'agit sans doute du résultat d'une mutation.
 [36418 views] Mutation portant sur la couleur d'une colonie de levures. [45597 views] Mygale probablement <i>Aphonopelma seemani</i> (Arthropodes arachnides) taille environ 10 cm de long. [44684 views] La mygale à chaussette (<i>Atypus affinis</i>) est une petite mygale que l'on peut trouver en France. Elle vit dans une "chaussette" de soie enfouie dans le sol. Elle se place à l'affut près de la surface, et attrape les proies qui passent trop près de l'entrée de la chaussette. [45865 views] Mygale saumonée, <em>Lasiodora parahybana</em>. C'est la seconde plus grosse mygale (environ 10 cm de long). elle possède d'énormes et puissants crochets reliés à des glandes à venin, de très longs poils et des soies urticantes en forme de harpon sur l'abdomen. Plus peureuse qu'agressive, elle trouve son salut dans la fuite en projetant ses soies venimeuses. Acculée, elle peut faire volte-face, montrer ses crochets et même mordre. [37718 views] Il s'agit d'un Bryozoaire ou Ectoprocte (<em>Myriapora truncata</em>) dont les colonies ramifiées atteignent une dizaine de centimètres. Ces colonies ressemblent à des colonies coralliennes (corail rouge) mais il ne s'agit pas du tout d'un corail. Les Bryozoaires sont des animaux majoritairement marins vivant en colonies fixées et dont chaque individu se nourrit de phytoplancton grâce à la sortie de tentacules rétractables. Cette capacité de rétraction des tentacules dans l'organisme est un caractère dérivé propre  au groupe des Bryozoaires.  Cette espèce vit en Méditerranée à faible profondeur (-> 100 m). <br />Mots clés : animal marin, bryozoaire.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39883 views] Fleurs de myrtille (<i>Vaccinum myrtillus </i>; Ericacées). La photo a été faite à proximité des crêtes vosgiennes à une altitude de 1000 mètres. [42178 views] Pseudo volcan du lac Myvatn au nord de l'Islande. Il s'agit de volcans qui ne possèdent pas leur propre chambre magmatique.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/myvatn.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41643 views] Près du lac Myvatn au nord de l'Islande, on peut distinguer différents édifices volcaniques : volcan tabulaire (érodé par les glaciers), volcan explosif ...
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/myvatn_tab.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [43733 views] Naïade Marine ou Grande Naïade, <em>Najas marina</em>. C'est une plante annuelle qui vit complètement submergée dans les plans d'eau ou rivières à courant lent, avec une préférence pour les fonds vaseux. Les feuilles sont translucides, fortement denticulées, voire épineuses (<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=naiade_detail'>voir le détail</a>). Ici on peut observer deux racines adventives croissant latéralement sur la tige, au niveau des nœuds situés sur la partie inférieure. [37224 views] Naïade Marine ou Grande Naïade, <em>Najas marina</em>. C'est une plante annuelle qui vit complètement submergée dans les plans d'eaux ou rivières à courant lent, avec une préférence pour les fonds vaseux. Les feuilles sont translucides, fortement denticulées, voire épineuses. <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=naiade'>Vue d'ensemble</a>. [37011 views] Nakhla, achondrite martienne tombée en 1911 en égypte. Nakhla est le spécimen type d'un groupe rare de météorites martiennes : les nakhlites. Elle contient  des argiles et des sels, témoins de circulation d'eau sur la planète rouge. La découverte des ces minéraux a été la première indication de la présence passée d'eau sur Mars. Les robots d'exploration martienne ont à de nombreuses reprises confirmé cette découverte. [37520 views] Un nandou : <em>Pterocnemia pennata</em>. Altitude 3600 m. [41462 views] Ce gastéropode est une Nasse (<em>Nassarius incrassatus</em>) qui, comme les autres espèces de ce genre, se nourrit de cadavres (charognards). Il appartient au groupe Buccinoidés, famille des Nassariidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39450 views] C'est une Nasse (<em>Nassarius reticulatus</em>), mollusque gastéropode d'environ 3 cm de long, enfoui dans le sable d'où sort sa trompe. C'est un charognard (se nourrit de cadavres) vivant à faible profondeur (jusqu'à 10 m environ) de l'Atlantique à la Méditerranée. Il fait partie du groupe des Buccinoidés, Famille des Nassariidés. <br />Mots clés : animal marin, mollusque, gastéropode.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39343 views] Nautile (<em>Nautilus Pompilius</em>). Céphalopode marin de l'océan indien et du pacifique. [46496 views] A gauche : Nautile fossile, Toarcien, -180 Ma. A droite : Nautile actuel, Nouvelle Calédonie. [43512 views] A gauche : Nautile actuel, Nouvelle Calédonie. A droite : Nautile fossile, Toarcien, -180 Ma. [46347 views] Notre Dame des laves est une petite église de la commune de Sainte Rose, au pied de laquelle s'est arrêtée la coulée de basalte émise par le Piton de la Fournaise en 1977.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/nd_laves.kmz'>
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</A> [43496 views] Le nénuphar est une plante aquatique de la famille des Nymphéacées, à rhizome, pourvue de larges feuilles arrondies flottantes  et de grandes fleurs solitaires se développant à la surface des eaux calmes. En surface de l'eau on peut distinguer aussi de nombreux <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=gerris'>gerris</a>. [37040 views] Néotie Nid d'oiseau : <em>Neottia nidus-avis</em> (Orchidées) est une curieuse fleur assez courante, dépourvue de chlorophylle et dont la couleur marron doré rappelle celle de certains champignons.  Son nom provient de la forme du réseau de ses racines qui évoque un nid d'oiseau. Ses petites feuilles forment une gaine autour de la tige épaisse.  Son allure particulière ne permet de la confondre avec aucune autre Orchidée. Tout au plus une ressemblance avec certaines Orobanches mais qui ne résiste pas à une observation plus approfondie.  On la trouve souvent dans les sous-bois à Hêtre. Sa floraison s'étale de mai à juillet. [40952 views] Orchis brûlé, <em>Neotinea ustulata</em>, Orchidée.  [38604 views] <em>Nepenthes pervillei</em>, plante carnivore endémique de l'île de Mahé (Seychelles). On peut observer les urnes, jouant le rôle de piège et l'inflorescence florale. [42347 views] Nerf dans muscle (objectif x100). Localisé entre plusieurs faisceaux de muscles striés squelettiques, et entouré de tissu conjonctif, on observe au centre de la photo, l'image caractéristique en histologie, d'un nerf périphérique en section transversale ; la plupart des noyaux observés appartiennent aux cellules de Schwann. Les gaines de myéline, colorées ici en bleu, entourent les axones.  <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [42572 views] Moules externes de coquilles de nérinées fossilisées dans du calcaire. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère  secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et  périrécifaux. [43175 views] Moules externes et internes de coquilles de nérinées fossilisées dans du calcaire. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [42827 views] La rivière Sainte Suzanne draine le nord-est de l'île de la Réunion. Lors de cette pré-alerte cyclonique, les pluies abondantes accroissent le débit de la rivière et le transport des particules sédimentaires : on voit l'eau de la cascade Niagara teintée d'ocre par les particules argileuses transportées. [43505 views] Nid de merle noir <i>Turdus merula</i>. [39623 views] Nid et oeufs de merle noir <i>Turdus merula</i>. [50708 views] Nid et ponte de merle (<em>Turdus merula</em>). Il s'agit d'une espèce monogame, et c'est en février-mars que les couples se constituent. La période de nidification s'étale de mars à fin juillet. Le mâle marque son territoire en chantant. Le nid, construit par la femelle est situé contre un tronc d'arbre ou dans un buisson supporté par de petites branches, caché dans les feuillages persistants des conifères ou du lierre. Il est généralement situé à une hauteur comprise entre 1 et 3 m. Assez volumineux, avec une coupe assez grande, solide, il est composé de tiges végétales, d'herbes, de feuilles mortes, de brindilles et de racines. Garnie de boue mélangée à des végétaux, la partie interne est tapissée de brins d'herbe sèche, aiguilles de pin et feuilles mortes. En moyenne, la ponte comporte 3 à 5 œufs, rarement plus. La couvaison par la femelle dure environ 13 à 14 jours. [37130 views] Nid de frelon européen (<em>Vespa crabro</em>) installé dans une cabane de jardin. Différents stades de développement sont visibles : de l'oeuf à la larve gavée de bonne taille. L'œuf se développe pendant 5 à 8 jours, puis donne naissance à une petite larve (1-2 mm) qui passe durant les 12 à 14 jours suivants par les cinq stades larvaires. La larve de dernier stade sécrète un opercule qui ferme l'alvéole. A l'intérieur il lui faut 13 à 15 jours pour se métamorphoser en <a href= 'https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= nid_frelon2 '>adulte</a>. [39363 views] Frelon européen (<em>Vespa crabro</em>) en cours "d'éclosion" : après le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= nid_frelon1'>développement larvaire</a> et la métamorphose dans l'alvéole, l'adulte découpe l'opercule à l'aide de ses puissantes mandibules. [39141 views] Nigritelle, <em>Gymnadenia rhellicani</em>. On trouve cette Orchidée à partir de 1500m d'altitude. [37955 views] Lac de lave au Niryagongo. Le volcan Niryagongo est situé sur le rift de l'afrique de l'est. Son lac permanent de lave était de 200m de diamètre en 2007. En 2009 le niveau du lac est 150m plus haut. [41817 views] Couvaison. Le noddi à bec grêle (<em>Anous tenuirostris</em>) forme d'importantes colonies sur l'île Cousin aux Seychelles. Son nid est formé de feuilles et d'algues cimentées par du guano. [42141 views] Les noix de coco sont les fruits du cocotier (<em>Cocos nucifera</em>). Ce sont des drupes, c'est à dire des fruits à noyau. A l'intérieur du noyau (la coque), on trouve une fine pellicule d'un brun rougeâtre, le tégument séminal, qui forme un lien entre la coque et un albumen blanc, brillant, de 10 à 15 mm d'épaisseur. L'albumen est communément désigné sous le terme d'amande. Inséré sous l'un des trois pores germinatifs, se trouve un embryon d'environ 5 mm de long. Un liquide opalescent et sucré occupe jusqu'aux trois quarts de la cavité interne. On l'appelle communément « eau de coco », le terme « lait de coco » étant de préférence réservé à un liquide blanchâtre extrait de l'amande râpée et pressée. L'albumen séché est appelé coprah. [36941 views] Cyanobactéries. Thalle de Nostoc.  "Crachat de Lune", terrain caillouteux en bordure de route. Echelle 2 : 1 environ. [45240 views] Cyanobactérie du genre <em>Nostoc</em>, communément appelée <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=nostoc'>Crachat de Lune</a>. [40161 views] Nova 003, achondrite trouvée en 1991 en Australie. Les achondrites représentent 8% des météorites. Elles proviennent de la croûte et du manteau des astéroïdes différenciés. On les nomme ainsi car elles ne contiennent pas de chondres, ces derniers ayant fondu lors du processus de différenciation de leur corps-parent. Certaines sont des roches volcaniques issues de volcans astéroïdaux. Pauvres en métal, elles sont souvent difficiles à distinguer des roches terrestres.

 [37265 views] Flabelline mauve (<em>Flabellina affinis</em>): mollusque nudibranche de la famille des Flabellinidae, présent en Méditerranée. Taille: 3 à 5 cm. Ce nudibranche se nourrit surtout d'hydrozoaires du genre Eudendrium (photo).
On aperçoit ses rhinophores annelés qui détectent les particules chimiques présentes dans l'eau (nourriture, phéromones...).
On peut distinguer un tentacule buccal ainsi que les cérates (cerata ou papilles dorsales)réunis en grappes de 3 à 9. Ces derniers jouent un rôle essentiellement respiratoire en accroissant la surface d'échange gazeux. D'autre part, ces nudibranches ont, comme beaucoup d'autres, la capacité de conserver les cellules urticantes des hydrozoaires qu'ils consomment et de les concentrer au bout de leurs cérates afin de se protéger des prédateurs.   [37943 views] North West Africa 487, chondrite ordinaire tombée en 2000 au Nord-Ouest de l'Afrique. Il n'est pas toujours facile de repérer les chondres au sein des météorites : ces billes de roche fondue et rapidement cristallisée ont parfois été altérées sur leur corps parent, soit par de fortes chaleurs,  soit par de l'eau qui a circulé. Mais dans NWA487, les chondres sont remarquablement bien préservés. [37154 views] NWA7533, achondrite martienne trouvée en 2012 en Afrique de l'Ouest. Cette météorite sombre surnommée « Black Beauty » tranche avec les autres martiennes, non seulement par sa couleur, mais aussi par sa nature. Il s'agit d'une brèche, peut-être formée par des impacts. Contrairement aux autres météorites martiennes, sa composition est conforme à celle des régions martiennes explorées par les robots tel Curiosity. [37540 views] Nymphéa géant d'Amazonie, <em>Victoria amazonica</em> (Nymphéacées). Les énormes feuilles qui peuvent atteindre 2,5 mètres de diamètre ont les pourtours relevés et sont ancrées par de longs pétioles à une tige courant dans la boue au fond des eaux calmes. La face inférieure des feuilles porte de nombreuses épines qui pourraient servir de protection contre les poissons herbivores et les lamantins. On y trouve également un réseau de nervures qui piège l'air et assure la flottaison. Les feuilles flottent si bien qu'elles peuvent supporter le poids d'un enfant, et une feuille à maturité porte sans couler 45 kg uniformément répartis sur sa surface. En une saison, une plante produit 40 à 50 feuilles qui couvrent la surface et bloquent le passage de la lumière, excluant ainsi la croissance de la plupart des autres plantes. [37761 views] Ocotillo, météorite de fer trouvée en 1990 aux états-Unis. Cette météorite a été coupée, polie, puis exposée à de l'acide nitrique. Ce traitement révèle des figures géométriques, les figures de Widmanstätten, caractéristiques du fer extraterrestre. Elles ne peuvent être produites que si le fer se refroidit extrêmement lentement, en plusieurs millions d'années.  Elles sont une signature unique de la matière extraterrestre. La largeur des motifs permet d'estimer la taille de l'astéroïde dont la météorite provient. [37101 views] Diatomées : <em>Pseudo-nitzschia</em> (diatomée toxique) et <em>Odontella sinensis</em> (diatomée). Le 24 janvier 2013, une inquiétante abondance de <em>Pseudo-nitzschia</em> qui ne laisse place qu'à quelques autres diatomées ou phytoplancton. Cette diatomée libère une toxine qui peut rendre les coquillages impropres à la consommation. Elle était déjà présente le 4 janvier. Le journal « le Télégramme » annonçait d'ailleurs l'interdiction de pêcher la coquille Saint Jacques aux Glénan le 7 janvier. Quelques belles diatomées comme <em>Odontella sinensis</em> se sont laissées photographier. (microscope optique X 100 et Combine ZP) 


 
 [38674 views] œillet à bouquet (<em> Dianthus armeria</em> L.).

 [37563 views] Oeillets des poètes (<i>Dianthus barbatus</i>). Fleur "femelle" sur la coupe de laquelle on voit bien les étamines courtes entourant l'ovaire assez gros surmonté d'un style double avec stigmate "poilu" bien visible. [40411 views] Oeillets des poètes (<i>Dianthus barbatus</i>). Fleur "mâle" sur la coupe de laquelle on voit nettement les étamines très longues dépassant un stye atrophié dépourvu de stigmate. [40026 views] Oeillets des poètes (<i>Dianthus barbatus</i>). L'ovaire a été coupé afin de montrer les ovules nombreux répartis dans les loges autour de l'axe central. [39409 views] Oeillets des poètes (<i>Dianthus barbatus</i>, Famille : Caryophyllacées) [40368 views] Oiseau-lunettes vert <em>Zosterops olivaceus</em>, espèce endémique de La Réunion. Il est caractérisé, comme l'indique son nom, par un plumage de couleur vert olive, et un cercle de plumes blanches autour de l'œil. Il est forestier et ne se rencontre donc que dans les Hauts de l'île. Il est très mobile, mais peu sociable, agressant tout intrus et en particulier ses congénères ou l'Oiseau-lunettes gris. La reproduction a lieu pendant l'été austral et le nid, en forme de coupe, accueillera 2 à 3 œufs bleu pâle. Principalement nectarivore, il consomme également des fruits et des insectes. Il est relativement commun dans les forêts de l'île. Cette est protégée. La chasse, la capture ou la vente sont totalement interdites et sont considérées comme un délit passible d'une peine de prison et d'une forte amende.
 [37613 views] <em>Zosterops olivacea</em> (Zosteropidés) est appelé « oiseau-lunettes vert » à la Réunion, dont il est endémique. Il se nourrit de nectar, et éventuellement d'insectes ou de fruits à pulpe. Il se rencontre dans les forêts primaires (« bois de couleur ») de moyenne altitude. [39908 views] Olivier : <em>Olea europea</em> : Famille Oléacées. Arbre de climat méditerranéen portant ses fruits à l'huile recherchée. [40309 views] Oothèque de mante religieuse (<em>Mantis religiosa</em>). Cette structure qui contient les oeufs de la mante passe l'hiver. Les jeunes mantes en sortent au printemps. [42510 views] À gauche un sol ocre-podzolique normal (Massif du Pilat) ; à droite un sol ocre-podzolique sous hêtres avec horizon médian enrichi en matière organique (sol caractéristique du Massif de l’Aigoual). Il a donné lieu à publication en 1969 dans « <em>Science du Sol</em> », l’article étant signé par MM. Lossaint, Warrembourg et Bottner (CNRS Montpellier). Le niveau sombre, riche en matière organique et en aluminium, est ancien (mesures au carbone 14). Comment expliquer cette morphologie particulière ? Les auteurs cités ont pensé à une remontée post glaciaire de la limite forestière. Seule la base de l’ancien sol se serait maintenue. Mais alors le phénomène devrait être général et pas circonscrit au massif de l’Aigoual. L’auteur de ces lignes se demande s’il ne faut pas invoquer le reboisement du massif par Georges Fabre et Charles Flahault à la fin du 19<sup>ème</sup> siècle. Mais par ailleurs, dans le Mont Lozère, pas loin, on détecte les traces de très nombreuses charbonnières qui affectent justement l’étage du hêtre. Seule une reprise des travaux avec des moyens modernes d’investigation permettrait de trancher. Heureusement qu’il reste des questions à résoudre pour les générations futures de naturalistes.
 [36801 views] Tout près du col sud du Cristillan et au pied de la « pointe 3056 m », on rencontre côte à côte des ophicalcites (en bas), brèches de serpentine cimentées par de la calcite = surface du plancher de l'ancien océan alpin et des quarzites bleutés (en haut) ; ces anciennes radiolarites, par la suite métamorphisées, sont les premiers sédiments déposés sur le plancher océanique. Barre = 1 cm. [39439 views] Immédiatement au nord-est du col sud du Cristillan et au pied de la pointe 3056 m, on trouve la zone de contact, particulièrement nette, entre le plancher océanique (à gauche), ici sous forme d'ophicalcite verte (brèche de serpentine cimentée par de la calcite) et les premiers sédiments océaniques (à droite), ici des radiolarites métamorphisées en quarzites bleutés, qui constituent la pointe 3056 m. [38827 views] Ophrys abeille : <em>Ophrys apifera</em> (Orchidées) est une orchidée très répandue et assez courante en France. D'assez grande taille, elle porte des fleurs bien colorées en une inflorescence assez lâche. Les sépales souvent rabattus vers l'arrière varient du blanc au rouge, et les pétales sont en général, très courts et foncés. Le labelle est trilobé et les lobes latéraux forment des gibbosités poilues souvent bien développées. L'appendice est dirigé vers l'arrière. La macule bleuâtre entoure le champ basal. Elle est elle-même entourée d'une marge jaune bien visible sur le labelle et formant des dessins de formes variées. Cette espèce présente une forte variabilité avec de nombreuses variétés suivant la région ou la forme du labelle. Sa floraison s'étend d'avril à juillet. Comme pour toutes les Ophrys son labelle et son odeur ont pour but d'attirer des mâles de certains insectes afin de favoriser la pollinisation. [41403 views] Ophrys abeille (<em>Ophrys apifera</em>). Orchidée assez commune au printemps dans les pelouses calcaires. Proche d'<em>Ophrys fuciflora</em>, elle s'en distingue immédiatement par l'appendice verdâtre du labelle recourbé en dessous (et non en dessus). La couleur des sépales est très variable, du blanc au rose soutenu (comme ici). [38554 views] Ophrys abeille : <em>Ophrys apifera</em> (Orchidées) est une orchidée très répandue et assez courante en France. D'assez grande taille, elle porte des fleurs bien colorées en une inflorescence assez lâche. Les sépales souvent rabattus vers l'arrière varient du blanc au rouge, et les pétales sont en général, très courts et foncés. Le labelle est trilobé et les lobes latéraux forment des gibbosités poilues souvent bien développées. L'appendice est dirigé vers l'arrière. La macule bleuâtre entoure le champ basal. Elle est elle-même entourée d'une marge jaune bien visible sur le labelle et formant des dessins de formes variées. Cette espèce présente une forte variabilité avec de nombreuses variétés suivant la région ou la forme du labelle. Sa floraison s'étend d'avril à juillet. Comme pour toutes les Ophrys son labelle et son odeur ont pour but d'attirer des mâles de certains insectes afin de favoriser la pollinisation. [37892 views] On peut parfois observer chez les orchidées des anomalies affectant la coloration ou le développement de la fleur : ces anomalies sont appelées des <b>lusus</b>. Dans cet exemple affectant <i>Ophrys apifera</i>, l'Ophrys abeille, on observe un lusus pélorique, c’est-à-dire une fleur présentant une symétrie radiale au lieu de bilatérale : il n’y a plus de labelle mais 6 tépales identiques. Ici, les fleurs possèdent également plusieurs gynostèmes (colonnes portant les organes sexuels soudés). À comparer à <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ophrys_abeille'>la fleur sauvage</a>.
Plusieurs hypothèses sont proposées pour expliquer l’apparition des lusus :<br />
- mutations des gènes PMADS (gènes homéotiques d’identité des organes floraux) ou de leurs promoteurs, avec pour conséquences des modifications du niveau d’expression ou des territoires d’expression de ces gènes.<br />
- régulations épigénétiques (méthylations de cytosines) de ces mêmes gènes, avec des réversions possibles liées aux variations de l’environnement. Cette hypothèse est privilégiée lorsque l’on observe des inflorescences hétérogènes : sur un même pied, des fleurs possédant un phénotype sauvage et d’autres fleurs anormales.<br />
L’étude des lusus permet aux chercheurs de progresser dans la compréhension des mécanismes qui sont à la base de la construction de la fleur : gènes impliqués dans l’organisation florale, expression cadastrale, état de méthylation du génome. [36460 views] Ophrys bourdon : <em>Ophrys fuciflora</em> (Orchidées) est assez répandu et assez commun dans la partie septentrionale de la France jusqu'en Isère au sud. D'une taille souvent assez élevée, il possède de grandes fleurs avec un labelle entier caractéristique de forme trapézoïdale dont les bords sont relevés et portant une macule jaune de forme sinueuse. L'appendice est bien développé et se loge dans une échancrure du labelle. La floraison s'étale d'avril à juin. Comme pour toutes les Ophrys son labelle et son odeur ont pour but d'attirer des mâles de certains Insectes afin de favoriser la pollinisation. [41060 views] Ophrys jaune (<em>Ophrys lutea</em>). Orchidée facilement reconnaissable à son labelle brun velouté bordé de jaune. Plutôt méditerranéenne, elle « montait » autrefois jusque dans la région lyonnaise, d'où elle a disparu suite à des cueillettes abusives. [38909 views] Ophrys mouche (<em>Ophrys insectifera</em>).


 [37636 views] Opilion, appelé aussi faucheux. taille du corps : 5 mm. Les opilions sont des Arachnides : ils ont 4 paires de pattes, 1 paire de chélicères et 1 paire d'appendices sensoriels, les pédipalpes. La seconde paire de pattes, habituellement de plus grande taille que les autres, capte aussi des informations tactiles et probablement chimiques, un peu comme les antennes des insectes. On peut les observer explorer l'environnement par tâtonnements lorsque l'animal se déplace. Contrairement aux araignées les faucheux ne sécrètent pas de soie et ne construisent donc pas de toile, et leur corps apparaît compact et non pas divisé en deux parties (céphalothorax et abdomen). Ils ont 2 yeux et ne produisent pas de venin. [38860 views] L'or (symbole chimique Au du latin <em>aurum</em>) est un métal précieux malléable et ductile. Il se trouve à l'état natif en paillettes ou sous la forme de masses informes (pépites) prises dans une gangue de quartz et de sulfures métalliques. Les pépites se trouvent dans les filons ou concentrées dans certaines zones d'alluvions (les placers) où l'exploitation se fait par lavage. L'exploitation de l'or en Guyane existe depuis le XIX<sup>è</sup> siècle sous forme d'orpaillage. [12139 views] La platanthère à deux feuilles, (<em>Platanthera bifolia< /em>), encore appelée Orchis à deux feuilles, est une orchidée terrestre européenne.
 [37680 views] Orchis bouc : <em>Himantoglossum hircinum</em> (Orchidées) est une très haute orchidée pouvant atteindre une taille de 1 m et dont la forte odeur de bouc ne permet de la confondre avec aucune autre fleur. Les feuilles sont larges et les fleurs comportent un labelle trilobé dont le lobe central torsadé est extrêmement long. Celui-ci se déroule en spirale lors de l'épanouissement de la fleur.  Cette plante est assez répandue en France et fleurit de mai à juillet en général en pleine lumière. [39814 views] Orchis bouc, <em>Himantoglossum hircinum</em>. [41302 views] Orchis bouffon (<em>Anacamptis morio</em>), une orchidée robuste (10-30 cm) commune dans les pelouses et les pâturages, et de floraison précoce (dès avril).
 [36440 views] Orchidées, <em>Dactylorhiza fuchsi</em>, Orchis de Fuchs. [39562 views] Orchis militaire (<em>Orchis militaris</em>).
 
 [37516 views] Orchidées, <em>Gymnadenia conopsea</em>, Orchis moucheron. [39412 views] Orchis pourpre, <em>Orchis purpurea</em>. [39069 views] Orchis pourpre, <em>Orchis purpurea</em>. [37710 views] Orchis pyramidal (<em>Anacamptis pyramidalis</em>).
 
 [37735 views] La toundra près du cercle polaire en Alaska. Quelques épilobes parmi l'orge des rats (<em>Hordeum murinum</em>). Dans le lointain on distingue le pipe line qui zig zag de la mer de Beaufort au Nord à Valdez au sud. [42264 views] Près de l'océan, la coulée de 1986 émise par le Piton de la Fournaise, montre de magnifiques orgues. Sur la droite on remarque la lave cordée.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/orgue.kmz'>
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</A> [42467 views] Orgueil, chondrite carbonée tombée en 1864 en France. La plupart des météorites sont des roches uniques, radicalement différentes des roches terrestres. Parmi elles, Orgueil occupe une place toute particulière. Sa composition chimique est très proche de celle du Soleil, elle est riche en matière organique et viendrait d'une comète. Ces propriétés exceptionnelles en font une des météorites les plus étudiées au monde. [37182 views] Ces orgues basaltiques se forment lorsque le basalte se refroidit lentement ; des fissures tout à fait particulières en résultent alors, délimitant des prismes hexagonaux, verticaux (perpendiculaires à la surface de la coulée), de quelques mètres de haut à quelques décimètres de diamètre. [43690 views] Orgues basaltiques de la cascade du Ray Pic.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/orgues_basalt.kmz'>
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</A>
 [43035 views] Orgues basaltiques issues d'une coulée qui a provoqué l'oxydation du socle granitique, près de Royat. [42475 views] Orgues basaltiques.   Mots clefs: basalte - coulée - orgues [41787 views] Orgues basaltiques. Vue générale.  Front de taille d'une ancienne carrière de basaltes qui laisse apparaître le débit prismatique de ce qui est considéré soit comme une coulée, soit comme un ancien lac de lave. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=orgues_forez2'>Voir aussi</A> [42177 views] Orgues basaltiques. Vue rapprochée.  La prismation est généralement pentagonale, plus rarement hexagonale. L'oxydation des minéraux ferro-magnésiens des basaltes donne cette teinte orangée-rouille. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=orgues_forez1'>Voir aussi</A> [41342 views] Orgues basaltiques, cascade de Queureuilh, près du Mont Dore. [42291 views] Orgues basaltiques renversés au pied de la cascade de Queureuilh près du Mont Dore (diamètre 20 cm environ). [40764 views] Orgues (Ille-sur-Têt) : le ravinement actuel de l'eau entraîne l'érosion de la roche. La vallée de la Têt s'est affaissée au Pliocène, lors du soulèvement des Pyrénées. Le cours d'eau a charrié des matériaux de sables et d'argile à l'origine de la roche. [49015 views] Chenille du Bombyx étoilé, <em>Orgyia antiqua</em>, famille des <em>Lymantriidae</em>. Le papillon de nuit est aussi appelé Bombyx antique, ou l'étoilée. La chenille est polyphage sur feuillus. L'espèce se caractérise par un très fort dimorphisme sexuel, la femelle papillon étant très trapue et incapable de voler. [37486 views] Ornithorhynque, <em>Ornithorhynchus anatinus</em>. Mammifère monotrème d'Australie :  l'ornithorhynque possède un pelage épais et des glandes mammaires sans tétine, dont le lait sort par suintement au travers de la peau. C'est une espèce ovipare : les femelles pondent par leur cloaque 1 à 3 œufs d'environ 1,7 cm qu'elles couvent. Les ornithorhynques vivent en milieu semi-aquatique. Ils se nourrissent de petits animaux (vers, crustacés et même petits poissons) qu'ils attrapent sous l'eau près du fond à l'aide de leur bec. Les mains et les pieds largement palmés et la queue plate en font d'excellents nageurs. Spécimen naturalisé. [37976 views] L'orobanche est une plante holoparasite, qui dépend totalement de la plante-hôte. Elle est dépourvue de chlorophylle et de racine normale. Elle est charnue, à feuilles réduites à l'état de bractées. L'orobanche se connecte aux tissus vasculaires de la plante hôte par des suçoirs (haustoriums) et y prélève l'eau, les éléments minéraux et les composés organiques. [37598 views] Orthogneiss lenticulaires de Bormes,  avec plis en chevrons et kink-bands. Ce faciès des gneiss de Bormes, résulte de l'étirement extrême du faciès porphyroïde des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=orthogneiss_oeille'>orthogneiss œillés de Bormes</a> :  recristallisation  des anciens mégacristaux  de feldspath potassique et  des quartz, et néocristallisation de micas, réalisant ainsi une  foliation et un litage. Il existe tous les intermédiaires sur le terrain, avec des passages progressifs comme rapides,  entre ce faciès très répandu et le faciès de métagranite, relativement  rare. Ce dernier  atteste cependant  de l'origine ortho de cette formation, longtemps débattue. Ces gneiss fins sont affectés par des plis tardifs en chevrons et en kink-bands (littéralement «bandes en genou» ces «bandes froissées» particulières correspondent à l'association de deux flexures très anguleuses, le long d'une bande relativement étroite, qui traverse obliquement un empilement de feuillets). [37232 views] Orthogneiss œillés de Bormes (environ 345 Ma). La photo montre un faciès de métagranite  à texture granitique porphyroïde avec début de déformation : apparition d'une schistosité fruste et  anciens mégacristaux pluricentimétriques de feldspath potassique en voie d'étirement en amandes.<br />\nLes orthogneiss de Bormes (du nom de la localité éponyme) sont une  formation emblématique  du massif des Maures. Ils  forment des intercalations kilométriques au sein de la série métamorphique des Maures  centrales. Du fait de leur mise  en place précoce, ils ont subi le métamorphisme barrovien et plusieurs phases tectoniques.<br />\nVoir le faciès des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=orthogneiss_lenticulaire'>orthogneiss lenticulaires de Bormes.,  [37391 views] Orvet fragile, <em>Anguis fragilis</em>. [40626 views] Orvet fragile, <em>Anguis fragilis</em>. [39987 views] Oryx (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Oryx gazella</em>). [42000 views] Otarie à fourrure du Cap (Mammifères, Pinnipèdes, Otaridés, <em>Arctocephalus pusillus</em>). On en trouve de grandes colonies sur la côte Atlantique de la Namibie à une latitude tropicale à cause du courant de Benguela qui apporte des eaux froides de l'Antarctique. [41946 views] Otarie à fourrure du Cap. Femelle allaitante. [42125 views] Otaries à fourrure du Cap. Mâle et femelle. [41865 views] Otarie de Californie (<em>Zalophus californianus</em>) et son soigneur. Deux vertébrés tétrapodes : l'Homme et l'Otarie.  <br />Classification : Tétrapodes / Amniotes / Mammifères / Thériens / Euthériens / Epithériens / Preptothériens / Archontes / Primates / ../ Hominidés  <br />Classification : Tétrapodes / Amniotes / Mammifères / Thériens / Euthériens / Epithériens / Preptothériens / Carnivores / Otariidés (Otaries à fourrure ou Ours de mer, Lions de mer) [41450 views] Les otaries forment une colonie au bord d'un fjord d'Alaska. Contrairement aux phoques elles peuvent se déplacer au sol de façon quadrupède et possèdent une oreille avec un pavillon. [42546 views] Test d'Ouchterlony.
<br />Le puits central (A) contient du sérum de lapin immunisé contre la BSA (Bovine serum albumin).
<br />Les autres puits contiennent respectivement du sérum de chèvre (B), de porc (C), de lapin (D), de boeuf (E), de cheval (F) et une solution de BSA (G).
<br />On constate la formation d'un arc de précipitation, qui correspond à la formation de complexes immuns, entre le puits central et les puits E et G.
<br /><a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article196' target='_blank'>Voir la technique</a> [65938 views] Oued en période sèche et en période humide. En hiver, période humide, l'eau reprend sa place et la végétation verdit de nouveau. Pendant l'été, les cours d'eau des régions désertiques s'assèchent. Le lit argileux de cet oued montre des fentes de dessiccation. [44929 views] Reconstitution d'ours des cavernes, <em>Ursus spalaeus</em>. C'était un animal trogloxène : vivant essentiellement en milieu extérieur, mais qui pouvait être amené à séjourner temporairement dans des cavernes, notamment pour hiberner. Les mâles atteignaient 450 à 550 kilos pour une taille au garrot de 1m30. En se dressant sur les pattes arrières, ils pouvaient atteindre une taille de 3m50. Le dimorphisme sexuel était assez important, les femelles ne pesant que 200 à 250 kilos. L'ours des cavernes avait des molaires très développées et de petites canines indiquant un régime alimentaire majoritairement végétarien. Il a disparu il y a 10 000 ans. [38468 views] Follicules ovariens, ovaire de lapine (ovocyte, ovule). [54776 views] Follicules ovariens, ovaire de lapine (ovocyte, ovule). [50081 views] Follicules ovariens, ovaire de lapine (ovocyte, ovule). [46304 views] Follicules ovariens, ovaire de lapine (ovocyte, ovule). [64000 views] Follicule ovarien, ovaire de lapine. Coloration HE. [44669 views] Ovules et spermatozoïdes de moule d'Espagne (<em>Mytilus galloprovincialis</em>). Chez la moule les sexes sont séparés. Une moule peut produire chaque année 5 à 12 millions d'œufs, en plusieurs fois. La ponte a généralement lieu de mars à octobre mais peut être déclenchée par des variations de température ou de quantité de nourriture. La fécondation a lieu dans l'eau. Voir le <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article35'>protocole de préparation et d'observation</a>. [38297 views] C'est une comatule, animaux à 5 bras du groupe des Echinodermes (comme l'oursin, l'étoile de mer) portant de nombreuses ramifications pennées (pinnules), en forme de calice, fixées au rocher par un ensemble de crampons (les cirres) mais pouvant nager également. L'espèce est probablement <em>Oxycomanthus bennetti</em> (classe des Crinoïdes, ordre des Comatulidés). Le genre est probablement Oxycomanthus. <br />Mots clés : animal marin, échinoderme, comatule.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39689 views] Poisson fossile : <em>Paleobalistum</em>, Hakel, Liban. [47101 views] L’ouverture d’une tranchée, près de Paulhaguet (Haute-Loire), pour l’aménagement de l’autoroute A75, a révélé un superbe sol enfoui par une coulée de basalte dont on voit ici le flanc. Ce paléosol a été fossilisé il y a plusieurs millions d’années, voire une dizaine de millions d’années. On observe un horizon A appauvri et jaunâtre, un horizon B plus foncé et massif, un horizon C rougeâtre où l’on reconnait – vu de près - un feuilletage qui est sans doute celui de la roche mère (gneiss ou roche voisine). Toutefois, l’arrivée du basalte en fusion a cuit le sol, lui a fait perdre toute sa matière organique et a changé la structure de ses horizons à cause de la pression énorme exercée par la coulée. On ne peut donc se fier qu’aux analyses chimiques pour déterminer de quel sol il s’agit. Au moins 3 ou 4 auteurs se sont intéressés à la question. Ils ont détecté des types intermédiaires entre sols méditerranéens (Fersialsols du Référentiel Pédologique) et tropicaux (Nitisols ou Ferralsols de la WRB). Le cliché a plus de 40 ans. Aujourd’hui, le talus est enfoui sous la végétation.
 [36243 views] Palmeraie fossile. Ce site exceptionnel permet de comprendre le paysage au Paléogène. Nous sommes en bordure de littoral. Le sable blanc dans la partie haute correspond à un delta fluvial. Le sable jaune dans lequel se trouvent les vestiges de palmiers fossiles devait correspondre à une mangrove. Ces arbres se sont grésifiés par la suite. Plus bas dans la pente, on trouve des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=turritelles'>niveaux à turitelles</a> déposés par la houle, ce qui correspond à un milieu à haute énergie. Enfin au bas de la côte s'étendait la mer thanécienne.  Il est malheureux que ce site ne soit pas protégé et que les motards viennent s'y amuser, détruisant inexorablement le terrain.  <br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=palmeraie2'>Tronc en vue rapprochée</a>. [39056 views] Troncs de palmiers fossiles.   <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=palmeraie1'>Vue d'ensemble de l'affleurement.</a> [39874 views] Palmiste (<em>Dictyosperma album</em> ?, Arecacées) : variété de palmier dont on consomme le bourgeon terminal (chou palmiste ou coeur de palmier). [44922 views] Coupe de pancréas de cobaye (observée au grossissement x 100). On peut voir  des vaisseaux sanguins, et surtout des ilots de Langerhans (plus clairs). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ilot_de_langerhans'>Détail</a>. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pancreas_diabetique'>Pancréas diabétique</a>. [64564 views] Coupe de pancréas prélevé sur un cobaye diabétique (observée au grossissement x 100). On ne voit que des acini. Pas d'ilot. [72415 views] Paon, <em>Pavo cristatus</em>. Le paon blanc n'est pas un paon albinos, mais un paon dit leucistique, porteur d'une mutation par rapport au <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=paon_male'>paon bleu de type sauvage</a>. Les principaux pigments qui déterminent la couleur du plumage des oiseaux sont les caroténoïdes (issus de l'alimentation) et les mélanines, eu- et phéo-mélanine, dont la fabrication fait intervenir la tyrosinase. Par définition, l'albinisme est le manque total de mélanines dans les plumes, les yeux et la peau, en conséquence d'une absence de tyrosinase fonctionnelle. Le leucisme est lui un manque partiel de mélanines, dû à un défaut de dépôt des pigments dans les plumes, probablement d'origine génétique. Dans ce cas la tyrosinase est présente et fonctionnelle, mais les mélanines produites dans les cellules pigmentaires basales ne se déposent pas dans les cellules à l'origine des plumes. De façon caractéristique, les oiseaux leucistiques ont toujours les yeux noirs, car les pigments sont présents au fond de l'œil, contrairement aux oiseaux albinos. [39470 views] <em>Inachis io</em> : le Paon du jour (Insecte, Lépidoptère, Nymphalidae). [38593 views] <em>Inachis io</em> : le Paon du jour (Insecte, Lépidoptère, Nymphalidae).

 [37859 views] Paon bleu mâle - <em>Pavo cristatus</em>. Il existe un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=paon_blanc'>mutant blanc</a>. [39625 views] Pièces fertiles de <em>Papaver bracteatum</em> (famille des Papaveraceae - ordre des Ranonculales). Similaire à <em>P. orientale</em>, mais boutons floraux dressés, sous-tendus par 3-5 bractées sépaloïdes et 2 bractées foliacées, fleurs plus grandes (diamètre : 20 cm), aux pétales rouge sombre avec une macule basale noire, et capsules plus longues (longueur : 4 cm). [39396 views] Lépidoptère diurne <em>Papilio demodocus</em> de répartition tropicale, dont la chenille vit sur les Agrumes (genre <em>Citrus</em>). [39802 views] Paradisie faux lis (<em>Paradisea   liliastrum</em>), famille des Asphodelaceae. Aussi appelé Lis de saint Bruno, Lis des Allobroges, Lis des Alpes. [39094 views] Plantation de Pins à crochets (Pinus uncinata Pinacées) pour remplacer les paravalanches métalliques visibles à droite de la photo.  Le Pin à crochets a des aiguilles groupées par deux et des petits cônes dissymétriques dont les écailles portent, à leur base, une petite saillie en forme de crochet.  L'altitude est ici d'environ 1900 m. Cet arbre pousse entre 1200 et 2700m essentiellement dans les Alpes et les Pyrénées. [41756 views] Cratère du Puy du Pariou avec des bombes volcaniques au creux.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/pariou.kmz'>
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</A> [43781 views] Parisette à quatre feuilles  (<em>Paris quadrifolia</em>), famille des Mélanthiacées.
   
 [37869 views] Aménagements des berges de l'Azergues, en aval de Lozanne (69). Empierrements des berges et barrage pour contenir et canaliser les crues de l'Azergues. Une passe à poisson permet la remontée des poissons en amont du barrage. [41791 views] Fleur de passiflore (Passifloracées, <em>Passiflora caerulea</em>). Plante grimpante originaire d'Amérique du sud, cultivée chez nous. Son nom vient du fait que les missionnaires jésuites se servaient de cette fleur pour représenter la Crucifixion auprès des indigènes. [54159 views] Fleur de passiflore (Passifloracées, <em>Passiflora caerulea</em>). Plante grimpante originaire d'Amérique du sud, cultivée chez nous. Son nom vient du fait que les missionnaires jésuites se servaient de cette fleur pour représenter la Crucifixion auprès des indigènes. [47373 views] Patelle : face ventrale. Les <em>Patella</em> forment un genre de gastéropodes prosobranches comestibles vivants dans la zone de balancement des marées. La coquille de ce mollusque prend la forme d'un « chapeau chinois » appliqué contre les rochers. Les bords de la coquille s'adaptent parfaitement au relief de la roche. Ainsi, à marée basse, la patelle ne se dessèche pas. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=radulapatelledetailsx40'>Voir la radula</a>. [39815 views] <em>Patina pellucida</em> - Les Helcions, petits Mollusques Gastéropodes qui peuvent atteindre 2 cm de long, sont apparentés aux Patelles. Leur coquille est lisse, fine et conique avec un apex décentré ce qui lui donne un aspect bombé. De couleur ambrée, elle est striée de lignes bleu brillant qui iradient depuis l'apex jusqu'aux   bords. L'helcion se rencontre en groupe sur les laminaires et plus   rarement sur les fucus. Il se nourrit des algues microscopiques qui s'y   trouvent mais aussi des laminaires elles-mêmes. A noter que l'on voit bien leurs traces de broutage sur le stipe de Laminaire sur laquelle elles se trouvent. [40861 views] Les patines s’observent parfois en montagne. Elles sont particulièrement communes dans les zones désertiques sur des roches et fragments exposés longuement aux agents atmosphériques. On peut imaginer que l’eau fournie par la rosée matinale extrait les métaux dans la pierre et que l’évaporation qui suit le lever du soleil amène leur concentration en surface sous forme oxydée. On note que les phénomènes d’oxydation sont exothermiques et sont souvent utilisés par des microorganismes qui en tirent leur énergie et pourraient donc intervenir dans le processus évoqué ici. La patine est constituée surtout de fer et manganèse. Pour la former, il faut sans doute beaucoup de temps. Elle est peu épaisse (voir encadré à droite). On note que cette patine est ici absente sur la partie des cailloux qui repose sur le sol (voir la plaque gréseuse plus claire ; elle a été retournée avant de prendre la photo). En revanche, sur ces faces inférieures des plaques, on peut identifier des accumulations salines (nature ?) dont le maximum est en partie basse, ce qui semble prouver l’intervention de l’eau. Si on gratte la patine, on fait apparaitre la couleur plus claire de la roche. Cela a autorisé l’art rupestre en offrant à nos ancêtres une sorte de tableau noir inversé avec en plus la certitude de ne pas voir leur œuvre effacée par le temps (<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=twyfelfontein1'>exemple 1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=twyfelfontein2'>exemple 2</a>). Les gravures rupestres existent sous tous les climats, dans tous les pays, à toutes les époques. Elles se comptent par dizaines de millions. Il en reste à découvrir. [36066 views] Membre postérieur (patte arrière) du chat domestique (<em>Felis silvestris catus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [51783 views] Membre postérieur (patte arrière) du chien (<em>Canis canis</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [45826 views] Membre postérieur (patte arrière) du lapin (<em>Oryctolagus cuniculus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [45726 views] Membre antérieur (patte avant) du chat domestique (<em>Felis silvestris catus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [42944 views] Membre antérieur (patte avant) du chien (<em>Canis canis</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [42108 views] Membre antérieur (patte avant) du lapin (<em>Oryctolagus cuniculus</em>). Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [41478 views] Membre postérieur (patte) du poulet (<em>Gallus gallus domesticus</em>), en connexion anatomique avec le reste du squelette. Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [45758 views] Pattes de moineau (<em>Passer domesticus</em>). Le premier orteil, ou hallux, est retourné vers l'arrière, avec griffe tournée vers les trois autres doigts. Il s'agit d'un caractère dérivé propre aux oiseaux. [40609 views] Paysage d'Islande vu d'avion, à proximité de l'aéroport de Keflavik. Alignement de volcans bien visible le long des failles. [38067 views] Une partie de la péninsule de Reykjanes, avec ses volcans,sa géothermie et ses failles : nous sommes au niveau de la dorsale nord atlantique. [37984 views] Fleur fanée de pêcher (<em>Prunus persica</em>), formation du fruit à partir du dévelopement de l'ovaire, on voit encore les pièces florales fanées. [40943 views] Seul volcan actif de l'île, La Montagne Pelée a connu sa dernière   éruption en 1929. En 1902, L'éruption du 8 mai provoquait la mort de   près de 28 000 personnes. Photo prise du Morne-Rouge au pied du volcan,   600 m d'altitude environ. Volcanisme de subduction.
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</A> [42136 views] La montagne Pelée, Le sommet est constitué de deux dômes, celui de   gauche s'est mis en place après les éruptions de 1929-1932. Il culmine   à 1397 m. Celui de droite s'est constitué pendant les éruptions de   1902-1903. Volcanisme de subduction.
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</A> [41867 views] La Caldeira de la Montagne Pelée. A gauche, les dômes. Volcanisme de subduction.
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</A> [41857 views] Andésite de la la Montagne Pelée. Bombe en croûte de pain. Volcanisme de subduction. [44752 views] Pélican brun. <em>Pelecanus occidentalis</em>. [44345 views] Pélicans blancs (<em>Pelecanus onocrotalus</em>) et Oies d'Egypte (<em>Alopochen aegyptiacus</em>). Les pélicans pêchent grâce à leur sac buccal. Ils pèchent souvent en groupe, un cas très rare de prédation coordonnée parmi les oiseaux  : ils se rassemblent pour former un demi-cercle à la surface de   l'eau, et repoussent devant eux les poissons vers les eaux peu profondes   du bord. Tout en avançant, ils écartent les ailes et plongent simultanément le bec dans l'eau pour capturer les poissons. Parfois, ils nagent avec les becs immergés tout le temps. Comme leurs becs ont une sensibilité tactile, ils peuvent détecter leurs proies sans les voir. Une autre variante, généralement employée sur les cours d'eau, consiste à former deux rangées parallèles qui nagent l'une vers l'autre. Le poisson n'est presque jamais transporté dans la poche, mais avalé dès sa capture. Les Oies d'Egypte, elles, sont plutôt phytophages (herbes, feuilles,   graines). [41330 views] Les pénitents des Mées : constitués d'un poudingue très résistant, conglomérat de galets liés par un ciment, ils ont résisté à l'érosion. [49020 views] <em>Pentapora fascialis</em> est un Bryozoaire formant des colonies ramifiées et aplaties d'aspect lisse quand les lophophores (tentacules entourant la bouche) sont rentrés et duveteux lorsqu'ils sont sortis. C'est une espèce méditerranéenne de faible profondeur mais non de surface (profondeur supérieure à une dizaine de mètres). Les Bryozoaires sont des animaux majoritairement marins vivant en colonies fixées et dont chaque individu se nourrit de phytoplancton grâce à la sortie de tentacules rétractables. Cette capacité de rétraction des tentacules dans l'organisme est un caractère dérivé propre  au groupe des Bryozoaires.  <br />Mots clés : animal marin, bryozoaire.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [38438 views] <em>Pentasteria lithographica</em>, étoile de mer du groupe des Astropectinidés, environ 10 cm de diamètre. Le fossile provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [37633 views] Péridotite : vue en LPNA - gros pyroxène au milieu, péridots autour   (olivine), cristaux de spinelle faisant des taches foncées. [52198 views] Péridotite : vue en LPA - gros pyroxène au milieu, péridots autour   (olivine), la spinelle est éteinte. [80118 views] Échantillon de péridotite (5,5 x 7,5 cm environ) mettant en évidence la texture grenue de la roche. La péridotite est une roche constituée principalement de cristaux d'olivine (couleur vert olive) et de pyroxènes. Elle constitue la majeure partie du manteau terrestre. On parle de texture grenue quand sur un macro échantillon, tous les minéraux sont visibles à l'œil nu. En lame mince, les minéraux sont de grande taille et sont en contact étroit les uns avec les autres ; ainsi on ne distingue pas de matrice entre les minéraux.
 [41206 views] Echantillon de péridotite du Velay, surface polie scannée. On distingue des cristaux d'olivine, et deux catégories de pyroxènes (vert émeraude et brun). [44918 views] Mycélium, périthèce mûr éclaté et bouquet d'asques chez <em>Sordaria</em>. [43114 views] Pervenche (<em>Vinca major</em>), famille des Apocynacées.
   
 [37671 views] La petite roussette (<em> Scyliorhinus canicula </em>) est petit requin tacheté d'environ 80 cm de longueur, à museau arrondi. Elle vit sur des fonds meubles de sable, de gravier ou de vase, à une profondeur de 20 à 400 mètres. [37937 views] La Petite Tortue,  <em>Aglais urticae</em>.  Nymphalidae,  Lépidoptère. [38560 views] Pétrel glacial (<em>Fulmarus glacialis</em>) en vol, bord de falaise. [39868 views] Le Peyro Clabado est une des curiosités les plus connues du massif du Sidobre (parc du Haut-Languedoc), réputé pour ses <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/admin.php?RollID=images&FrameID=compayre'>chaos granitique</a>. C'est un bloc dont le poids est estimé à 780 t, en équilibre (apparemment stable !) sur un tout petit socle. Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/admin.php?RollID=images&FrameID=granite_sidobre'>granite du Sidobre</a> est un beau granite gris, abondamment exploité. Sa couleur actuelle est donnée par celle des lichens qui le recouvrent. [39658 views] Pézizes à la surface d'un compost étalé sur un potager. Ce nom vernaculaire désigne les fructifications de certains champignons ascomycètes dont l'appareil reproducteur aérien a la forme simple et caractéristique d'une coupe (ou apothécie). L'intérieur de la coupe est constitué d'une intrication d'hyphes haploïdes (mycélium primaire) et d'hyphes à dicaryons (mycélium secondaire) issus de la fusion de gamétocystes mâle et femelle produits lors de la rencontre des hyphes haploïdes. Ce sont les hyphes à dicaryons qui produisent les asques après méiose. [37146 views] Pézize veinée, <em>Disciotis venosa</em>, appelée aussi « Oreille de cochon ». Champignon ascomycète, elle pousse au printemps sur des sols basiques et frais en forêt ouverte de feuillus. Saprobionte, elle se nourrit de matière organique en décomposition et peut aussi établir des mycorhizes. Il s'agit d'un bon champignon comestible au goût de morille, l'odeur de chlore disparaissant à la cuisson.</p>
 [16970 views] Phacochères (Mammifères, Artiodactyles, Suidés, <em>Phacochoerus aethiopicus</em>). [40519 views] Trilobite : <em>Phacops sp</em>, Maroc, Ordovicien. [44512 views] Le poussin et l'adulte du petit phaéton (<em>Phaëton lepturus lepturus</em>) ou "paille en queue" nom donné à cause de son élégante longue queue. Oiseau de mer courant dans l'océan Indien, ici à l'île Cousin aux Seychelles, il se nourrit de poissons et calmars. [42111 views] Phasme bâton, <em>Carausius morosus</em>, et son exuvie juste après une mue. Cet insecte originaire d'Asie se caractérise par son mimétisme : il se confond avec la couleur des branches (homochromie) et avec leur forme (homomorphie). Pour échapper à ses prédateurs il est également capable de se laisser tomber comme une brindrille et de rester immobile, en simulacre de mort (thanatose). [37333 views] <em>Phlyseogrammoceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41819 views] Phonolite du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= puy_griou'>puy Griou</a> : on distingue dans une pâte grise des phénocristaux, notamment de pyroxène bien visibles. Les phonolites sont datées de 6.5 à 7 Ma.  
 [38199 views] Des phoques sur un iceberg en Alaska. Comme les otaries ce sont des pinnipèdes. On les distingue des précédents car ils se traînent sur le ventre ne pouvant ramener leurs pattes arrière sur le côté et leurs oreilles sont dépourvues de pavillon. [43161 views] Le phoque commun, <i>Phoca vitulina</i>, également appelé veau marin, est un mammifère de l'ordre des carnivores. Il se nourrit de poissons pélagiques (flets, limandes, carrelets, mulets, merlans, saumons, loches, harengs,...) mais aussi de pieuvres et calamars. Ses quatre membres ont une forme de nageoire, les antérieurs portant des griffes et les postérieurs, petits, ayant des extrémités carrées. Le pelage, tacheté, varie du gris clair au brun foncé voire noir. Ce sont des animaux plutôt grégaires et sédentaires, sans organisation sociale précise. À marée basse ils se regroupent sur des reposoirs (plages rocheuses ou bancs de sable). Ils adoptent alors une position caractéristique « en banane », c'est-à-dire la tête et la queue levée. [36970 views] <em>Phylloceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [42328 views] <em>Phylloceras sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41016 views] Méduse à points d'Australie, <em>Phyllorhiza punctata</em>. C'est une espèce invasive qui a colonisé les rives de l'Amérique du Nord où elle porte dommage aux activités de pêche : elle s'alimente des œufs et des larves des poissons et des crustacés, colmate les filets et abime le matériel de pêche. [37665 views] Pic vert femelle (<em>Picus viridis</em>). Le Pic vert ou Pivert est connu pour les nids qu'il creuse en une quinzaine de jours dans un tronc de préférence vermoulu. Il se nourrit d'insectes xylophages mais aussi d'insectes du sol (larves, fourmis) et s'attaque parfois aux ruches. La couleur de la moustache (tâche oblongue sous l'oeil, en prolongement du bec) différencie le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pic_vert2'>mâle</a> (moustache avec une tache rouge) de la femelle (moustache entièrement noire). [53486 views] Pic vert mâle (<em>Picus viridis</em>). Le Pic vert ou Pivert est connu pour les nids   qu'il creuse en une quinzaine de jours dans un tronc de préférence vermoulu. Il se nourrit d'insectes xylophages mais aussi d'insectes du sol (larves,   fourmis) et s'attaque parfois aux ruches. La couleur de la moustache (tâche oblongue sous l'oeil, en prolongement du bec) différencie le mâle (moustache avec une tache rouge) de la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pic_vert'>femelle</a> (moustache entièrement noire). [40943 views] Pie bavarde (<em>Pica pica</em>).  Ordre : Passériformes ; famille : Corvidés. [39008 views] Piège à mouches tsé-tsé. Atirées par la couleur, les mouches sont tuées par un insecticide imprégnant la toile. [42305 views] La Piéride du Chou, <em>Pieris brassicae</em>, Lépidoptère, Pieridae. [39142 views] Papillon appelé Piéride du chou (<em>Pieris brassicae</em>) dont les chenilles se régalent comme un certain nombre d'autres brassicacées, en train d'aspirer le nectar de fleurs de verveine de Buenos Aires (<em>Verbena bonariensis</em>). [5659 views] Même avec la meilleure des bonnes volontés de chacun, le passage répété des touristes finit par dégrader les sentiers. Ici dans le Parc National de La Vanoise.
 [36217 views] Pieuvre ou poulpe, <em>Octopus vulgaris</em>.
Distribution géographique : Méditerranée, Atlantique, Manche.
<br />Mots clés : animal marin, mollusque, céphalopode, poulpe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a>
 [40975 views] Pie-grièche à dos gris (<em>Lanius cabanisi</em>). Comme toute les pie-grièche son alimentation est extrêmement variée, plutôt zoophage (Insectes, Lézards) et elles ont pour habitude de se constituer des gardes manger en   embrochant de la nourriture dans des buissons épineux. [41116 views] Pigeons biset (<em>Columba livia</em>). [40173 views] Pillow lava sur le site de Brown Bluff, au nord de la péninsule Antarctique. Brown Bluff est un tuya, c'est-à-dire un édifice volcanique qui s'est mis en place sous un glacier, ce qui se traduit par une morphologie caractéristique : sommet plat, pentes très raides et forme grossièrement cylindrique. [38803 views] <em>Pilumnus hirtellus</em>, petit crabe poilu souvent caché dans les rochers vivant jusqu'à une cinquantaine de mètres de profondeur. Cet animal est un (Eu)Crustacés, classe des Malacostracés, Eucarides, ordre des Décapodes et famille des  Pilumnidés. <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39077 views] Pingouin, <em>Alca torda</em>, de la famille des Alcidés. [37710 views] 250 km au Nord de Perth, le désert des pinnacles est ponctué de colonnes de grès de quelques cm à quelques mètres de hauteur. [42519 views] Pinson des arbres : <em>Fringilla coelebs</em>, Fringillidés, Passeriformes. Il vit dans les jardins, les parcs, les forêts peu denses et en montagne jusqu'à 1500 m.  C'est un oiseau migrateur. Il part fin septembre pour revenir dès le mois de février. Il construit son nid en avril et niche deux fois de suite dans le même nid. La femelle pond 4 ou 5 oeufs et les petits sont nourris par les 2 parents avec des insectes et des chenilles. L'adulte se nourrit surtout de graines tombées au sol. La photo est celle d'un mâle. Les 2 sexes sont rès différents, la femelle est dans les tons verdâtres. [42693 views] Pinson des arbres, <em>Fringilla coelebs</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Fringillidés. [38649 views] Pinson du Nord, <em>Fringilla montifringilla</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Fringillidés. [38819 views] Gros cône de pin de Coulter (<em>Pinus coulteri</em>), entier et en coupe longitudinale. Le cône entier pèse environ 2,5 kg, pour plus de 30 cm de long et 18 cm de diamètre. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pinus_coulteri_graine'>Voir les graines</a>. [38615 views] Graine de pin de Coulter (<em>Pinus coulteri</em>). Graine à enveloppe très rigide faisant plus de 1,5 cm de long ; avec l'aile elle dépasse les 5 cm. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pinus_coulteri_cone'>Voir le cône</a>. [37852 views] <em>Pinus pinaster</em> (pin maritime) reconnaissable à ses grosses aiguilles très regroupées en "touffes" denses et à son port pyramidal plus ou moins étalé. Région Marseillaise (cet arbre a été planté expérimentalement dans la région mais sa croissance y est très limitée car le climat et le sol ne lui sont pas favorables). [42820 views] <em>Pinus pinaster</em> (pin maritime) reconnaissable à son tronc massif à l'écorce rougeâtre portant de larges écailles grises rugueuses. Région Marseillaise (cet arbre a été planté expérimentalement dans la région mais sa croissance y est très limitée car le climat et le sol ne lui sont pas favorables). [40534 views] <em>Pinus pinaster</em> (pin maritime) reconnaissable à ses pignes orangées, de grande taille et portant une pointe aiguë sur chaque écaille. Région Marseillaise (cet arbre a été planté expérimentalement dans la région mais sa croissance y est très limitée car le climat et le sol ne lui sont pas favorables). [42544 views] Pipistrelle commune, <em>Pipistrellus pipistrellus</em>, chauve-souris très courante en France, la plus petite espèce d'Europe. Elle ne mesure pas plus de 3,8 à 4,4 cm pour le corps et la tête, auxquels s'ajoutent 3,2 cm de queue (entièrement comprise dans le patagium). Ses ailes, longues et étroites, lui confèrent une envergure de 18 à 23 cm, mais elle ne pèse que 6 à 8 grammes. Elle se nourrit d'insectes. Son vol rapide et papillonnant lui permet de sélectionner les animaux qu'elle capture, la plupart du temps des petits papillons et des moustiques.  [39836 views] Piranha à gorge rouge, <em>Pygocentrus nattereri</em>. Les piranhas du bassin amazonien ont une apparence paisible mais leur tête ronde cache une mâchoire puissante armée de petites dents triangulaires et acérées, qui ont largement contribué à fonder leur mauvaise réputation. [38952 views] Araignée <em>Pisaura mirabilis</em> avec sa ponte. La femelle reste à proximité de la cloche  en soie où ses œufs ont incubé, et que les jeunes ne quitteront qu'après leur seconde mue lorsqu'ils pourront chasser et se nourrir. [38482 views] Pissenlit (<em>Taraxacum dens-leonis</em>). Plante vivace, feuilles découpées, en rosette.<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pissenlit2'>Voir le bouton floral</a>. [44146 views] Pissenlit (<em>Taraxacum dens-leonis</em>). Bouton floral : hampe florale portant un seul capitule entouré de bractées. <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pissenlit3'>Voir le capitule ouvert</a>. [42820 views] Pissenlit (<em>Taraxacum dens-leonis</em>). Capitule ouvert, fleurs ligulées à 5 dents.
<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pissenlit4'>Voir les fruits</a>. [45825 views] Pissenlit (<em>Taraxacum  dens-leonis</em>). Fruits : nombreux akènes surmontés d'une aigrette.
<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pissenlit1'>Retour à la plante entière</a>. [47412 views] Capitule de pissenlit (genre <em>Taraxacum</em>) où sont fixés les akènes, fruits secs indéhiscents surmontés de leurs aigrettes légères permettant la dissémination par le vent (anémochorie).  [37611 views] Fleur épanouïe de pissenlit (<em>Taraxacum dens-leonis</em>) montrant de nombreux akènes surmontés de leur aigrette blanche. [39245 views] Piton de la Fournaise vu depuis le Pas de Bellecombe. Au centre de la caldeira de l'Enclos Fouqué, le cône terminal du Piton de la Fournaise (occupé par deux cratères, les cratères Bory et Dolomieu, altitude 2 632 m). Sur ses flancs, on aperçoit en gris sombre des coulées récentes, notamment celle de juillet 2018. à gauche au fond de l'Enclos, on aperçoit le Formica Léo, petit cône adventif formé de scories. à gauche de la photo, le Piton de Partage (2 361 mètres).  [36926 views] Piton de la Fournaise vu depuis le Piton de Partage. On aperçoit à droite sur les flancs du volcan le Puy mi-côte, encerclé de coulées. Plus au centre, plusieurs cônes adventifs (Piton Kapor, Piton Célimène). Plus à gauche, on devine le début des Grandes Pentes qui descendent vers l'océan. à l'extrême gauche de la photo, le Nez coupé de Sainte Rose.  [37325 views] éruption du 14 Juillet 2017 au Piton de la fournaise. La phase éruptive qui a débuté le 14 juillet à 00h50 heure locale s'est terminée le 28 août 2017 à 3h00 heure locale (23h00 UTC le 27 août). Volcan de type effusif ou volcan « rouge ».  [37588 views] <em>Plagiostama sp.</em>, Toarcien, -180 Ma. [41327 views] Lame mince de basalte observée en lumière polarisée non analysée. De gros cristaux de plagioclases occupent le centre de l'écran. [46753 views] Lame mince de basalte observée en lumière polarisée analysée. De gros cristaux de plagioclases occupent le centre de l'écran. Des cristaux d'olivine de couleurs vives sont également visibles. [73836 views] Le fond d'un fjord à l'est de l'Islande : il est occupé par une plaine alluviale formée par les eaux de ruissellement et essentiellement constituée de produits d'érosion des volcans. [43582 views] La planaire est un ver plat (Plathelminthe, Turbellarié) dont le tube digestif ne comprend qu'une seule ouverture ventrale, qui joue le rôle de bouche et d'anus. La tête, ici à droite, porte des organes des sens simples. Animal d'environ  5 mm de long, vivant sous les galets d'une rivière. [38319 views] Plantation de thé [44019 views] Dépôts d'âge tertiaire, dalle conglomératique à  ciment carbonaté et renfermant des restes de Vertébrés (Reptiles dont un  crocodile de petite taille, Mammifères, Oiseaux). Terrains situés à la fin de l'Eocène (?) début de l'Oligocène. [41906 views] Faille normale dans des dépôts argilo - sableux du tertiaire. [43980 views] Jeune plant de noisetier (<em> Corylus avellana</em>). Cet exemple permet d'illustrer l'organisation générale d'un organisme végétal. Il comprend un appareil végétatif (tige, feuilles, racines) et un appareil reproducteur (fleurs et fruits) non encore développé ici. On peut également distinguer un appareil aérien et un appareil souterrain. L'appareil aérien est constitué de la tige, qui porte un bourgeon terminal et des bourgeons axillaires (à la base des limbes des feuilles) séparés par les entrenœuds. L'appareil souterrain, séparé de la partie aérienne par le collet, est constitué des racines. ici  Dans ce cas il s'agit d'un système racinaire pivotant : les racines latérales se forment à partir d'une racine plus importante appelée pivot. Ce système est typique de la majorité des dicotylédones et des gymnospermes. [38145 views] Plan de faille où des stries et des ressauts sont visibles. Le bloc manquant s'est déplacé   horizontalement et vers la gauche de la photo. [39077 views] Plan de faille décrochante à jeu dextre dont les stries se marquent dans un matériau limono-argileux, vue d'ensemble. Cette faille s'est révélée en décembre 2003 provoquant le glissement aval des terrains du compartiment effondré. Elle est la première attestation de l'origine tectonique (par faille) de mouvements de terrain. En décembre 2003 le rejet était voisin de 2 mètres, il atteint actuellement jusqu'à 6 mètres en raison du glissement. [40776 views] Plan de faille décrochante à jeu dextre dont les stries se marquent dans un matériau limono-argileux.  Cette faille s'est révélée en décembre 2003 provoquant le glissement aval des terrains du compartiment effondré. Elle est la première attestation de l'origine tectonique (par faille) de mouvements de terrain. [40643 views] Plaque incubatrice de femelle de faucon crécerelle : zone sans plume et très irriguée afin d'apporter un maximum de chaleur aux oeufs et aux oisillons. [48449 views] Cellules d'épiderme d'oignon rouge plasmolysées. [64753 views] Cellules d'épiderme d'oignon rouge plasmolysées. [49418 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : hématies polyparasitées par <em>Plasmodium falciparum</em>. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [59373 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : <em>Plasmodium falciparum</em> en culture. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [76414 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : schizonte ou "forme en rosace" de <em>Plasmodium falciparum</em>. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [49199 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : macrophage humain. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [53332 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : hématie parasitée par <em>Plasmodium falciparum</em> phagocytée par un macrophage. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [47610 views] Le paludisme (<em>Plasmodium falciparum</em>, Protozoaires) : séquestration endothéliale de <em>Plasmodium falciparum</em>. Microscopie optique, coloration au MGG (May Gründval Giemsa). [45242 views] <em>Platantheras</em> (Orchidées) - A gauche, détail d'une fleur de <em>P. bifolia</em> avec ses loges polliniques rapprochées et parallèles et à droite <em>P. chlorantha</em> dont les fleurs ont des loges polliniques dont la base est très écartée. Cette dernière a un aspect plus robuste que <em>P. bifolia</em> et elle fleurit aussi de mai à août environ une quinzaine de jour avant cette dernière. Un des caractères le plus différenciateur est porté par les loges polliniques dont la base est très écartée. L'éperon aussi est différent et présente un sommet élargi.  <em>P. chlorantha</em> est assez répandue mais elle n'est jamais fréquente. [39948 views] <em>Platanthera bifolia</em> (Orchidées) fleurit de mai à août sur pratiquement toutes sortes de terrains, en pleine lumière mais aussi à mi-ombre dans les taillis. Les fleurs sont blanches et portent un long éperon non recourbé. Les loges polliniques sont rapprochées et parallèles, ce qui est un caractère distinctif assez efficace. Cette plante pousse en général en individus isolés. [40251 views] Pli dans une ryolithe du massif de l'Esterel. La roche date de l'activité volcanique qui a eu lieu à l'ère primaire dans cette région.  Il ne s'agit pas d'un pli d'origine tectonique mais d'une structure d'écoulement sous contrainte d'un magma extrêmement visqueux. Cette structure est contemporaine de la mise en place de la rhyolite. Voir aussi un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_fluidale'>autre affleurement</a> et une <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_fluidale_spherolitique'>image de lame mince</a> en microscopie. [47040 views] Plis  concentriques métriques tardifs,  affectant des gneiss métatexitiques à gros mobilisats pegmatitiques  concordants étirés (gneiss des Issambres). 

 [36881 views] Plis isoclinaux décimétriques à métriques, à charnières surépaissies  et flancs extrêmement étirés, (plis de deuxième phase), affectant un filonnet leucocrate sécant sur la foliation de gneiss sombres compacts à biotite et hornblende. 

 [37053 views] Plis dans des calcaires et des calcschistes du Jurassique inférieur à moyen. Les calcschistes grisâtres sont formés de plaquettes de calcaire argileux ou gréseux, se débitant en « feuillets rocheux » (schistosité). Les bancs de calcaires, jaune-orangés, marquent bien les plis qui traduisent un raccourcissement horizontal. Photo 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= plis_calcaires_calcschistes2'>Photo 2</a> [5902 views] Pli et faille dans des calcaires et des calcschistes du Jurassique inférieur à moyen. Les calcschistes grisâtres sont formés de plaquettes de calcaire argileux ou gréseux, se débitant en « feuillets rocheux » (schistosité). Les bancs de calcaires, jaune-orangés, marquent bien les plis qui traduisent un raccourcissement horizontal. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= plis_calcaires_calcschistes1
'>Photo 1</a> – Photo 2
 [5904 views] Plis métamorphiques. La schistosité est soulignée par la mise en relief des minéraux clairs, moins érodés que les minéraux noirs. Une clé donne l'échelle. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=plis_met_eu2'>Voir aussi</A> [42378 views] Plis métamorphiques. Vue générale. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=plis_met_eu3'>Voir aussi</a>. [42495 views] Plis métamorphiques. Vue rapprochée. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=plis_met_eu2'>Voir aussi</a> [50259 views] Plis en S de l'Arpennaz près de Sallanches. La barre de calcaires jurassiques est pliée en S.   Le pli est surmonté par un chevauchement de la même barre de calcaires jurassiques. Les barres qui forment les falaises des sommets (de gauche à droite) de la Croix de fer, de Colonney et de Varan sont constituées de calcaires crétacés. [40402 views] Pli anticlinal dans les Alpes du Sud ; ce pli dysharmonique affecte des calcaires tithoniques du Jurassique supérieur (- 135 Ma environ). [54988 views] Pli dysharmonique : les couches successives ne sont pas affectées de la même manière en raison de glissements le long du plan de stratification. [39251 views] Pli couché (?) se trouvant près de la station des Orres dans les Hautes-Alpes. Il fait probablement partie de l'ensemble des nappes de charriage de l'Embrunais composées de Flysch. [3056 views] Pli. [41589 views] Pluvier couronné : une femelle et son petit. Comme la plupart des Limicoles, les petits sont nidifuges c'est à dire qu'à peine éclos, ils sont aptes à marcher et suivre leurs parents en quête de nourriture, à se cacher dans les herbes - les poussins de nos poules   de ferme sont aussi nidifuges). [40184 views] Pluvier doré (<em>Pluvialis apricaria</em>) dans son milieu, une tourbière. Niche dans les herbes et se place souvent sur des tertres d'observation. Si un intrus   (un prédateur) penêtre son territoire, le pluvier est capable de l'attirer vers d'autres endroits que le nid et ses jeunes en se déplaçant simplement en marchant (parfois en faisant semblant d'être mal en point) et en émettant des cris à intervalle régulier. [40105 views] Le Poás est un des stratovolcans du Costa Rica. Il connaît actuellement une activité moyenne (fumerolles, éruptions phréatiques).   Le cratère principal mesure environ 2 km de diamètre pour 300 m de profondeur. Les eaux du lac de couleur verte qui en occupe le fond (la Laguna Caliente) sont très acides (pH < 1), sulfureuses et chaudes (jusqu'à 85°C). [40706 views] Volcan Poas : caldeira active vue du nord. Un dôme de lave est visible en avant et à droite du lac rempli d'acide à 50°C.  Son activité est pratiquement continue depuis 200 ans. Elle est caractérisée par des fumerolles, des explosions phréatomagmatiques et phréatiques...
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/poas_c.kmz'>
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</A> [42179 views] Accouplement chez le lézard des murailles, <em>Podarcis muralis</em>. L'accouplement a lieu au printemps, suivi de la ponte qui, selon   les régions, intervient entre avril et juin. La durée de l'incubation est de   quatre à onze semaines. [42182 views] Diptera, Asilidae, <em>Pogonosoma maroccanum</em>. Mouche carnivore, la guêpe capturée donne une idée de la taille. [38643 views] Poils absorbants d'une bouture de Pothos : tige coupée et laissée dans l'eau 3 semaines avec dans l'eau des hormones de bouturage (acide β-indole butyrique, molécule synthétique qui reproduit les fonctions des hormones naturelles et favorise la rhizogenèse). [37657 views] Poissons clowns au milieu d'une anémone de mer, Nausicaa. [44378 views] Pipe volcanique. Le château de Polignac, bâti sur un pipe de brèche basanitique arasé. Le pipe de Polignac correspond au remplissage du diatrème (cône profond résultant des explosions volcaniques du phréatomagmatisme) par des débris volcaniques qui sont consolidés : c'est l'origine de la brèche palagonitique de la région du Puy.  Mots clefs : pipe - neck - volcanisme - phréatomagmatisme - brèche volcanique.
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' TARGET='_blank'>Page liée</a> [45068 views] Le détail pris en photo est tout au bout d'un stigmate de crocus (voir le petit rectangle rouge). On voit un grain de pollen qui a germé sur le stigmate. Nous sommes chez les Angiospermes, le grain de pollen n'est pas un gamète mais un gamétophyte, un producteur de gamète. Il renferme deux cellules. Une fois sur le bon pistil le pollen germe : l'une des cellules forme un tube pollinique qui achemine l'autre cellule vers l'ovule. Là, elle se transformera en deux gamètes mâles, les anthérozoïdes. On aura une double fécondation: les gamètes mâles acheminés par le grain de pollen fusionnent leurs noyaux avec ceux de deux cellules différentes. Une première fusion entre gamète mâle et l'ovule donne l'embryon, une autre entre le second gamète mâle et les noyaux centraux de l'ovule conduit à une cellule qui possède des chromosomes en 3 exemplaires et qui formera l'albumen de la graine, des réserves pour sa future germination. [39254 views] Il s'agit d'un grain de pollen d'hibiscus observé au microscope optique à l'objectif x40. Les grains de pollen sont les gamétophytes mâles (c'est à dire qui produisent/«portent» les gamètes mâles) chez les plantes à graines (Spermatophytes).
On en rencontre une grande variété de forme ; celle-ci étant propre à chaque espèce de plante, on peut -théoriquement- retrouver la plante à qui appartient le grain de pollen à partir de ce dernier.  [44107 views] Pollen de guimauve (<em>Althea officinalis</em>) observé au grossissement 400 du microscope optique. [45059 views] Grain de pollen du bouleau commun (<em>Betula pendula</em>). Dans cette espèce le pollen est transporté d'une fleur à l'autre par le vent : il s'agit d'anémophilie, ou encore anémochorie ou anémogamie. [39789 views] Pollen de muguet (<em>Convallaria majalis</em>). [38309 views] Grain de pollen d'érable (<em>Acer sp.</em>). On distingue bien les 3 trois apertures (ou <em>colpus</em>) qui sont un caractère dérivé caractéristique du clade des Dicotylédones vraies (ou Eudicotylédones).  [39015 views] Pollen d'hibiscus. [37440 views] Pollen d'hibiscus sur un stigmate. [37264 views] Pollen de noyer <em> Juglans regia</em>. Caractérisé par  une couronne équatoriale de pores. [37837 views] Pollen de noyer <em> Juglans regia</em>. Caractérisé par  une couronne équatoriale de pores. [37624 views] Pollen de pin sylvestre (<em>Pinus sylvestris</em>). Le grain de pollen porte des ballonnets aérifères qui favorisent le transport par le vent. Ces ballonnets se forment par décollement de la paroi externe ornementée du grain de pollen (exine) de la partie interne mince et cellulosique (intine). [39357 views] Pollen de pissenlit (<em>Taraxacum dens leonis</em>). Le genre <em>Taraxacum</em>  contient de nombreuses espèces, la plupart étant apomictiques. L'apomixie est un mode de multiplication asexuée, sans fécondation. Le pollen n'est donc pas utile à la reproduction.  [39048 views] Pollen de Poacée. Pollen anémophile (dispersé par le vent), léger, à ornementations réduites et avec une aperture (pore) unique et ronde (caractère de Monocotylédone). [38504 views] Grain de pollen de Prunus. On distingue bien les 3 trois apertures (ou colpus) qui sont un caractère dérivé caractéristique du clade des Dicotylédones vraies (ou Eudicotylédones).  [37903 views] Pollen de <em>Prunus laurocerasus</em>. Prélèvement dans le bouton floral. Coloration bleu de méthylène. On voit un noyau. [37829 views] Pollen de chêne (<em>Quercus sp.</em>). [40012 views] Polypier en gerbe (<em>Calamophylliopsis flabellum</em>) dans le récif fossile de l'Yonne (Réserve Naturelle du Bois du Parc, commune de Mailly le Château). On distingue à gauche les emplacements des polypes. Ce récif est daté du Jurassique terminal (-160 Ma). <a href='https://www.cen-bourgogne.fr/fichiers/livret-geotope-vallee-de-l-yonne-2018.pdf'>En savoir plus</a>. [35131 views] Calcaire à polypiers (coraux). Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique  supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement  de milieux récifaux et périrécifaux. [44331 views] <em>Polyplectus discoïdes</em>, Toarcien, -180 Ma. [41733 views] Stomates de l'épiderme inférieur du polypode. [42708 views] Polypode vulgaire (<em>Polypodium vulgare</em>). Il s'agit d'une fougère (Filicophyte). La tige est souterraine et contient des réserves (c'est un rhizome). On voit dessus de nombreuses racines adventives qui donnent son nom à la plante, du grec <em>polus</em> : nombreux, et <em>podion</em> : petit pied. Les feuilles composées, ou frondes, portent des groupes de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=sporanges'>sporanges orangés</a> à leur face inférieure. Les sporanges contiennent les spores qui, issues de la méiose, donnent après germination le gamétophyte (le prothalle). [39146 views] Polytric (<em>Polytrichum formosum</em>). C'est une mousse (Bryophyte). Elle n'a pas de véritable racine ni de système vasculaire perfectionné, et se rencontre dans les milieux humides. Le gamétophyte porte de petites feuilles. Le sporophyte (sporogone), toujours fixé au gamétophyte, est dressé, rouge orangé ; il porte à son extrémité une capsule qui libère ses spores par temps sec après ouverture d'un opercule. [38813 views] Les mousses sont de petits végétaux, surtout terrestres, sans fleurs, et dont l'appareil végétatif est un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=polytrics'>tapis de tiges serrées</a> portant de petites feuilles. Les feuilles de mousses sont toujours alternes et leur  couleur passe avec l'âge du vert au rouge, au brun ou au jaune. A la base de la tige, il y a des rhizoïdes, racines sous forme de filanents très minces qui s'entremêlent et  unissent les individus voisins d'une même espèce. L'espèce présentée est un Polytric.  [38274 views] Les mousses sont de petits végétaux, surtout terrestres, sans fleurs, et dont l'appareil végétatif est un tapis de tiges serrées portant de petites feuilles. Les feuilles de mousses sont toujours alternes et leur  couleur passe avec l'âge du vert au rouge, au brun ou au jaune. A la base de la tige, il y a des rhizoïdes, racines sous forme de filaments très minces qui s'entremêlent et unissent les individus voisins d'une même espèce. L'espèce présentée est un Polytric. Voir un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=polytric2'>un individu isolé</a>. [38229 views] La pomme de terre (<em>Solanum tuberosum</em> L.) appartient à la famille des <em>Solanacées</em>. Elle produit des tiges souterraines (stolons) à partir des bourgeons latéraux situés à la base des tiges aériennes. Les tubercules de pomme de terre se développent à l'extrémité des stolons. Ce sont des organes de réserve riches en amidon stocké dans des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=amyloplastes'>amyloplastes</a>.

 [39830 views] Le Vésuve depuis Pompéi. [40139 views] Pont-siphon. Le pont (portée: 64m/hauteur de l'arc: 10m) est observé depuis la D994E. Il franchit le canyon de la Durance située 110m en dessous. 
Le siphon de la conduite forcée s'appuie sur les calcaires à lits siliceux du Malm Néocomien. La conduite forcée observée sur la droite possède la même orientation que les couches (qui appartiennent ici au flanc ouest de l'anticlinal de l'Argentière).
Le pont-siphon doit son existence à Gilbert Planche, ingénieur spécialisé dans les conduites forcées. Il construit en 1907, la centrale hydroélectrique de L'Argentière (qui est la plus puissante d'Europe à cette époque) pour alimenter l'industrie électrométallurgique qui permettra de produire à moindre coût de l'aluminium, auparavant importé d'Allemagne.
L'usine métallurgique fonctionnera de 1910 à 1985. 
Aujourd'hui, la centrale hydroélectrique, toujours en fonctionnement, permet de fournir une électricité verte.
 [38061 views] Larves nouvelles-nées de <em>Nezara viridula</em> (punaise verte puante), insecte de l'ordre des Hémiptères. Les œufs en forme de tonnelet, ouverts au dessus,  ont été pondus ici sous une feuille de cognassier. Après éclosion, les larves de stade 1 restent groupées jusqu'à la première mue. Elles resteront grégaires sur la même plante jusqu'à leur troisième mue, ce qui permet la mise en commun de défenses chimiques contre les prédateurs. [40889 views] Les grenouilles (batraciens anoures) se reproduisent dans la majorité des cas par fécondation externe. La parade nuptiale donne lieu à un pseudo-accouplement particulier nommé amplexus : le mâle chevauche la femelle, en l'enlaçant de ses pattes antérieures aux aisselles ou à la taille. La femelle pond alors ses ovules (plusieurs centaines), entourés d'une enveloppe de consistance gélatineuse, et dont le diamètre total est de l'ordre de 8 mm. Le mâle les arrose de sperme et la fécondation et le développement ont lieu dans le milieu aquatique. Ici il doit s'agir d'une ponte de grenouille rousse car les œufs flottent en surface. Les œufs sont recouverts de plusieurs gangues d'aspect gélatineux qui assurent leur protection puis celle de l'embryon. Le rôle de ces gangues, ne se limite pas à celui d'une barrière physique vis-à-vis des agresseurs éventuels de l'œuf puisqu'elles exercent un effet « capacitant » sur les spermatozoïdes. De très nombreuses expériences montrent, en effet, que la proportion d'ovocytes fécondés est beaucoup plus grande lorsqu'ils sont munis de leurs gangues que lorsqu'ils sont nus. [37748 views] Un des célèbres Ponti di Vara, dans le bassin d'exploitation du marbre de Carrare. Aujourd'hui emprunté par les camions, il l'était au XIXème siècle par un des tout premiers chemins de fer italiens. [38775 views] Pont d'Arc. Erosion, action de l'eau : le débit très important  de la rivière  Ardèche ( 4 fois celui du Rhône - pendant les glaciations ) a creusé une arche dans l'affleurement calcaire ( bord direct du courant). [48689 views] Porc-épic, gros rongeur de la famille des Hystricidés. Sa courte queue est entourée d'épines qui sont armées à leur extrémité de capsules creuses (appelées sonnettes) grâce auxquelles il peut produire une sorte de tintement en cas d'alerte. Il porte une crinière sur le cou et le dessus du dos ; son flanc est couvert de piquants (poils modifiés) noirs et blancs, pouvant atteindre 50 centimètres de longueur. [37263 views] 
L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
<ul>
<li>photos du thalle complet : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessus'>vue de dessus</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessous'>vue de dessous</a></li>
<li><strong> photos des pores présents sur le thalle (stacking) : photo 1</strong>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique2'>photo 2</a></li>
<li>photo des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hepatique_chloroplastes'>cellules chlorophylliennes</a> au microscope, objectif X25</li>
</ul>
 [39188 views] 
L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
<ul>
<li>photos du thalle complet : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessus'>vue de dessus</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessous'>vue de dessous</a></li>
<li><strong>photos des pores présents sur le thalle (stacking) </strong>: <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique1'>photo 1</a>, <strong>photo 2</strong></li>
<li>photo des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hepatique_chloroplastes'>cellules chlorophylliennes</a> au microscope, objectif X25</li>
</ul>
 [38893 views] Le calcaire à gryphées est souvent taillé en grandes plaques. Il constitue ici une limite de terrain et un chambranle de porte. [41146 views] Lepture porte cœur (<em>Brachyleptura cordigera</em> (Fuesslins), Insecta, Coleoptera, Cerambycidae, Lepturinae). Ce beau longicorne de taille moyenne est fréquent sur les fleurs et notamment sur les ombellifères et les alliacées (photo). Les larves des longicornes dévorent le bois mort, souvent en décomposition et sont en cela des "régénérateurs" des forêts. [40639 views] Crabe de la famille des Portunidés (Classe des Malacostracés,  Ordre des Décapodes  Brachyures, Famille Portunidés). Photographié dans un milieu lagunaire (Estuaire du Mozambique) à 6 mètres de profondeur. Dimension approximative : 15 cm d'envergure. <br />Mots clés : animal marin, crustacé, crabe.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39205 views] Le <strong>Pothole Dome</strong> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38639 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <strong>blocs erratiques</strong> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38403 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <strong>Détail d'un de ces blocs</strong>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [39084 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <strong>cristaux laissés en relief par l'érosion</strong> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38250 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <strong>feldspath zoné</strong> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38478 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_phenocristaux_feldspath'>phénocristaux de feldspath</a> </li>
<li> <strong>macle dans un cristal de feldspath </strong></li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38256 views] Le <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole-Dome'>Pothole Dome</a> est un dôme granitique.<br />
Détails du granite (Crétacé) :<ul>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_feldspath_zone'>feldspath zoné</a> </li>
<li> <strong>phénocristaux de feldspath</strong> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_macle_feldspath'>macle dans un cristal de feldspath</a> </li>
<li> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_cristaux_relief_erosion'>cristaux laissés en relief par l'érosion</a> </li></ul>
Des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques'>blocs erratiques</a> ont été déposés sur le dôme par le glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Pothole_Dome_blocs_erratiques_detail'>Détail d'un de ces blocs</a>, une granodiorite.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/Pothole_Dome.kmz'><img src='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/googleearth.gif' /> Voir le kmz</a> pour situer le dôme.
 [38610 views] Pou de tête femelle (<em>Pediculus humanus capitis</em>). Face dorsale à gauche, ventrale à droite ; longueur 3,5 mm. Les poux sont hématophages, aptères, possèdent trois paires de pattes munies de griffes. L'abdomen est pointu chez le mâle et terminé par deux lobes postérieurs chez la femelle.  Les femelles pondent 3 à 10 œufs par jour qui se fixent sur les cheveux grâce à une substance appelée cément. L'ensemble constitue la lente. Les œufs mesurent environ 0,8 mm. Ils éclosent en 6 à 10 jours pour donner des larves qui subissent trois mues successives avant de devenir un adulte.  Ce cycle dure environ 3 semaines. [48355 views] Affleurement de conglomérat (poudingue). Galets arrondis de diverses roches. Transport par une rivière. [42471 views] Détail de l'affleurement de conglomérat (poudingue). Galets arrondis de diverses roches. Transport par une rivière. [44817 views] Les vents d'origine saharienne (Sirocco en particulier) amènent souvent sur la France le dépôt de "sables sahariens" bien visibles sur nos voitures. En réalité ce ne sont pas principalement des sables (de 2000 à 50 micromètres) mais <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=sable_sahara'>des particules plus fines</a> de taille limons (50 à 2 micromètres) et de taille argile (inférieure à 2 micromètres). Ces particules de taille argile contiennent des minéraux micro-divisés (quartz, oxydes de fer) et des argiles au sens minéralogique du terme, en particulier de la kaolinite assez typique des sols tropicaux. Par ailleurs, toutes ces particules ne proviennent pas princ ipalement du Sahara car, comme expliqué <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Desertification'>ailleurs sur ce site</a>, la désertification entraine la déstructuration des agrégats de sol et un tri, c'est-à-dire l'envol des seules particules les plus fines. Les sables restent sur place ou peu s'en faut. Or le Sahara, désertifié et sableux depuis longtemps, n'a plus guère d'éléments fins à donner. En revanche les sols en voie de désertification de ses marges (Sahel, sud du Maghreb), fournissent des fines. Les salissures sur nos voitures sont donc la preuve de l'extension actuelle du Sahara. [34819 views] Prasinites et serpentinites. Roches métamorphiques dérivant du gabbro à débit schisteux, riches en amphiboles, épidote, chlorite (schistes verts). [42423 views] Prasinites plissées : Corse schisteuse ou alpine. Roches métamorphiques dérivant du gabbro à débit schisteux, riches en amphiboles, épidote, chlorite (schistes verts). [41570 views] Prismes de lave dans les gorges d'Alcantara. Ils appartiennent à une coulée du Monte Mojo (petit cône au nord de l'Etna) qui serait âgée de 8000 ans.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/prismes_alcantara.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41685 views] Prismes basaltiques : le débit en prismes résulte de la contraction de la lave (ici du basalte) en cours du refroidissement, se fracturant au niveau de fissures de retraits. Ces prismes sont en général perpendiculaires à la surface de la coulée volcanique.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/prismes_basaltiques.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43676 views] Sédiments plissés de la partie émergée du prisme d'accrétion de la Barbade (subduction). Le prisme d'accrétion est visible sur la côte est de la Barbade dans le District de Scotland. [43672 views] Sédiments plissés de la partie émergée du prisme d'accrétion de la Barbade (subduction). Le prisme d'accrétion est visible sur la côte est de la Barbade dans le District de Scotland. [43998 views] Propithèque de Verreaux et son petit. Ces lémuriens appartiennent à la famille des Indriidae reprise dans la super-famille des Indrioieea. Ils font partie du genre <em>Propithecus</em> et sont des représentants de l'espèce <em>Propithecus verreauxi</em>. En langue malgache, on les appelle sifaka. Les Lémuriens occupent principalement les forêts primaires. [38788 views] Propithèque de Verreaux (<em>Propithecus verreauxi</em>), ou sifaka. Pour élever leurs petits, les femelles ont des besoins supérieurs et un accès privilégie aux ressources alimentaires. Après la naissance, les petits s'accrochent sur le ventre de leur mère. Lorsqu'ils grandissent, ils préfèrent s'installer sur le dos de celle-ci. [38662 views] Fossile de <em> Proscinetes bernardi</em>, qui fait partie du groupe des Pycnodontes, groupe apparu au Trias et disparu à l'Eocène. C'est un poisson au corps aplati latéralement et discoïde. Il possède des dents marginales incisiviformes et des plaques dentaires munies de dents en pavé qui lui permettaient de broyer coraux, coquillages et crustacés. Il  provient de la carrière de Cerin (Ain), qui exploitait de 1850 à 1910 des calcaires du Kimméridgien terminal (Jurassique supérieur, - 151 Ma). Ces calcaires au grain très fin étaient utilisés en lithographie. Ils renferment également de très nombreux fossiles très variés et extraordinairement bien conservés. [37709 views] <em>Protoperidinium sp </em>, dinoflagellé cosmopolite du plancton d’environ 50 µm – MO x 400. [5339 views] Protoplaste obtenu avec des cellules d'épiderme interne d'écaille d'oignon plasmolysées puis coupées à la lame de rasoir. On voit le protoplaste quitter son enveloppe rigide. [52781 views] Protoplaste de feuille de poireau.
<br /><a href='http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/protoplaste/protoplaste.html' target=_blank>Technique.</a> [43406 views] Pseudémyde, <em>Pseudemys concinna</em>, tortue d'eau douce, environ 30 cm. Il s'agit d'une espèce originaire du sud-est des états-Unis, introduite par l'Homme en Europe. Comme pour toutes les espèces de Chéloniens, sa température interne varie et dépend de la température extérieure : on dit qu'elle est poïkilotherme. Ceci lui impose une exposition prolongée sur des sites de « bain de soleil » durant la journée, afin de maintenir une température corporelle suffisante à son activité. [37252 views] <em>Pseudogrammoceras pseudostruckmanni</em>, Toarcien, -180 Ma. [41473 views] <em>Pseudogrammoceras fallaciosum</em>, Toarcien, -180 Ma. [41484 views] <em>Pseudolilia murvillensis</em>, Toarcien, -180 Ma. [42080 views] <em>Pseudolilia murvillensis</em>, Toarcien, -180 Ma. [41294 views] <em>Pseudorchis albida</em> (Orchidées) peut faire jusqu'à une trentaine de cm et est assez discret du fait probablement de la petite taille de ses fleurs. Les petites fleurs jaunes sont serrées les unes contre les autres dans l'épi et présentent un labelle nettement découpé. On le trouve en général en altitude sur des pelouses assez fraîches où elle fleurit de mai à juillet. [39716 views] Ptérophore blanc (<em>Pterophorus pentadactylus</em>). [39775 views] Des pucerons à différents stades pour illustrer la parthénogenèse (en haut à gauche ?). La parthénogenèse est un mode de reproduction sans fécondation (pas d'intervention du mâle). Dans la parthénogenèse mitotique (celle des pucerons), tous les descendants sont génétiquement identiques à leur mère (reproduction clonale). Photo prise au microscope objectif 2.5x et assemblage de 10 photos. [37496 views] A Glay, commune de Saint Germain sur l'Arbresle (Ouest lyonnais) un puits construit en calcaire à entroques pour les murs et en calcaire à gryphées pour le toit. Le calcaire à gryphées est souvent taillé en grandes plaques d'un seul tenant pouvant atteindre 3 m de long. [40871 views] Puits artésien : l'eau emprisonnée dans une nappe captive est mise sous pression. Le forage du toit imperméable de la roche réservoir, provoque le jaillissement de l'eau. [54533 views] Pulmonaire officinale, Borraginacées.  Plante vivace haute de 15 à 50 cm. Les feuilles vertes à taches blanches sont couvertes de poils. Celles de la base sont lancéolées, pointues au sommet et arrondie à la base, munies d'un pétiole ; celles des tiges sont alternes, allongées et sessiles. La fleur est formée par 5 pétales soudés ensemble qui passent du rougeâtre au bleu violacé en viellissant. C'est une plante médicinale utilisée sous forme de tisane contre la toux et la bronchite. [39058 views] <em>Graphosoma italicum</em> : punaise arlequin (Insecte, Hétéroptère,   Pentatomidae).  On la voit ici piquer la tige florale d'une pâquerette avec son rostre pour   en aspirer la sève. [39486 views] Volcan Putana (5890m d'altitude). On aperçoit le cratère et quelques fumerolles.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/putana.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41784 views] Le Puy de Dôme vu depuis le Puy du Pariou.
<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/puy-dome.kmz'><IMG src='googleearth.gif' border=0></a> [45761 views] Puy de Dôme vu du Puy de la Vache avec le Puy de Lassolas en premier plan.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/puy-dome2.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [44027 views] Le Puy de Dôme (Auvergne), altitude 1464m, formé de domite, variété particulière de trachyte . [41313 views] Panorama depuis le Puy des Goules. Le Puy de Dôme (volcanisme de type "explosif") représente le point culminant de la chaîne des Puys (1465 m). C'est un dôme trachytique âgé de 11 200 ans engendré par des magmas très visqueux (riches en gaz) émis à des températures de 800 à 900 °C. Formation : l'éruption débute par une phase explosive qui correspond à la libération des gaz contenus dans le magma. Cette phase élargit la partie haute du conduit. Puis suit une phase d'extrusion de la lave visqueuse qui ne s'écoule pas et s'accumule sur place sous forme d'un dôme. [42026 views] Vue depuis le flanc Est du Puy de Dôme. Le Pariou (au premier plan), âgé de 9 000 à 9 500 ans, et le Puy des Goules (au second plan à droite), âgé de 31 000 ans, sont deux cônes de scories engendrés par des magmas fluides (émis à des températures de l'ordre de 1000 à 1150 °C) de composition basaltique à trachyandésitique. Ces cônes (dont les pentes ne dépassent pas 35°) ont été édifiés par l'accumulation de projections de lave incandescente autour d'un cratère central. On qualifie les fragments projetés de scories. Le Grand Sarcoui (au second plan à gauche), âgé de 12 800 ans, est le plus ancien des dômes trachytiques de la chaîne des Puys. [44155 views] Le puy Griou (1680 m) un des pics du massif du Cantal, constitué de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=phonolite'>phonolite</a>. Il se serait mis en place il y a environ 7 millions d'années, postérieurement aux phases paroxystiques qu'a connues le Cantal entre 8,5 Ma et 6,5 Ma. Durant les périodes froides du Quaternaire récent, l'action répétée du gel et dégel a débité la roche en lauzes pour former un manchon d'éboulis. [38698 views] Carrière de scories (ou pouzzolanes) du Puy de la Vache, cendres et bombes volcaniques.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/puy_vache.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43766 views] Puy de la Vache : on voit bien l'accumulation des produits d'éruption des puys voisins (Lassolas et Puy de la Vache). Ce site a été exploité en tant que carrière.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/puy_vache_carriere.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41318 views] Puy de la Vache : différentes tailles de projections volcaniques (les randonneurs donnent l'échelle).
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/puy_vache_projections.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41859 views] Affleurement de pyroclastites : vue générale.    Débris volcaniques (cendres, lapillis et graviers) accumulés en dépôts de dimensions irrégulières. Cet affleurement est troué de terriers de lapins. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pyroforez2'>Voir aussi</A> [42112 views] Affleurement de pyroclastites : vue rapprochée.  Superpositions de débris de taille différente (les clés donnent l'échelle), liées à des projections successives. Un affleurement qui témoigne d'un dynamisme explosif. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pyroforez1'>Voir aussi</A> [41280 views] Affleurement de pyroclastites : vue rapprochée.  Superpositions de débris de taille différente (les clés donnent l'échelle), liées à des projections successives. Un affleurement qui témoigne d'un dynamisme explosif. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pyroforez1'>Voir aussi</A> [41360 views] L'amaryllis (Nymphalidae, Satyrinae, <em>Pyronia tithonus</em>). Papillon brun foncé avec de larges taches brun orange ainsi qu'un ocelle sur l'aile antérieure. Femelle plus claire.
Habitat : bois clairs, prairies, haies de ronces, en dessous de 1000 m. [40767 views] Lame mince montrant un gros cristal de pyroxène observée en lumière polarisée non analysée. Remarquer la zonation et le clivage. [45301 views] Lame mince montrant un gros cristal de pyroxène observée en lumière polarisée analysée. Remarquer la macle, la zonation et le clivage. [48058 views] Pyrrhocores ou Gendarmes sur un tapis de lierre. Les Gendarmes manifestent une préférence marquée pour le soleil et la lumière. [42650 views] Pyrrochore ou gendarme (<em>Pyrrhochoris apterus</em>). [45876 views] Pyrrochores ou gendarmes (<em>Pyrrochoris apterus</em>, Hétéroptères). Les imagos hivernent en grand nombre et apparaissent tôt au printemps au pied des arbres à feuilles caduques dans les parcs et le jardins. [42212 views] Phénocristaux de quartz à lacunes de croissance dans une rhyolite fluidale sphérolitique du massif  permien de l'Esterel (lumière polarisée non analysée). Les travaux sur la croissance cristalline  montrent que l'interprétation classique de ces textures en tant que « golfes de corrosion », n'est pas valide. On remarquera que les inclusions de mésostase à l'intérieur des cristaux correspondent en fait à des invaginations du bord du cristal, situé plus en profondeur, recoupées par  le plan de la lame mine. Dans cette rhyolite les sphérolites ont  des tailles d'environ  0,1 mm. à rapprocher d'une autre <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_fluidale_spherolitique'>image de lame mince de
rhyolite fluidale sphérolitique</a> (où les sphérolites font 0,5 mm).  [38875 views] Radiolarites de la nappe ohiolitique de Balagne (Jurassique moyen - supérieur). La radiolarite est une roche composée essentiellement de coques siliceuses de radiolaire, un protozoaire planctonique actinopode. La couleur rouge est due à la présence de fer ferrique Fe<sup>3+</sup>. Parfois le fer est sous forme ferreuse Fe<sup>2+</sup>, ce qui donne à la roche une couleur verte. Lorsque les éléments du plancton meurent, les tests calcaires et siliceux coulent lentement vers le fond. En dessous de 4 500 m de profondeur (CCD, ou seuil de compensation des carbonates), les tests calcaires se dissolvent car la solubilité du carbonate de calcium est augmentée par le refroidissement de l’eau. Il ne reste que les tests siliceux. Ils y forment une vase de radiolaires qui par diagénèse donne la radiolarite. [3241 views] Radula de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=patelle-pied-cancale'>patelle</a> :
observées à l'objectif x40, on peut ici voir en détails les "dents" d'une radula de patelle. Elles sont constituées de chitine. La radula (la "langue") que l'on retrouve chez les mollusques (sauf les Bivalves) fonctionne à la manière d'une rape en effectuant un mouvement d'avant en arrière. Elle permet à l'animal de se nourrir.
En fonction de la forme des dents on peut déterminer le mode de nutrition du mollusque. La patelle "broute" de petites algues présentes sur la surface des rochers. [39153 views] Ragondin (<em>Myocastor coypus</em>) : il fut autrefois élevé pour la tannerie, maintenant, il prolifère depuis les années 60. [41211 views] Ragondin (<em>Myocastor coypus</em>), mammifère rongeur pouvant atteindre 60 cm sans la queue. Sa fourrure est épaisse et imperméable, la queue est ronde, les pattes postérieures sont palmées. Herbivore, il vit dans les étangs. Originaire d'Amérique du Sud, il a été introduit en France au 19<sup>ème</sup> siècle pour sa fourrure. [45983 views] Raie-aigle tachetée, <em>Aetobatus narinari</em>. Avec son squelette cartilagineux, elle fait partie du groupe des Chondrichthyens.  Dépourvue de vessie natatoire (organe de flottaison), elle nage en permanence. Elle possède une nageoire caudale particulièrement effilée et une épine venimeuse située près de la base de la queue. [37868 views] Raie manta. Avec son squelette cartilagineux, elle fait partie du groupe des Chondrichthyens.  Dépourvue de vessie natatoire (organe de flottaison), elle nage en permanence. C'est la plus grande raie qui existe (jusqu'à 7 mètres d'envergure) et elle est totalement inoffensive. [37463 views] Rainette méridionale (<em>Hyla meridionalis</em>). Photographiée sur <em>Ficus benjamina</em>. [42436 views] Grenouille agile (<em>Rana damaltina</em>), amphibien, taille de 4 cm. Elle vit en milieu humide et obscure. Elle reste caché la majeure partie de la journée, elle ne sort qu'au petit matin à la rosée ou après une averse pour chasser quelques insectes. [40688 views] Rainette rainette méridionale (<em>Hyla meridionalis</em>). Elle se rencontre dans les milieux marécageux et boisés, mais toujours à proximité de l'eau. Ses moeurs sont arboricoles. [40399 views] Rainette méridionale (<em>Hyla meridionalis</em> Boettger, Amphibia, Anura, Hylidae). Ces drôles d'Amphibiens sont de véritables acrobates, escaladant toutes les parois, à l'aide de leurs doigts munis de ventouses, mais aussi de leur ventre granuleux et muqueux, bien utile pour se maintenir aux supports. Contrairement à une idée reçue, les rainettes ne sont pas des grenouilles, mais appartiennent à une famille bien distincte, plus proche par ailleurs des crapauds ; comme eux, en période de reproduction, elles ont un seul sac gulaire (les grenouilles ont deux poches latérales). [40718 views] Vue de la lèvre sud du cratère, au sommet du Mont Saint Helens. On regarde vers le NNE. Au fond, Le Mont Rainier est un autre volcan de la chaîne des  Cascades (état de Washington, USA), il donne une image proche de celle du Mont Saint Helens avant l'éruption. Au premier plan la lèvre ouest du cratère.  Au second plan le lac Spirit partiellement recouvert de troncs arrachés lors de l'explosion.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/rainier.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42323 views] Sapin tombé à la suite d'une tempête pendant l'hiver 2007-2008. Le sapin a conservé quelques racines ce qui a permis de le ravitailler par la suite pendant l'année 2008. Les branches se sont couchées. Les aiguilles des branches du dessus se sont trouvées à l'envers par rapport à leur position initiale : la face inférieure des aiguilles dirigée vers le ciel et la face supérieure vers le sol (observer l'extrémité des rameaux). De nouveaux rameaux ont poussés en 2008 à partir de bourgeons en position normale et ces rameaux présentent des aiguilles en position inversée par rapport aux rameaux antérieurs, c'est à dire face inférieure vers le sol et face supérieure vers le ciel. Influence de la gravité ? Ou de la lumière ?
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Photos associées :<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=sapin'>Photo d'ensemble de l'arbre</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr1'>Détail d'un rameau</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr2'>Détail d'un rameau, légendé</a> [41183 views] Sapin tombé à la suite d'une tempête pendant l'hiver 2007-2008. Le sapin a conservé quelques racines ce qui a permis de le ravitailler par la suite pendant l'année 2008. Les branches se sont couchées. Les aiguilles des branches du dessus se sont trouvées à l'envers par rapport à leur position initiale : la face inférieure des aiguilles dirigée vers le ciel et la face supérieure vers le sol (observer l'extrémité des rameaux). De nouveaux rameaux ont poussés en 2008 à partir de bourgeons en position normale et ces rameaux présentent des aiguilles en position inversée par rapport aux rameaux antérieurs, c'est à dire face inférieure vers le sol et face supérieure vers le ciel. Influence de la gravité ? Ou de la lumière ?
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Photos associées :<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=sapin'>Photo d'ensemble de l'arbre</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin'>Photo d'un rameau</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr2'>Détail d'un rameau, légendé</a> [39218 views] Sapin tombé à la suite d'une tempête pendant l'hiver 2007-2008. Le sapin a conservé quelques racines ce qui a permis de le ravitailler par la suite pendant l'année 2008. Les branches se sont couchées. Les aiguilles des branches du dessus se sont trouvées à l'envers par rapport à leur position initiale : la face inférieure des aiguilles dirigée vers le ciel et la face supérieure vers le sol (observer l'extrémité des rameaux). De nouveaux rameaux ont poussés en 2008 à partir de bourgeons en position normale et ces rameaux présentent des aiguilles en position inversée par rapport aux rameaux antérieurs, c'est à dire face inférieure vers le sol et face supérieure vers le ciel. Influence de la gravité ? Ou de la lumière ?
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Photos associées :<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=sapin'>Photo d'ensemble de l'arbre</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin'>Photo d'un rameau</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr1'>Détail d'un rameau</a><br /> [39664 views] En arrière plan le Piton des Neiges, inactif depuis 30000 ans. Les deux remparts correspondent à deux des 3 caldeiras emboîtées du Piton de la Fournaise.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/rampart.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41472 views] Raphidie (<em>Raphidia sp.</em>).

 [37896 views] Rascasse (Scorpaenidés, <em>Pterois volitans</em>), aquarium d'Antibes. [49050 views] Rascasse, famille des scorpaenidés. [37339 views] Deux types d'orifices de sortie des ravageurs de la châtaigne : le gros trou correspond à l'orifice de sortie des larves de balanins (Coléoptère, <em>Curculio elephas</em>), les petits trous correspond à l'orifice de sortie des larves de carpocapse (Lépidoptère, <em>Cydia</em> ou <em>Laspeyresia splendana</em>). [40344 views] Une érosion de type badlands entaille une série d'argiles datant de l'éocène supérieur épaisse de plus d'une cinquantaine de mètres. Cette série argileuse parfaitement horizontale est constituée d'alternances d'argiles blanches, jaune pâle, vertes à bleutées, et comprend quelques bancs légèrement plus indurés donc plus résistants à l'érosion.  [37191 views] Rayons de miel encore dans la hausse ; on voit bien toutes les alvéoles pleines de miel et operculées.
<br />Photo <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a>   – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – 3 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayon_miel'>4</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>
 [38498 views] Un rayon de miel encore attaché à sa barrette.
<br />Photo <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hausse_ruche'>1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=cadre_cire_alveolee'>2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rayons_miel_avant_recolte'>3</a> – 4 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=decoupe_rayon_miel'>5</a>
 [38042 views] Reculée de Baume-les-Messieurs.    Cette reculée permet de mettre en évidence la falaise de calcaire   Jurassique-moyen sur des Marnes du Lias. Cette reculée est due à   l'effondrement de la voute d'une réseau karstique. Puis l'érosion et le   transport des blocs effondrés à fait le reste pour déblayer et offrir   aujourd'hui cette vue superbe ! [39493 views] Corpuscule rénal : appareil juxta-glomérulaire (obj. x40).<br /> Le rein réalise, en plus des fonctions de l'excrétion, des fonctions endocrines (secrétions d'hormones). L'une d'entre elles est la production de Rénine. Elle implique l'appareil juxta-glomérulaire.  Cet appareil est situé au <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire du corpuscule de Malpighi</a> : sur cette photo on observe :<ul>   <li> diverses sections de tubes contournés proximaux et distaux,  </li><li> un corpuscule rénal ou corpuscule de Malpighi, avec à droite son pôle urinaire,  </li><li> à l'opposé, l'appareil juxta-glomérulaire. On y remarque plusieurs noyaux accumulés les uns contre les autres : certains sont allongés, aplatis, d'autres sont petits et en alignement : ce sont en particulier, les noyaux des cellules de la <em>macula densa</em> et, ceux des cellules situées entre les artérioles afférentes et efférentes. On observe aussi, quelques grandes cellules, dont le noyau est parfaitement arrondi et de petite taille. Le cytoplasme de ces cellules est rempli de nombreux granules de couleur rouge vermillon (particules de rénine ?).</li></ul>
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) appareil juxta-glomérulaire x40<br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [41977 views] Rein de Souris : capsule de Bowmann et glomérule (obj. x100).<br />  La capsule de Bowmann de chaque corpuscule de Malpighi, est constituée de 2 feuillets : le feuillet externe est appelé feuillet pariétal <strong>(1)</strong>, le feuillet interne, le feuillet viscéral <strong>(3)</strong>. Entre les deux parois se trouve l'espace de la chambre glomérulaire ou espace de Bowmann <strong>(2)</strong>. Le glomérule : c'est un peloton de très petits vaisseaux (capillaires) entourés du feuillet viscéral. Ces capillaires proviennent des ramifications d'une artère afférente. Le feuillet viscéral de la capsule de Bowmann est constitué de cellules spécialisées appelées podocytes (<strong>4</strong> : noyau d'un podocyte) qui présentent des prolongements en forme de pieds, les pseudopodes. Ces prolongements cellulaires entourent les capillaires (<strong>5</strong> : lumière d'un capillaire), s'interconnectent avec les pseudopodes des autres podocytes constituant ainsi une sorte de réseau complexe de petites fissures appelés fissures de filtration. C'est à travers les parois de ces fissures que s'effectue l'action de filtration du sang pour former l'urine primitive. On observe sur cette photo, des hématies empilés dans un capillaire sanguin <strong>(6)</strong>.<br />  Coloration Trichrome de Masson au vert lumière.
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) capsule de Bowmann x100<br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [45634 views] Corpuscule rénal : pôle urinaire (obj. x40). <br />  Le corpuscule rénal ou corpuscule de Malpighi est situé dans la zone corticale du rein. Chacun des corpuscules se présente sous la forme d'une petite vésicule sphérique formée d'une capsule appelée <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann</a> et d'un glomérule. Entre les deux parois se trouve la chambre glomérulaire (ou espace de
Bowmann) contenant l'urine primitive (ultra-filtrat). Celle-ci est en liaison directe avec le système tubulaire (tube contourné proximal) au niveau du pôle urinaire. L'urine primitive est évacuée par le pôle urinaire du glomérule vers le tube contourné proximal. Au cours du passage dans les tubes rénaux, certaines substances sont réabsorbées, d'autres sont sécrétées. Ce document montre un corpuscule rénal et le début d'un tube contourné proximal.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>Voir le pôle vasculaire</a>.
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) pôle urinaire x40<br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [49980 views] Corpuscule rénal : pôle vasculaire (obj. x40).<br /> Le sang arrivant de l'artère rénale pénètre dans le glomérule par l'artériole afférente et subit une filtration au travers de la membrane filtrante du corpuscule rénal. Après filtration, il ressort du glomérule par une artériole efférente.  Sur cette photo on observe :<ul>   <li> diverses sections de tubes contournés proximaux et distaux,</li>  <li> un corpuscule rénal ou corpuscule de Malpighi,</li>  <li> adjacents à ce corpuscule (en bleu) deux sections de vaisseaux sanguins de diamètres différents : ces deux vaisseaux ont des parois épaisses. Ce sont donc des artérioles. Vraisemblablement, on est en présence des artérioles afférente et efférente.</li></ul>  La photo montre donc le pôle vasculaire d'un corpuscule rénal.<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>Voir le pôle urinaire</a>.
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) pôle vasculaire x40<br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [41197 views] Rein de Souris : le cortex rénal (obj. x25).<br />L'observation d'une coupe de rein de Souris semble au premier d'abord particulièrement complexe. En effet, à l'objectif x25 du microscope, la partie corticale (le cortex), apparaît constituée d'une multitude de structures denses, compactes, fortement colorées et serrées les unes contre les autres. En observant avec plus d'attention, on arrive à distinguer plusieurs types de structures :<ul> <li> se distinguant par leurs tailles et la coloration foncée, disséminés ça et là entre les autres structures : les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>corpuscules rénaux ou corpuscules de Malpighi</a> (ici au centre de la photo),</li>  <li>des structures plus ou moins circulaires voire allongées, en nombre important et surtout  de couleur « carmin » : les tubes contournés proximaux (TCP) en sections <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>transversales</a> ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>longitudinales</a>,</li>  <li> enfin, des structures similaires aux précédentes mais en moins grand nombre, de couleur claire, qui présentent une lumière bien différenciée : les tubes contournés distaux (TCD) en sections <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>transversales</a> ou <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>longitudinales</a>, </li> <li>enfin, ça et là, on peut également observer des vaisseaux sanguins (VS sur la photo)</li></ul>  L'ensemble corpuscule de Malpighi, tube contourné proximal, hanse de Henlé, tube contourné distal constitue le néphron. Le néphron est l'unité structurale et fonctionnelle du rein, visible qu'au microscope. Toutes les structures se trouvent dans le cortex rénal à l'exception de l'hanse de Henlé, non visible ici car on l'observe uniquement dans la zone médullaire du rein (médulla).
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) cortex x25<br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [51896 views] Rein de Souris : tubes contournés (obj. x100).<br />Cette photo prise à l'objectif x100 du microscope, nous montre diverses sections de tubes contournés proximaux (TCP) et distaux (TCD) en section longitudinale. <br />   Chaque tube distal est constitué par un épithélium simple, cubique reposant sur une membrane basale (colorée en bleu et bien visible sur ce document). Le cytoplasme des cellules de l'épithélium est plus clair que celui des TCP et comporte des stries dues à la présence de mitochondries basales alignées. Les limites cellulaires sont bien différenciées et on observe une lumière nette.  Le tube contourné distal, contribue à la réabsorption d'eau, sous le contrôle de l'ADH. Ils sont moins nombreux que les TCP.  <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>Voir en section transversale</a>.
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCT'>TCP & TCD en CT x100</a><br/>
7) TCP & TCD en CL x100
 [43454 views] Rein de Souris : tubes contournés (obj. x100).<br /> Cette photo prise à l'objectif x100 du microscope, nous montre diverses sections de tubes contournés proximaux (TCP) et distaux (TCD), en section transversale.  Comment faire la différence entre un tube contourné proximal et un tube contourné distal ?  <br />Chaque tube proximal est constitué par un épithélium haut, simple, reposant sur une membrane basale (colorée en bleu et bien visible sur ce document). Le cytoplasme des cellules de l'épithélium est très éosinophile. Chaque cellule présente un noyau dense et volumineux, un cytoplasme très coloré (lié à la présence de nombreuses mitochondries), une bordure en brosse épaisse, formant un plateau strié dense (colorée en bleu) et bien visible, une lumière irrégulière dans laquelle on observe souvent du matériel coagulé. Le tube contourné proximal, comme son nom l'indique, est situé le plus près du corpuscule rénal. Il réabsorbe le glucose, de l'eau et des ions. Ils sont très nombreux dans le cortex car plus développés que les TCD.  <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>Voir en section longitudinale</a>.
<br /> <br />Autres images de la série : <br />
1) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCortex'>cortex x25</a><br/>
2) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculeMalpighiPoleUrinaire'>pôle urinaire x40</a><br/>
3) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCapsule_de_Bowmannx100'>capsule de Bowmann x100</a><br/>
4) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinCorpusculMalpighiPoleVasculaire'>pôle vasculaire x40</a><br/>
5) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinAppareilJuxta-glomerulaire'>appareil juxta-glomérulaire x40</a><br/>
6) TCP & TCD en CT x100<br/>
7) <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ReinTubesContournesCL'>TCP & TCD en CL x100</a>
 [48057 views] Relief ruiniforme : le modelé karstique prend une allure ruiniforme si la roche est à dominante dolomitique. La dolomite (Ca,Mg(CO<sub>3</sub>)<sub>2</sub>) possède en effet une solubilité moindre que celle de la calcite (CaCO<sub>3</sub>). Elle ne fait pas effervescence à l'acide. L'érosion modèle le paysage en laissant en place des reliefs résiduels caractéristiques. [49289 views] Renard dans le parc de Denali. [47785 views] Renard roux (<em>Vulpes vulpes</em>). Mammifère de l'ordre des carnivores, famille des canidés. [44439 views] Renard roux, <em>Vulpes vulpes</em>. Crépusculaire à nocturne, le renard peut aussi s'observer en journée. Il vit en couple ou en groupe de 3 à 6 individus dont un mâle. Il peut vivre jusqu'à 9 ans. Fréquentant des habitats très variés, il possède un régime alimentaire très diversifié. Bien que ses proies de prédilection soient les campagnols, il peut se nourrir aussi de lapins, d'insectes (Coléoptères, Orthoptères, Lépidoptères), de lombrics, de charognes, de végétaux... On le  trouve dans des milieux très variés : en plaine, en forêt, en milieu urbain, du niveau de la mer jusqu'à 2500 m. d'altitude... Il gîte dans des abris d'origines divers : fourrés, souches, tas de bois, ruines, terriers d'autres espèces. [5316 views] Les requins sont en général des prédateurs pélagiques mais certains sont des charognards benthiques. Leur squelette est cartilagineux (classe des Chondrichtyens). Leur peau est rugueuse à cause des écailles d'origine dermique.   Leurs mâchoires sont garnies de dents disposées comme sur un rouleau et qui sont ainsi renouvelées en permanence.  <br />Mots clés : animal marin, vertébré, requin.<br />
<a href='https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [43153 views] Jeune requin-baleine (<em>Rhincodontypus</em>) planctophage d'environ 6 à 7 m filtrant le biofilm de surface des eaux riches en plancton de la baie de Tadjourah à Djibouti entre octobre et janvier. Le courant chaud de surface de la mousson d'est vers l'ouest rejoint les eaux chaudes de la mer Rouge à Djibouti. Il s'enrichit en sels minéraux dissous remontés des profondeurs abyssales par l'upwelling somalien ce qui provoque un bloom phytoplanctonique dont bénéficie tout le réseau trophique de la baie de Tadjourah. Vue 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=requin-baleine2'>Vue 2</a>. [5213 views] Jeune requin-baleine (<em>Rhincodontypus</em>) planctophage d'environ 6 à 7 m filtrant le biofilm de surface des eaux riches en plancton de la baie de Tadjourah à Djibouti entre octobre et janvier. Le courant chaud de surface de la mousson d'est vers l'ouest rejoint les eaux chaudes de la mer Rouge à Djibouti. Il s'enrichit en sels minéraux dissous remontés des profondeurs abyssales par l'upwelling somalien ce qui provoque un bloom phytoplanctonique dont bénéficie tout le réseau trophique de la baie de Tadjourah. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=requin-baleine1'>Vue 1</a>– Vue 2. [5183 views] Requin. C'est un Vertébré dont le squelette est fait de cartilage, couvert en surface d'une couche de cartilage calcifié prismatique caractéristique du taxon des chondrichthyens. Dépourvu de vessie natatoire (organe de flottaison), il nage en permanence. [37607 views] Le requin dormeur zèbre (<em> Heterodontus zebra </em>) vit dans les profondeurs au-dessus des plaques continentales et insulaires de l'ouest du Pacifique, à une profondeur d'au moins 50 mètres. Ses deux nageoires dorsales ont un dard. Specimen d'environ 60 cm de longueur. [37933 views] Requin pointe noire, <em>Carcharhinus melanopterus</em>.
Distribution géographique : Indo-Pacifique. Requin de récif qui doit son nom à l'extrémité noire de ses nageoires. Il évolue dans les eaux peu profondes en bordure des lagons et doit toujours être en mouvement pour respirer, sinon il s'asphyxie. Le requin pointe-noire est vivipare (les femelles mettent au monde des jeunes à la fin de leur développement embryonnaire), et après 9 mois de gestation la femelle donnera naissance à 4 petits pointes noires d'une cinquantaine de cm. Taille maximale : 2 mètres.
<br />Mots clés : animal marin, vertébré, requin.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a>
 [42243 views] Requins pointe noire, <em>Carcharhinus melanopterus</em>. Distribution géographique : Indo-Pacifique. Requin de récif qui doit son nom à l'extrémité noire de ses nageoires. Il évolue dans les eaux peu profondes en bordure des lagons et doit toujours être en mouvement pour respirer, sinon il s'asphyxie. Le requin pointe-noire est vivipare (les femelles mettent au monde des jeunes à la fin de leur développement embryonnaire), et après 9 mois de gestation la femelle donnera naissance à 4 petits pointes noires d'une cinquantaine de cm. Taille maximale : 2 mètres. [37472 views] Requins pointe noire, <em>Carcharhinus melanopterus</em>. Distribution géographique : Indo-Pacifique. Requin de récif qui doit son nom à l'extrémité noire de ses nageoires. Il évolue dans les eaux peu profondes en bordure des lagons et doit toujours être en mouvement pour respirer, sinon il s'asphyxie. Le requin pointe-noire est vivipare (les femelles mettent au monde des jeunes à la fin de leur développement embryonnaire), et après 9 mois de gestation la femelle donnera naissance à 4 petits pointes noires d'une cinquantaine de cm. Taille maximale : 2 mètres. [37289 views] Dans le modelé karstique, les cavités sont dues principalement au travail es eaux souterraines qui empruntent les joints de stratification ou les diaclases. Lorsqu'elles proviennent de la seule infiltration des eaux météoriques, la source correspondante est une exurgence, comme c'est le cas ici. La couleur bleutée de l'eau est due à la suspension colloïdale de CaCO<sub>3</sub>. [40214 views] Bryozoaire, probablement du genre <em>Retepora</em> (ou <em>Sertella</em>) communément appelé Dentelle de Neptune.  Les Bryozoaires sont des animaux majoritairement marins vivant en colonies fixées et dont chaque individu se nourrit de phytoplancton (sortie de tentacules rétractables). Cette capacité de rétraction des tentacules dans l'organisme est un caractère dérivé propre  au groupe des Bryozoaires.  <br />Mots clés : animal marin, bryozoaire.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [39326 views] Reteporella (<em>Reteporella grimaldii</em>) est un bryozoaire assez commun dont la colonie est dentelée, rigide et fragile (d'où sa présence dans les zones peu agitées) et peut mesurer 20 cm. Les Bryozoaires sont des animaux majoritairement marins vivant en colonies fixées et dont chaque individu se nourrit de phytoplancton grâce à la sortie de tentacules rétractables (=lophophore). Cette capacité de rétraction des tentacules dans l'organisme est un caractère dérivé propre au groupe des Bryozoaires.  <br />Mots clés : animal marin, bryozoaire.<br />
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article411' target='_blank'>Fiche classification</a> [41501 views] Coupe de rétine humaine. [50578 views] Rétine périphérique de chouette<br /><br />

Informations sur cette image : <br />
Image réalisée à l'aide d'une caméra d'oculaire et d'un objectif 40X. <br />
Epaisseur de la rétine : environ 300 µm<br />
Orientation de l'image : en haut, vers l'extérieur de l'œil ; en bas, côté interne (humeur vitrée). <br />
Orientation de la lumière : la lumière provient du bas et traverse la rétine pour illuminer les bâtonnets. <br /><br />

On distingue sur cette image, de haut en bas :<ul>
<li>une membrane noire formant des digitations vers le bas : il s'agit de la couche la plus externe de la rétine formée de cellules pavimenteuses riches en mélanine. On distingue nettement des prolongements cellulaires qui descendent dans la couche suivante en enveloppant le segment externe des cellules à bâtonnets (rôle nutritif et d'isolement lumineux des bâtonnets), </li>
<li>la couche des cellules à bâtonnets (contenant la rhodopsine) formant une couche striée (on remarque la densité des bâtonnets chez la chouette qui a une vision crépusculaire très performante), </li>
<li>la couche des noyaux des cellules visuelles (à bâtonnet ou à cône) séparée de la précédente par la couche limitante externe (colorable et bien visible sur cette image) signalant la base des cônes et batônnets, </li>
<li>une fine couche plexiforme externe (zone de connexion synaptique entre les cellules visuelles au dessus et ces cellules bipolaires) </li>
<li>la couche des noyaux des cellules intégratrices (ou bipolaires), couche épaisse (nombre important de cellules bipolaires) </li>
<li>une épaisse couche de prolongements des cellules bipolaires (couche dite plexiforme interne) mêlés des prolongements des cellules multipolaires, </li>
<li>la couche des corps cellulaires des cellulaires multipolaires (ou ganglionnaires), plus rares que les précédentes (intégration des informations) </li>
<li>une épaisse couche fibreuse contenant les prolongements des cellules ganglionnaires qui constitueront le nerf optique. </li></ul>

Images associées : <br />
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-rat' >Rétine de rat </a>, <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-grenouille' >Rétine de grenouille</a>, 
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine_nopt_coq'>Nerf optique et rétine de coq</a>.<br />
A voir <a href='http://acces.inrp.fr/acces/ressources/neurosciences/vision/de_visu/soutien_scientifique_devisu/retine-centrale-et-retine-peripherique'>article sur l'organisation de la rétine (INRP-vision)</a>.
 [41769 views] Rétine périphérique de grenouille<br /><br />

Informations sur cette image : <br />
Image réalisée à l'aide d'une caméra d'oculaire et d'un objectif 40X. Image recadrée. <br />
Epaisseur de la rétine : environ 100-150 µm<br />
Orientation de l'image : en haut, vers l'extérieur de l'œil ; en bas, côté interne (humeur vitrée). <br />
Orientation de la lumière : la lumière provient du bas et traverse la rétine pour illuminer les bâtonnets. <br /><br />
On distingue sur cette image, de haut en bas :<ul>
<li>une zone noire qui appartient à une autre membrane, la choroïde, dont les cellules sont très pigmentées, </li>
<li>une couche cellulaire formant des prolongements dirigés vers le bas et touchant les bâtonnets de la couche suivante ; il s'agit de la couche la plus externe de la rétine, </li><li> la couche des bâtonnets (roses) dont on distingue bien le lien avec la couche des noyaux de ces cellules situés immédiatement en dessous, </li>
<li>la couche plexiforme externe, mince, dans laquelle on peut distinguer quelques prolongements : il s'agit d'une couche de synapses entre les cellules visuelles (au dessus) et les cellules bipolaires, </li>
<li>la couche des noyaux des cellules bipolaires, très nombreux, </li>
<li>la couche plexiforme interne constituée des prolongements des cellules bipolaires et des cellules ganglionnaires avec les synapses interneuroniques, </li>
<li>la couche des cellules ganglionnaires, beaucoup moins nombreuses que les précédentes (intégration), </li>
<li>la couche la plus interne est constituée par les prolongements (axones) de ces cellules qui vont constituer le nerf optique. </li></ul>

Images associées : <br />
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-rat' >Rétine de rat </a>, <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-chouette' >Rétine de chouette</a>, 
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine_nopt_coq'>Nerf optique et rétine de coq</a>.<br />
A voir <a href='http://acces.inrp.fr/acces/ressources/neurosciences/vision/de_visu/soutien_scientifique_devisu/retine-centrale-et-retine-peripherique'>article sur l'organisation de la rétine (INRP-vision)</a>.
 [41361 views] Rétine périphérique de rat<br /><br />

Informations sur cette image :<br />
Image réalisée à l'aide d'une caméra d'oculaire et d'un objectif 40X. <br />
Epaisseur de la rétine : environ 300 µm<br />
Orientation de l'image : en haut vers l'extérieur de l'œil ; en bas, côté interne (humeur vitrée). <br />
Orientation de la lumière : la lumière provient du bas et traverse la rétine pour illuminer les bâtonnets. <br /><br />

On distingue sur cette image, de haut en bas :<ul>
<li>la couche des bâtonnets (rétine périphérique) : ces prolongements des cellules visuelles contiennent un pigment visuel nommé rhodopsine, </li>
<li>la couche des noyaux des cellules visuelles, </li>
<li>la couche des noyaux des cellules bipolaires (séparée de la précédente par une couche mince constituée des prolongements cellulaires des cellules visuelles et des cellules bipolaires) </li>
<li>une épaisse couche de prolongements des cellules bipolaires (couche dite plexiforme interne) mêlés des prolongements des cellules multipolaires</li>
<li>la couche des cellules multipolaires dont on distingue quelques corps cellulaires en bas à droite (un agrandissement de cette zone montre que des prolongements continuent horizontalement et parallèlement : les prolongements se dirigent vers le nerf optique) </li></ul>
NB on ne distingue pas sur cette photographie la membrane nommée choroïde qui coiffe les cellules à bâtonnets mais qui n'appartient pas à la rétine.
<br /><br />

Images associées : <br />
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-chouette' >Rétine de chouette </a>, <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-grenouille' >Rétine de grenouille</a>, 
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine_nopt_coq'>Nerf optique et rétine de coq</a>.<br />
A voir <a href='http://acces.inrp.fr/acces/ressources/neurosciences/vision/de_visu/soutien_scientifique_devisu/retine-centrale-et-retine-peripherique'>article sur l'organisation de la rétine (INRP-vision)</a>.
 [41681 views] Nerf optique et rétine (coq)<br /><br />

Informations sur cette image : <br />
Image réalisée à l'aide d'une caméra d'oculaire et d'un objectif 20X. <br />
Orientation de l'image : en haut, vers l'extérieur de l'œil ; en bas, côté interne (humeur vitrée). <br /><br />
On distingue sur cette image : <ul>
<li>le nerf optique sur toute la largeur de l'image dans la partie supérieur, nerf optique qui a son origine en dessous (zone reserrée) qui s'élargit en dessous : il s'agit des axones provenant des cellules ganglionnaires de l'ensemble de la rétine qui convergent vers ce point particulier du départ du nerf optique</li>
<li><u>à gauche et à droite</u>, on distingue la sclérotique (membrane externe de l'œil, fibreuse et riche en collagène) en dessous de laquelle on voit la choroïde (surtout à droite) très noire puis la rétine, décollée de la choroïde ; l'organisation de la rétine est mieux conservée du côté gauche où l'on retrouve du haut vers le bas les différentes couches rétiniennes ; on aperçoit la fine couche de cellules ganglionnaires, avant de passer à la couche des axones décrite ci-dessus ; </li>
<li><u>tout à fait en bas</u>, à gauche, un repli (artefact ?) de la couche des axones et ganglionnaires ; à droite et au centre l'humeur vitrée (avec la partie terminale du canal hyaloïdien qui relie le cristallin au point aveugle). </li></ul>

Images associées : <br />
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-rat' >Rétine de rat </a>, <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-chouette' >Rétine de chouette</a>, 
<a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=retine-P-grenouille' >Rétine de grenouille</a>.<br />
A voir <a href='http://acces.inrp.fr/acces/ressources/neurosciences/vision/de_visu/soutien_scientifique_devisu/retine-centrale-et-retine-peripherique'>article sur l'organisation de la rétine (INRP-vision)</a>.
 [39977 views] Dans le Parc National du Yellowstone (Wyoming, états-Unis), le milieu naturel est laissé en libre évolution (<em>rewilding</em>). Un incendie a détruit les forêts en 1988 : on voit les troncs des arbres restés debout (chandelles) et ceux qui sont tombés au sol et ont été laissés en place. La suppression des arbres qui ombrageaient le sol permet la germination des graines accumulées dans le sol. On observe ici les jeunes arbres qui repeuplent progressivement le terrain après un stade herbacé maintenant étouffé. [37034 views] La péninsule de Reykjanes avec ses nombreux volcans, ses coulées et ses plages basaltiques. [42339 views] Le site géothermique de la péninsule de Reykjanes avec ses solfatares, ses émanations soufrées et ses oxydes. [41691 views] La péninsule de Reykjanes : blocs de basalte et émanations soufrées. [42629 views] Le lagon bleu de la péninsule de Reykjanes : piscine naturelle d'eau chaude (de 40 à 55°C) au milieu des champs de laves basaltiques chaotiques. [44425 views] Le lagon bleu de la péninsule de Reykjanes : piscine naturelle d'eau chaude (de 40 à 55°C) au milieu des champs de laves basaltiques chaotiques. La grande quantité de silice donne à l'eau sa couleur laiteuse. [42670 views] Coléoptères, Longicornes, <em>Rhagium</em> (<em>Megarhagium</em>) <em>mordax</em>. [38298 views] Reconstitution de rhinocéros laineux (<em>Coelodonta antiquitatis</em>). Il avait une épaisse fourrure brune à rousse, assurant la protection contre le froid. La longue corne nasale pouvait atteindre 130 cm de longueur, la seconde corne étant bien plus petite. Ses oreilles et sa queue étaient plus petites que celles du rhinocéros blanc d'Afrique. Son alimentation à base de graminées l'amenait à privilégier les habitats steppiques. [54939 views] <em>Rhinolophus ferrumequinum</em>. Position caractéristique du Rhinolophe grand fer à cheval (ce nom vient de la membrane en forme de fer à cheval qui entoure ses narines), au repos, la tête en bas, il s'enveloppe dans ses ailes. Espèce protégée. [40179 views] Méduse échouée sur la plage, <em>Rhizostoma pulmo</em>. Ombrelle en cloche atteignant 90 cm de diamètre ; pas de tentacules périphériques ; sur les bords de l'ombrelle, 96 lobes et 16 organes sensoriels ; les 8 bras buccaux sont soudés. Habitat : pélagique. [37992 views] La rhyolite est une roche volcanique rouge ou grise issue d'une lave visqueuse conférant au volcan un caractère explosif.   La macrophotographie (échelle x2) montre distinctement des macro-cristaux isolés de quartz (gris transparents, luisants), de feldspath blanc et de mica noir (biotite). Ces cristaux sont noyés dans une pâte rouge d'apparence non cristallisée. Au microscope, cette pâte montrerait de nombreux microcristaux en forme de baguette, les microlithes. [43256 views] Rhyolite : texture microlithique - de gros critaux corrodés de quartz   sont visibles (un est éteint en bas à gauche) [54087 views] Echantillon de rhyolite du Mâconnais, surface polie scannée. La matrice est colorée en rouge par les oxydes de fer. Les minéraux visibles sont le quartz, le feldspath orthose et d'anciennes biotites transformées en chlorites. [44358 views] Affleurement type de rhyolite fluidale dans le massif de L'Esterel (248 millions d'années) :  la roche présente une fluidalité millimétrique, qui conduit localement à un débit en plaquettes  et des plis d'écoulement dus à sa mise en place  à l'état visqueux (pâteux), ici sous forme de dôme-coulée.
Voir aussi un <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pli'>autre affleurement</a> et une image de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_fluidale_spherolitique'>lame mince en microscopie</a>. [37180 views] Rhyolite fluidale sphérolitique provenant du massif de L'Esterel (248 millions d'années), observée en lame mince (lumière polarisée non analysée). 
Rares phénocristaux de quartz et de sanidine ; sphérolites d'orthose fibro-radiés ; quartz intersticiels. La fluidalité est marquée en lame mince par l'alignement des sphérolites d'orthose. Macroscopiquement, la fluidalité  et la faible abondance des phénocristaux sont caractéristiques de ces types de roche, ce qui les distingue des rhyolites ignimbritiques du même massif.
à voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=quartz_lacune_croissance'>autre image de lame mince de
rhyolite fluidale sphérolitique</a>, photo d'<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_fluidale'>affleurement</a> et  photo <a href=' https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pli '>pli de fluidalité de l'Esterel</a>.
 [37624 views] Rhyolite. La rhyolite se forme à partir du refroidissement des magmas de composition granitique et très visqueux. C'est une roche à structure microlitique présentant des minéraux visibles à l'œil nu : quartz, feldspaths et biotite. Ces minéraux sont les mêmes que ceux du granite. Si on compare les analyses chimiques de ces deux roches, elles sont très proches, voire identiques. La rhyolite est donc l’équivalent volcanique des granites. Le champ filonien de Porto-Vecchio est remarquable par son ampleur : il se termine au Nord à la vallée du Cavu, mais se prolonge au Sud dans la région de Sotta, et même en Sardaigne, au-delà des bouches de Bonifacio. Il est constitué par des filons acides (rhyolites ou microgranites) de plusieurs mètres de puissance, très souvent accompagnés aux épontes par des filons basiques de largeur décimétrique. Les filons acides qui constituent le champ filonien de Porto-Vecchio sont au nombre d'une dizaine en moyenne, et sont plus ou moins discontinus. Échantillon – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio2'>affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio3'>paysage</a>. [5456 views] Rhyolite. La rhyolite se forme à partir du refroidissement des magmas de composition granitique et très visqueux. C'est une roche à structure microlitique présentant des minéraux visibles à l'œil nu : quartz, feldspaths et biotite. Ces minéraux sont les mêmes que ceux du granite. Si on compare les analyses chimiques de ces deux roches, elles sont très proches, voire identiques. La rhyolite est donc l’équivalent volcanique des granites. Le champ filonien de Porto-Vecchio est remarquable par son ampleur : il se termine au Nord à la vallée du Cavu, mais se prolonge au Sud dans la région de Sotta, et même en Sardaigne, au-delà des bouches de Bonifacio. Il est constitué par des filons acides (rhyolites ou microgranites) de plusieurs mètres de puissance, très souvent accompagnés aux épontes par des filons basiques de largeur décimétrique. Les filons acides qui constituent le champ filonien de Porto-Vecchio sont au nombre d'une dizaine en moyenne, et sont plus ou moins discontinus. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio1'>Échantillon</a> – affleurement – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio3'>paysage</a>. [5476 views] Rhyolite. La rhyolite se forme à partir du refroidissement des magmas de composition granitique et très visqueux. C'est une roche à structure microlitique présentant des minéraux visibles à l'œil nu : quartz, feldspaths et biotite. Ces minéraux sont les mêmes que ceux du granite. Si on compare les analyses chimiques de ces deux roches, elles sont très proches, voire identiques. La rhyolite est donc l’équivalent volcanique des granites. Le champ filonien de Porto-Vecchio est remarquable par son ampleur : il se termine au Nord à la vallée du Cavu, mais se prolonge au Sud dans la région de Sotta, et même en Sardaigne, au-delà des bouches de Bonifacio. Il est constitué par des filons acides (rhyolites ou microgranites) de plusieurs mètres de puissance, très souvent accompagnés aux épontes par des filons basiques de largeur décimétrique. Les filons acides qui constituent le champ filonien de Porto-Vecchio sont au nombre d'une dizaine en moyenne, et sont plus ou moins discontinus. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio1'>Échantillon</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rhyolite_porto-vecchio2'>affleurement</a> – paysage. [5361 views] Graines de ricin : <em>Ricinus communis </em>(Euphorbiacée). [44428 views] Le ricin : <em>Ricinus communis</em> (Euphorbiacée) est une plante vivace d'origine tropicale. Sous nos latitudes, le ricin est cultivé comme une annuelle. Cultivé en pleine terre, il peut donner naissance à un   imposant arbuste, largement utilisé dans les massifs floraux urbains.  Les graines (et dans une moindre mesure les fruits et les feuilles)   sont toxiques car présentent une forte concentration en lectines. L'huile de ricin, extraite à partir des graines, est utilisée comme laxatif, elle est aussi utilisée dans l'industrie  des vernis, savons et lubrifiants. Le fruit est une capsule formée à partir des 3 carpelles à placentation   axile, la déhiscence du fruit est de type septicide. La germination débute par la sortie de la racine au niveau de la caroncule (petite excroissance à l'extrémité de la graine). [53735 views] Rides de courants ou "ripple marks" fossiles de la dalle de la Lieude (Permien). La pièce de 20 centimes d'euro donne l'échelle. La direction des crètes est perpendiculaire au mouvement de l'eau. [43865 views] Ces Ripple-marks fossilisés  affleurent dans le centre rouge australien sur le plateau entourant Kings canon.  D'après le dictionnaire de géologie A Foucault et JF Raoult (éd. Masson) « ripple-marks » est une expression anglaise signifiant « marque en ride ». Ce sont des rides allongées à la surface supérieure d'une couche faiblement détritique ; leur hauteur de 1 à 2 cm est donnée par l'échelle matérialisée par les lunettes de soleil en bas à droite.  Leur origine peut être la houle sur une plage ou des courants marins sur le fond. Ici ces ripple-marks fossilisées dans des sédiments anciens (date ?) ne signifie pas forcément une faible profondeur de dépôt. [45136 views] Quartzite (grès métamorphisé) à ripple-marks : pendage des couches orienté vers le Nord (pli anticlinal). Formations sédimentaires marines du Dévonien (ère primaire), plissées et métamorphisées au cours de l'orogenèse hercynienne (carbonifère). [43939 views] Répartition des particules dans une rivière artificielle après avoir fait couler l'eau dedans. Dans le cristallisoir, l'eau récupérée à la sortie de la rivière. [38158 views] Le climat et les flancs particulièrement fertiles (très riches en sels minéraux) des volcans indonésiens sont propices à la culture de riz en espaliers. On peut y faire jusqu'à trois récoltes par an. [47590 views] Riz en fleur. <em>Oryza sativa</em>. Poacées. L'inflorescence est une panicule, les grappes d'épillets sont portées par des axes secondaires. Chaque épillet n'est composé que d'une seule fleur hermaphrodite avec 2 glumes et 2 glumelles entourant un ovaire et 6 étamines. [43884 views] Riz en graines. <em>Oryza sativa</em>. Poacées. L'inflorescence est une panicule, les grappes d'épillets sont portées par des axes secondaires. Chaque épillet n'est composé que d'une seule fleur hermaphrodite qui donne un grain. [44065 views] Les rochers des Fiz avec le calcaire urgonien au sommet : ils sont formés d'une alternance de barres calcaires et de vires marneuses reflétant la sédimentation dans la mer alpine au cours de l'ère secondaire. [42314 views] Ces coulées de basaltes de Rochessauve forment un relief inversé. La photo a été prise le 21/08/03 en pleine canicule, en fin d'après-midi, face au sud. La végétation est grillée par la sécheresse au niveau des coulées. Par contre on devine la présence d'eau entre 2 coulées superposées et sous les coulées, là où la végétation est restée bien verte. [42221 views] Traces d'érosion glaciaire. La pièce donne l'échelle. [42318 views] Roebourne, météorite de fer trouvée en 1892 en Australie. Cette météorite a été coupée, polie, puis exposée à de l'acide nitrique. Ce traitement révèle des figures géométriques, les figures de Widmanstätten, caractéristiques du fer extraterrestre. Elles ne peuvent être produites que si le fer se refroidit extrêmement lentement, en plusieurs millions d'années.  Elles sont une signature unique de la matière extraterrestre. La largeur des motifs permet d'estimer la taille de l'astéroïde dont la météorite provient. [37098 views] Fleur de ronce (<em>Rubus fruticosus</em>, Rosacées), vulgairement appelée mûrier sauvage. Les fleurs roses ou blanches sont disposées en grappes à l'extrémité des rameaux. Les fruits noirs constituent la mûre. [43320 views] La ronce envahit rapidement son territoire par ces tiges horizontales qui replongent vers le sol et s'enracinent en automne. Le marcottage (naturel) se produit quand la tige feuillée touche le sol : des racines se développent alors au point de contact.    Le marcottage est une technique qui consiste en une multiplication d'un végétal en lui faisant produire des racines à partir d'une partie du plant mère.    <br />Classification : ordre des Rosales, famille des Rosaceae avec <em>Crataegus</em> (aubépine), <em>Cydonia</em> (cognassier), <em>Malus</em> (pommier), <em>Prunus</em> (divers arbres fruitiers), <em>Rubus</em> (ronce), ... Le genre <em>Rubus</em> comporte un nombre considérable d'espèces classées dans différents sous-genres. [43895 views] Indice de l'alimentation des animaux. Un tronc rongé montre nettement les traces des incisives  du castor. [42577 views] Rouge-gorge familier, <em>Erithacus rubecule</em>. Ordre : Passériformes. Famille : Turdidés. [39119 views] Le Rouge-queue noir ou Rossignol des murailles (<em>Phoenicurus ochruros</em>) est un petit oiseau partiellement migrateur très répandu, de la famille des Muscicapidés.  Il se nourrit d’insecte qu’il peut attraper au vol. Il construit son nid d’herbes sèches et de mousse, garni de plumes, dans toutes sortes de cavités entre 1 et 4 m du sol. Deux ou trois pontes de 4 à 6 œufs se succèdent d’avril à juillet. Les jeunes quittent le nid au bout d'une douzaine de jours, mais comme ils ne savent pas voler ils restent cachés au sol, où ils continuent à être nourris par leurs parents. À l'âge d'environ un mois ils font enfin leur premier vol.  Dans le cas de cette nichée, ils sont descendus du nid 2 jours après la photo et l’un d’eux a rapidement été capturé par un chat. [37261 views] L'essaim d'abeilles placé dans une ruche construira ses alvéoles dans des cadres de bois placés verticalement et parallèles les uns aux autres.<br />
Photo : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim1'>1</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim2'>2</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim3'>3</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim4'>4</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=essaim5'>5</a> - 6 [42063 views] Abeilles : les ouvrières sont au travail sur ces cadres : construction des alvéoles et remplissage de miel ou de pollen. [40864 views] Abeilles : alvéoles fraîchement construites (car blanches). Au fond de ces alvéoles, on distingue un petit 'grain de riz' (d'environ 2mm)... La reine est passée par là et a pondu un oeuf dans chacune de ces alvéoles. [49480 views] Dans la région de Lodève, les dépôts du Permien sont représentés par des argiles un peu durcies (pélites), associées à du fer complètement oxydé d’où leur couleur rouge. Ils se mis en place en milieu plus ou moins continental et sous un climat tropical sec. On parle localement des « Ruffes de Lodève ». Cela vient de l’occitant rufa et du latin rufus qui signifient rouge. En Aveyron des dépôts semblables sont qualifiés de « Rougier ». Pour qu’il y ait de telles griffes d’érosion (photo), il faut au moins quatre conditions : (1) climat agressif caractérisé par de fortes pluies, ici climat méditerranéen, (2) matériel meuble, (3) pente, (4) destruction de la végétation par écobuage et surpâturage. On rappelle que Lodève fut pendant deux siècles la capitale française du tissage des draps militaires ce qui provoqua autour la constitution de gros troupeaux de moutons. Le musée de Lodève, fort bien rénové, consacre tout un étage à la géologie locale et présente de manière remarquable la faune et la flore du Permien. [36045 views] Plage de sable basaltique au sud de l'Islande. [42493 views] Sable de plage à grains assez gros (millimétriques) de quartz et de basalte. Sable de plage à grains arrondis, très brillants (polis). Localisation : Méditerranée.<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [40507 views] Sable de plage à gros grains, très lisses et arrondis (2 mm), coquillier, c'est-à-dire contenant des débris plus ou moins polis de coquilles ou d'autres dures (ex radioles d'oursin).<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [40213 views] Sable de plage à gros grains, très lisses et arrondis (2 mm), coquillier, c'est-à-dire contenant des débris plus ou moins polis de coquilles ou d'autres dures (ex radioles d'oursin).<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [40553 views] Sable de plage, à grain fin (<< au mm) formé essentiellement de grains de quartz.<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [41755 views] Sable de plage, millimétrique, constitué de grains brillants, polis, essentiellement quartzeux.<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [41883 views] Sable de plage provenant de l'ïle d'Oléron. Grains très petits, très inférieurs au mm, peu arrondis, essentiellement quartzeux. Ce sable peut contenir des saphirs (grains bleus).<br />    Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [40514 views] Sable de rivière de la région lyonnaise (Brévenne) constitué de grains millimétriques ou beaucoup plus petits de forme quelconque, très peu usés et non brillants, constitués de quartz voire de différents minéraux encore non dissociés. <br />   Photographie réalisée avec une caméra numérique sur l'oculaire d'une loupe. [42226 views] Le samedi 6 février 2021 une bonne partie de la France métropolitaine a été recouverte par une masse d'air venant du Sahara et d'Afrique du Nord. Cet air chargé en poussières a donné une couleur orangée à l'atmosphère. Le dépôt des poussières a ensuite été favorisé par de faibles précipitations, ce qui a permis de les collecter sur les carrosseries des voitures. Après séchage la poussière a été déposée sur une lame micrométrique et photographiée. Une division sur la graduation de la lame correspond à 10 µm. Les grains sont vraiment de très petite taille, correspondant selon la classification utilisée en géologie à des limons (2 à 20 µm) plutôt qu'à des sables (> 20 µm). Cette petite taille favorise le transport par le vent. La forme arrondie et émoussée des grains est due à leur usure lorsqu'ils se choquent entre eux. Habituellement les poussières du Sahara sont plutôt transportées par les alizés, traversent l'Atlantique et contribuent à la fertilisation de la forêt amazonienne.

 [36673 views] Sabot de Venus : <em>Cypripedium calceolus</em> (Orchidées) ne peut être confondu avec aucune autre espèce. Cette magnifique plante possède de larges feuilles pointues sillonnées de nervures saillantes. La fleur de taille remarquable est en général unique, voire double, exceptionnellement triple. Le périanthe est pourpre foncé et les sépales sont soudés et dirigés vers le bas. Le labelle en forme de sabot jaune vif brillant est caractéristique.  On peut trouver cette orchidée en moyenne montagne dans les hêtraies ou sapineraies souvent dans les clairières mais rarement en plein soleil. Elle fleurit de mai à juillet. Cette espèce est protégée sur le plan national. [43315 views] Saint-Aubin, météorite de fer trouvée en 1968 en France. C'est une des trois météorites de fer trouvées en France. Elle a été coupée, polie, puis exposée à de l'acide nitrique. Ce traitement révèle des figures géométriques, les figures de Widmanstätten, caractéristiques du fer extraterrestre. Elles ne peuvent être produites que si le fer se refroidit extrêmement lentement, en plusieurs millions d'années.  Elles sont une signature unique de la matière extraterrestre. La largeur des motifs permet d'estimer la taille de l'astéroïde dont la météorite provient. [37208 views] Saint-Mesmin, chondrite ordinaire tombée en 1866 en France. Les chondrites ordinaires sont les météorites les plus abondantes : elles représentent plus de 78% des chutes. Elles proviennent d'astéroïdes non différenciés situés dans la partie interne de la ceinture d'astéroïdes. Elles contiennent une grande proportion de chondres et peu de matrice. [37213 views] Saint Pierre (<em>Zeus faber</em>), poisson carnassier benthique de 2,15 kg pêché au large du Conquet et parasité par de nombreux anisakidés, probablement <em>Anisakis simplex</em>, qu'il accumule dans sa cavité digestive, enkystés sur le foie, l'intestin voire sous la peau et sur les gonades. Le Saint Pierre comme tous les grands prédateurs est un intermédiaireparaténique des anisakidésqu'il accumule enkystés et en en hypobiosejusqu’à qu'il soit consommé par un grand mammifère marin : dauphin ou phoque, son hôtedéfinitif dans l'estomac ou l’intestin duquel il va passer au stade 4 puis devenir un adulte sexué et de reproduire. Vue 1– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites2'>Vue 2</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites3'>Vue 3</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites4'>Vue 4</a>.
 [5229 views] Larves L3 enkystées d'anisakidés, probablement <em>Anisakis simplex,</em>enkystées dans le mésentère intestinal d'un Saint Pierre. Le Saint Pierre comme tous les grands prédateurs est un intermédiaireparaténique des anisakidésqu'il accumule enkystés et en hypobiosejusqu’à qu'il soit consommé par un grand mammifère marin : dauphin ou phoque, son hôtedéfinitif dans l'estomac ou l’intestin duquel il va passer au stade 4 puis devenir un adulte sexué et de reproduire. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites1'>Vue 1</a>– Vue 2 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites3'>Vue 3</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites4'>Vue 4</a>. [5209 views] Larves L3 enkystées d'anisakidés, probablement <em>Anisakis simplex,</em>enkystées dans le mésentère intestinal d'un Saint Pierre. Le Saint Pierre comme tous les grands prédateurs est un intermédiaireparaténique des anisakidésqu'il accumule enkystés et en hypobiosejusqu’à qu'il soit consommé par un grand mammifère marin : dauphin ou phoque, son hôtedéfinitif dans l'estomac ou l’intestin duquel il va passer au stade 4 puis devenir un adulte sexué et de reproduire. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites1'>Vue 1</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites2'>Vue 2</a>– Vue 3– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites4'>Vue 4</a>. [5285 views] Larves L3 d'anisakidés probablement <em>Anisakis simplex</em>enkystées sur la vésicule biliaire d'un Saint Pierre. La larve L3 enkystée en forme de ressort de montre mesure 5 mm de diamètre et 2,5 cm déroulée. À la mort du poisson, elle se désenkyste et tend à s'introduire dans les muscles abdominaux. La consommation de poisson parasité cru ou peu cuit, saumuré, fumé...donc avec des larves L3 vivantes est responsable de l'anisakidose, maladie parasitaire digestive grave avec des symptômes gastriques aigus, intestinaux tardifs et durables voire allergiques sur terrain atopique. Seule la congélation plus de 7 jours à -20°C et la cuisson à cœur détruisent les larves mais pas l'allergène. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites1'>Vue 1</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites2'>Vue 2</a>– <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=saint-pierre_parasites3'>Vue 3</a>– Vue 4. [5284 views] La Montagne Sainte Victoire au nord, déforme le plateau du Cengle au sud. Le contact entre ces deux reliefs se voit avec les strates qui s'inclinent presque à la verticale. Strate, déformation, chevauchement. [46284 views] Balme de Saint-Fons : les bancs grésifiés font saillie dans un sable cohérent. Les dépôts sédimentaires ont une origine marine. L'érosion actuelle enlève le sable et laisse les bancs de grès en relief.   Age : Miocène.<br />Mots clefs : molasse, sable, grès, miocène [44254 views] Salamandre noire (<em>Salamandra atra</em>, LAURENTI 1768). Batracien urodèle. Espèce alpine qui vit entre 600 et 2000 m d'altitude, en bordures des prairies sub-alpines, des forêts et bois humides et près des ruisseaux montagnards. 
Après accouplement seuls un à deux des quelque 50 œufs produits sont fécondés et se développent. Tout le développement embryonnaire et larvaire se passe à l'intérieur de l'utérus et dure de deux à quatre ans selon l'altitude. Après avoir quitté la membrane de l'œuf, les larves mangent, à l'intérieur de l'utérus, les autres œufs qui se sont entre temps transformés en une masse protéique. Plus tard, la paroi utérine va produire des cellules nutritives que la larve « broutera ». La larve dispose de grandes branchies et serait en mesure de survivre en milieu aquatique. Mais plus le moment de la métamorphose approche, plus les branchies se résorbent. Les  jeunes naissent complètement formés.
 [38938 views] La salamandre tachetée - <em>Salamandra salamandra</em> (jeune individu). Amphibien Urodèle pouvant atteindre une quinzaine de cm (queue comprise)   et pouvant vivre plus d'une cinquantaine d'années. C'est un animal aux moeurs plutôt nocturnes. Elle se nourrit de vers, de limaces ou autres   escargots et de larves (chenilles...). [40457 views] Salamandre tachetée (<em>Salamandre salamandra</em>). Batracien urodèle, hôte habituel des forêts feuillues humides de moyenne altitude. Sort plutôt la nuit surtout après la pluie à la recherche de vers, mollusques et myriapodes. [38601 views] Salar de Uyuni, le plus grand désert du sel du monde 11000 km2, altitude 3600 m. Traces hexagonales de rétraction lors de l'assèchement du lac salé.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/salar.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42368 views] Etalement de <em>Salmonella</em> sur de la gélose XLD (Xylose-Lysine-Désoxycholate). La gélose XLD est utilisée pour l'isolement des entérobactéries pathogènes et notamment des <em>Shigella</em>  et des <em>Salmonella</em>  dans les produits biologiques, pharmaceutiques, alimentaires et dans les eaux. [42508 views] La salsepareille, ou liseron épineux (<em>Smilax aspera</em> L.) est une plante monocotylédone de la famille des Smilacacées. C'est une liane vivace, épineuse, à feuilles coriaces, commune dans la région méditerranéenne. [38619 views] Sanglier (Artiodactyles, Suiformes, Suidae, <em>Sus scrofa</em>). Il a la forme et le groin du cochon domestique, mais son corps est recouvert d'un épais pelage. Le mâle peut atteindre plus de 150 kg. Sa mâchoire a de puissantes canines qui servent de pioches et de défenses. [46296 views] Sangsue, trouvée dans un cours d'eau. Annélide de la sous-classe des <em>Hirudinea</em>. La partie postérieure est constituée d'une large ventouse permettant de s'accrocher. La partie antérieure comporte également une petite ventouse qui entoure l'ouverture de la bouche. [40393 views] La Sansouire : formation typique des sols salés. Elle est constituée essentiellement par<br />     - la Salicorne ligneuse (<i>Arthrocnenum fructicosum</i>) (Chénopodiacées)  <br />     - la Soude maritime ou arbustive (<i>Salsola sp</i>)  (Chénopodiacées)  <br />     - l'Obione (<i>Obione portulacoides</i>) (Chénopodiacées)    <br />Toutes sont des plantes halophiles capables de survivre sur des sols où le sel affleure parfois en surface lors de grosses chaleurs. [41064 views] Sapin tombé à la suite d'une tempête pendant l'hiver 2007-2008. Le sapin a conservé quelques racines ce qui a permis de le ravitailler par la suite pendant l'année 2008. Les branches se sont couchées. Les aiguilles des branches du dessus se sont trouvées à l'envers par rapport à leur position initiale : la face inférieure des aiguilles dirigée vers le ciel et la face supérieure vers le sol (observer l'extrémité des rameaux).
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Photos associées :<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin'>Photo d'un rameau</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr1'>Détail d'un rameau</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=rameau-sapin-extr2'>Détail d'un rameau, légendé</a> [39494 views] Saponaire officinale (<em>Saponaria officinalis</em>), une plante herbacée vivace de la famille des Caryophyllaceae. C'est parce qu'elle contient de la saponine, une substance qui a la propriété de faire mousser comme du savon, que la Saponaire officinale porte aussi le nom d'« herbe à savon », « savon du fossé », « savonnière », « laurier fleuri ». [38583 views] Saturne  observée avec un téléscope de type DOBSON 30 cm avec oculaire X 10. Le zoom sur l'image montre bien les anneaux visibles de Saturne mais la qualité reste faible avec un petit téléscope. [42626 views] Sauge des prés (<em>Salvia pratensis</em>). Les fleurs de la sauge des prés sont communément bleues violacées. Mais au sein d'une population on peut trouver quelques individus de phénotype différent, ici à fleurs roses. [40168 views] Des saumons remontent une rivière d'Alaska non loin de Valdez. Ici des mâles qui arrivent sur le lieu de reproduction juste avant l'arrivée des femelles. [43093 views] Grande sauterelle verte. <em>Tettigonia (Locusta) viridissima</em> L. Orthoptères. On reconnaît ici une femelle à son ovipositeur, organe de ponte prolongeant l'abdomen. [41289 views] La grande sauterelle verte (<em>Tettigonia viridissima</em>). L'animal photographié est une femelle (oviscapte ou tube de ponte).  <br />Classification : Insectes / Orthoptères / famille des Tettigoniidae. [43540 views] La grande sauterelle verte (<em>Tettigonia viridissima</em>). L'animal photographié est une femelle (oviscapte ou tube de ponte).  <br />Classification : Insectes / Orthoptères / famille des Tettigoniidae. [40510 views] La Grande Sauterelle Verte (<em>Tettigonia viridissima</em> L., Insecta, Orthoptera, Ensifera, Tettigoniidae). C'est un Orthoptère commun dans nos campagnes, que les mâles animent de leur puissant chant, du début de l'été jusqu'en automne. A l'instar des autres Ensifères (Sauterelles, Grillons..., mais pas les Criquets), les femelles se reconnaissent grâce au long "couteau" qu'elles portent au bout de l'abdomen. Il ne sert nullement à piquer ou à couper, mais il s'agit de l'ovipositeur (organe de ponte) qui leur permet de pondre leurs œufs dans le sol ou la tige d'une plante. Cependant leurs puissantes mandibules peuvent infliger des morsures (parfois un peu douloureuses), si on les titille un peu trop ... [42927 views] Grande sauterelle verte, arthropode. Elle vit dans les herbes hautes, se nourrit d'insectes et particulièrement de larves de doriphores, se déplace en volant, sautant ou marchant. Elle vit autant le jour que la nuit. [41231 views] Saxifrage granulée (<em>Saxifraga granulata</em>), plante bisannuelle de 20 50 cm, pubescente-visqueuse, à racine produisant des bulbilles nombreux.

 [37747 views] Falaises, aiguilles de granite rouge sculptées par l'érosion, des orgues   de rhyolite sont visibles sur certains rochers. Réserve de Scandola en Corse entre Galéria et Porto : classée au   patrimoine mondial de l'UNESCO. [40707 views] Falaises, aiguilles de granite rouge sculptées par l'érosion. Les cavités "taffoni" qui   perforent les falaises servent de refuge aux oiseaux (cormoran huppé). Réserve de Scandola en Corse entre Galéria et Porto : classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. [40912 views] Falaises, aiguilles de granite rouge sculptées par l'érosion, des orgues de rhyolite sont visibles sur certains rochers. Réserve de Scandola en Corse entre Galéria et Porto : classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. [40021 views] Scéliphron ou Pélopée (<em>Sceliphron sp.</em>, Insecta, Hymenoptera, Sphecidae). La famille des Sphégiens recèle de magnifiques chasseurs d'Insectes, qu'ils paralysent de leur dard empoisonné. Ils amassent cette "viande" conservée vivante, mais immobilisée, dans une cavité existante, qu'ils creusent ou qu'ils fabriquent. Une fois la quantité suffisante, un œuf est pondu et la larve a tôt fait d'éclore et de ronger tout son garde-manger, en quelques courtes semaines. Les Sceliphrons se sont quant à eux spécialisés dans la capture de petites Araignées, qu'ils déposent dans une petite loge faite de boue séchée. [43696 views] Eclogite. <br />   Cette roche se situe de façon intermédiaire entre le faciès schiste bleu et le faciès éclogite du métamorphisme.  On y distingue des plagioclases blancs, des pyroxènes vert-vert bronze, des amphibole noir-bleuté (glaucophane) et des grenats roses. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />   Mots clefs : métagabbro - éclogite - mesurim -  lithosphère - subduction - plagioclase - glaucophane - grenat - jadéite - pyroxène [44070 views] Eclogite. <br />   Cette roche se situe de façon intermédiaire entre le faciès schiste bleu et le faciès éclogite du métamorphisme.  On y distingue des plagioclases blancs, des pyroxènes vert-vert bronze, des amphibole noir-bleuté (glaucophane) et des grenats roses. <br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro - éclogite - mesurim - lithosphère - subduction - plagioclase -  glaucophane - grenat - jadéite - pyroxène [41536 views] Schistes métamorphiques plissés du Pic du Midi de Bigorre. [37501 views] Schistes métamorphiques plissés du Pic du Midi de Bigorre. [37465 views] Schiste bleu. <br />Les minéraux brun-bronze sont du pyroxène. Le plagioclase est blanc. On distingue aussi des minéraux noirs, en relation avec le pyroxène : il s'agit d'amphibole noir-bleuté (la glaucophane). Cette roche est un métagabbro issu de la transformation du gabbro océanique ne comportant que plagioclase et pyroxène. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.
<br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br /> 

  Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - gabbro - glaucophane - pyroxène - plagioclase
 [67305 views] Schiste bleu (détail). <br />Les minéraux brun-bronze sont du pyroxène. Le plagioclase est blanc. On distingue ici (au centre de l'image) la transition entre le pyroxène et le produit de sa transformation, la glaucophane noire. Cette roche est un métagabbro issu de la transformation du gabbro océanique ne comportant que plagioclase et pyroxène.   <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article169' target='_blank'>Page liée</a>.
<br /><br />   Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim. <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br /> 

  Mots clefs : schiste bleu - métagabbro - gabbro - glaucophane - pyroxène - plagioclase
 [52931 views] Affleurement de schiste au premier plan, en arrière plan les crêtes parallèles des montagnes cévenoles. [41690 views] Gabbro océanique altéré. <br />   Cette roche est un gabbro en début d'altération (métagabbro) dans la lithosphère océanique. Elle contient en plus des minéraux caractéristiques du gabbro, les plagioclase et pyroxène (augite), des traces de chlorite. Cette altération provient de la circulation d'eau dans la lithosphère au fur et à mesure qu'elle s'éloigne de la dorsale.   Le plagioclase est blanc, le pyroxène est gris-bronze. La chlorite est vert-jaunâtre.  <br />Cette roche appartient au faciès « schiste vert » du métamorphisme et provient de la transformation d'un gabbro.  <br /><br />  Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro - schiste vert - mesurim - lithosphère - dorsale - pyroxène - plagioclase - chlorite [49101 views] Gabbro océanique altéré. <br />   Cette roche est un gabbro en début d'altération (métagabbro) dans la lithosphère océanique. Elle contient en plus des minéraux caractéristiques du gabbro, les plagioclase et pyroxène (augite), des traces de chlorite. Cette altération provient de la circulation d'eau dans la lithosphère au fur et à mesure qu'elle s'éloigne de la dorsale.   Le plagioclase est blanc, le pyroxène est gris-bronze. La chlorite est vert-jaunâtre. <br /> Cette roche appartient au faciès « schiste vert » du métamorphisme et provient de la transformation d'un gabbro.  <br /><br />  Cette photographie est proposée dans le cadre d'une évaluation de la quantité d'eau contenue dans la roche (depuis le gabbro de dorsale jusqu'à l'éclogite) par l'utilisation du logiciel Mesurim.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article392'>Lien avec le dossier pédagogique</a>.<br /><br />    Mots clefs : métagabbro - schiste vert - mesurim - lithosphère - dorsale - pyroxène -  plagioclase - chlorite [48696 views] Sur cette photo, on peut observer une schistosité, et des gros minéraux (dont des micas verdâtres) qui se sont formés dans des fentes de tension. [46045 views] Scille à deux feuilles (<em>Scilla bifolia</em>),  petite plante bulbeuse de sous-bois, de la famille des Hyacinthac ées. [38123 views] Scolopendre, <em>Scolopendra subspinipes</em>. échantillon naturalisé, 20 cm de long. Arthropode vivant dans les régions tropicales, se nourrissant essentiellement d'insectes, C'est un myriapode de la classe des chilopodes car chaque segment porte une seule paire de patte. Les appendices du premier segment du corps sont transformés en puissants crochets à venin, les forcipules. [38216 views] Poisson fossile : <em>Scombroclupea</em>, Liban, -90 Ma. [43102 views] Scories volcaniques (dites pouzzolane), Puy des Goules.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/scories-pg.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [53863 views] <em>Buthus occitanus</em> - Le Scorpion jaune peut atteindre 6/8 cm de long, on peut le trouver assez facilement dans les pays méridionaux, sous les pierres en journée. Sa piqûre est douloureuse mais   non mortelle. [41601 views] <em>Buthus occitanus</em> - Le Scorpion jaune peut atteindre 6/8 cm de long, on peut le trouver assez facilement dans les pays méridionaux, sous les pierres en journée. Sa piqûre est douloureuse mais   non mortelle. [57851 views] Scutigère (<em>Scutigera coleoptrata</em>). Myriapode (mille-pattes) chilopode car chaque segment porte une paire de patte. C'est un prédateur d'insectes. Les appendices du premier segment du corps sont transformés en puissants crochets à venin, les forcipules. Les pièces buccales sont constituées d'une paire de mandibules et de deux paires de mâchoires. Il porte une paire d'antennes et des yeux composés. Hygrophile et lucifuge, on le trouve sous les pierres, dans les mousses, les litières, et dans les maisons. Taille du corps : 4 cm. [47732 views] La seiche (<em>Sepia officinalis</em>) est un mollusque céphalopode. Elle possède dix tentacules munis de ventouses, dont deux sont plus longs et lui servent à capturer ses proies. Elle a une pupille caractéristique en forme de W. A l'intérieur de son corps se trouve une coquille calcaire qu'on appelle l' « os de seiche ». Cette coquille est remplie d'air et sert de flotteur.  [37872 views] Exploitation de sel [45517 views] Vue générale du Semeru, point culminant de Java (3676m).
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/semeru_general.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [41736 views] Une des régulières explosions du Semeru : ce volcan émet en effet un  panache de cendres environ toutes les 20 minutes.  <BR>
<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/semeru_panache.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [47699 views] En France, dans les montagnes élevées, on observe un étagement climatique et un étagement des végétations qui conduisent à un étagement des sols. C’est surtout vrai en milieu acide, sur granites, gneiss, schistes, grès acides… car en milieu calcaire le calcium limite les évolutions. On trouve donc de belles séquences dans les Vosges, dans le Massif Central, enfin localement dans les Alpes et Pyrénées lorsque le socle affleure. La séquence du Pilat, au sud-est de Saint-Étienne, est l’une des plus belles. Les taxons ont été nommés en référence à la vieille classification française des sols (CPCS). Elle s’applique particulièrement bien dans ce cas précis car elle a été mise au point par Georges Aubert et Philippe Duchaufour ; or ce dernier travaillait principalement dans les Vosges. Pour obtenir une traduction de la terminologie on se réfèrera au « <a href='http://www.afes.fr/wp-content/uploads/2017/11/Referentiel_Pedologique_2008.pdf'>Référentiel pédologique de 2008</a> » et pour plus de détail sur les sols, on consultera la <a href='https://www.quae.com/produit/41/9782738012623/carte-pedologique-de-france-a-1-100-000'>carte pédologique de Saint-Étienne à 1/100 000<sup>ème</sup></a>.
 [37565 views] Sur socle granitique ou gneissique, la roche est imperméable et les sols pas toujours profonds. Alors, sur les pentes, la circulation de l’eau est superficielle et latérale. Il en résulte, de magnifiques toposéquences, ici sur les plateaux du haut-vivarais, face à la vallée du Rhône : en haut on trouve des sols superficiels et sèchards voués aux boisements de maigre valeur (1), en bas on observe en sol profond des prairies permanentes dont l’humidité est soulignée par quelques peupliers (3), à mi- pente se tiennent les sols labourables (2) dont Olivier de Serres disait déjà, en 1600, qu’ils étaient « <em> tempérés de sécheresse et d’humidité </em> ». Ce type de répartition est générale dans le Massif Central, sur plateau, même quand les agriculteurs cherchent à domestiquer le milieu naturel (drainage, irrigation).
 [36209 views] Détail de la stratification entrecroisée où l'on peut observer plusieurs séquences de dépôt dans le grès des Vosges du Nord. Il s'agit de grès du Buntsandstein (Trias inf -245 Ma à -241,1 Ma) déposés dans une plaine alluviale subsidente passant d'un contexte fluviatile à deltaïque marin puis littoral dans ses derniers mètres. On note au cours du Trias inférieur   plusieurs types de dépôts allant des grès aux poudingues. C'est durant cette période (Buntsandstein supérieur) que s'est déposé le grès à Voltzia, la Voltzia étant un conifère caractéristique de ce grès. [46201 views] Séquoia géant. <em>Sequoia giganteum</em>. [69145 views] Détail des séracs du glacier d'Argentière (commune de Chamonix). La fracturation de la glace est liée à une forte rupture de pente du substratum rocheux.   [37136 views] Lame mince de péridotite (partiellement) serpentinisée observée en lumière polarisée non-analysée. Veine de serpentine et reliquat d'olivine. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite-LPNA'>Même lame en lumière polarisée non-analysée</a>. [37620 views] Lame mince de péridotite (partiellement) serpentinisée observée en lumière polarisée non-analysée. Veine de serpentine et reliquat d'olivine. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite-LPA'>Même lame en lumière polarisée analysée</a>. [36954 views] Affleurement de serpentinite. Il s’agit de phyllosilicates résultant de l’hydratation des olivines (et accessoirement des pyroxènes) des péridotites. Ce sont donc les produits du métamorphisme du manteau. Les formes les plus courantes de serpentinites sont vertes à blanches ou jaunâtre, avec souvent des reflets bleutés. Elles tirent leur nom de leur aspect semblable à celui d'écailles et une sensation particulière au toucher, qui peut évoquer la peau d'un serpent. Ces roches se trouvent généralement dans des chaines de montagnes, anciennes ou récentes, qui ont amené à proximité de la surface des parties du manteau terrestre.<br/>
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano1'>Vue d’ensemble de l’affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano2'> Vue rapprochée 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano3'> Vue rapprochée 2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano4'> Échantillon 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano5'> Échantillon 2</a>

 [6315 views] Affleurement de serpentinite. Il s’agit de phyllosilicates résultant de l’hydratation des olivines (et accessoirement des pyroxènes) des péridotites. Ce sont donc les produits du métamorphisme du manteau. Les formes les plus courantes de serpentinites sont vertes à blanches ou jaunâtre, avec souvent des reflets bleutés. Elles tirent leur nom de leur aspect semblable à celui d'écailles et une sensation particulière au toucher, qui peut évoquer la peau d'un serpent. Ces roches se trouvent généralement dans des chaines de montagnes, anciennes ou récentes, qui ont amené à proximité de la surface des parties du manteau terrestre.<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano1'>Vue d’ensemble de l’affleurement</a> – Vue rapprochée 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano3'> Vue rapprochée 2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano4'> Échantillon 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano5'> Échantillon 2</a>
 [6314 views] Affleurement de serpentinite. Il s’agit de phyllosilicates résultant de l’hydratation des olivines (et accessoirement des pyroxènes) des péridotites. Ce sont donc les produits du métamorphisme du manteau. Les formes les plus courantes de serpentinites sont vertes à blanches ou jaunâtre, avec souvent des reflets bleutés. Elles tirent leur nom de leur aspect semblable à celui d'écailles et une sensation particulière au toucher, qui peut évoquer la peau d'un serpent. Ces roches se trouvent généralement dans des chaines de montagnes, anciennes ou récentes, qui ont amené à proximité de la surface des parties du manteau terrestre.<br />
<a href= 'https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano1'>Vue d’ensemble de l’affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano2'> Vue rapprochée 1</a> – Vue rapprochée 2 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano4'> Échantillon 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano5'> Échantillon 2</a>
 [6318 views] Affleurement de serpentinite. Il s’agit de phyllosilicates résultant de l’hydratation des olivines (et accessoirement des pyroxènes) des péridotites. Ce sont donc les produits du métamorphisme du manteau. Les formes les plus courantes de serpentinites sont vertes à blanches ou jaunâtre, avec souvent des reflets bleutés. Elles tirent leur nom de leur aspect semblable à celui d'écailles et une sensation particulière au toucher, qui peut évoquer la peau d'un serpent. Ces roches se trouvent généralement dans des chaines de montagnes, anciennes ou récentes, qui ont amené à proximité de la surface des parties du manteau terrestre.<br />
<a href= 'https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano1'>Vue d’ensemble de l’affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano2'> Vue rapprochée 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano3'> Vue rapprochée 2</a> – Échantillon 1 – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano5'> Échantillon 2</a>
 [6465 views] Affleurement de serpentinite. Il s’agit de phyllosilicates résultant de l’hydratation des olivines (et accessoirement des pyroxènes) des péridotites. Ce sont donc les produits du métamorphisme du manteau. Les formes les plus courantes de serpentinites sont vertes à blanches ou jaunâtre, avec souvent des reflets bleutés. Elles tirent leur nom de leur aspect semblable à celui d'écailles et une sensation particulière au toucher, qui peut évoquer la peau d'un serpent. Ces roches se trouvent généralement dans des chaines de montagnes, anciennes ou récentes, qui ont amené à proximité de la surface des parties du manteau terrestre.<br />
<a href= 'https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano1'>Vue d’ensemble de l’affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano2'> Vue rapprochée 1</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano3'> Vue rapprochée 2</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=serpentinite_gavignano4'> Échantillon 1</a> – Échantillon 2
 [6421 views] Serres d'un Faucon pélerin. Adaptation à un régime ornithophage (mange des oiseaux capturés en plein vol) avec de   très longs doigts qui peuvent enserrer plus facilement des oiseaux ayant   une forme plutôt ronde et de grandes griffes qui permettent de traverser   les différentes couches de plumage. Par ailleurs, une autre adapation à   ce mode de chasse est la "dent" que l'on trouve sur le bec et qui permet   de dénuquer ses proies à peine capturées. [44202 views] A l'est de l'Islande, la ville de Seydisfjordur se loge au fond d'un fjord si étroit que certaines journées d'hiver, les rayons du soleil n'y parviennent qu'une demi heure par jour. [42272 views] Seymchan, météorite mixte (Pallasite) trouvée en 1967 en Russie. Les pallasites ne représentent que 1% de toutes les météorites. Formée à la suite d'une collision entre le noyau de fer d'un astéroïde différencié et le manteau d'un autre astéroïde. [37028 views] Shergotty, achondrite martienne tombée en 1865 en Inde. [37177 views] Nodules ou rognons de silex dans de la craie turonienne (Crétacé supérieur, de -93,9 à -89,8 millions d'années). Un silex est composé de silice SiO<sub>2</sub> sous différentes formes cristallines (opale, calcédoine, quartz). On distingue deux parties : un cœur (noyau ou nucleus) très sombre, et un cortex très clair. Le silex se forme au sein des sédiments marins (boue calcaire) à partir de la silice dissoute provenant de l'altération des minéraux silicatés de la croûte continentale. Au cours de l'enfouissement et de la diagénèse, la croissance du silex par cristallisation se fait de manière centrifuge, c'est la partie externe qui est la moins évoluée et la partie interne qui est la plus évoluée. L'évolution normale de la silice est opale -> calcédonite microporeuse -> calcédonite compacte -> quartz. [37361 views] Sill de basalte intercalé entre deux niveaux argileux d'argiles et de sables du Villafranchien. Cette photographie montre le basalte surmontant les argiles rubéfiées (rougies)par la chaleur de la lave intrusive. On distingue aussi une prismation des argiles provoquée par la portée du matériau à haute température suivi de son refroidissement  Mots clefs : sill - basalte - filon - datation relative - volcanisme
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' TARGET='_blank'>Page liée</a> [41914 views] Sill de basalte intercalé entre deux niveaux argileux d'argiles et de sables du Villafranchien. Cette photographie montre le basalte sous les argiles rubéfiées (rougies) par la chaleur de la lave intrusive.  Mots clefs : sill - basalte - filon - datation - volcanisme.
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article153' TARGET='_blank'>Page liée</a> [41413 views] Le Rocher de La Baume à Sisteron. Voir le site <A HREF='http://www.geol-alp.com/gap_digne/_lieux/_laragne_sisteron_lieux/sisteron.html' TARGET='_blank'>geol-alp.com</A>. [44549 views] Cascade à Skaftafell aux splendides orgues basaltiques près du glacier Vatnajökull.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/skaftafell.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [44086 views] Cascade Skoda Foss près du glacier Myrdalsjökull au sud de l'Islande. [44449 views] Écoutons Jules Verne dans son ouvrage « <em>Voyage au centre de la Terre</em> » nous parler de ce volcan d’Islande. En effet, il prétend que son cratère est l’entrée d’un monde souterrain : "<em>Le Sneffels </em>[Snæfellsjökull] <em>est haut de cinq mille pieds ; il termine, par son double cône, une bande trachytique qui se détache du système orographique de l’île. De notre point de départ on ne pouvait voir ses deux pics se profiler sur le fond grisâtre du ciel. J’apercevais seulement une énorme calotte de neige abaissée sur le front du géant</em>".
 [36297 views] Protubérance solaire. La taille de la protubérance correspond environ à 7 fois le diamètre terrestre. [39118 views] Protubérance solaire. La taille de la protubérance correspond environ à 7 fois le diamètre terrestre. [40710 views] <em>Solenopora jurassica</em>. Calcaires stratifiés construits (zones d'accroissement concentriques) par des algues (teinte rosée) (l'échantillon a  une hauteur de 20 cm et une largeur moyenne de 15 cm). Thalle calcaire pouvant dépasser 10 cm de diamètre. Faciès (= Argovien) de l'Oxfordien supérieur (Jurassique supérieur - ère secondaire) caractérisés par le développement de milieux récifaux et périrécifaux. [42326 views] Les phénomènes de gel-dégel provoquent la formation de sols polygonaux qui sont communs dans les régions arctiques et peuvent même <a href='https://earth.google.com/web/search/70%c2%b018%2703.91%22N+148%c2%b005%2701.54%22W/@70.3010861,-148.0837611,2.73719213a,327.83318809d,35y,0h,0t,0r'>se voir au travers de Google Earth car la taille des cellules est de l’ordre de 20 m</a>. Ici, en Vanoise, dans le vallon qui jouxte le refuge Félix Faure, on a aussi, temporairement, une polygonation mais moins nette et à une échelle plus réduite. En outre, dans les Alpes, ce genre de figure est extrêmement rare. Donc convergence avec les hautes latitudes mais limitée...  </p>
 [36244 views] Sol composite sous forêt. Les sols sont les témoins des défrichements et reforestations. D’abord différencié sous forêt (horizon B ocre), celui-ci a connu une phase d’enrichissement en matière organique (horizon A humique) sous lande, avant de porter à nouveau une jeune forêt. On sait cela par comparaison avec des sols de forêt et sols de lande qui n'ont pas connu de changement de végétation. Il s'agit ici d'un sol sur granite dans le massif du Pyfarat à l'est d'Annonay, à 1200 m d'altitude. L'acidification est importante. Elle est liée au climat humide, à la végétation acidifiante (résineux + éricacées) et au granite relativement pauvre en cations. On est donc dans la famille des sols "podzolisés". On classe précisément ce sol dans une phase humifère appartenant aux  <em>Ocre-podzoliques</em> (vieille classification CPCS), <em>Podzosols ocriques </em>(Référentiel pédologique), <em>Entic Podzols</em> (World Reference Base). [36816 views] Geyser à Sol de Manana, altitude 4800 m.
<br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/manana1.kmz'><img src='googleearth.gif' border=0></a> <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/sol_de_manana.wmv'><img src='video.gif' border=0></a> [42020 views] Le soufre (S) natif est jaune citron. Il est présent soit dans des dépôts fumerolliens, soit dans des sources thermales mais aussi dans les roches sédimentaires où les dépôts sont dus à l'activité bactérienne. On l'extrait de tels gisements comme en Sicile mais c'est surtout la désulfurisation des pétroles et des gaz naturels qui en fournit l'essentiel actuellement. [12685 views] Source d'eau ferrugineuse (remarquer le contraste avec le ruisseau en second plan). Au contact du dioxygène de l'air, le fer ferreux (soluble) contenu dans l'eau de cette source se transforme en fer ferrique (insoluble). Il précipite et forme des dépôts qui colorent vivement le fond du ruisseau. [44804 views] Source hydrothermale : l'eau d'infiltration réchauffée en profondeur chemine vers la surface à la faveur de failles. A Chaudes-Aigues, l'eau jaillit par plusieurs sources à des températures comprises entre 52°C et 82°C.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/source_hydrothermale.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [43863 views] Les sources chaudes du parc de Yellowstone aux États-Unis abritent une grande diversité de bactéries et d'archées. Des prélèvements réalisés de la surface vers la profondeur ont permis d'identifier et de quantifier les populations par PCR des gènes de l'ARNr 16S : les rapports Bactéries/Archées vont de 4037:1 (eau de surface) à 25:1 (eau de l'évent). La répartition des microorganismes de la surface vers la profondeur semble dépendre, avec le pH, des gradients de concentration des principaux constituants géochimiques associés aux évents, notamment le CH<sub>4</sub>, le CO<sub>2</sub>, le H<sub>2</sub>, le carbone inorganique dissous, le carbone organique dissous, le SO<sub>4</sub><sup>2-</sup>, l'O<sub>2</sub> et les métaux.
 [35269 views] Organes génitaux externes de la souris femelle. [45991 views] Dissection de l'appareil reproducteur de la souris femelle : utérus simple dans sa partie basse et corne utérine gauche dégagée, corne utérine droite non dégagée, trompe et ovaire gauches   dégagés, vessie plus ou moins vide. [47341 views] Organes génitaux externes de la souris mâle. [45955 views] Dissection de l'appareil reproducteur de la souris mâle : les glandes Tyson sont bien visibles, les testicules sont encore dans les poches scrotales. [49688 views] Dissection de l'appareil reproducteur de la souris mâle : testicules dégagés des poches scrotales et ligament suspenseur visible, vésicules séminales très développées, spermiductes bien visibles. [47872 views] Dissection de l'appareil reproducteur de la souris mâle : testicules dégagés des poches scrotales et ligament suspenseur visible,  spermiductes bien visibles, vessie très pleine, vésicules séminales peu développées. [60164 views] Spatules blanches (Ciconiiformes, Threskiornithidae, <em>Platalea leucoridia</em>) : long bec aplati à large extrémité, corps tout blanc sauf en nidification où une couronne orangée apparaît sur la poitrine. Elle niche sur les levis du lac de Grand Lieu. Espèce en danger, très protégée. [41246 views] Spermatozoïdes de taureau observés au microscope optique. Les spermatozoïdes proviennent de paillettes de sperme produites dans un centre d'insémination artificielle. Les paillettes sont extraites de l'azote liquide et décongelées dans de l'eau à 36°C, avant observation des spermatozoïdes vivants.
<a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article497'>Page liée</a>. [46867 views] Sphérolites d'orthose fibro-radiés et cristaux de quartz automorphe (LPNA) dans une rhyolite fluidale sphérolitique, du volcanisme permien du massif de L'Esterel (83). À voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=quartz_lacune_croissance' >autre image de lame mince de rhyolite fluidale sphérolitique</a> [36089 views] Sphérules cosmiques provenant du Cap Prudhomme, Terre Adélie, Antarctique (1994), collectées par filtration de glace fondue. Les micrométéorites sont des particules de poussière d'origine extraterrestre (astéroïdes et comètes) qui sont tombées sur Terre. Il tombe environ 1 particule de 200 microns par m<sup>2</sup> et par an sur Terre. Les plus petites sont plus nombreuses, les plus grosses beaucoup plus rares. <br />Il est également possible d'en trouver en triant à la loupe les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=micrometeorites'>dépôts provenant du fond d'un collecteur d'eau de pluie</a>.<br />
Echelle = 200 μm<br />
Remerciements à Cécile Engrand du <a href='http://www.csnsm.in2p3.fr/-Astrophysique-du-solide-'>Centre de Spectrométrie Nucléaire et de Spectrométrie de Masse</a> (Université Paris-Sud 11) pour l'aimable mise à disposition des échantillons.<br />
Pour en savoir plus : <a href='https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/j.1945-5100.2008.tb00668.x' target='_blank'>The classification of micrometeorites</a> (en anglais).
 [39510 views] Chenille du sphinx de l'Euphorbe (<em>Hyles euphorbiae</em>, famille des Sphingidae) : chenille se nourrissant d'Euphorbe, caractérisée par des couleurs vives synonymes de toxicité. Elle possède un éperon anal servant à   l'intimidation. Sa chrysalide se trouve dans le sable. Elle est utilisée dans la lutte biologique contre la prolifération de l'euphorbe petit-cyprès en amérique du nord. [41871 views] Sphinx tête de mort, larve (<em>Acherontia atropos</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Sphingidae). La chenille mature de ce papillon est énorme, elle atteint parfois 12 ou 13 cm. On la croise au sol alors qu'elle descend de son pied de patates (ou autres Solanaceae). La couleur de sa robe fonce alors dans la journée et devient orange. Elle recherche de la terre meuble pour s'enterrer et se transformer en chrysalide (nymphose). On distingue clairement les stigmates trachéens (orifices d'entrée d'air) sur chacun des segments de l'abdomen (ligne sur le flanc). En outre, la corne sur la partie postérieure de l'abdomen est caractéristique de la famille des Sphinx (presque toutes les espèces européennes en portent une). [44985 views] Sphinx du peuplier (<em>Laothoe populi</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Sphingidae). Grand Sphinx qui se développe sur les peupliers et les saules. Comme la majorité des membres de sa famille, il se dissimule en journée et sort au crépuscule. Lorsqu'on le dérange, il dévoile une large tache rouille orangée sur ses ailes postérieures. [40491 views] Sphinx du peuplier, <em>Laothoe populi</em>. C'est un papillon de nuit au corps massif.  [37383 views] Sphinx tête de mort (<em>Acherontia atropos</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Sphingidae). C'est le plus grand sphinx d'Europe, présent surtout dans le Sud, mais les années chaudes, il remonte volontiers vers le Nord. Puissamment armé d'écailles et de poils drus, il s'introduit dans les ruches d'abeilles et arpente les rayons pour prélever du miel directement à la fabrique... [50937 views] Larve de sphinx tête de mort (<em>Acherontia atropos</em> L., Insecta, Lepidoptera, Heterocera, Sphingidae). [41431 views] Accouplement de Sphynx du peuplier - <em>Laothoe populi</em>. Il relève de la Famille des Sphingidae, représentée en   France par 25 espèces. La position de ses ailes au repos est à nulle autre pareille, ce qui le rend aisément reconnaissable entre tous. Ce papillon est de taille moyenne, avec une envergure atteignant néanmoins plus de 80 mm chez les grandes femelles. [39652 views] Le spirographe (<em>Spirographis spallanzani</em>) est un ver annelé polychète pouvant mesurer jusqu'à 35 cm. Il vit dans un tube de mucus et de sable fixé au substrat. Le panache branchial en spirale est très sensible aux vibrations transmises par l'eau. Au moindre choc  il se referme comme s'il disparaissait. Outre sa fonction respiratoire, ce panache capte également la nourriture en suspension dans l'eau. [38251 views] Coquille de spirule (<em>Spirula spirula</em> L.), 2 cm de hauteur. La spirule est un mollusque céphalopode décapode, mesurant 4 à 5 cm de long. C'est un animal pélagique, vivant dans la zone tropicale, entre 200 m et 1000 m de profondeur, au niveau des talus continentaux ou autour des îles des océans tropicaux. La coquille en calcite, qu'on appelle aussi phragmocône chez les Céphalopodes, a la forme d'une planispirale ouverte, enroulée ventralement. Les loges sont traversées par un siphon. Elle sert de flotteur, et comme elle est située dans la partie postérieure du corps, l'animal est souvent en position verticale, la tête en bas. [39111 views] Amas de sporanges sous une feuille de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=polypode2'>fougère polypode</a>. [50656 views] Face inférieure d'une fougère, où l'on peut voir des amas de sporanges. La fougère pousse dans les infractuosités de la roche, proche d'une source d'eau . [45353 views] Sporange de Polypode. L'image est une pile de 20 photos. [37991 views] Spores et filaments de <em>Penicillum roqueforti</em> pris sur du Roquefort, vus au microscope grossissement x400. Montage réalisé par une élève de 3<sup>ème</sup> entre lame et lamelles avec goutte d'eau, sans colorant.  [38420 views] Spore de Polypode. L'image est une pile de 7 photos. [37969 views] <em>Spreo superbus</em> ou <em>Lamprotornis superbus</em> (spréo superbe). Ordre : Passeriforme, Famille : Sturnidae. Oiseau d'Afrique du nord et de l'est qui se nourrit d'insectes, de vers, de fruits et de graines. [43180 views] Springbok (Mammifères, Artiodactyles, Bovidés, <em>Antidorcas marsupialis</em>). [40662 views] Springwater, météorite mixte (pallasite) trouvée en 1931 au Canada. Les pallasites ne sont pas seulement de jolis spécimens. Constituées d'un assemblage de métal et d'olivine, elles résultent de l'impact entre un astéroïde métallique et le fragment du manteau d'un autre gros astéroïde. Ce sont les rares échantillons de manteau d'astéroïde dont nous disposons. [37243 views] Membre antérieur (aile) et membre postérieur (patte) de la chauve-souris, en connexion anatomique avec le reste du squelette.  Les tétrapodes sont caractérisés par des membres pairs locomoteurs munis de doigts. Malgré des formes apparemment très variées et des fonctions qui peuvent être très différentes (nage, vol, marche, saut, …), le plan d'organisation reste le même. Le squelette est constitué le plus souvent de 5 doigts, des os du carpe, des radius/ulna et de l'humérus pour le membre antérieur ; des os du tarse, des tibia/péroné et du fémur pour le membre postérieur. Ces organes sont qualifiés d'homologues. [45037 views] Stalagtites mises à jour par l'exploitation d'une carrière de granulats calcaires. [41895 views] Carrière Staub : strates de calcaire et de grès (Buntsandstein). [42466 views] Pli couché dans les strates de grès et de schistes alternées formant le flysch à helminthoïdes. [52460 views] Falaise de calcaire à gryphées (Sinémurien, Jurassique inférieur) à Saint Jean des Vignes (Ouest lyonnais).   <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article139' TARGET='_blank'>Page liée</a> [43627 views] A l'extrémité du bouton floral, en février ou en mars, on voit apparaître un genre de « corail » rouge. C'est le stigmate de la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=fleur-femelle-noisetier'>fleur femelle de noisetier</a>, fleur beaucoup plus discrète que les chatons mâles. On peut distinguer sur la photo quelques grains de pollen qui sont collés. La pollinisation est anémophile (fleurs femelles peu attractives, très grande quantité de pollen produite), mais les fleurs mâles attirent les abeilles, elles sont mellifères alors que c'est une periode délicate pour l'entomofaune. [39846 views] Le Pissenlit fait partie des Astéracées. C'est une fleur composée, constituée d'une multitude de fleurs ligulées, disposées sur un capitule. La ligule désigne la corolle des fleurs, fortement développée vers l'extérieur du capitule. La floraison est centripète. Les fleurs extérieures sont les premières à s'ouvrir. Au centre (sur la photo), elles sont encore en bouton. Surmontant ces boutons, on observe les stigmates bifides des parties femelles des fleurs. Quelques grains de pollen sont collés sur les stigmates. [38823 views] Le détail pris en photo est au bout d'un stigmate de Lis. De nombreux grains de pollen (en jaune) sont collés par la structure gélatineuse produite par la nécrose de cellules qui se pigmentent en violet, progressivement. La germination est possible s'il y a reconnaissance « spécifique » entre le pollen et le stigmate. [39899 views] Strates et faille d'extension dans les calcaires du jurassique.  <a href='http://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/spip.php?article141' TARGET='_blank'>Page liée</a> [47020 views] Stomates sur épiderme de feuille (espèce non connue). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stomates2'>Voir aussi</a>. [48929 views] Stomates sur épiderme de feuille (espèce non connue). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=stomates1'>Voir aussi</a>. [45167 views] Stratification : le complet dénuement de cette région permet de voir parfaitement les strates d'une série sédimentaire, entaillée par l'érosion. [43401 views] Stratification dans une série sédimentaire datant de la base du paléozoïque. [42500 views] Roche polie avec stries glaciaires. L'aval est à droite de la photo. [40969 views] Roche striée par le passage du glacier d'Argentière (Haute Savoie). Les stries indiquent la direction de l'écoulement du glacier. <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=glacier_argentiere2'>Vue d'ensemble du contact roche/glacier</a>. [37212 views] Roches situées en aval du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= glacier_Rhemes-Golette
'>glacier de Rhêmes-Golette</a>, au fond de la vallée de la grande Sassière, dans les Alpes. Le recul important du glacier (plus de 300 m durant les cinquante dernières années) met à l'affleurement les roches qui se trouvent normalement sous la glace. On observe ainsi des roches moutonnées : rabotées, arrondies et striées par le passage du glacier et des blocs qu'il charrie.
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Roches situées en aval du <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= glacier_Rhemes-Golette
'>glacier de Rhêmes-Golette</a>, au fond de la vallée de la grande Sassière, dans les Alpes. Le recul important du glacier (plus de 300 m durant les cinquante dernières années) met à l'affleurement les roches qui se trouvent normalement sous la glace. On observe ainsi des roches moutonnées striées par le passage du glacier et des blocs qu'il charrie. Les stries indiquent la direction de l'écoulement du glacier.
 [37038 views] Stromatolites actuels à Hamelin Pool (Shark bay) dans l'Ouest australien : ces constructions sont le résultat de l'activité de cyanobactéries qui précipitent le carbonate de calcium. Ils croissent de 5 cm en 100 ans. Ceux-ci ont environ 2000 ans. Ils se développent dans la zone de balancement des marées, dans un lagon où la salinité est double de celle de l'océan voisin. [44069 views] Stromatolites, Maroc, ère Primaire. [51376 views] Cratère du Stromboli, dans les îles Eoliennes. Ce volcan présente une intense activité depuis plus de 3 000 ans. Le magma basaltique est très chaud, fluide et assez pauvre en gaz. Lorsque le magma remonte, des bulles se forment par dépressurisation. Les bulles de gaz se séparent spontanément du magma, remontent vers la surface et forment de véritables poches de gaz à quelques mètres sous la surface. Au bout d'un moment, la pression gazeuse devient suffisante pour expulser la colonne de magma qui se trouve au-dessus dans le conduit : c'est ce mécanisme qui est à l'origine des explosions de type strombolien. Les poches de gaz étant séparées les unes des autres, les explosions sont elles-mêmes séparées par des périodes de repos de plusieurs minutes. Le magma éjecté se fragmente en retombant autour du cratère sous forme de projections de taille variable (cendres, lapilli, blocs) qui en s'accumulant construisent les cônes de projections caractéristiques du dynamisme strombolien.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/stromboli.kmz'>
<IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0>
</A> [41889 views] Quartier de Saint Jean : calcaire jaune à entroques ("pierre de Couzon" - aalénien) et calcaire à Gryphées (Lias - sinémurien). [41821 views] Quartier de Saint Jean : calcaire à Gryphées [41684 views] Quartier de Saint Jean : colonnes du palais de justice = choin à stylolithes (ou "pierre de Villebois", calcaire du jura méridional - bathonien supérieur) [41931 views] Sur la presqu’île d’Omigna, en particulier sous la tour génoise, les conditions d’affleurement sont propices à l’observation de syénomonzogranites à mégacristaux de feldspath potassique, dont la taille avoisine ici jusqu’à une dizaine de centimètres. La roche est très riche en feldspath potassique et en mica noir. Elle est pauvre en quartz, mais contient toutefois des feldspaths calco-sodiques. Ce n'est ni un vrai granite (il y a peu de quartz), ni une vraie syénite (il y a du quartz et les deux variétés de feldspaths). On lui donne un nom intermédiaire : syénogranite. On ajoute deux qualificatifs. Le premier porphyroïde est destiné à préciser que l'un des minéraux est beaucoup plus gros que les autres, le second monzo, signale la présence des deux catégories de feldspaths. Les roches sont datées du Carbonifère Viséen (346,7 – 330,3 Ma). Échantillon – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite2'>affleurement</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite3'>paysage</a>.

 [3616 views] Sur la presqu’île d’Omigna, en particulier sous la tour génoise, les conditions d’affleurement sont propices à l’observation de syénomonzogranites à mégacristaux de feldspath potassique, dont la taille avoisine ici jusqu’à une dizaine de centimètres. La roche est très riche en feldspath potassique et en mica noir. Elle est pauvre en quartz, mais contient toutefois des feldspaths calco-sodiques. Ce n'est ni un vrai granite (il y a peu de quartz), ni une vraie syénite (il y a du quartz et les deux variétés de feldspaths). On lui donne un nom intermédiaire : syénogranite. On ajoute deux qualificatifs. Le premier porphyroïde est destiné à préciser que l'un des minéraux est beaucoup plus gros que les autres, le second monzo, signale la présence des deux catégories de feldspaths. Les roches sont datées du Carbonifère Viséen (346,7 – 330,3 Ma). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite1'>Échantillon</a> – affleurement – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite3'>paysage</a>. [3749 views] Sur la presqu’île d’Omigna, en particulier sous la tour génoise, les conditions d’affleurement sont propices à l’observation de syénomonzogranites à mégacristaux de feldspath potassique, dont la taille avoisine ici jusqu’à une dizaine de centimètres. La roche est très riche en feldspath potassique et en mica noir. Elle est pauvre en quartz, mais contient toutefois des feldspaths calco-sodiques. Ce n'est ni un vrai granite (il y a peu de quartz), ni une vraie syénite (il y a du quartz et les deux variétés de feldspaths). On lui donne un nom intermédiaire : syénogranite. On ajoute deux qualificatifs. Le premier porphyroïde est destiné à préciser que l'un des minéraux est beaucoup plus gros que les autres, le second monzo, signale la présence des deux catégories de feldspaths. Les roches sont datées du Carbonifère Viséen (346,7 – 330,3 Ma). <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite1'>Échantillon</a> – <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID= syenogranite2'>affleurement</a> – paysage. [3763 views] Dolmen  dit "La Table des Marchand". La construction est datée du 4e  millénaire avant JC. Tombe à couloir avec une chambre funéraire, le cairn qui la recouvrait a été partiellement reconstitué à la suite de récentes fouilles. [40755 views] Piliers du Mont-blanc du Tacul (Petit Capucin et Gervasutti) photographiés depuis les séracs de la Mer de glace avec le Mont-Blanc au loin. [40119 views] Tadornes juvéniles (Anseriformes,anatidae, <em>Tadorna tadorna</em>) : canards brouteurs qui se nourrissent dans les prés-marais à proximité des berges. [39831 views] Tadorne femelle avec ses petits(Anseriformes, anatidae, <em>Tadorna tadorna</em>) : canards brouteurs qui se nourrissent dans les prés-marais à proximité des berges. Tête noire corps blanc , tubercule rouge au bec pour le mâle et pas pour la femelle, large bande orange fauve à l'avant. [40923 views] La taïga : la forêt d'épicéas (<em>Picea sp.</em>) est l'étape ultime ou climax de l'évolution de la forêt en Alaska.   Les jeunes épicéas sont capables de se développer à l'ombre des bouleaux avant de les dominer et de les supplanter. [69798 views] Talève sultane, <em>Porphyrio porphyrio</em>. 
Oiseau sédentaire, essentiellement végétarien, qui habite dans les roselières pratiquement impénétrables autour des lagunes d'eau douce ou saumâtre.
 [37320 views] Le ruisseau de la Tamina dans le parc de Lacroix Laval (ouest lyonnais) possède de nombreux méandres le long desquels on peut bien observer les dépôts sableux. [44717 views] Tarin des aulnes (<em>Carduelis spinus</em>) mâle.
Le tarin des aulnes est une espèce assez proche du chardonneret. Le mâle a une calotte noir.
Sa nourriture est composée de graines d'aulnes ou autres arbres mais aussi de celles de pissenlits et de chardons. [39221 views] Peintures rupestres d'abri sous roche du site de Tamrit dans le Tassili n'Ajjer. Datation très controversée. [46475 views] Peintures rupestres d'abri sous roche. On aperçoit en arrière plan le plateau du Tassili n'Ajjer.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/tassili.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [44466 views] Bordure du plateau du Tassili n'Ajjer. Plateau gréseux à environ 1000m d'altitude. Les roches ont été découpées par une érosion fluviatile puis par une érosion éolienne. [43213 views] Peinture rupestre d'abri sous roche du site de Sefar dans le Tassili n'Ajjer. Période bovidienne. Datation controversée. [52438 views] Grès érodé par le vent et le sable. Tassili n'Ajjer. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tassili6'>Détail</A> [43124 views] Grès érodé par le vent et le sable (détail). Tassili n'Ajjer. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tassili5'>Vue générale</A> [42825 views] Peintures rupestres d'abri sous roche du site de Sefar dans le Tassili n'Ajjer. Datation très controversée. [43189 views] Peintures rupestres d'abri sous roche du site de Jabbaren dans le Tassili n'Ajjer. Datation très controversée. [61237 views] Geysers du Tatio, altitude 4280 m. Les eaux sont riches en silice qui forme le cône. L'eau gèle autour du geyser.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/tatio.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/videos/tatio700.wmv'><IMG SRC='video.gif' BORDER=0></A> [42470 views] La taupe (<em>Talpa europaea</em>) est un petit mammifère fouisseur de l'ordre des   insectivores, qui vit sous terre dans les sols humides et meubles, en se   signalant par des monticules de terre, les taupinières. La taupe est   considérée, à tort, comme un ravageur des cultures. Petit animal de 15 à 20   cm de long, d'un poids de 100 à 125 g, au corps cylindrique couvert d'un   beau poil sombre, et au museau pointu. La tête porte des yeux minuscules et   des oreilles sans pavillon. Le museau, terminé par un boutoir soutenu par un   os spécial, est un organe tactile et fragile qui n'est pas utilisé pour   creuser. Les pattes antérieures recouvertes de corne sont adaptées au   fouissement. Les doigts munis de griffes puissantes, sont réunis par une   membrane, presque jusqu'aux ongles, formant une sorte de pelle, renforcée   par un os particulier, l'os falciforme. Les membres postérieurs sont munis   d'une sorte de protubérance aidant au fouissement. La taupe est un animal   solitaire qui vit surtout dans les galeries souterraines qu'elle creuse et   où elle trouve sa nourriture constituée d'animaux divers du sous-sol :   lombrics (80 % de son régime alimentaire), larves et insectes (ver   blanc...), limaces, etc. Sa longévité est de l'ordre de 4 à 6 ans. Elle voit   mais est incapable de discerner les mouvements, ce qui la rend très   vulnérable en surface. Elle entend parfaitement. Elle est dotée d'un odorat   très puissant capable de repérer un ver de terre dans plusieurs centimètres   de terre. Son sens tactile est très développé par les vibrisses, poils   tactiles présents sur le museau, les pattes antérieures et la queue, ainsi   que par l'organe d'Eimer situé à l'extrémité du museau.(d'après Wikipedia) [41583 views] Taupe (<em>Talpa europaea</em>). [42080 views] Taureau et vache de race Aubrac (Artiodactyle, Bovidae, <em>Bos taurus</em>). Sur l'élevage dans cette région voir le site   http://www.race-aubrac.com/ [45593 views] Un jeune taureau de la race Salers dans le massif du cantal. La Salers est une très ancienne race, originaire du Cantal. Elle a une robe unie de couleur acajou, au poil long et frisé. Sa morphologie en fait une vache très bien adaptée aux climats rudes et aux sols pauvres. Elle est élevée à la fois pour la production de lait et pour la boucherie.
 [37808 views] Les tectites «australasites» ont été formées il y a 770 000 ans lors de la chute d'une énorme météorite. Ce sont des éjectas, éjectés fondus, à grande vitesse et de manière unidirectionnelle lors d'un impact arrivant sans doute très obliquement. On ne connaît pas le cratère à l'origine du champ de répartition de ces tectites, le plus vaste connu, qui s'étend du Sud de la Chine à l'Australie. Les macro-tectites ont souvent des formes étranges, inhabituelles pour des roches trouvées dans la nature : sphère, ellipsoïde, haltère ou diabolo, poires ou larme, disque renflé sur ses bords... Ces formes sont dues à l'histoire balistique de ces gouttes de silicates fondus éjectées à grande vitesse du cratère. Un astéroïde arrivant au sol avec une vitesse qui peut atteindre 20 km/s peut sans problème éjecter des débris à une vitesse de plusieurs km/s. Ces éjectas empruntent alors une trajectoire balistique (en forme théorique de parabole si on néglige les effets atmosphériques) et peuvent retomber à des centaines ou à des milliers de kilomètres de l'impact. C'est en parcourant cette trajectoire que les tectites acquièrent leur forme, sachant que cette trajectoire commence sous forme d'un liquide (sans doute très visqueux) et se termine après sa solidification, que certaines des masses liquides éjectées sont sans doute animées d'une rotation rapide sur elles-mêmes, que la solidification peut avoir lieu n'importe où sur la trajectoire, et qu'il peut y avoir de multiples fragmentations (à l'état liquide ou solide) durant ce trajet. Les compositions élémentaires et isotopiques des tectites prouvent que le matériel à l'origine des tectites est majoritairement terrestre, et ne provient quasiment pas de la météorite. [37113 views] Les tectites «australasites» ont été formées il y a 770 000 ans lors de la chute d'une énorme météorite. Ce sont des éjectas, éjectés fondus, à grande vitesse et de manière unidirectionnelle lors d'un impact arrivant sans doute très obliquement. On ne connaît pas le cratère à l'origine du champ de répartition de ces tectites, le plus vaste connu, qui s'étend du Sud de la Chine à l'Australie. Les macro-tectites ont souvent des formes étranges, inhabituelles pour des roches trouvées dans la nature : sphère, ellipsoïde, haltère ou diabolo, poires ou larme, disque renflé sur ses bords... Ces formes sont dues à l'histoire balistique de ces gouttes de silicates fondus éjectées à grande vitesse du cratère. Un astéroïde arrivant au sol avec une vitesse qui peut atteindre 20 km/s peut sans problème éjecter des débris à une vitesse de plusieurs km/s. Ces éjectas empruntent alors une trajectoire balistique (en forme théorique de parabole si on néglige les effets atmosphériques) et peuvent retomber à des centaines ou à des milliers de kilomètres de l'impact. C'est en parcourant cette trajectoire que les tectites acquièrent leur forme, sachant que cette trajectoire commence sous forme d'un liquide (sans doute très visqueux) et se termine après sa solidification, que certaines des masses liquides éjectées sont sans doute animées d'une rotation rapide sur elles-mêmes, que la solidification peut avoir lieu n'importe où sur la trajectoire, et qu'il peut y avoir de multiples fragmentations (à l'état liquide ou solide) durant ce trajet. Les compositions élémentaires et isotopiques des tectites prouvent que le matériel à l'origine des tectites est majoritairement terrestre, et ne provient quasiment pas de la météorite. [37091 views] Les tectites «australasites» ont été formées il y a 770 000 ans lors de la chute d'une énorme météorite. Ce sont des éjectas, éjectés fondus, à grande vitesse et de manière unidirectionnelle lors d'un impact arrivant sans doute très obliquement. On ne connaît pas le cratère à l'origine du champ de répartition de ces tectites, le plus vaste connu, qui s'étend du Sud de la Chine à l'Australie. Les macro-tectites ont souvent des formes étranges, inhabituelles pour des roches trouvées dans la nature : sphère, ellipsoïde, haltère ou diabolo, poires ou larme, disque renflé sur ses bords... Ces formes sont dues à l'histoire balistique de ces gouttes de silicates fondus éjectées à grande vitesse du cratère. Un astéroïde arrivant au sol avec une vitesse qui peut atteindre 20 km/s peut sans problème éjecter des débris à une vitesse de plusieurs km/s. Ces éjectas empruntent alors une trajectoire balistique (en forme théorique de parabole si on néglige les effets atmosphériques) et peuvent retomber à des centaines ou à des milliers de kilomètres de l'impact. C'est en parcourant cette trajectoire que les tectites acquièrent leur forme, sachant que cette trajectoire commence sous forme d'un liquide (sans doute très visqueux) et se termine après sa solidification, que certaines des masses liquides éjectées sont sans doute animées d'une rotation rapide sur elles-mêmes, que la solidification peut avoir lieu n'importe où sur la trajectoire, et qu'il peut y avoir de multiples fragmentations (à l'état liquide ou solide) durant ce trajet. Les compositions élémentaires et isotopiques des tectites prouvent que le matériel à l'origine des tectites est majoritairement terrestre, et ne provient quasiment pas de la météorite. [37153 views] Les tectites «australasites» ont été formées il y a 770 000 ans lors de la chute d'une énorme météorite. Ce sont des éjectas, éjectés fondus, à grande vitesse et de manière unidirectionnelle lors d'un impact arrivant sans doute très obliquement. On ne connaît pas le cratère à l'origine du champ de répartition de ces tectites, le plus vaste connu, qui s'étend du Sud de la Chine à l'Australie. Les macro-tectites ont souvent des formes étranges, inhabituelles pour des roches trouvées dans la nature : sphère, ellipsoïde, haltère ou diabolo, poires ou larme, disque renflé sur ses bords... Ces formes sont dues à l'histoire balistique de ces gouttes de silicates fondus éjectées à grande vitesse du cratère. Un astéroïde arrivant au sol avec une vitesse qui peut atteindre 20 km/s peut sans problème éjecter des débris à une vitesse de plusieurs km/s. Ces éjectas empruntent alors une trajectoire balistique (en forme théorique de parabole si on néglige les effets atmosphériques) et peuvent retomber à des centaines ou à des milliers de kilomètres de l'impact. C'est en parcourant cette trajectoire que les tectites acquièrent leur forme, sachant que cette trajectoire commence sous forme d'un liquide (sans doute très visqueux) et se termine après sa solidification, que certaines des masses liquides éjectées sont sans doute animées d'une rotation rapide sur elles-mêmes, que la solidification peut avoir lieu n'importe où sur la trajectoire, et qu'il peut y avoir de multiples fragmentations (à l'état liquide ou solide) durant ce trajet. Les compositions élémentaires et isotopiques des tectites prouvent que le matériel à l'origine des tectites est majoritairement terrestre, et ne provient quasiment pas de la météorite. [37156 views] Le pic du Teide est situé sur l'île de Ténérife appartenant aux Canaries. Avec ses 3718 m d'altitude  c'est le point culminant de l'Espagne, et c'est aussi depuis sa base la troisième structure volcanique la plus haute de la planète, après le Mauna Loa et le Mauna Kea situés à Hawaï.  L'Unesco a classé en 2007 le parc national du Teide au patrimoine mondial. Le volcan est situé dans une grande caldeira où l'on observe <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=coulee_teide'>dykes, necks, coulées</a>. Les dernières éruptions et coulées sont situées près de la Montana Bianca, reconnaissable par sa pierre ponce.  [37458 views] Lever de Soleil sur la caldeira du Tengger. Au premier plan à droite, le Batok, volcan éteint aux flancs ravinés par l'érosion. A gauche, fumant et très actif, le Bromo (2392 m). Au loin, on peut apercevoir le Semeru, point culminant de Java (3676 m) qui développe un panache toutes les 20 minutes. La photo est prise du Penanjakan.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/tengger.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [42529 views] La caldeira du Tengger au lever du jour. Au premier plan à droite, le Batok, volcan éteint. A gauche, le Bromo (2392 m), volcan actif. En arrière plan, le Semeru, point culminant de Java (3676 m) avec son panache.
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<A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/tengger2.kmz'>  <IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0> </A> [39852 views] Les termites (environ 7 mm ici) sont des insectes sociaux, qui vivent au sein de colonies hiérarchisées et organisées en castes. Ce sont des isoptères, mais seuls les adultes sexués sont ailés. Les termites se caractérisent par des pièces buccales broyeuses, par un abdomen relié au thorax. Ils sont plutôt biologiquement proches des blattes. Ils se rencontrent surtout dans les pays chauds, où certaines espèces construisent de grands nids en terre mâchée, les <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=termitiere'>termitières</a>, caractéristiques des plateaux tropicaux. [36953 views] Termitière : c'est la partie aérienne d'un nid de <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=termite'>termites</a>. Sa structure percée de conduits permet une ventilation passive et le maintien d'une température et d'une hygrométrie optimales pour le nid. La muraille, très dure, est faite d'un mélange de terre et de salive cuit par le soleil. [36978 views] Dans le lit majeur de la Rivière des Galets drainant le cirque de  Mafate, d'anciennes terrasses fluviatiles mises au jour lors de crues récentes  (en saison cyclonique) montrent une coupe des dépôts alluvionnaires dans une  rivière. On observe en particulier le granoclassement des sédiments, révélateur  des variations de force du courant selon l'intensité des pluies et/ou la taille  des chenaux successifs qui ont pu se succéder en ce lieu. [42087 views] En Cévennes et parfois sur les bordures des Causses, sur les pentes et parfois jusqu’en haut de celles-ci, on trouve la trace de petites terrasses de culture. Elles ont pris leur maximum d’extension au 19ème siècle car, avant l’introduction des engrais chimiques, l’augmentation des surfaces cultivées était la seule solution pour accroître la production agricole. L’exiguïté des parcelles n’était pas un handicap en absence de mécanisation, bien au contraire. En effet un relief accusé induit des microclimats variés ce qui permet des spéculations diversifiées telles que forêt à l’ubac et arbres fruitiers à l’adret. En plus, il favorise un étalement dans la saison d’une production donnée, l’herbe par exemple. Les bergers apprécient ! Dans un contexte d’autarcie sans beaucoup d’échanges marchands, tout cela était très avantageux. Bref, avant l’époque actuelle, il valait mieux être paysan en Vivarais plutôt qu’en Beauce ! Il faut s’en souvenir quand on voit ces pentes taillées en escalier, maintenant abandonnées et dont l’intérêt économique est nul aujourd’hui(sauf dans certains vignobles prestigieux).
 [35748 views] Installées sur des marnes calcaires et correspondant plus ou moins à d’anciens marécages, les « terres noires de Limagne » comptent parmi les meilleurs sols français : grande profondeur, texture grasse, excellente structure (foisonnement naturel en séchant), pH voisin de la neutralité, richesse intrinsèque due à l’importance particulière du stock de matière organique. Certains spécialistes soulignent les ressemblances qu’il y a avec les fameux chernozems russes. Dans les deux situations, il y a intervention de la continentalité : climat relativement froid et sec l’été (dans notre cas à cause de l'écran fait aux vents d’ouest par les Monts Dôme). En effet, la moyenne pluviométrique de Clermont-Ferrand est de 600 mm environ - et même moins depuis 20 ans - ce qui en fait une des régions sèches de France. La photo de droite a été prise au flash pour éclairer un sol particulièrement sombre.
 [37088 views] Deux terrils, formations artificielles qui résultent de l'accumulation des roches stériles. Le sous-sol est riche en lignite (charbon). On peut voir des arbres dessus témoignant de l'abandon il y a plus de 30 ans. [44427 views] Figures de mitoses dans une coupe de testicule de Salamandre x 40.<br />  A l'intérieur de chaque cyste les cellules germinales restent groupées et évoluent d'une façon synchrone.<br /> Cellules en métaphase : les chromosomes se sont placés à l'équateur de chacune des cellules. <br />En bas et à droite du document, on peut apercevoir 2 noyaux allongés situés de part et d'autres de l'enveloppe conjonctive du testicule : ce sont des noyaux de myocytes. Ces cellules musculaires assurent la dilatation ou la contraction du testicule et permettent ainsi, l'évacuation des spermatozoïdes formés, vers les canaux déférents.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisVueEnsemblex25'>Vue d'ensemble x25</a><br />
Métaphase x40<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphaseFuseau'>Métaphase et fuseau mitotique x100</a><br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisTelophase'>Télophase x100</a><br /> [41684 views] Figures de mitoses dans une coupe de testicule de Salamandre x 100.<br />  Chez les Amphibiens urodèles, les testicules sont des organes disposés en chapelets de chaque côté de la colonne vertébrale. Chaque testicule est composé de plusieurs lobules contenant chacun plusieurs « cystes ».  <br />La métaphase se caractérise par un fuseau mitotique bien formé, et par le rassemblement des chromosomes au centre du fuseau, au niveau de la plaque équatoriale. Sur ce document, les fuseaux sont exceptionnellement bien visibles.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisVueEnsemblex25'>Vue d'ensemble x25</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphase'>Métaphase x40</a><br />
Métaphase et fuseau mitotique x100<br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisTelophase'>Télophase x100</a><br /> [41667 views] Figures de mitoses dans une coupe de testicule de Salamandre x 100.  <br />Stade de la télophase. Les chromosomes se sont divisés en deux lots identiques et chaque lot a progressé vers un pôle de la cellule.  Entre les deux lots de chromosomes, l'aspect fibrillaire du cytoplasme témoigne encore de l'existence du fuseau achromatique.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisVueEnsemblex25'>Vue d'ensemble x25</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphase'>Métaphase x40</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphaseFuseau'>Métaphase et fuseau mitotique x100</a><br />  
Télophase x100<br /> [40012 views] Figures de mitoses dans une coupe de testicule de Salamandre x 25<br />  Chez les Amphibiens urodèles, les testicules sont des organes disposés en chapelets de chaque côté de la colonne vertébrale. Chaque testicule est composé de plusieurs lobules contenant chacun plusieurs « cystes ».  Chacun des cystes évolue de façon autonome. <br /> <br /> 
Vue d'ensemble x25<br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphase'>Métaphase x40</a><br />
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisMetaphaseFuseau'>Métaphase et fuseau mitotique x100</a><br />  
<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=TestisTelophase'>Télophase x100</a><br /> [42287 views] 
L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
<ul>
<li><strong>photos du thalle complet </strong>: <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessus'>vue de dessus</a>, <strong>vue de dessous</strong></li>
<li>photos des pores présents sur le thalle (stacking) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique1'>photo 1</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique2'>photo 2</a></li>
<li>photo des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hepatique_chloroplastes'>cellules chlorophylliennes</a> au microscope, objectif X25</li>
</ul>
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L'hépatique à large thalle, <em>Conocephalum conicum</em>, est une hépatique ou marchantiophyte. On peut la rencontrer partout dans le monde, dans des endroits humides.Les hépatiques sont généralement de petite taille et peu spectaculaires. Elles colonisent des milieux humides et ombragés comme les troncs ou les branches des arbres, milieux pierreux ou sol proches de sources, cours d'eau, mares... L'appareil végétatif est formé d'un large ruban chlorophyllien ramifié dichotomiquement et appliqué au substrat. Il est constitué de deux couches de tissu différenciées. En coupe transversale on y voit plusieurs types de cellules parenchymateuses.Les hépatiques à thalles ont leur face inférieure en contact avec le substrat ; elles possèdent des structures unicellulaires, les rhizoïdes, leur permettant de se fixer au substrat. Leur croissance est dichotome et due à des cellules apicales (il n'y a pas de méristème). Ils ne possèdent pas de stomates mais des pores aérifères ouverts en permanence. Ces pores débouchent dans une chambre aérifère permettant ainsi la respiration et la photosynthèse. Il n'y a pas non plus de tissus conducteurs vrais, la conduction a lieu de cellule à cellule. <em>Source : Wikipédia</em><br />
<ul>
<li><strong>photos du thalle complet : vue de dessus</strong>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=thale_hepatique_dessous'>vue de dessous</a></li>
<li>photos des pores présents sur le thalle (stacking) : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique1'>photo 1</a>, <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=pores_hepatique2'>photo 2</a></li>
<li>photo des <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=hepatique_chloroplastes'>cellules chlorophylliennes</a> au microscope, objectif X25</li>
</ul>
 [39009 views] Le <em>Thaumetopoea pityocampa</em> est un insecte de l'ordre   des lépidoptères, de la famille des notodontidés, sous-famille des   Thaumetopoeinae. Il est appelé processionnaire du pin sous sa forme chenille   et bombyx pityocampe sous sa forme imago (papillon). Les larves sont connues   pour leur mode de déplacement en file indienne, se nourrissent des aiguilles   de diverses espèces de pins, provoquant un affaiblissement important des   arbres. [38834 views] Théier, <em>Camellia sinensis</em>, famille des Théacées. Arbre à feuillage persistant dont on exploite les jeunes feuilles vert clair. Cette taille régulière maintient l'arbre sous forme de buisson d'une hauteur d'un mètre environ. [42228 views] Les "cheminées de fées" ou "demoiselles coiffées" se forment dans les alluvions meubles du torrent, protégées de l'érosion par des blocs glaciaires qui forment un toit protecteur. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=ch_fee'>Voir aussi</A> [53731 views] Thomise ou Araignée crabe (<em>Thomisus onustus</em> Walckenaer, Aranea, Thomisidae). Ces championnes du camouflage se tiennent à l'affût sur les fleurs, pour capturer les butineurs de toutes sortes (abeilles, bourdons, papillons, ...). Elles pratiquent une morsure à l'arrière de la tête et le venin puissant immobilise instantanément la proie.  Comme une de ses cousines française (<em>Misumena vatia</em>), cette Araignée crabe est capable de changer de couleur en quelques jours ; blanc, jaune ou rose, en fonction de la couleur de la fleur sur laquelle elle se pose... [42152 views] Une thomise variable (<em>Misumena vatia</em>) ayant capturé un petit nacré (<em>Issoria lathonia</em>). Les araignées crabe chassent à l'affût sur les fleurs pour capturer les butineurs de toutes sortes (abeilles, bourdons, papillons, ...). La couleur de la femelle peut varier par homochromie entre le jaune et le blanc, voire vert pâle, suivant la fleur sur laquelle elle chasse.
 [36378 views] Tiberrhamine, chondrite ordinaire trouvée en Algérie en 1967. Il tombe chaque année sur Terre 5 000 météorites de plus d'un kilogramme. La majorité d'entre elles ressemble à Tiberrhamine. Les chondrites ordinaires sont les météorites les plus abondantes : elles représentent plus de 78% des chutes. Elles proviennent d'astéroïdes non différenciés situés dans la partie interne de la ceinture d'astéroïdes. Elles contiennent une grande proportion de chondres et peu de matrice. [37246 views] <em>Tibicen plebejus</em> (ex: <em>Lyristes plebejus</em>). Cigale plébéienne: la plus grande des cigales du Languedoc (3 à 3,8cm). La vie larvaire dure 4 années sous terre et la vie adulte est d'un mois environ. Les mâles seuls émettent un bruit saccadé pour attirer les femelles grâce à la vibration de cymbales situées sur leur abdomen. L'appareil buccal piqueur leur permet de se nourrir de sève. Photographiée ici sur un olivier (<em>Olea europea</em>). [40624 views] <em>Tibicen plebejus</em> (ex: <em>Lyristes plebejus</em>). Cigale plébéienne: la plus grande des cigales du Languedoc (3 à 3,8cm)  La vie larvaire dure 4 années sous terre et la vie adulte est d'un mois environ. Les mâles seuls émettent un bruit saccadé pour attirer les femelles grâce à la vibration de cymbales situées sur leur abdomen. L'appareil buccal piqueur leur permet de se nourrir de sève. Photographiée ici sur un olivier (<em>Olea europea</em>). [41302 views] Tierra Blanca, achondrite trouvée en 1965 aux états-Unis. Elle fait partie d'un groupe très rare (moins  de 0,1 % des chutes) de météorites, les winonaïtes, qui proviennent d'astéroïdes partiellement fondus. On aperçoit dans ces roches des traces fantômes de chondres, sur le point de disparaître sous l'action de la chaleur.  [36976 views] Tige de Clématite en CT. Coloration CV. [45768 views] Tigre (Mammifères, Carnivores, Félidés, <em>Panthera tigris</em>), parc animalier de Peaugres. [48501 views] Tillite : il s'agit d'une roche sédimentaire de type conglomérat. Elle résulte de la compaction d'un dépôt morainique ou fluvio-glaciaire. Les éléments variés qui la composent sont cimentés par une matrice argilo-sableuse. Ici la roche a été érodée par un nouvel épisode glaciaire, ce qui a permis de dégager l'échantillon.  [40345 views] La grande faille de Tingvellir de la ride médio océanique au nord-est de Reykjavik. [42844 views] La grande faille de Tingvellir de la ride médio océanique au nord-est de Reykjavik. [43327 views] Accouplement de tipules. Les tipules, appelées aussi « cousins », sont des Diptères, c'est-à-dire des insectes dotés d'une seule paire d'ailes membraneuses. Les ailes postérieures sont remplacées par des balanciers, bien visibles ici. Ces organes interviennent dans l'équilibration pendant le vol. Les antennes permettent de différencier les sexes : celles du mâle (en bas) étant plus développées que celle de la femelle (en haut). [37467 views] Tique, ordre des Ixodida.
La tique est un acarien hématophage ectoparasite des vertébrés. Taille : 5 mm [41973 views] Tissus structuraux (objectif x100) : cette coupe nous montre différents types de tissus structuraux classiques. En bleu, des fibres de collagène, matériel extra-cellulaire produit par les fibroblastes (ou cellules du tissu conjonctif) dont seuls les noyaux sont visibles. De grandes cellules vides, limitées par une membrane et dont les noyaux sont repoussés à la périphérie : ce sont des adipocytes ou cellules du tissu adipeux (ou tissu graisseux) : le contenu lipidique a été dissous au cours du traitement chimique nécessaire à la réalisation de la coupe.  A droite du document, coloré en rouge, se trouve du tissu musculaire en section transversale : on distingue plusieurs faisceaux de fibres musculaires, entourés d'une couche de collagène plus ou moins épaisse, et quelques noyaux de cellules musculaires.  <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [42194 views] La tomate est une plante herbacée à port rampant, originaire d'Amérique du sud et a été introduite en Europe au XVI ème siècle. A l'origine, constituée de très petits fruits, elle a été développée en Italie pour envahir le monde entier avec un très grand nombre de variétés (sans doute plus de 10000) donnant, pour cette plante, une très grande biodiversité. <br />Classification : <br />Espèce : <em>Solanum lycopersicum</em>  <br />Ordre des Solanales, famille des Solanaceae (avec la Morelle, le Tabac, la Belladone, le Piment, la Pomme de terre). [40290 views] Tortue marine olivâtre nouveau-né (<em>Lepidochelys olivacea</em>), Famille Cheloniidae. Les œufs de tortues marines enfouis dans le sable vont éclore au bout de 45 jours en moyenne libérant des tortues nouveau-né prêtent à rejoindre la mer. Seul 1% de ces tortues nouveau-né atteindra l'âge adulte car elles sont la proie de nombreux prédateurs. De nombreuses espèces de tortues se reproduisent sur les plages de la côte de l'océan Pacifique du Mexique. Dans ce, pays il est mis en place des programmes de préservation des tortues marines. [37661 views] Une tortue géante (<em>Geochelone gigantea</em>) sur l'île de Cousin aux Seychelles. C'est un des plus grands mâles connu. [46000 views] Tortues géantes. La tortue à soc ou Angonoka (<em>Geochemone yriphora</em>) est une espèce endémique de Madagascar qui appartient au genre Geochelone. Son aire de répartition est se limite à 2 km². A l'âge adulte, elle mesure 50 cm de long et pèse plus de 10 kg. L'espèce la plus grande encore vivante se rencontre dans les îles Galapagos, puis vient <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tortue_geante'>celle des Seychelles</a>. [39520 views] Tortue terrestre. Les tortues sont des chéloniens, c'est-à-dire des amniotes qui ont la particularité de posséder une carapace protégeant le tronc, formé de deux pièces : le plastron ventral et la dossière dorsale. La carapace dorsale est constituée d'os plats soudés les uns aux autres, liés aux côtes et aux vertèbres et surmontés d'écailles épaisses. Les mâchoires sont dépourvues de dents et dotées d'un étui corné (« le bec ») souvent tranchant. [39045 views] La tourbière de Lepischa : une tourbière est un endroit particulier composé principalement de plantes adaptées au milieu aquatique. La croissance de ces plantes entraîne une importante accumulation de matière végétale. Une tourbière se forme grâce à trois conditions : l'humidité, la décomposition de la matière végétale et la température. [43128 views] La toundra près du cercle polaire en Alaska. Un chaos granitique et une végétation rase. [71619 views] La toundra près du cercle polaire en Alaska. Sur les blocs de granite poussent les mousses, lichens et végétaux ras constituant la toundra. Ils constituent l'alimentation de base des caribous. [51986 views] Tourbière (Velay). La tourbière occupe un maar volcanique dans le Velay. La tourbe y était exploitée autrefois. Vue rapprochée.  Mots clefs : tourbière - tourbe - pollen [42510 views] Tourbière : la tourbe résulte de l'accumulation de matière organique provenant de la décomposition partielle de mousses et notamment de sphaignes dans une eau très acide. Cette roche carbonée est actuellement exploitée essentiellement pour servir de support en horticulture. [45968 views] Tourterelle turque, <em>Streptopelia decaocto</em>. Ordre : Columbiformes. Famille : Columbidés. [38804 views] Trachées sur intestin d'asticot. Microscope optique objectif  X 100 et travail de la photo avec le logiciel combineZP. [39996 views] Trachées sur intestin d'asticot. Microscope optique objectif  X 100 et travail de la photo avec le logiciel combineZP. [39480 views] Trachées sur intestin d'asticot. Microscope optique objectif  X 100 et travail de la photo avec le logiciel combineZP. [39487 views] Trachée et trachéoles d'asticot observées au microscope. [42683 views] Le trachyte est une roche volcanique gris-bleutée issue d'une lave visqueuse conférant au volcan un caractère explosif.  La macrophotographie (échelle x1) montre distinctement des macro-cristaux isolés de feldspath blanc et d'amphibole noire, en baguette. Ces cristaux sont noyés dans une pâte gris-bleutée d'apparence non cristallisée. Au microscope, cette pâte montrerait de nombreux microcristaux en forme de baguette, les microlithes. [44740 views] La photographie réalisée au microscope (G=200 x) montre la « pâte » gris bleutée du trachyte. Celle-ci comporte de nombreux microcristaux de feldspath, en forme de baguette. Ces cristaux semblent orientés ce qui peut signifier un écoulement de la lave figé lors du refroidissement. Entre ces microlithes, la matière noire est non cristallisée. [45005 views] Trémelle, <em>Tremella mesenterica</em> - champignon basidiomycète. Agent d'élagage qui tue et mange les branches basses peu éclairées et affaiblies. [37637 views] Diatomée, <em>Triceratium montereyi </em>. Espèce marine, faisant partie du phytoplancton. Les diatomées sont à la base des réseaux trophiques les plus productifs des océans. Par leur activité photosynthétique elles contribuent à l'absorption du CO2. Ce sont des cellules qui ont des chloroplastes, mais elles sont surtout connues pour leur frustule (enveloppe de silice), dont les motifs sont fabuleux.<br />Technique : X100 immersion, contraste interférentiel et lame onde. [37996 views] Trichie commune (<em>Trichius rosacius</em>) sur inflorescence de cerfeuil sauvage. [39222 views] Trichie fasciée (<em>Trichius fasciatus</em>). Ce grand coléoptère, proche des cétoines, est aisément reconnaissable à ses élytres jaunes et noires et à son abondante pilosité. Il visite les fleurs en été (ici une pivoine cultivée). Facile à photographier car assez lent, au moins quand il se nourrit. [38721 views] Trichie rosée (<em>Trichius rosaceus</em> Voet, Insecta, Coleoptera, Scarabaeoidea, Cetoniidae). Cette belle cétoine velue fréquente de nombreuses fleurs du printemps à l'été ; on la rencontre souvent sur les ombellifères, les ronces... On compte 3 espèces assez proches en France. [41545 views] Trilobites fossilisés (<em>Ellipsocephalus hoffi</em> - Cambrien) dans du schiste. Arthropodes marins de l'ère primaire. Le corps est partagé longitudinalement en 3 lobes. [59590 views] <em>Triops sp.</em>, 3 cm. Les triops sont des Crustacés de la classe des Branchiopodes. Ils vivent dans des mares temporaires où ils peuvent atteindre une dizaine de centimètres de long. Leurs œufs résistent à la déshydratation et peuvent rester en dormance plusieurs années. C'est d'ailleurs ces œufs que l'on trouve dans les kits d'élevage disponibles dans le commerce. En France, les espèces <em>Triops cancriformis</em> et <em>Lepidurus apus</em> ont été recensées. [46489 views] Triton alpestre (<em>Triturus alpestris</em> (Laurenti), Amphibia, Urodeles, Salamandridae). Ce petit Amphibien est assez commun en France et loin d'être cantonné aux Alpes, bien qu'on le rencontre à plus de 2500 m d'altitude. Pourtant les alevinages en Salmonidae pour la pêche sportive (!) menacent dangereusement l'espèce dans les Alpes. [43076 views] Troglodyte mignon (<em>Troglodytes troglodytes</em>, Avies, Passériformes, Troglodytidae). Minuscule Oiseau (le plus petit avec le Roitelet huppé), ne pesant que quelques grammes, il est bien camouflé et particulièrement difficile à repérer dans les buissons qu'il habite, où il construit un petit nid de mousse, en boule. Cependant, son chant est harmonieux et très puissant, ce qui permet sans nul doute de le caractériser. On le trouve dans la majeure partie de la France. [42479 views] Conséquence de l'éruption du Mont Saint Helens : destruction de la forêt. Au premier plan on voit les plantes qui depuis 16 ans entament la reconquête du  territoire. En revanche les troncs des conifères détruits sont encore dressés.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/troncs_coniferes.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [44161 views] La maladie de Chagas (agent : <em>Trypanosoma cruzi</em>, phylum des Protozoaires). [48939 views] La maladie de Chagas (agent : <em>Trypanosoma cruzi</em>). [42859 views] Tubes de laves. Une pièce de 1 franc donne l'échelle. Piton de la Fournaise.
<BR><A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/tubes_lave.kmz'><IMG SRC='googleearth.gif' BORDER=0></A> [42363 views] Portion de tube séminifère de  rat en coupe transversale. 
De la périphérie au centre du tube on peut voir :<ul>
<li> des spermatogonies, à 2n, qui sont en réalité des cellules souches. Elles se multiplient activement par mitose.</li>
<li> des spermatocytes I et II (méiose).</li>
<li> des spermatides (qui sont des futurs spermatozoïdes).</li>
<li> des spermatozoïdes avec leurs flagelles dirigés vers la lumière du tube.</li></ul>
Voir la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Coupe_testicule_rat_objx10'>coupe à l'objectif x10</a>. [42988 views] Coupe des tubes séminifères dans un testicule de rat. Grossissement x400.<br />
Voir aussi un tube séminifère au grossissement <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x600'>x600</a>, et la coupe du testicule au grossissement <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=coupe_testicule_rat'>x100</a>.
 [40802 views] Coupe d'un tube séminifère dans un testicule de rat. Grossissement x600.<br />
Voir aussi les tubes séminifères au grossissement <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tube_seminifere_x400'>x400</a>, et la coupe du testicule au grossissement <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=coupe_testicule_rat'>x100</a>. [41157 views] Champignon. Amanite tue-mouche. <em>Amanite muscaria</em>. <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tue_mouche2'>Voir aussi</A>
 [43531 views] Champignon. Amanite tue-mouche. <em>Amanita muscaria</em>.  <A HREF='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=tue_mouche'>Voir aussi</A>
 [42754 views] Tuf volcanique mixte palagonitique, volcan des Mamelles (1 Ma) à Dakar (Sénégal). Ces tufs sont composés  d'éléments sédimentaires et d'éléments volcaniques  :<br />-  éléments sédimentaires  de deux types : éléments du substratum marneux avec microfaune visible et grains de quartz (q). Ils proviennent de la pulvérisation du substratum du volcan  constitué de marnes éocènes surmontées par plusieurs dizaines de mètres de sables aquifères.<br />- éléments volcaniques (ou juvéniles) vitreux palagonitiques vésiculés. Le verre volcanique est altéré  en palagonite, c'est-à-dire en produits argileux, donnant la couleur jaune à orange. La palagonite est caractéristique d'une mise en place en présence de vapeur d'eau. Le contexte de mise en place est ici une explosion à faible profondeur, de type phréato-magmatique). Les bulles sont étirées ou arrondies suivant les éléments ou le type de section. [37397 views] Etamines et pistil de tulipe (<em>Tulipa gesneriana</em>) [42943 views] Niveaux à turritelles dans la palmeraie fossile. On voit bien les différents lits de coquillages qui se superposent sur près de 50 cm à 1 m. Il est très difficile de récolter les fossiles car ils sont d'une fragilité extrême. Il faut les consolider au moyen d'une colle avant de les prélever. <br /><a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=palmeraie1'>Vue d'ensemble de l'affleurement.</a> [39343 views] Tussilage (<em>Tussilago farfara</em>), famille des Asteracées (Composées). Il a la particularité de fleurir bien avant la feuillaison. Le Tussilage est une espèce pionnière des chemins, champs, lisières forestières humides, rives et talus, jachères, toujours sur sols remués ou instables.

 [37742 views] Tussilage (<em>Tussilago farfara</em>), famille des Asteracées (Composées). Il a la particularité de fleurir bien avant la feuillaison. Le Tussilage est une espèce pionnière des chemins, champs, lisières forestières humides, rives et talus, jachères, toujours sur sols remués ou instables.

 [37595 views] Gravures rupestes de Twyfelfontein en Namibie. Elles seraient datées de 6000 ans. [41778 views] Gravures rupestes de Twyfelfontein en Namibie. Elles seraient datées de 6000 ans. [41970 views] Lapiaz (figures de dissolution dans le calcaire). L’eau de pluie (H<sub>2</sub>O) se charge de gaz carbonique (CO<sub>2</sub>) avant de tomber sur le sol. Or H<sub>2</sub>O + CO<sub>2</sub> donne H<sub>2</sub>CO<sub>3</sub> qui est l’acide carbonique. Certes, il s’agit d’un acide faible mais avec le temps son action est considérable. Le carbonate de calcium (CaCO<sub>3</sub>), appelé plus simplement « calcaire » est attaqué et dissous. Il en résulte de fantastiques formes de dissolution, les lapiaz ou lapiez, particulièrement visibles en montagne. En effet, le gaz carbonique se dissout mieux dans l’eau froide. C’est donc en altitude que la dissolution est la plus marquée. Quatre photos illustrent la variété des formes observées sans faire le tour de la question. Sur chacune un objet donne l’échelle. Canalicules (photo 1) ; coups de gouge (photo 2) ; mini crêtes acérées capables de vous couper les souliers (photo n°3). Mais parfois les formes sont arrondies (photo n°4). Dans ce cas, la dissolution s’est produite, sans circulation de l’eau, donc sous une couverture végétale que l’érosion a ensuite fait disparaitre. Clichés pris en Haute-Savoie, au-dessus de Flaine, dans les calcaires de l’Urgonien. A voir l’été en prenant le téléphérique qui monte au « Désert de Platé ». Si on quitte l’échelle de la dalle de pierre pour s’intéresser à celle de l’hectomètre, il existe bien d’autres formes, car la dissolution succède à la tectonique qui intervient préalablement pour créer toutes sortes de fissurations. 
 [36809 views] La calanque de Port-miou, calcaire à rudistes (hippurites) faciès Urgonien. Eboulis et végétation typique méditerranéenne (<em>Pinus halepensis</em>, <em>Rosmarinus officinalis</em>) [41665 views] <em>Rosmarinus officinalis</em> poussant dans une fissure dans un calcaire Urgonien [39945 views] Bivalves fossiles dans un bloc de calcaire Urgonien. [43391 views] <em>Nepenthes pervillei</em>, plante carnivore endémique de l'île de Mahé (Seychelles).  Le "piège" à insecte est en fait l'extrémité d'une feuille. Il mesure environ 10 cm de haut. On remarque  au fond de l'urne le liquide dans lequel les animaux sont digérés. [44962 views] Le nom de myrtilles peut désigner deux espèces de <em>Vaccinium</em> (Ericaceae) qui diffèrent par leur feuillage ainsi que par la couleur de la chair de leurs baies.
<br />En A : <em>Vaccinium uliginosum</em> (feuillage bleuté) en mélange avec <em>Vaccinium myrtillus</em> (feuillage d'un vert plus clair). Les deux espèces se rencontrent facilement en montagne, comme ici dans une tourbière d'altitude.
<br />En B : <em>Vaccinium uliginosum</em> : la feuille est épaisse, à bords lisses, légèrement glauque, la nervation bien marquée. La baie présente une chair blanche et est souvent désignée sous le nom de myrtille des marais, airelle des marais ou airelle bleue. Sa consommation en grande quantité est déconseillée.
<br />En C et en D : <em>Vaccinium myrtillus</em>, la vraie myrtille. Les feuilles sont très finement dentées, caduques et rougissent à la fin de l'été. Les baies présentent une chair rouge. [40628 views] Vache domestique (Artiodactyle, Bovidae, <em>Bos taurus</em>). Elle est élevée pour son lait et pour la production de viande. Le taureau est le mâle de la vache, un boeuf est un taureau castré, un veau est un petit de moins d'un an, une génisse est une jeune vache qui n'a pas encore vélé.  [42376 views] Vache de race tarine. 1,30m au garrot. C'est une vache élevée pour la qualité de son lait. Elle est particulièrement adaptée à la montagne tant pour ses terrains accidentés, que pour la rudesse du climat. Adulte elle porte des cornes caractéristiques. [42830 views] Vaisseaux de bois de feuille de poireau en vue longitudinale. [44595 views] Vaisseaux sanguins, lymphatiques et nerfs (objectif x40). Trois gros vaisseaux sont visibles sur cette portion de coupe, dont la lumière contient des hématies. En haut à gauche, on observe un vaisseau de grand diamètre dont la paroi  est très épaisse, et « crénelée ». Cette paroi est constituée de tissu conjonctif associé à des fibres musculaires lisses. Une tunique de nature conjonctive (bleu) entoure l'ensemble : c'est l'image caractéristique d'une artère musculaire.  Les 2 autres vaisseaux, eux aussi entourés de tissu conjonctif, ont une paroi interne beaucoup plus mince. De ce fait, ces vaisseaux peuvent se déformer (vaisseau du centre bas). On observe également certains  noyaux de l'intima faisant saillie dans la lumière : c'est l'image caractéristique des veines de gros diamètre.  Situé entre ces deux veines, on peut observer une portion de capillaire sanguin, en section longitudinale.  Au dessous, une structure présentant une grande lumière mais sans hématies. La paroi est mince, entourée de fibres de collagène, et quelques noyaux sont visibles dans l'intima : c'est un vaisseau lymphatique. On observe également sur cette coupe, en bas et à gauche, des portions de nerfs coupés dans le sens longitudinal : les fibres nerveuses organisées en faisceaux juxtaposés, et délimitées par du tissu conjonctif, apparaissent colorées en mauve. Elles sont entourées de tissu conjonctif.  Les grandes cellules qui semblent avoir été vidées de leurs contenus sont des adipocytes.  <br />Coloration trichromique de Masson modifiée : le bleu d'aniline  acétique (qui colore le collagène), remplace le vert lumière.  Les noyaux des cellules sont colorées par l'Hématoxyline de Groat, les  cytoplasmes par un mélange de fuchine acide, ponceau de xylidine, et  donc bleu d'aniline acétique. [44868 views] Vallée glaciaire. Forme en U typique d'une vallée occupée antérieurement par un glacier. [48612 views] Vallisnérie en spirale, <em>Vallisneria spiralis</em>. Plante monocotylédone vivant entièrement submergée, haute de 30 cm à 1 m, ses feuilles sont en forme de ruban et dentelées. Elle préfère les cours d'eau à courant lent, les lacs et les mares. On la trouve à petite profondeur dans les parties bien éclairées et à eau claire (elle supporte mal la pollution et sa présence indique une bonne qualité de l'eau). Ici on observe bien les racines partant du collet, et un stolon portant un jeune plant. La multiplication par stolons (reproduction asexuée) est le principal mode de propagation. [37403 views] Varan de Komodo (<em>Varanus komodensis</em>) : également appelé "dragon de  Komodo", ce reptile, carnivore, est le plus grand lézard du monde. Il en  existe environ 4000 spécimens, répartis sur quelques îles indonésiennes (Flores, Komodo...). Cet individu (en liberté) mesure plus de 2 mètres. [50808 views] Varan malais (<em>Varanus salvator</em>).
  [38594 views] Vautours sur une carcasse de buffle. Vautour charognard, <em>Necrosyrtes monachus</em>. [48013 views] Vautour fauve (<em>Gyps fulvus</em>) :  vautour en vol près de sa falaise de nidification. Très grand rapace charognard (1 m - envergure de plus de 2 m) avec un très long cou à petites plumes (très pratique pour aller   chercher à manger dans les cadavres). Individu faisant partie d'un programme de réintroduction dans les Cévennes. Niche en falaise. [40861 views] Vautour fauve (<em>Gyps fulvus</em>) :  vautour en vol près de sa falaise de nidification. Très grand rapace charognard (1 m - envergure de plus de 2 m) avec un très long cou à petites plumes (très pratique pour aller   chercher à manger dans les cadavres). Individu faisant partie d'un programme de réintroduction dans les Cévennes. Niche en falaise. [40900 views] Vautours fauves (<em>Gyps fulvus</em>) au sol. Très grand rapace charognard (1 m - envergure de plus de 2 m) avec un très long cou à petites plumes (très pratique pour aller chercher à manger dans les cadavres). Individu faisant partie d'un programme de réintroduction dans les Cévennes. Niche en falaise. [41094 views] Affleurement dans une terrasse alluviale datant du quaternaire et dominant la Loire d'environ 15 m. Observation d'alluvions anciennes non consolidées  présentant une alternance de couches de sable fin, de couches plus ou moins  riches en argile et de couches constituées d'un mélange de galets et de sable.   Niveau de la nappe phréatique visible [44551 views] Affleurement dans une terrasse alluviale datant du quaternaire et dominant la Loire d'environ 15 m. Observation d'alluvions anciennes non consolidées présentant une alternance de couches de sable fin, de couches plus ou moins riches en argile et de couches constituées d'un mélange de galets et de sable. [43507 views] Le granite du parc de Lacroix Laval dans l'ouest lyonnais. On peut noter ici l'action de la végétation sur la désagrégation de la roche (racines des arbres entre les diaclases, mousses et lichens en surface) [42853 views] Les vélelles, <em>Velella velella</em>, sont des animaux marins pélagiques de l'embranchement des Cnidaires. Il s'agit d'une colonie flottante, constituée d'un disque cartilagineux surmonté d'une voile triangulaire rigide, de 6 cm de long maximum et de 3 cm de haut. Les polypes sont localisées en face inférieure. La vélelle est planctonophage et se nourrit en capturant les microorganismes du plancton grâce à des polypes pêcheurs nourriciers qui sont suspendus en cercle sous le disque. Ces derniers sont garnis de cnidocytes qui harponnent les petites proies (appendiculaires, copépodes, œufs de poisson, etc...) qui sont ensuite acheminées vers le polype nourricier central (le gastérozoïde). La symbiose  avec des zooxanthelles procure également à la vélelle un apport supplémentaire en matière organique. En cas de symbiose, les vélelles prennent alors une couleur brune au centre du disque.
 [36959 views] Transit de Vénus (7h49 GMT). [42539 views] Transit de Vénus (8h59 GMT). [42132 views] La Vénus de Lespugue daterait de 21 000 à 25 000 ans avant notre ère (Paléolithique, Gravettien). Elle est donc un peu plus ancienne que la grotte de Lascaux. Elle a été découverte en 1922 dans la grotte des Rideaux à Lespugue en Haute Garonne. Elle est en ivoire de mammouth et mesure 14,7 cm de haut. [60653 views] Vératre blanc - <em>Veratrum album</em> - famille des Liliacées.
Plante dont toutes les parties sont toxiques, ses feuilles sont alternes ce qui la différencie de la <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=Gentianes-Milieu-Calcaire'>gentiane jaune</a> avant floraison.

 
 [38166 views] Failles dans la formation des calcaires Urgoniens (Crétacé, 115 millions d'années). [39906 views] Véronique germandrée (<em>Veronica austriaca</em> L.). Plante vivace, de 10 à 40 cm de haut, de la famille des Scrofulariacées. Elle fleurit de mai à juillet.
 
 [37801 views] Veuve noire, <em>Latrodectus mactans</em>, environ 2 cm. On peut aisément la reconnaître grâce à un dessin en forme de sablier rouge vif, parfaitement symétrique, situé sur l'abdomen globuleux d'un noir brillant des femelles. Bien que non agressive elle est connue pour sa dangerosité à cause de la toxicité de son venin. Le venin est un mélange complexe de peptides et de protéines assurant différentes fonctions (paralyser, tuer puis liquéfier la proie). [37626 views] Paysage viticole.   Cette photo fait partie d'une série (1 photo par mois) qui montre le développement de la vigne au fil des saisons.
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janvier - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne02'>février</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne03'>mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne04'>avril</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne05'>mai</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne06'>juin</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne07'>juillet</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne08'>août</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne09'>septembre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne10'>octobre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne11'>novembre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne12'>décembre</a> [39496 views] Paysage viticole.   Cette photo fait partie d'une série (1 photo par mois) qui montre le développement de la vigne au fil des saisons.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne01'>janvier</a> - février - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne03'>mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne04'>avril</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne05'>mai</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne06'>juin</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne07'>juillet</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne08'>août</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne09'>septembre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne10'>octobre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne11'>novembre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne12'>décembre</a> [39869 views] Paysage viticole. Cette photo fait partie d'une série (1 photo par mois) qui montre le développement de la vigne au fil des saisons.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne01'>janvier</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne02'>février</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne03'>mars</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne04'>avril</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne05'>mai</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne06'>juin</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne07'>juillet</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne08'>août</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne09'>septembre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne10'>octobre</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=vigne11'>novembre</a> - décembre [41116 views] Fruits de vigne vierge (<em>Parthenocissus quinquefolia</em>). [44869 views] Vigogne : <em>Vicugna vicugna</em>. Camélidé sauvage d'Amérique du Sud, plus petit que le lama. Espèce protégée. [42550 views] Vigognes : <em>Vicugna vicugna</em>. Camélidés sauvages d'Amérique du Sud. Altitude 4500 m. [41091 views] Un exemple de variabilité phénotypique chez les végétaux : variabilité de la couleur de la corolle de <em>Viola tricolor</em>, en relation avec la synthèse des pigments anthocyaniques. [39085 views] Boule de neige ou Viorne obier (<em>Viburnum opulus</em> Caprifoliacées). [53998 views] Tête de vipère aspic (<em>Vipera aspis</em>). On reconnaît les vipères à leur tête nettement définie, large et triangulaire, aux yeux à pupille verticale et au museau retroussé. Les écailles du corps montrent une arête longitudinale médiane (on dit qu'elles sont carénées). [37823 views] Vipère aspic (<em>Vipera aspis</em>). [37819 views] Crochets de vipère aspic (<em> Vipera aspis</em>). [38734 views] Vipérine (<em>Echium sp.</em>), famille des Boraginacées.

 [37696 views] Vipérine commune : Dicotylédones, Boraginacées, <i>Echium vulgare</i>. Plante herbacée bisannuelle à fleurs longues groupées en cymes scorpioïdes, communes dans les lieux secs, les champs, le bord des chemins, les rocailles. Les fleurs, roses au moment de l'éclosion, deviennent progressivement bleu violacé. Ce changement de couleur est provoqué par la diminution de l'acidité du suc cellulaire. La plante contient de l'échiine qui est un poison paralysant du système nerveux comme le curare. [43438 views] <i>Viscacha, Lagidium peruanum</i>, rongeur de la famille des chinchillidés pouvant vivre vers 5000 m d'altitude. [45304 views] Le fond d'un fjord à l'est de l'Islande : alignement de volcans (les plus anciens de l'île) présentant un basculement du au phénomène d'extension. Ils sont érodés par les glaciers et, à leur pied, se trouvent des plaines alluviales formées par les eaux de ruissellement et essentiellement formées de produits d'érosion des volcans. [41757 views] Basculement des volcans de l'est de l'Islande (conséquence du phénomène d'extension). Le pendage des coulées basaltiques est bien visible. [41933 views] Alignement de volcans tabulaires érodés par les glaciers du quaternaire au nord de l'Islande dans la région d'Akureyri [41753 views] Vouillé, chondrite ordinaire tombée en 1831 en France. Les chondrites ordinaires sont les météorites les plus abondantes : elles représentent plus de 78% des chutes. Elles proviennent d'astéroïdes non différenciés situés dans la partie interne de la ceinture d'astéroïdes. Elles contiennent une grande proportion de chondres et peu de matrice. [37103 views] Le vulcain, nommé parfois amiral ou atalante (<em>Vanessa atalanta</em>) est un papillon (lépidoptère) appartenant à la famille des nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des Nymphalinae et au genre vanesse (<em>Vanessa</em>). [38566 views] Le vulcain, nommé parfois amiral ou atalante (<em>Vanessa atalanta</em>) est un papillon (lépidoptère) appartenant à la famille des nymphalidés (Nymphalidae), à la sous famille des Nymphalinae et au genre vanesse (<em>Vanessa</em>). [39360 views] Solfatares sur les flancs du Vulcano.
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</a> [41687 views] Solfatares sur les flancs du Vulcano.
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<a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/GoogleEarth/vulcano2.kmz'>
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</a> [41372 views] L'ile de Vulcano appartient à l'archipel des Iles Eoliennes et présente quatre édifices volcaniques individualisés. Nous voyons ici le cratère du volcan actuellement en activité, le Vulcano Fossa. La dernière éruption du Vulcano en 1886 dura trois ans. Elle fut très violente, aucune coulée de lave ne fut émise mais des explosions très importantes expulsèrent des blocs de lave de plusieurs m3 à des centaines de mètres de hauteur. Cette éruption fut prise comme modèle pour définir le dynamisme éruptif vulcanien : la pression importante des gaz magmatiques est accentuée par l'eau qui imbibant le volcan est vaporisée par le magma.
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</A> [40729 views] L'ile de Vulcano appartient à l'archipel des Iles Eoliennes et présente quatre édifices volcaniques individualisés. Nous voyons ici un panoramique du cratère du volcan actuellement en activité, le Vulcano Fossa. La dernière éruption du Vulcano en 1886 dura trois ans. Elle fut très violente, aucune coulée de lave ne fut émise mais des explosions très importantes expulsèrent des blocs de lave de plusieurs m3 à des centaines de mètres de hauteur. Cette éruption fut prise comme modèle pour définir le dynamisme éruptif vulcanien : la pression importante des gaz magmatiques est accentuée par l'eau qui imbibant le volcan est vaporisée par le magma.
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</A> [41168 views] L'île de Vulcano est située au nord de la Sicile, ce lieu porte le nom de Vulcain, Dieu du feu. Vulcano définit un type de volcanisme répandu sur la planète avec de fortes explosions. La dernière a donné naissance au cône de la Fossa vu ici depuis l'île de Lipari. Nous pouvons observer les côtes escarpées avec des îlots de lave et les petites plages de sable noir.  [37102 views] Fumerolles sur le volcan Vulcano.
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 [41177 views] <i>Welwitschia mirabilis</i> est classée dans les Gnétophytes qui sont de végétaux considérés comme intermédiaires entre Gymnospermes et Angiospermes. On ne la trouve que quand le désert de Namibie. Elle possède une courte souche de laquelle partent deux feuilles rubanées qui poussent par la base et se désagrègent à l'extrémité deux ou trois mètres plus loin. La plante est dioïque et porte des cônes de fleurs soit mâles, soit femelles. Les fleurs femelles présentent une aile qui persistera avec la graine. <br />
Voir aussi : vue d'ensemble - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia2'>vue rapprochée</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia3'>fleurs femelles</a>.
 [43507 views] <i>Welwitschia mirabilis</i> est classée dans les Gnétophytes qui sont de végétaux considérés comme intermédiaires entre Gymnospermes et Angiospermes. On ne la trouve que quand le désert de Namibie. Elle possède une courte souche de laquelle partent deux feuilles rubanées qui poussent par la base et se désagrègent à l'extrémité deux ou trois mètres plus loin. La plante est dioïque et porte des cônes de fleurs soit mâles, soit femelles. Les fleurs femelles présentent une aile qui persistera avec la graine. <br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia1'>vue d'ensemble</a> - vue rapprochée - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia3'>fleurs femelles</a>.
 [41759 views] <i>Welwitschia mirabilis</i> est classée dans les Gnétophytes qui sont de végétaux considérés comme intermédiaires entre Gymnospermes et Angiospermes. On ne la trouve que quand le désert de Namibie. Elle possède une courte souche de laquelle partent deux feuilles rubanées qui poussent par la base et se désagrègent à l'extrémité deux ou trois mètres plus loin. La plante est dioïque et porte des cônes de fleurs soit mâles, soit femelles. Les fleurs femelles présentent une aile qui persistera avec la graine. <br />
Voir aussi : <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia1'>vue d'ensemble</a> - <a href='https://phototheque.enseigne.ac-lyon.fr/photossql/photos.php?RollID=images&FrameID=welwitschia2'>vue rapprochée</a> - fleurs femelles.
 [42235 views] Death Valley (endroit le plus chaud de la planète). La vallée de la mort est un long bassin de 68 km de long et de 8 km de large.
L'histoire géologique des collines et montagnes de Zabriskie Point est impressionnante. Les plus vieilles roches datent de 1,7 milliard d'années, on les trouve dans les Black Mountains à l'arrière plan de la photographie. Au cours de cette longue histoire géologique, la mer s'est retirée, les plaques se sont soulevées, écartées et les failles et l'érosion ont façonné ces magnifiques paysages. Le fond du bassin est recouvert de 3 km de sédiments et de cristaux de sel, le borate (tétraborate de potassium) est une substance naturelle produite par l'évaporation répétée des lacs saisonniers, il est utilisé dans l'industrie des savons et lessives.  [37957 views] Zacatecas, météorite de fer trouvée en 1969 au Mexique. Avant que sa nature extraterrestre ait été reconnue en 1969, la météorite de Zacatecas a été utilisée comme enclume pendant des décennies. On peut voir sur ce spécimen des traces de martelage. [37210 views] Le Zancle cornu (<em>Zanclus cornutus</em>), appelé aussi Porte-enseigne cornu, Tranchoir cornu, Idole mauresque ou encore Idole des Maures (famille des Zanclidés). <br />

Vit dans les mers chaudes et se nourrit d'algues et d'éponges. [39500 views] <i>Zea mays</i> (Poacées). Cette image illustre la diversité génétique de cette espèce. [40761 views] Le Zèbre (Mammifères, Périssodactyles, Equidés, <i>Equus hippotigris</i>) a une robe noire rayée de blanc. Ils vivent le plus souvent en groupe constitué d'un mâle et de plusieurs femelles. [44641 views] Zèbres de Burchell (Mammifères, Périssodactyles, Equidés, <i>Equus burchelli</i>) devant un acacia parasol (<i>Acacia tortilis</i>). Au fond, on voit un "pan", cuvette argileuse asséchée. [43548 views] <i>Zoropsis spinimana</i>. Sur cette vue de face on voit bien les pédipalpes, les chélicères et les yeux de cette belle femelle. C'est une araignée fréquente dans le sud de la France et souvent confondue avec les Lycoses.  Chasseuse "à l'affût" elle ne tisse pas de toile proprement dite mais un réseau de fils à proximité de son abri. [39719 views] <i>Zoropsis spinimana</i>. Sur cette vue de dessous, on voit bien la papille génitale et les dessins abdominaux de cette belle femelle. C'est une araignée fréquente dans le sud de la France et souvent confondue avec les Lycoses. Chasseuse "à l'affût" elle ne tisse pas de toile proprement dite mais un réseau de fils à proximité de son abri. [40740 views] <em>Zosterops borbonica</em> (Zosteropidés) est endémique de Maurice et la Réunion, la sous-espèce <em>Z. b. borbonica</em> est endémique de la Réunion. Cet oiseau est appelé « oiseau blanc » à la Réunion, en raison de son croupion blanc bien visible. Il se nourrit d'insectes, de baies et de fruits qu'il recherche en forêt mais aussi dans les parcs et jardins arborés. Le groupe (2-4 individus) se signale par des cris de contact fréquents. [39194 views] Deux espèces sont visibles, en haut du "chardon" (en fait, un Panicaut des Alpes - <i>Eryngium alpinum </i>- espèce protégée), en bleuté et rouge, on a <i>Zygaena fillipendulla</i>, la vraie zygène avec des couleurs vives qui signifient "danger de mort", son sang contient en effet du cyanure, et en noir et orangé, on a <i>Zygaena fausta</i>. [40030 views]

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